Tom Cruise: l’homme qui partage sa vie

David Miscavidge, l’inquiétant leader de la scientologie

Publié le 26 juillet 2012 à 10h20 par Julie Dessagne
Tom Cruise: l’homme qui partage sa vie

Tom Cruise: l’homme qui partage sa vie

Si les femmes se sont succédé dans la vie de l’acteur, il est une personne à qui il voue une fidélité sans faille : son « meilleur ami », l’inquiétant leader de la scientologie.

Derrière la secte, mise en cause dans le divorce de Tom Cruise et Katie Holmes, un homme en particulier a précipité la fin du couple: David Miscavige. Numéro un de l’organisation, le successeur de Ron Hubbard, qui fut leur témoin de mariage en 2005, exerce depuis plus de vingt ans un contrôle total sur l’acteur jusque dans les aspects les plus intimes de sa vie. «Tom ne fait rien sans en référer à David, et Katie a souvent eu l’impression de passer en second. Quand elle a réalisé l’influence qu’il avait sur son mari, elle a su qu’il était temps de mettre les voiles», a rapporté une source au Sun.


 

Car ce troublant personnage, décrit par les anciens adeptes comme tyrannique, violent et paranoïaque, tire en réalité les ficelles du pantin Cruise depuis 1986. A cette époque, Miscavige, propulsé à la tête de l’organisation, se met en tête de recruter des ambassadeurs parmi les stars hollywoodiennes. Son choix s’arrête rapidement sur le héros de Top Gun, qui, initié à la scientologie par son épouse d’alors Mimi Rodgers, confie en interview avoir souffert de l’autoritarisme de son père et rêver de construire sa propre famille. Du pain bénit pour le gourou qui décide d’offrir à ce candidat idéal toute l’attention qu’il mérite au travers d’une formation particulière et intensive de trois ans. Trois années durant lesquelles il aura tout le loisir de l’observer puis de le cerner, avant de le ferrer définitivement. Après avoir progressivement écarté Mimi Rodgers, considérée comme une ennemie potentielle car trop proche de l’ancienne direction de la secte, le machiavélique Miscavige se lance dans une opération séduction redoutablement efficace de Cruise: cours particuliers avec les meilleurs professeurs scientologues, cadeaux en cascade, virées à moto, sauts en parachute, balades en hélicoptère…


 

Conquis par son mentor, l’acteur le rejoint de plus en plus souvent au sein du quartier général de la secte à Hemet, en Californie, où il reste souvent dormir plusieurs semaines d’affilée. La relation entre les deux hommes s’intensifie au même rythme que l’implication de la star dans la secte. Tom Cruise, qui n’hésite plus à affirmer ses positions scientologues publiquement et souvent avec virulence, gravit les échelons de l’organisation jusqu’à en devenir le numéro deux.


Pour s’assurer que personne ne vienne perturber cette amitié immodérée, Miscavige place la résidence de l’acteur sous surveillance et recrute lui-même ses employés de maison. Informé des moindres faits et gestes de son protégé, il veille à ce qu’aucun être nuisible, aucune «personne suppressive» comme il les qualifie, ne le détourne de sa foi scientologue. Ainsi, quand il apprend que Nicole Kidman, la deuxième épouse de l’acteur, souhaite l’éloigner de la secte pour élever leurs enfants adoptifs dans la foi catholique, il persuade Cruise de mettre un terme à leur mariage et de récupérer la garde des bambins. A son tour, peu de temps après, la comédienne espagnole Penélope Cruz, réticente à la conversion, sera elle aussi écartée.


 

Fermement décidé à ne pas courir le risque de voir son poulain lui échapper, Miscavige confiera finalement, avec l’accord de l’acteur, le recrutement de la future madame Cruise à un membre de la secte. Après avoir essuyé les refus de Scarlett Johansson, Jennifer Garner et Jessica Alba, Miscavige pensait avoir trouvé en Katie Holmes, amoureuse de la star de Cocktail depuis son adolescence, l’épouse malléable parfaitement taillée pour le rôle. Mais l’ex-star de Dawson, comme toutes les précédentes conquêtes de Tom Cruise, a fini par comprendre qu’elle ne ferait jamais le poids face à ce confident très spécial. Le 29 juin, elle a mis un terme à ce qu’elle qualifiait de «ménage à trois». « Tom est devenu scientologue jusqu’à la moëlle des os. Avant d’être un acteur, un artiste, un père, il est au plus profond de lui un scientologue», soulignait récemment le biographe Andrew Morton. La prochaine Madame Cruise est prévenue.


La scientologie préférée à Suri ?
Alors que l’on pensait Tom prêt à tout pour récupérer sa fille Suri, l’acteur a accepté de céder sa garde exclusive à Katie Holmes sans même attendre l’audience provisoire fixée au 17 juillet. Pour Marty Rathbun, ex-scientologue, ce choix aurait été dicté par Miscavige lui-même qui, soucieux de la mauvaise publicité pour la secte causée par cette séparation, l’aurait encouragé à solder le dossier au plus vite. «Je pense que Tom a privilégié la religion à son enfant», a-t-il confié au site Radaronline. Terrifiant.

Pourquoi la France se voit condamnée à rembourser les Témoins de Jéhovah

Dans un arrêt rendu début juillet, la Cour européenne des droits de l’homme juge que la taxation fiscale sur les dons reçus par les Témoins de Jéhovah constitue une « ingérence » qui viole la liberté de religion.
Lors d’une assemblée des Témoins de Jéhovah, à Bordeaux en 2009. Le gouvernement français ne sait...

Regis Duvignau/REUTERS

Lors d’une assemblée des Témoins de Jéhovah, à Bordeaux en 2009. Le gouvernement français ne sait pas encore s’il saisira le degré de juridiction supérieur, la Grande Chambre.

Le gouvernement français, qui réclame toujours 59 millions d’euros à la communauté, a trois mois pour faire appel.

Le litige qui oppose depuis plus de quinze ans l’État français aux Témoins de Jéhovah (TJ) concernant la taxation des dons vient de connaître un nouveau rebondissement. Dans un arrêt du 5 juillet, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé que la France devait rembourser à l’association la somme de 4,5 millions d’euros,« indûment payée au Trésor public », ainsi que 55 000 € « pour frais et dépenses » .

Cette décision est la suite logique d’ un précédent arrêt du 30 juin 2011, qui pour la première fois, avait statué que la France, en taxant les dons (hors immobilier) reçus par les Témoins, s’était rendue coupable d’une violation de la liberté de religion. L’État a trois mois pour faire appel.

DÈS 1997, L’ADMINISTRATION S’INTÉRESSE AUX « OFFRANDES »

Retour en arrière. Fin 1995, au moment de la publication du rapport parlementaire sur « les sectes en France »,  qui cible entre autres les Témoins de Jéhovah, ceux-ci font l’objet d’un contrôle fiscal. S’il conclut au caractère non lucratif des activités des TJ, ce contrôle n’en marque pas moins le début d’investigations plus poussées.

Début 1997, l’administration fiscale s’intéresse aux « offrandes »  reçues par la communauté entre 1993 et 1996 et met celle-ci en demeure de déclarer ces dons, soumis à une taxation de 60 %. Refus des TJ, qui font valoir qu’ils bénéficient des exonérations reconnues aux associations cultuelles et aux congrégations religieuses. Mais le fisc ne l’entend pas de cette oreille. Dès l’année suivante, il leur réclame la somme de 45 millions d’euros.

C’est le début d’une longue bataille judiciaire. En 1999, les Témoins saisissent les tribunaux. Par trois fois, ceux-ci vont leur donner tort. Définitivement déboutés par la Cour de cassation, ils se résolvent à régler au fisc une première ardoise de 4,5 millions d’euros. Puis plus rien. Dès lors, la direction des impôts va réclamer chaque année à ce contribuable peu zélé les sommes dues. Qui se monteront en 2011, avec les pénalités de retard, à 59 millions d’euros.

UN REDRESSEMENT FISCAL JUGÉ « IMPRÉVISIBLE »

Mais les Témoins de Jéhovah ne désarment pas. Ils ont introduit une requête devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), invoquant l’article 9 de la Convention européenne, qui protège la liberté de religion (1). La taxation des dons manuels qui frappe la communauté porte atteinte, argue-t-elle, à son droit d’exercer sa liberté de religion, garantie par cet article.

En juin 2011, la CEDH donne raison à l’association. Motif principal : le redressement fiscal qui lui a été appliqué était « imprévisible »,  car s’appuyant sur une loi mal rédigée. Or si le libre exercice d’une religion peut faire l’objet de restrictions, encore faut-il que celles-ci aient été« prévues par la loi » . Et de conclure à la violation, par la France, de l’article 9.

À ce moment-là, la France n’est pas encore condamnée. Une transaction amiable est encore possible. Le gouvernement accepte de renoncer aux pénalités de retard, soit 40 millions d’euros. Les Témoins refusent. La Cour reprend donc la main et le 5 juillet dernier, condamne la France à rembourser aux Témoins de Jéhovah la somme qui avait déjà été recouvrée par l’impôt, soit 4,5 millions d’euros.

TROIS MOIS POUR SAISIR LA GRANDE CHAMBRE

Le gouvernement a encore la possibilité de saisir le degré de juridiction supérieur, la Grande Chambre de la CEDH, dans un délai de trois mois. Va-t-il le faire ? « À ce stade, nous n’avons pas de position arrêtée, indique le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valéro. Nous allons analyser l’arrêt, étudier de près la formulation utilisée par la cour, puis nous verrons. »

Selon un connaisseur du dossier, la Grande Chambre pourrait « faire une analyse différente »  de celle de la chambre. Mais rien ne le garantit. Les conséquences de l’arrêt seraient alors non négligeables. Car dans sa décision, la Cour consacre un paragraphe aux 59 millions qui constituent l’objet principal du litige. « La renonciation à la recouvrer  (cette somme, NDLR) constituerait une forme appropriée de réparation »,  indique le jugement à l’adresse du gouvernement.

(1) Selon l’article 9, « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » .

 

MARIANNE GOMEZ

Source : http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Pourquoi-la-France-se-voit-condamnee-a-rembourser-les-Temoins-de-Jehovah-_EP_-2012-07-26-835623/(CRX_ARTICLE_ACCESS)/ACCESS_CONTENT

Les anciens de Narconon parlent sur les pratiques de traitement

Posté le:Jul 27, 2012 12:09 AMMise à jour:Jul 27, 2012 12:09 AM

Par Dana Hertneky, Nouvelles 9 – bio | e-mail

Three people have died at the facility in the past nine months, the most recent last week.

Trois personnes sont mortes à l’installation dans les neuf derniers mois, la semaine dernière la plus récente.
OKLAHOMA CITY -Comme l’enquête dans un centre de scientologie terme traitement de la toxicomanie continue plus de personnes qui ont assisté le centre sont à venir de l’avant.Trois personnes sont mortes à l’installation dans les neuf derniers mois, la semaine dernière la plus récente.

Le OSBI a maintenant tourné les résultats de son enquête sur la mort récente sur le procureur de district à Pittsburg Comté. Il s’agit, comme Nouvelles 9 est en apprendre davantage sur ce qui se passe exactement à l’intérieur de l’établissement.

« C’était une façon pour vous aider à type de faiblesse et de vulnérabilité et de la confiance tout ce qu’ils vous disent », a déclaré un ancien patient qui a demandé de ne pas être identifié.

Elle a vérifié dans l’établissement de désintoxication Narconon ya environ un an et était là en même temps que Gabriel Graves, qui est décédé en Octobre après son départ. Le médecin légiste n’a pas pu déterminer la cause de sa mort.

« Il était très excité de rentrer chez eux à sa famille. Quand j’ai entendu qu’il est mort il m’a choqué », a déclaré la femme.

La femme affirme que les patients au centre serait d’abord passer par de désintoxication, puis un cours écrit par fondateur de la scientologie, L. Ron Hubbard.

22/07/2012 Histoire connexe: Père appelle McAlister Mort fille au centre de désintoxication évitable

« Une chose que j’avais à faire était de parler à un bac à cendres, vous aviez pour lui dire de se lever et que vous avez à lui dire de s’asseoir. »

Après patients réussir le cours, la prochaine étape est appelée « sauna » où ils sont soumis à des doses élevées de vitamines et dit de s’asseoir sur un sauna pour 5 heures par jour: 20 minutes à, 5 minutes sur, à « suer » les médicaments .

«Les gens tombaient malades, les gens avaient la diarrhée grave, des choses comme ça», se souvient-elle. »Fondamentalement, on m’a dit que c’était à cause des vitamines. »

La femme affirme que la plupart de ceux qui travaillent à l’installation ne sont pas du personnel médical, mais d’anciens patients.

«Ils sont des gens comme moi qui ont été à travers le programme et a décidé de rester et de travailler»,

Et de nombreux patients serait rester. Cette femme dit qu’elle voulait quitter son mari et ses enfants, après ceux de l’installation l’a convaincue que sa famille était la raison de sa dépendance.

«J’ai besoin de me détacher d’eux afin de rester sobre et vivre une vie heureuse. »

Nouvelles 9 a parlé à d’autres personnes qui ont travaillé dans des installations de traitement d’autres et ils nous disent de cette méthode de traitement n’est pas typique. Les administrateurs de Narconon disent qu’ils coopèrent avec les enquêteurs.

Le ministère de l’Oklahoma abus santé et la substance mentale est également enquêter sur l’installation.

Source : http://www.newson6.com/story/19125120/former-narconon-patient-talks-about-treatment-practices

Traduction Goolgle

É-U: un gourou de secte emprisonné pour pédophilie

Wayne Bent a été reconnu coupable de contacts... (Photo: AP)

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Wayne Bent a été reconnu coupable de contacts sexuels avec un mineur alors qu’il dirigeait une secte.

PHOTO: AP

Agence France-Presse
Los Angeles

Le gourou d’une secte apocalyptique du Nouveau-Mexique a été condamné à dix années de prison ferme dans une affaire de pédophilie, a-t-on appris vendredi auprès du parquet local.

Wayne Bent, 67 ans, dirigeant de «L’église du Seigneur de notre vertu» professant une fin du monde proche, avait été arrêté en mai lors d’une descente de policiers dans le complexe de la secte près de la ville de Clayton, dans le nord-est du Nouveau-Mexique. Le mois précédent, trois mineurs avaient été soustraits à la secte par les services de l’enfance de l’État, à la suite d’allégations sur des abus présumés impliquant le gourou.

Selon le procureur de Taos, Donald Gallegos, M. Bent «a été condamné mardi à 10 ans de prison ferme, il a été immédiatement conduit dans une prison de l’État et pourra demander une libération conditionnelle lorsqu’il aura purgé 85% de sa peine».

Reconnu coupable de contacts sexuels avec un mineur, et de deux chefs de détournement de mineur, M. Bent a affirmé qu’il mourrait en prison et a refusé de s’alimenter depuis mardi, a rapporté pour sa part la chaîne de télévision locale KOB.

Source : http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/200901/02/01-814382-e-u-un-gourou-de-secte-emprisonne-pour-pedophilie.php

La GRC rouvre son enquête sur une secte de polygames

Au premier plan, Winston Blackmore, l'un des deux... (Photo: PC)

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Au premier plan, Winston Blackmore, l’un des deux leaders mormons accusés de polygamie l’an dernier à Bountiful, en Colombie-Britannique.

PHOTO: PC

La Presse Canadienne
Vancouver

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a rouvert son enquête criminelle sur la communauté polygame de Bountiful, en Colombie-Britannique, après la diffusion de preuves semblant indiquer qu’au moins huit adolescentes auraient été exilées aux États-Unis pour être mariées à des polygames.

Des documents déposés devant un tribunal britanno-colombien, cette semain,e détaillent huit unions impliquant des jeunes filles de la communauté de Bountiful, parfois âgée de seulement 12 ans.

La caporale Annie Linteau a confirmé que le procureur général de la province avait transféré à la GRC des informations concernant de nouvelles accusations.

Mme Linteau a indiqué qu’il était trop tôt pour révéler les détails de la nouvelle enquête, incluant quelles accusations les policiers fédéraux pourraient considérer déposer.

La GRC a enquêté sur la communauté à plusieurs reprises dans le passé, mais les accusations de polygamie déposées en 2009 contre les dirigeants Winston Blackmore et James Oler ont été rejetées en raisons de considérations techniques.

Source : http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201102/25/01-4374129-la-grc-rouvre-son-enquete-sur-une-secte-de-polygames.php

100 millions perdus dans une secte

100 millions perdus dans une secte

Clare et Sara Bronfman, que l'on voit ici... (Photo tirée de Clarebronfman.com)

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Clare et Sara Bronfman, que l’on voit ici sur une photo prise en 2009, financent depuis des années une organisation appelée NXIVM, dirigée par Keith Raniere. M. Raniere est aujourd’hui accusé d’avoir dilapidé des millions en mauvais investissements immobiliers et en spéculation.

PHOTO TIRÉE DE CLAREBRONFMAN.COM

Nicolas Bérubé
La Presse

(Los Angeles) Deux soeurs héritières de l’empire montréalais Seagram ont investi des dizaines de millions de dollars dans une secte dont le leader est décrit comme un «spéculateur compulsif» et un «investisseur immobilier déchu».

C’est ce qu’affirme dans une poursuite déposée à la Cour supérieure de Los Angeles une ex-dirigeante de l’organisation, qui estime avoir été elle-même flouée.

Les documents soutiennent que les soeurs montréalaises Sara et Clare Bronfman, toutes deux dans la trentaine, sont tombées sous le «joug complet» de Keith Raniere, 49 ans, leader d’un groupe de croissance personnelle appelé NXIVM (prononcez Nexium) situé à Albany, dans l’État de New York.

Au fil des ans, les soeurs auraient investi 100 millions de dollars dans les aventures de spéculation immobilière menées par Raniere en Californie et ailleurs. Ces investissements sont partis en fumée durant le krach immobilier, note la poursuite, déposée en janvier.

Barbara Bouchey, qui s’occupait des finances de NXIVM jusqu’à l’an dernier, affirme que Raniere utilise son influence sur les soeurs Bronfman pour «financer ses problèmes de spéculation compulsive».

«Les soeurs ne connaissent rien à l’immobilier, affirme-t-elle dans la déposition. Elles ne connaissent rien aux investissements financiers.»

Sara et Clare Bronfman sont les filles du milliardaire Edgar Bronfman, et les demi-soeurs d’Edgar Bronfman Jr, président de la multinationale Warner Music. Il y a quelques années, Edgar Bronfman avait lui aussi retenu les services de Raniere, un homme charismatique qui propose ses services de croissance personnelle, notamment à des célébrités et à des gens d’affaires. Mais M. Bronfman a rompu les liens, et a qualifié le groupe de «secte».

En 2006, le magazine Fortune a révélé que Sara Bronfman avait acheté un appartement à New York, dans la tour Trump dominant Central Park, pour 6,45 millions US. Selon le magazine, l’appartement est utilisé par les dirigeants de NXIVM, qui se déplacent aussi à bord du jet privé des soeurs Bronfman.

Dans son blogue, Clare Bronfman écrit que Keith Raniere est «[son] professeur et [son] meilleur ami».

«Ma vie est si profondément différente aujourd’hui que les mots ne peuvent décrire ma gratitude envers lui. Son dévouement pour le bien-être des autres et pour l’humanité est remarquable.» Mme Bronfman dit participer au financement du groupe. «Par l’entremise de nos fondations, ma soeur et moi espérons transformer les injustices qui existent dans le monde, et diffuser la vérité au sujet de Keith Raniere (…), victime d’injustices terribles.»

Joint hier à son bureau de Los Angeles, l’avocat des soeurs Bronfman, Robert D. Crockett, a signalé qu’il ne ferait aucun commentaire sur le dossier.

«Le procès aura lieu en mars, c’est tout ce que je peux dire.»

Dans une entrevue au Times Union, un journal d’Albany, M. Crockett a confirmé que les soeurs Bronfman avaient perdu d’importantes sommes d’argent dans l’immobilier. Il a dit que ses clientes avaient dépensé leur argent de leur plein gré, et que M. Raniere avait agi en tant que conseiller.

Source : http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201002/01/01-945302-100-millions-perdus-dans-une-secte.php

Sudation mortelle: les coaccusés remis en liberté

Publié le 26 juillet 2012 à 08h13 | Mis à jour le 26 juillet 2012 à 22h16

De gauche à droite: Ginette Duclos, 61 ans,... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

 

De gauche à droite: Ginette Duclos, 61 ans, Gabrielle Fréchette, 53 ans, et Gérald Fontaine, 39 ans, tous accusés en lien avec la mort de Chantal Lavigne.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Catherine Handfield
La Presse

(Drummondville) Un an presque jour pour jour après la mort d’une femme dans un séminaire d’épanouissement personnel, la responsable de l’activité de la formation et les deux personnes qui l’assistaient ont été accusées de négligence criminelle causant la mort, hier après-midi, au palais de justice de Drummondville.

Chantal Lavigne... - image 1.0

Chantal Lavigne

Les bras croisés, le regard fixé sur le box des accusés, le mari de la victime, Patrick Naud, est resté impassible pendant la comparution. «Je suis content que ça continue, qu’il y ait une suite, et que justice sera probablement faite», a-t-il laissé tomber à sa sortie de la salle d’audience.

La responsable de la formation, Gabrielle Fréchette, alias Séréna, a répondu avec aplomb aux questions de la juge, qui a présidé l’audience par conférence téléphonique. La femme de 53 ans a envoyé un baiser en direction de ses trois enfants. L’une de ses filles pleurait en silence.

Gabrielle Fréchette et ses deux assistants, Ginette Duclos, 61 ans, et Gérald Fontaine, 39 ans, font face à un chef d’accusation de négligence criminelle causant la mort et à un chef de négligence criminelle causant des lésions corporelles à une autre participante. Ils ont été libérés au terme de leur comparution. La Couronne ne s’y est pas opposée.

Hutte de sudation

Le drame est survenu le 29 juillet 2011 à la ferme Reine de la paix, à Durham-Sud, dans le Centre-du-Québec. Chantal Lavigne et huit autres participants prenaient part à une «hutte de sudation» dans le cadre d’un séminaire d’épanouissement personnel. Leurs corps étaient recouverts de boue, d’un drap et d’une pellicule de plastique. Gabrielle Fréchette animait la séance, tandis que les deux autres coaccusés l’assistaient, en encourageant notamment les participants à hyperventiler.

Après avoir passé plusieurs heures enveloppée ainsi – entre cinq et neuf heures, selon les différents témoignages -, Chantal Lavigne a été transportée en ambulance à l’hôpital, où elle est morte dans les heures qui ont suivi. La mère de famille de 35 ans, qui ne présentait aucun problème de santé, est morte «cuite», selon les mots du coroner Gilles Sainton.

Il aura fallu attendre un an avant que des accusations ne soient portées. Le dossier était «ardu», a convenu la sergente Martine Asselin, porte-parole de la Sûreté du Québec.

L’avocat des accusés, Me Denis Lavigne, a fait l’hypothèse que la Couronne était à la recherche de preuves suffisantes. «Le fardeau de la preuve est élevé dans les cas de négligence criminelle», a-t-il dit.

Pour que les coaccusés soient reconnus coupables, le ministère public devra réussir à prouver qu’ils tenaient une activité «objectivement dangereuse sans prendre toutes les précautions nécessaires». «C’est plus difficile de prouver que l’activité est objectivement dangereuse étant donné qu’il n’y a pas de cas de mort dans ces activités-là», a souligné Me Lavigne.

Les coaccusés seront de retour en cour le 5 octobre pour la communication de la preuve. D’ici là, ils devront respecter certaines conditions, dont celle de ne pas tenir d’activités de sudation ou toute autre activité de recouvrement.

En janvier, Gabrielle Fréchette avait affirmé dans une entrevue à la radio qu’elle avait cessé d’offrir des séminaires de sudation après le drame. «J’ai énormément de peine, ça a bousculé ma vie comme jamais, avait-elle dit à l’animateur Paul Arcand. C’est sûr que je me suis remise en question du tout au tout.»

Son avocat assure qu’elle a agi de «bonne foi». «Mme Fréchette connaît ce domaine-là depuis au moins 20 ans, a dit Me Lavigne. Elle a étudié dans plusieurs pays, elle a rencontré des chamans, elle a elle-même participé à des sudations plus longues et plus importantes que celle à laquelle on a affaire actuellement.»

Patrick Naud, qui doit maintenant élever seul son garçon de 3 ans et sa fillette de 7 ans, a lancé un avertissement avant de quitter le palais de justice. «Faites attention si des membres de votre famille ou des amis veulent embarquer dans des affaires comme ça, a-t-il dit. C’est assez particulier et on voit bien que ça peut être dangereux.»

Le père de la victime, Raymond Lavigne, n’a guère plus d’estime pour le genre d’activités auxquelles sa fille s’adonnait. «Ce n’est pas normal qu’une personne en parfaite santé finisse ses jours comme ça avec des affaires stupides comme ça», a dit l’homme, joint à son domicile de Sainte-Sophie-de-Lévrard, près de Trois-Rivières.

Source : La presse

Nos quêtes et tous les charlatans

Publié le 27 juillet 2012 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

 

Marie-Claude Lortie
La Presse

Que pouvait bien chercher Chantal Lavigne pour accepter de se faire envelopper ainsi pendant des heures et des heures dans de la boue, des couvertures et du plastique? Que pensait-elle trouver dans ce séminaire de sudation halluciné, dans cette cruelle foutaise?

Qu’est-ce qui peut faire assez mal à l’âme pour qu’on laisse ainsi tomber tout sens critique? Pour que, devant une recette aussi baroque pour le bonheur, on ne commence pas à se poser quelques questions de base, simples, sur la douleur, sur le malaise…

Est-ce parce qu’on a payé une fortune pour se retrouver là et qu’on n’ose plus faire face à soi-même?

Je ne sais pas si les trois personnes accusées de négligence criminelle seront un jour condamnées pour la mort de cette jeune mère de famille. Mais le simple fait que la police ait finalement porté des accusations, un an après sa mort, est une sacrée bonne nouvelle.

Il faut que les charlatans aient peur.

On ne pourra jamais les faire disparaître. Ils existent depuis toujours. Leur présence sillonne l’Histoire, du temps des saignées au Far West jusqu’à aujourd’hui, là, à deux pas de chez nous. On ne pourra jamais les éradiquer, mais on peut les surveiller de près, les tenir responsables de leurs méfaits, les talonner, les interroger. Il faut briser le silence, aussi. Le silence honteux de ceux qui se sont fait prendre et savent bien, malgré le désespoir qui les a menés chez cet irrigateur de côlon ou vers ce verre de potion «détoxifiante» bidon, qu’ils ne s’en vont nulle part.

***

On ne peut pas mettre toutes les approches alternatives dans le même paquet. J’en conviens. Il y a l’acupuncture, par exemple, et l’ostéopathie, et aussi l’homéopathie, à la limite, même si j’attends encore d’être convaincue. Et puis, je suis la première à dire que la médecine n’a pas le monopole du bon sens, une réalité particulièrement claire dans le monde de l’accouchement.

Mais mis à part tout ça, il reste un océan hallucinant de bêtise et de tromperie visant directement à exploiter la crédulité du public. Un vaste monde flou dont on ne connaît que certaines excroissances, qui prennent ici la forme d’une émission sur le paranormal et là celle d’un collier de bois de noisetier.

Sauf que les colliers ne font mourir personne. Ni regarder des âneries à la télé.

Lorsque les médecines douces commencent à déraper dur et à tuer des gens, on ne rit plus. Et cette «taxe à la bêtise» que sont les frais faramineux imposés aux crédules n’a soudainement plus la même allure.

C’est là que la police doit intervenir. Et Dieu merci, pour Mme Lavigne, elle a pris le dossier au sérieux.

***

Certains diront que la médecine sérieuse tue aussi. Que Micheline Charest, par exemple, cette femme d’affaires controversée, est morte en cherchant à sa façon le bonheur de l’âme par une opération esthétique extrême qui a mal tourné.

Est-ce plus acceptable de faire partie des dérapages de la médecine officielle que de ceux de thérapeutes douteux?

Non, quand on est mort, on est mort. Et les enfants de ces femmes, ailleurs dans le monde, disparues parce qu’elles se sont fait poser de fausses fesses ou drainer les cuisses, sont aussi orphelins que ceux de Chantal Lavigne.

Sauf que Mme Lavigne n’est pas morte parce que la loi des probabilités a décidé de lui faire gagner une sordide loto chirurgicale.

Elle est morte parce qu’il y en a qui pensent sérieusement trouver quelque chose de mieux pour leur âme, pour leur vie, quelque chose qu’ils n’ont pas, là, sous la boue, le plastique et les couvertures, pendant des heures et des heures de temps. «Mais quoi au juste?», hurlerais-je à Mme Lavigne, si elle était encore là.

Source : http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201207/26/01-4559836-nos-quetes-et-tous-les-charlatans.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4559580_article_POS4

Témoins de Jéhovah se qualifie pour la couverture, mais trop tard pour la transplantation

PAR BRAD COOPER

Le Kansas City Star

Plus Nouvelles

Mary Stinemetz battu l’état dans une affaire établissant un précédent liberté religieuse, mais elle a perdu la bataille contre une maladie chronique du foie.

Stinemetz est en phase terminale après avoir été incapable d’obtenir une greffe du foie, même si elle a gagné une bataille juridique qui a forcé l’Etat à honorer sa foi et de payer pour une greffe de foie en dehors de l’état.

Personne ne peut dire avec certitude combien de temps elle a laissé.

« Tout peut arriver à tout instant,« le mari de Stinemetz, Merlyn, a déclaré mardi. « Son état se détériore peu importe ce que vous faites. Vous ne pouvez pas l’arrêter.  »

Témoin de Jéhovah de la ville de l’ouest du Kansas Hill City, Stinemetz obtenu un tribunal du Kansas appels de constater que l’État a violé son droit constitutionnel d’exercer sa foi religieuse quand il a nié la couverture Medicaid pour une greffe de foie en dehors de l’état.

Stinemetz, 65 ans, a refusé de subir une transplantation du foie à l’Université du Kansas hôpital parce qu’elle aurait besoin d’une transfusion sanguine – quelque chose qu’elle ne pouvait accepter en tant que témoin de Jéhovah. Elle voulait bénéficier d’une greffe spéciale sans effusion de sang dans le Nebraska au lieu.

L’État a accepté de couvrir la procédure, mais au moment où elle pourrait obtenir sur une liste de transplantation, son état avait empiré à un point où elle n’était plus éligible pour un nouveau foie.

« La seule chose que je n’avais va pour moi était la transplantation du foie et qui est hors de l’image. » Stinemetz dit. « Il n’ya tout simplement pas de remède. Je vais s’aggraver.  »

Peut-être que si l’État avait plus facilement accepté de financer la greffe au lieu de combattre l’affaire au tribunal, dit-elle, le résultat serait différent.

« Pour être honnête avec vous, ils ont traîné les pieds trop longtemps », at-elle dit. « C’est OK, parce qu’elle crée un précédent pour d’autres qui sont des personnes de Jéhovah pour ne pas avoir les problèmes que j’ai eus. »

Fonctionnaires de l’État avait fait valoir devant le tribunal qu’il n’y avait pas de nécessité médicale pour une greffe sans effusion de sang, et que sa préférence religieuse ne doit pas déterminer la couverture d’assurance.

Depuis 20 ans, a souffert de Stinemetz cirrhose biliaire primitive, une maladie chronique qui provoque le foie à se détériorer et les dysfonctionnements au fil du temps.

Même maintenant, il n’est pas facile recevoir un traitement local car il ya peu de médecins disposés à traiter son affection sans la possibilité de lui donner une transfusion sanguine.

Merlyn Stinemetz dit qu’il a même la difficulté à obtenir son épouse admis dans les hôpitaux locaux pour qu’elle puisse avoir le fluide drainé de ses poumons et l’abdomen.

Les Stinemetzes envisagez d’aller à Denver, où ils peuvent se rapprocher de leur fille et aux médecins qui sont prêts à traiter son affection sans transfusions sanguines.

« Nous ne serions pas voyager tous ces miles,» dit-il, «si nous avions des médecins qui seraient conformes à vos souhaits culte. »

Stinemetz dit qu’elle n’a aucune idée de combien de temps elle a laissé. Mais elle est plus axée sur l’éternité de l’ici et maintenant.

«Je suis juste reconnaissante J’ai l’espoir de la résurrection. Cela signifie beaucoup pour moi », dit-elle. « Je suis impatient de la Résurrection, si je meurs. »

Traduction Google

San José: 21 personnes traitées pour des brûlures après après une marche sur le feu

Par Eric Kurhi et Mark Gomez

Personnel écrivains

Posté le: 20/07/2012 22:10:01 PDT
Mise à jour: 22/07/2012 10:52:58 PDT

 

SAN JOSE – Au milieu de parler d’inspiration, chanté des mantras et des cris de victoire lors d’un événement de fin de soirée braises fréquenté par des milliers sont venus jeudi cris angoissés des fidèles dont les semelles ont été brûlés par les charbons surchauffée, ont indiqué des témoins.

Au moins 21 personnes ont été traitées pour brûlures après avoir participé à l’événement marquant de la première journée d’un centre-ville de Tony Robbins fonction, y compris au moins trois qui sont allés à l’hôpital, un capitaine des pompiers de San Jose a dit.

Les personnes qui ont subi diverses brûlures de deuxième et troisième degré ont été parmi les plus de 6.000 qui ont assisté à l’événement conférencier motivateur à l’adresse de la San Jose Convention Center appelé « Unleash the Power Within. »

Après l’événement, qui s’est terminée vers 11 heures, la foule a traversé la rue pour le parc, où 12 voies de charbons ardents mesurant 10 pieds de long et de 2 ½ pieds de large reposait sur l’herbe.

Jonathan Correll, 25, a décidé de vérifier ce qui se passait sur le moment où «J’ai entendu cris de douleur, des cris d’agonie. » Il a dit une jeune femme qui semblait être dans la douleur tellement « C’était horrible. »

« Il a été des personnes gravement blesser, comme ils ont été torturés, » at-il dit. «Tout d’abord une personne, puis quelques minutes plus tard un autre, et il y avait juste une ligne de gens qui marchent sur le feu. Il était tout simplement bizarre, l’homme. »

Correll, un San Jose City College étudiant, a dit avoir vu entre 10 et 15 personnes traitées. Il a dit il a filmé la scène pendant environ 5 minutes avant un membre du personnel événement

lui ai dit de mettre la caméra loin. 

Mais sur une pause de deux jours de l’événement de quatre jours vendredi soir, d’autres qui marchaient sur les charbons a dit qu’il n’était rien de moins qui changent la vie.

Henry Guasch, 19 ans, de Mountain View, a déclaré que, après avoir traversé les charbons tout en chantant son mantra de la «mousse Cool, » il se sentait puissant.

«Surmonter quelque chose comme ça, c’est une percée », at-il dit, ajoutant qu’il a fait ralentir son rythme au milieu du champ et a obtenu une légère brûlure.

Guasch et Andrew Brenner, un autre marcheur feu, tous deux déclaré que les touches pour ne pas se flambées sont la foi et la concentration.

« Je l’ai fait avant, ne pas entrer dans le bon état et a été brûlée, » a déclaré Brenner. « Je savais que je n’étais pas à mon état de pointe. Je n’ai pas le prendre comme grave. »

Il a dit que ses pieds boursouflés, après la promenade il ya huit mois à un autre événement Robbins, mais il n’a pas besoin de soins médicaux.

Kim, un jeune de 22 ans qui ne voulait pas son nom de famille utilisé parce qu’elle est encore assister à l’événement, a dit que ses deux amis qui ne la promenade semblaient très bien au début, mais leurs pieds ont commencé à se boursoufler environ 10 minutes plus tard. Elle a dit d’autres personnes avaient des problèmes similaires, et un certain nombre d’entre eux ont été tremper leurs pieds dans une fontaine dans le parc.

« Il semblait anormal qu’un si grand nombre ont été blessés », at-elle dit, ajoutant que de nombreux participants vendredi plaint de cloques, et une femme assise près d’elle a eu les deux pieds complètement bandé.

David Willey, un instructeur de physique à l’Université de Pittsburgh à Johnstown en Pennsylvanie, a publié un texte et vidéo sur la physique des braises et a déclaré qu’il « n’a pas besoin un état d’esprit particulier. »

« Au contraire, c’est le court laps de temps de contact et la faible capacité thermique et la conductivité des charbons qui est important,» écrivait-il. Il a ajouté que les cendres qui s’accumule sur les charbons peuvent fournir une isolation supplémentaire.

Il a fallu environ 90 minutes pour tout le monde à marcher à travers les charbons, les pompiers a dit. On ne sait pas combien de personnes qui ont assisté à la conférence ont pris part à l’firewalk.

San José Fire Department capitaine Reggie Williams a déclaré les organisateurs d’événements a eu le personnel d’urgence sur la veille et avait obtenu un permis de feu ouvert par le ministère de San Jose au feu, a déclaré Williams. Un inspecteur des incendies du ministère était à l’événement pour s’assurer qu’il n’y avait pas de feu accidentel.

Un communiqué publié vendredi, de Robbins Research International, a déclaré, « Nous avons été en toute sécurité offrant cette expérience pendant plus de trois décennies, et toujours sous la supervision du personnel médical … Nous continuons à travailler avec d’incendie local et le personnel d’urgence pour assurer cet événement est toujours fait dans le moyen le plus sûr possible.  »

Sur le site de Tony Robbins, il favorise « L’expérience Firewalk,« un processus où les gens marchent sur des charbons entre 1200 et 2000 degrés Fahrenheit.

Mais ce n’est pas quelque chose que le San Jose Service des incendies recommande, a déclaré Williams,

« Nous décourageons les gens de marcher sur des charbons ardents», a déclaré Williams.

 

Source : http://www.mercurynews.com/news/ci_21125630

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