Le 93, un vaste supermarché spirituel !

Charisma s’inscrit dans le courant de la théologie de la prospérité. Fondé à la fin des années 80 en Seine-Saint-Denis par un pasteur portugais, ce mouvement évangélique revendique plus de 7 000 fidèles. Une ascension sous l’œil vigilant des pouvoirs publics.Dimanche, 10 h 45, à la sortie de la gare RER du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Les retardataires courent pour attraper le dernier bus. Un responsable du service d’ordre, identifiable à sa cravate jaune, y va de ses remontrances. La semaine prochaine, pas question d’attendre ! Direction : la zone d’activités du Coudray, aux confins d’Aulnay-sous-Bois et du Blanc-Mesnil, où s’est installée Charisma, la plus grosse église évangélique de l’Hexagone fondée à la fin des années 80 par un pasteur portugais, Nuno Pedro. Une megachurch à la française qui revendique pas moins de 7 000 fidèles !

Une noria d’une dizaine de bus assure la liaison entre le site et la gare. Sur place, l’ambiance a quelque chose de surréaliste. La zone d’activités ressemble à un village fantôme. Week-end oblige, les entreprises y sont fermées. A la descente du bus, chacun est accueilli par un « Dieu vous bénisse », puis soigneusement orienté vers la grande salle de culte, installée dans un ancien entrepôt.

Tout le monde sourit, mais l’ordre règne. Le service d’accueil, repérable à la couleur bleue, prend le relais et oriente les retardataires vers des annexes où le culte est retransmis par un circuit interne de vidéo. La salle est comble : environ quatre mille fidèles écoutent le pasteur Nuno Pedro. Celui-ci vient de se lancer dans une prédication qui va durer une bonne heure. Micro à la main, le leader évangélique arpente la scène au décor très kitsch : des guirlandes d’ampoules rouges clignotent, et sur le mur du fond, une tenture reproduit une sorte de Jérusalem antique.

« Moi, je n’aurais jamais pensé qu’un jour, il y aurait une église comme cela, lance à sa foule de fidèles Nuno Pedro. Vous, vous n’avez jamais eu de maison ; vous, vous n’avez jamais eu de famille. J’ai vu ce que Dieu a fait dans ma vie. Vous allez voir ce qu’il va faire dans la vôtre. » Citations de la Bible à l’appui, le pasteur « booste » l’assistance, exhorte à la réussite et à l’audace, enjoint ceux qui ont déjà une maison à en acheter une deuxième ! Sur scène, parfois il hurle presque. L’ambiance monte ; les fidèles répondent par des « Amen ! » et des « Alléluias ! ». Comme au stade, il y a des coups de trompe et des coups de sifflets. Ce petit pasteur blanc, d’origine portugaise, galvanise une foule composée à 90% de personnes d’origine africaine et immigrée. Des trentenaires et des quadragénaires pour la plupart.

Dans l’assistance, on distingue quelques rares blancs, comme Céline, 22 ans. La jeune femme n’a pas reçu d’éducation religieuse et, conduite par son compagnon, découvre pour la première fois Charisma. Céline trouve cela « sympa ». « C’est dynamique et joyeux, dit-elle. J’aime bien ce que dit le pasteur. Cela me fait penser à des choses que je vis. » Langage simple, recettes faciles : seraient-ce les clés du succès de Charisma ? Historien et sociologue des religions, Sébastien Fath, le meilleur spécialiste français du protestantisme évangélique, parle d’« inversion du stigmate » : « Même si tout cela est un peu bling-bling, dit-il, les fidèles croient que si le pasteur a réussi, eux aussi peuvent réussir. »Face à des personnes souvent en souffrance sociale, le message porte.

Pourtant, Charisma intrigue, agace et inquiète. Il y a quelques années, l’Eglise a eu des démêlés avec l’administration fiscale. Comme les megachurches américaines, elle ne revendique aucune affiliation aux grandes institutions protestantes françaises, telle la Fédération protestante de France ou le Conseil national des évangéliques de France (Cnef). Au sein de la mouvance évangélique, Nuno Pedro fait cavalier seul. Il n’entretient aucun contact avec ses collègues, pourtant nombreux en Seine-Saint-Denis.

Le département est en effet une planète en soi, un vaste supermarché du spirituel. Loin des régulations des grandes institutions religieuses, des Eglises en tout genre y naissent, progressent ou disparaissent, le tout de façon autonome et anarchique… Les fidèles passent de l’une à l’autre au gré du feeling ressenti avec le pasteur, des liens qui se créent, des services qu’ils y trouvent.

Avant de rallier Charisma, Chouga, un étudiant congolais en informatique de 28 ans, fréquentait au Bourget une petite communauté d’à peine deux cents fidèles, essentiellement des Africains. « Dans l’Eglise que j’ai quittée, on parlait toujours de la sorcellerie », raconte-t-il. C’est une amie qui lui a fait connaître Charisma. « Ce que j’ai aimé ici, c’est la prédication du pasteur Pedro », explique l’étudiant. Dans sa nouvelle Eglise, le jeune homme rêve de gravir les échelons et de devenir, à son tour, « mentor ». Autrement dit une sorte d’accompagnateur spirituel qui guide d’autres membres.

Le parcours nébuleux du pasteur Pedro

Charisma est solidement organisée. Réparties dans toute la région parisienne, plusieurs dizaines de petites cellules – appelées « groupes familiaux » (des « GF » dans le langage des membres) – se retrouvent pendant la semaine pour prier. Dans son université, Chouga a mis en place un GF qui rassemble une poignée d’étudiants. La stratégie est efficace pour maintenir les liens entre les milliers de membres et attirer aussi de nouveaux adeptes.

Daniel Liechti, le vice-président du Cnef, n’apprécie guère Charisma. Il dénonce même une « arnaque spirituelle ». Charisma s’inscrit dans le courant de la théologie de la prospérité. Née aux Etats-Unis dans les années 70, elle a fait florès en Afrique et en Amérique latine auprès de populations le plus souvent défavorisées. Pour ses détracteurs, c’est une sorte d’hérésie.

Que dit la théologie de la prospérité ? Que si l’on conforme sa vie réellement à la loi de Dieu, on obtient la prospérité matérielle et la santé. « C’est très culpabilisant, explique Daniel Liechti. En gros, si vous êtes malade ou pauvre, c’est que vous n’êtes pas suffisamment bon croyant. » Les reproches du responsable du Cnef portent également sur le fonctionnement. « Il n’y aurait pas de Charisma sans Nuno Pedro », poursuit-il.

Culte de la personnalité, dérives sectaires ? La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) indique qu’il n’y a pas eu de plaintes en tant que telles. Mais se dit « attentive et vigilante » à propos de Charisma.

Moins sévère, Sébastien Fath estime, lui, que « les fidèles ne sont pas dupes ». « Il y a beaucoup de mouvements dans les Eglises évangéliques. S’ils ne trouvent pas ce qu’ils en attendent, les fidèles vont ailleurs », explique-t-il. La concurrence, comme instance de régulation ? Charisma dispose d’une bonne longueur d’avance sur les autres. La gamme de services est étendue. A la fin du culte, le site prend des allures de kermesse. La librairie ne désemplit pas. Les DVD audio de la prédication de Nuno Pedro y sont vendus 6,50 euros pièce. On peut s’abonner au tarif de 405 euros et recevoir 50 DVD. Avec facilité de paiement : 67,50 euros par mois. Il y a la queue aux caisses.

A l’extérieur, la cafétéria tourne à plein régime. Dans un autre bâtiment, des fidèles attendent pour un rendez-vous avec les consultations juridiques. Certains y ont trouvé de l’aide pour régulariser leur situation France. D’autres repartent avec un sac de victuailles ou des vêtements.

De Nuno Pedro, on ne connaît que peu de chose. Il refuse de rencontrer la presse. Mais ses fidèles, eux, entretiennent soigneusement la légende. « Au Portugal, le pasteur Pedro a eu une vision, explique l’un d’entre eux. Le Seigneur lui a demandé de venir évangéliser la France. » Cette sorte de mythe fondateur est fréquente dans les milieux évangéliques où l’on aime présenter le leader comme investi d’une mission sacrée.

Dans son pays, Nuno Pedro s’était converti au pentecôtisme, très actif dans ce bastion du catholicisme. Arrivé en France au milieu des années 80, il a d’abord fréquenté, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), une petite communauté évangélique portugaise, avant de rallier Paris Centre chrétien, l’une des plus importantes « mégaéglise » de l’Hexagone. Fondée par le pasteur indien Selvaraj Rajiah et installée à La Courneuve, c’est une pépinière de leaders évangéliques qui ont ensuite créé leurs propres structures en région parisienne.

Hormis ces quelques bribes biographiques, le parcours de Nuno Pedro demeure mystérieux. A l’église, personne ne sait où il habite. Outre son siège au Blanc-Mesnil, Charisma dispose d’une adresse officielle, boulevard Exelmans, dans le XVIe arrondissement de Paris, où sont domiciliées les éditions Charisma qui commercialisent les livres et les DVD du fondateur.

Au Blanc-Mesnil, la municipalité s’est quelque peu inquiétée à l’arrivée de Charisma. A l’étroit dans ses locaux à Saint-Denis (qu’elle a conservés et où a lieu un autre culte le dimanche après-midi), la mégaéglise a acquis, à la fin des années 2000, de vastes bâtiments – plus de 7 000 m2 – auprès d’une entreprise de transports. Elle a dû batailler ferme pour obtenir son permis de construire afin d’aménager le site et y créer sa salle de culte, une cafétéria, une crèche, des salles d’activités pour les enfants et même une salle de fitness. Car le maire a tenté de s’y opposer. Sans succès. Craignant que Charisma ne fasse des émules, la municipalité a depuis durci les règles d’urbanisme de ses zones d’activité. Une demande de permis de construire pour la création d’une école privée – indépendante de Charisma, mais située dans ses locaux – a ainsi été récemment refusée.

Des leaders en tournée européenne

Dans le bus de retour, les fidèles, rodés à l’exercice du prosélytisme, abordent facilement le nouveau venu. Il est question, cette fois-là, de l’évangéliste américain Moris Cerullo, 80 ans et cheveux teints. Invité par Charisma, traduit par Natalie Pedro, l’épouse du pasteur, il est intervenu une trentaine de minutes sur scène et a promis une « prophétie ». Elle n’engage guère ! Cerullo affirme que 2012 sera « l’année des accomplissements ». La mégaéglise accueille ainsi régulièrement des leaders évangéliques, en tournée en Europe. Moris Cerullo n’est pas le plus recommandable. Pour forger son mythe personnel, il raconte qu’un jour, il est monté au ciel, avant de revenir sur Terre… Les adeptes n’ont pas l’air choqué.

Sur le chemin du retour, la conversation dévie rapidement. D’origine ghanéenne, une couturière de Bondy, Grace, veut parler de Dieu. « Je fais de l’évangélisation même dans les transports en commun », raconte-t-elle. Souvent éconduite, parfois brutalement, elle conserve calme et sourire. Grace, qui fréquente Charisma depuis une dizaine d’années, a suivi la formation interne, les après-midis de la semaine pendant un an (500 euros l’année). « Mon précédent mari m’a demandé de choisir entre lui et l’Eglise. J’ai choisi l’Eglise », raconte-t-elle. Mais plus tard, Grace a trouvé un deuxième mari. A Charisma.

Source : LIBERATION du 28 août 2012 par BERNADETTE SAUVAGET Photos Bruno CHAROY

Le baha’isme, une religion méconnue. Le Baha’isme, une secte ?

 

Plus de 40 000 Bahà’is ont trouvé refuge au Canada, dont 600 se trouvent actuellement à Montréal. Persécutés et emprisonnés à cause de leur foi dans des pays régis par la loi islamique, les personnes de confession bahá’íe n’y ont pas leur place.

Torturé et emprisonné, en Turquie à cause de ses principes spirituels, le premier voyage qu’il fit après sa libération fut à Montréal afin de continuer son appel à la paix universelle dans le monde.

Les festivités qui auront lieu jusqu’au 9 septembre permettront à travers des projections de films, de musique et de contes de faire découvrir ou redécouvrir au public l’histoire de cet homme et de sa foi.

« Dans les pays musulmans la foi bahá’íe est considérée comme une secte », souligne le porte-parole de cette communauté à Montréal, Jean-Paul Moss. « La foi bahá’íe n’est pas une secte, mais une religion indépendante, au même titre que l’Islam, le Christianisme et les autres grandes religions », poursuit-il.

Ce mouvement qui se dit libéral, progressiste et universel a surgi rapidement d’Iran, il y a 167 ans. Bien que cette foi ait été créée par un descendant du prophète de l’Islam, Mohammed, elle ne fait pas partie de cette religion.

Les Bahá’ís sont issus de toutes les origines religieuses et ethniques, mais étudient les mêmes textes sacrés, observent les mêmes lois religieuses et s’organisent selon un même système administratif international. « Le seul mot d’ordre pour cette communauté est ’’ Unité’’ », soutient le porte-parole de cette communauté.

La foi Bahà’ie prône la justice sociale, la tolérance et l’égalité des droits entre hommes et femmes.

De plus en plus d’adeptes

Même si les membres de la communauté bahá’íe sont toujours persécutés dans le monde musulman, le nombre d’adeptes ne cesse d’augmenter. Le baha’isme est la seule religion qui ait un statut consultatif auprès de l’ONU. La cour internationale de justice est une idée influencée par cette communauté.

Détails de la programmation : http://bahaimontreal.org

Sarra.guerchani@quebecoirmedia.com

source : http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2012/08/20120830-203136.html

Les hindouistes de France en quête de visibilité

 

Ceux-ci sont les plus présents dans les médias français, notamment à l’occasion de la fête de Ganesh. Organisée depuis 1996 chaque dernier dimanche d’août (ou premier de septembre) par l’association Sri Manicka Vinayakar Alayam, cette procession, au départ de la rue Pajol, attire plus de 25 000 personnes, hindous et badauds réunis.

À l’occasion de la 17e fête de Ganesh, organisée dimanche 2 septembre à Paris par l’association tamoule Sri Manicka Vinayakar Alayam, les hindouistes de France cherchent à se faire mieux connaître.

Essentiellement pratiqué par des immigrés du Sud-Est asiatique, l’hindouisme attire de plus en plus de Français d’origine.

Entre la gare du Nord et la station La Chapelle à Paris, le quartier est surnommé « Little Jaffna », car la majorité de ses habitants sont des Tamouls ayant fui la guerre civile au Sri Lanka (1). C’est là que l’on trouve le premier lieu de culte hindou de France, le temple tamoul Sri Manicka Vinayakar Alayam. Fondé en 1985 rue Philippe-de-Girard, dans le 10e arrondissement, ce temple est installé depuis 2010 rue Pajol (18e arrondissement).

« À partir des années 1980, ces Tamouls sri-lankais ne pouvant plus se rendre en Grande-Bretagne du fait du durcissement des lois sur l’immigration, se sont installés en France » , explique Anthony Goreau-Ponceaud, géographe et maître de conférence à l’IUT de Périgueux, qui a consacré sa thèse à la diaspora tamoule. Arrivant par la gare du Nord, ces Tamouls sont restés là, reconstituant un « ethnoterritoire », dans lequel Anthony Goreau-Ponceaud a recensé plusieurs tamoulcholaï (écoles de tamoul) et bharata natyam (écoles de danse classique du sud de l’Inde), ainsi que 178 commerces ethniques.

« Nous avons mis trois ans pour obtenir les autorisations de la mairie de Paris, mais seulement trois mois pour tout construire » , raconte fièrement Vaitililgam Sanderaskaram, Sri-Lankais arrivé en France en 1975 et fondateur-propriétaire-gérant du temple de la rue Pajol. Tout autour des 100 m2 ; en rez-de-chaussée, des autels en ciment aux couleurs vives, tels que l’on peut en voir en Inde du Sud, abritent des statues en granit noir ou en cuivre des trois figures majeures du panthéon tamoul : Shiva, sous forme de lingam (pierre dressée) ou avec le taureau Nandi, Ganesh à tête d’éléphant et Murugan, frère de Ganesh. Au centre, un kodemaram , colonne de bois sculpté et orné de cuivre, « transmet les prières aux divinités, telle une antenne » , selon Vaitililgam Sanderaskaram. Corbeille d’offrande

Ce jour-là, la famille Nandakumaran a sollicité une puja (cérémonie) dédiée à Ganesh, en vue d’« enlever les obstacles sur notre route, faciliter nos actions et développer nos entreprises » . À tour de rôle, les trois prêtres brahmanes, payés (au smic) par l’association Sri Manicka Vinayakar Alayam, psalmodient des mantras en sanscrit et enduisent deux statues de Ganesh successivement « d’huile, de farine de riz, de safran, d’herbes en poudre, de fruits, de miel, de lait, de yaourt, de canne à sucre et d’eau de rose » , tout en faisant brûler du bois sec et des pétales de roses avec du beurre liquide.

De nombreux fidèles entrent et sortent. À l’entrée, Vaitililgam Sanderaskaram tient la caisse : à 8 € la corbeille d’offrande (une noix de coco, une banane, des bâtons d’encens et un morceau de camphre), celle-ci se remplit très vite. Sachant que, certains jours, près d’un millier d’hindous passent ici, l’affaire se révèle assez florissante. « Hindouisme et business ne sont pas contradictoires », confirme Anthony Goreau-Ponceaud. 170 000 hindous

En France, la plupart des 170 000 hindous appartiennent à la diaspora indienne, celle-ci étant constituée de trois groupes principaux : les Franco- Pondichériens (du fait de la présence française dans cette ville de 1671 à 1962) sont estimés à 70 000 ; les Tamouls d’Inde, originaires du Tamil Nadu, à 30 000 ; les Tamouls du Sri Lanka à 50 000. Il faut ajouter des dizaines de milliers d’Indo-Réunionnais et d’Indo-Mauriciens installés dans l’Hexagone depuis les années 1970 et des Népalais plus récemment arrivés.

Sans parler de quelques milliers de Français d’origine qui pratiquent l’hindouisme par le biais du yoga, ou à la suite d’un voyage en Asie, ou encore d’une quête spirituelle qui les a menés vers cette tradition sans dogmes ni structures. « On prend ce qu’on veut, rien n’est imposé », s’enthousiasme un jeune cadre qui fréquente depuis peu le temple de la rue Pajol après avoir été bouddhiste durant quelque temps. Le spectacle est haut en couleur

Selon Anthony Goreau- Ponceaud, sur les 14 temples hindous que l’on compte actuellement « 11 ont été bâtis par des Tamouls sri-lankais ». Tout au long du parcours, le spectacle est haut en couleur avec des joueurs de flûte et de tambour, des danseurs et danseuses portant des « cavadis » (arceaux ornés de plumes de paon) ou des pots d’encens, sans oublier des chars de Ganesh et de Murugan, couverts de régimes de bananes et de guirlandes de fleurs, et tirés par d’immenses cordes. Quant aux fidèles, ils cassent des centaines de noix de coco en les jetant violemment au sol : une manière de briser son ego et d’ouvrir son cœur à Ganesh.

(1) Ce conflit a duré officiellement de 1983 à 2009, mais il a débuté dès 1972 et n’est toujours pas complètement terminé. Il oppose la majorité cinghalaise bouddhiste (74 % de la population) à la minorité tamoule hindoue (18 %), dont l’organisation séparatiste (Libération Tigers of Tamil Eelam, LTTE) lutte pour un État indépendant dans le nord-est du Sri Lanka. Ce conflit a causé plus de 70 000 morts depuis 1972.

source La Croix par CLAIRE LESEGRETAIN

30/8/12 – 18 H 22 mis à jour le 31/8/12 – 10 H 04

http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/Les-hindouistes-de-France-en-quete-de-visibilite-_EP_-2012-08-30-847942

Le fondateur de la secte Moon à l’article de la mort

Le milliardaire sud-coréen Sun-Myung Moon, fondateur de l'"Eglise de l'Unification", plus connue sous le nom de secte Moon, se trouvait à l'article de la mort vendredi suite à des complications dues à une pneumonie, a annoncé son Eglise.Le milliardaire sud-coréen Sun-Myung Moon, fondateur de l' »Eglise de l’Unification », plus connue sous le nom de secte Moon, se trouvait à l’article de la mort vendredi suite à des complications dues à une pneumonie, a annoncé son Eglise.

Le milliardaire sud-coréen Sun-Myung Moon, fondateur de l' »Eglise de l’Unification », plus connue sous le nom de secte Moon, se trouvait à l’article de la mort vendredi suite à des complications dues à une pneumonie, a annoncé son Eglise.

Sun Myung Moon, 92 ans, va quitter l’hôpital St Mary de Séoul où il avait été admis inconscient il y a quinze jours, pour un centre médical appartenant à son mouvement à Séoul, a indiqué à l’AFPson porte-parole, Ahn Ho-Yeol.

Ses « reins ont cessé de fonctionner et l’état de son foie se détériore rapidement », a précisé dans un communiqué de Joon Ho Seuk, un haut responsable de l’Eglise.

Les médecins ont déclaré son état « irréversible » et le traiter « en terre sainte » aura « une signification providentielle plus grande », a-t-il ajouté.

L' »Eglise de l’Unification » a été fondée par Sun Myung Moon en 1954 en Corée du Sud. Il s’agit de l’une des plus importantes communautés religieuses dans le monde.

Célèbre pour ses cérémonies nuptiales rassemblant des milliers de couples, le mouvement affirme évangéliser quelque 200 pays et revendique trois millions d’adeptes.

Source : http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/le-fondateur-de-la-secte-moon-a-l-article-de-la-mort-31-08-2012-1501063_264.php

Une Église brésilienne instaure la dîme via Facebook

Publié le 29 août 2012 à 14h58 | Mis à jour le 29 août 2012 à 14h58

 

L'Église universelle du Royaume de Dieu (EURD, évangélique), qui a son siège au... (Photo: Reuters)

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PHOTO: REUTERS

Agence France-Presse
Rio de Janeiro

L’Église universelle du Royaume de Dieu (EURD, évangélique), qui a son siège au Brésil, a annoncé la mise en place d’un système «pionnier», selon elle, de dons via Facebook d’un minimum de 10 $, qui est «sûr et permet des transactions totalement en ligne».

«Notre système de dons est pionnier (…) L’internet qui de nos jours réduit les distances, vous aide maintenant à contribuer aux oeuvres de Dieu», affirme l’Église pentecôtiste dans une vidéo visible sur son site internet.

Le premier des «trois pas à suivre» est de choisir la forme de paiement: carte de crédit ou virement bancaire. Le deuxième est d’opter pour le don à faire: la dîme, un don pour la construction d’un temple, un don pour l’évangélisation à la radio ou à la télévision, un don pour les pasteurs d’Emir Macedo, le fondateur et leader de l’EURD, ou un don pour demander une grâce à Dieu.

Pour terminer, il suffit d’indiquer le montant du don à faire, soit «pas moins de 20 reais (10 $)».

Le texte de la vidéo souligne que le don «volontaire» peut être effectué «à partir de n’importe quel endroit reculé du monde, sans bureaucratie».

L’Église universelle du Royaume de Dieu a été fondée en 1977 par Emir Macedo Bezerra, un ancien employé de la Loterie de l’État de Rio de Janeiro. Avec son siège à Rio, elle revendique plus de 13 millions de fidèles et 5000 temples au Brésil. Elle est présente dans 172 pays.

En septembre 2011, Emir Macedo, propriétaire de la télévision brésilienne Record, a été inculpé par le ministère public de Sao Paulo pour blanchiment de millions de dollars obtenus des fidèles sur de fausses promesses d’aide spirituelle.

Source : http://www.lapresse.ca/actualites/insolite/201208/29/01-4569363-une-eglise-bresilienne-instaure-la-dime-via-facebook.php

HAINE – La guerre de la barbe consume une communauté amish américaine

Levi Miller, Johnny Mullet et Lester Mullet, de Bergholz, dans l’Ohio, après une première arrestation le 8 octobre. AP Photo/Jefferson County Sheriffs Department

L’affaire a mis en émoi les communautés amishs – ces protestants américains qui refusent le monde moderne, se déplaçant en carrioles, bannissant télévision, ordinateur et électricité. Pensez donc : depuis quelques mois, des renégats parmi eux, un groupe d’âmes tourmentées par le désir de vengeance, maraudant sous la lune et sur les terres de leurs voisins, s’étaient jetés sur des Amishs endormis et, brandissant des paires de ciseaux, ils s’étaient attaqués à leurs… cheveux et barbes.

Rappelons qu’en pays amish, le pacifisme et le pardon sont des valeurs cardinales, la vengeance une tentation infernale et la barbe un symbole du lien qui unit tout homme marié à Dieu, sa coupe une honte ineffaçable. Les femmes amishs, une fois mariées, tirent une fierté similaire de leurs cheveux non coupés, ramassés en chignons.

Le chef de cette équipée façon Orange mécanique chez les Amishs, Samuel Mullet, 66 ans, a été arrêté mercredi, avec six de ses affidés. La justice fédérale américaine a recensé au moins quatre attaques. Elle poursuit ces hommes notamment pour enlèvement et « crime haineux » (hate crime), un terme qui désigne les agressions fondées sur des raisons religieuses. Ils risquent la prison à vie.

Johnny Mullet, Lester Mullet, Daniel Mullet, Levi Miller et Eli Miller, au tribunal municipal de Millersburg, dans l’Ohio. AP Photo/Mike Schenck, Wooster Daily Record, File

Le ministère public détaille ainsi son accusation : ces hommes « se sont emparés de plusieurs Amishs et leur ont coupé la barbe et les cheveux à l’aide de ciseaux et de tondeuses électriques, blessant ces hommes ainsi que ceux qui ont tenté de s’interposer« . L’une de leurs victimes a déclaré aux enquêteurs du FBI qu’elle « aurait préféré être battue comme plâtre plutôt que de subir une telle défiguration, et l’humiliation de se faire couper cheveux et barbe« .

Cinq de ces hommes avaient déjà été arrêtés en octobre dernier, mais Samuel Mullet n’avait pas été inquiété alors. Il est soupçonné d’avoir commandité ces attaques, souhaitant régler de vieilles querelles avec d’anciens membres de sa communauté qui auraient fui son emprise. Les témoignages versés au dossier d’accusation décrivent un clan tenu d’une main de fer, dans lequel des hommes peuvent être enfermés et battus dans des poulaillers durant plusieurs jours. Selon les documents d’enquête du FBI, Mullet aurait également poussé des femmes mariées à avoir des relations sexuelles avec lui, « pour chasser le diable hors d’elle« .

M. Mullet s’était établi avec sa famille dans la ville de Bergholz en 1995, après un conflit avec une autre communauté amish de l’Etat. Il était devenu, en 2003, le chef spirituel d’un clan de 120 membres. Il avait été marginalisé deux ans plus tard par l’assemblée des directeurs religieux amishs de l’est de l’Ohio, à laquelle il appartenait. Celle-ci refusait d’acter les excommunications qu’il avait prononcées contre plusieurs familles ayant quitté son clan. Il aurait ruminé ses griefs avant de finir par passer à l’attaque.

Samuel Mullet, leader d’une communauté amish dissidente, aurait orchestré ces attaques contre d’anciens membres de son clan. AP Photo/Amy Sancetta

Lors d’une attaque particulièrement choquante, plusieurs neveux de M. Mullet auraient coupé les cheveux de leur propre mère, la sœur de M. Mullet, qui avait fui la communauté il y a plusieurs années.

M. Muller était resté discret depuis un mois dans sa vallée isolée, près de Bergholz. Des conversations téléphoniques avec certains de ses fidèles emprisonnés en octobre, enregistrées par le FBI et versées au dossier d’accusation, semblent montrer que sa soif de violence capillaire ne s’était pas éteinte. Il évoquait encore avec eux de futurs raids.

Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/11/24/haine-la-guerre-de-la-barbe-consume-une-communaute-amish-americaine/

Le gang des coupeurs de barbes sur le fil du rasoir

Le Monde.fr | 27.08.2012 à 18h51 • Mis à jour le 28.08.2012 à 12h02

Par Delphine Roucaute

Levi Miller, Johnny Mullet, and Lester Mullet, arrêtés le 8 octobre 2011.

 

Omerta, dogmes religieux intrusifs et expéditions punitives : l’affaire a tout d’un polar puisant dans l’imaginaire habituel qu’inspirent, de l’extérieur, les amishs, ces protestants américains qui rejettent le monde moderne. Un an après les faits dont ils sont accusés, seize membres d’une petite communauté amish de l’Ohio sont jugés lundi 27 août par la justice fédérale pour répondre de leur implication dans une série d’agressions perpétrées contre des membres de leur propre village. Au centre de ce conflit intracommunautaire se dresse la figure autoritaire de Sam Mullet, le leader charismatique soupçonné d’être le commanditaire de ces agressions, dans le but de punir celles et ceux qui contestent son autorité.

L’histoire commence il y a près d’un an, dans un coin de la campagne américaine, à une dizaine de kilomètres du village le plus proche, Bergholz, dans l’Ohio. Trois semaines durant, la communauté amish, qui s’est développée dans ce vallon depuis une quinzaine d’années, est le théâtre d’étranges attaques : des personnes munies de ciseaux et de rasoirs électriques s’introduisent de nuit dans les maisons pour couper barbes et cheveux. Des actes extrêmement humiliants pour les amishs, dont le dogme veut qu’après le mariage les épouses laissent pousserleurs cheveux et que les époux cessent de se raser. Outrage supplémentaire, les agresseurs n’hésitent pas à prendre des photos de leurs victimes ainsi humiliées. La peur s’installe dans le village, les familles s’enferment dans leurs maisons et arment leurs fusils.

LA LOI DU SILENCE

Lors d’une audience préliminaire, le procureur a révélé que la première attaque avait eu lieu dans la nuit du 6 septembre 2011, visant un couple qui avait oséremettre en cause l’autorité de Sam Mullet. Les agresseurs, parmi lesquels figurent six de leurs enfants, sont venus sonner à leur porte et les ont tondus en représailles. Quelques jours plus tard, un des accusés invitait son beau-frère àvenir prendre le thé chez lui, versait du laxatif dans sa tasse, avant de lui couperbarbe et cheveux. Dès le 22 novembre, le FBI publie un rapport recensant cinq attaques, toutes organisées sur le même mode opératoire.

Parmi les victimes, rares sont celles à vouloir porter plainte, respectant le dogme amish selon lequel les différends doivent se régler au sein de la communauté, en dehors des lois fédérales. Mais certains passent outre et décident de s’adresserau shérif local, Fred Abdalla, afin que les agressions ne touchent pas d’autres membres de la communauté. Parmi eux, le couple formé par Ariane et Myron Miller, pour qui l’enjeu est également de libérer la communauté de l’emprise de Sam Mullet. « De nombreuses vies sont gâchées ici. Il y a beaucoup de gens qui sont abusés et qui subissent un lavage de cerveau »déclare Mme Miller à un journaliste de CNN, en novembre 2011.

LE « CLAN BERGHOLZ »

Sam Mullet s’installe dans le comté de Jefferson en 1995, à quelques kilomètres du centre de Bergholz. Cet homme de 66 ans devient rapidement le chef spirituel d’une petite communauté construite autour des foyers formés par ses dix-sept enfants : le « clan Bergholz ». S’il refuse l’appellation de « secte », il a pourtant tous les traits du gourou. En cas de désaccord, il n’hésite pas à excommunier ses fidèles ou à les bannir de la communauté. Il donne des conseils aux couples mariés sur leur sexualité et entretient des rapports sexuels avec certaines femmes mariées afin de les « purifier du démon en elles ».

En 2005, il décide d’excommunier plusieurs familles d’un coup, une décision qui ne fait pas consensus parmi les évêques. Sans surprise, les premières personnes visées par les expéditions punitives font partie de ses détracteurs. Sam Mullet ne s’est jamais directement attaqué à ses opposants, mais selon les procureurs chargés du dossier, il aurait commandité toutes les attaques et dissimulé les preuves, dont un sac rempli de cheveux tondus et d’un bonnet de femme déchiré. Sam Mullet a toujours nié avoir ordonné ces attaques, tout en ajoutant n’avoir jamais empêché personne de le faireSelon lui, ces agressions sont une réponse aux critiques qui lui ont été adressées, de la part des autres évêques amishs, sur son application jugée trop stricte de la religion.

LE SHÉRIF ET LE GOUROU

Depuis l’arrivée de Sam MulletFred Abdalla a été le témoin de l’emprise qu’exerce « l’évêque Mullet » sur sa communauté de 120 âmes. Le shérif raconte l’histoire de cet homme qui lui a avoué avoir été enfermé pendant quinze jours dans un poulailler, au cœur de l’hiver, en raison d’un désaccord théologique. L’homme ne voulait pas porter plainte contre Sam Mullet car « il était persuadé que Mullet lui avait rendu service », révèle Fred Abdalla. « C’est comme si je vous frappais avec une planche en vous disant que c’est pour votre bien… et que vous acquiesciez. Voilà à quel point Mullet est despotique », raconte-t-il à Chris Welch de CNN.

Lorsque la justice fédérale a commencé à s’intéresser à l’affaire, le shérif n’a pas hésité à dénoncer le climat de terreur qui régnait dans le village et dans l’ensemble de l’Ohio, qui compte près de 60 000 amishs, soit la deuxième plus grandepopulation amish des Etats-Unis, après l’Etat de Pennsylvanie« A travers tout l’Ohio, la Pennsylvanie et l’Indiana, des membres de la communauté amish s’inquiètent de cette histoire. Nous avons reçu des centaines et des centaines d’appels de la part de personnes vivant dans la peur. Ils achètent du gaz lacrymogène, certains s’assoient avec des fusils le soir derrière leur porte fermée à clé, tout cela à cause de Sam Mullet », déclare Fred Abdalla le jour où sept agresseurs sont arrêtés par les autorités fédérales, le 23 novembre 2011.

« JE N’AI PAS LE DROIT DE PUNIR LES MEMBRES DE MON ÉGLISE ? »

Aujourd’hui jugé avec quinze autre personnes – neuf hommes et six femmes –, Sam Mullet a toujours récusé la légitimité de la justice fédérale à statuer sur cette affaire, qu’il juge interne à son Eglise. « Vous disposez de lois pour réglementer la voie publique. Si quelqu’un vous désobéit, vous le punissez. Mais moi je n’ai pas le droit de punir les membres de mon Eglise ? », arguait-il auprès de l’agence Associated Press en octobre 2011. « Je suis censé les laisser m’écraser ? Si toutes les familles agissaient comme bon leur semble, quelle sorte de communauté aurions-nous ? »

Mais les méthodes déployées par « l’évêque Mullet » pour gérer sa communauté sont considérées par de nombreux experts comme contraires aux fondements même de la religion amish. En effet, les violences entre amishs sont« extrêmement rares », selon Donald Kraybill, professeur à l’université d’Elizabethtown College et spécialiste de la culture amish. De la même manière, Thomas J. Meyers, professeur de sociologie au Goshen College d’Indiana, insiste sur le fait que « les châtiments, les représailles et l’usage de la force » sont des notions presque inconnues de la communauté amish.

A l’encontre du dogme amish, Sam Mullet a d’ores et déjà annoncé qu’il était prêt àenvisager d’installer l’électricité dans sa maison si cela lui permettait d’avoir un bracelet électronique et de purger sa peine chez lui. « Les amishs croient que l’électricité favorise l’introduction d’appareils modernes qui peuvent pousser les membres de la communauté à ne plus compter les uns sur les autres. Ce que les amishs rejettent, ce sont les appareils qui mènent à l’individualisation et à la paresse, ce n’est pas l’électricité en soi »expliquait son avocat au Huffington Post. Le département de la justice américain, de son côté, a annoncé qu’il n’était pas favorable à cette solution car Sam Mullet représentait un « risque » trop important pour sa communauté.

 

Source : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/08/27/le-gang-des-coupeurs-de-barbes-sur-le-fil-du-rasoir_1751789_3222.html

Divorce consommé entre le Vatican et l’Université catholique du Pérou

publié le 30/08/2012

Malgré les tentatives de négociation, l’Université catholique pontificale du Pérou et le Vatican ne sont pas parvenues à un accord. Pour Rome, l’université ne peut donc plus utiliser les termes « catholique » et « pontificale ». Au Pérou, le mécontentement ne cesse.

Mgr Juan Luis Cipriani, cardinal-archevêque de Lima. © DRMgr Juan Luis Cipriani, cardinal-archevêque de Lima. © DR

L’UNIVERSITÉ CATHOLIQUE PONTIFICALE DU PÉROU PERD DEUXÉPITHÈTES
Ni « catholique« , ni « pontificale« . L’importance de la décision que Rome a prise fin juillet dans le long bras de fer qui l’oppose à la PUCP, l’Université catholique pontificale du Pérou, est lourde de conséquences pour cette dernière. Ne pouvant plus utiliser selon la décision romaine les deux qualificatifs qui signaient son identité, la voilà face à une crise qui finalement divise l’Eglise péruvienne tout entière.
> On se souvient des enjeux: la très libérale PUCP, foyer de la théologie de la libération, pionnière des études de genre au Pérou, était en bisbilles avec le Vatican pour son refus de conformer ses statuts à la constitution apostolique promulguée par Jean-Paul II en 1990, Ex Corde Ecclesiae, qui prévoit que « tous les enseignants catholiques doivent être fidèles, et tous les autres enseignants doivent respecter la doctrine catholique et la morale dans leurs recherches et leur enseignement. En particulier, les théologiens catholiques, conscients qu’ils remplissent un mandat reçu de l’Eglise, doivent être fidèles au Magistère de l’Église comme l’interprète authentique de l’Écriture Sainte et la Tradition sacrée« . Des pourparlers avaient alors été entamés, mais ils n’ont pas abouti, et leur déroulement a donné lieu à des épisodes plutôt corsés, la personnalité de tel ou tel interlocuteur faisant barrage à toute discussion approfondie.
> L’échec des négociations a donc contraint le Vatican à prendre le 21 juillet dernier une décision radicale, dont elle menaçait depuis longtemps la PUCP: lui retirer son statut canonique, et donc les titres « pontificale » et « catholique ». Un échec pour la PUCP, qui voit ainsi ses diplômes désormais non reconnus par Rome, mais aussi pour le Vatican, qui ne dispose plus d’université pontificale catholique dans le pays et perd là un établissement dont le prestige est immense.
> L’affaire aurait pu s’arrêter là. Mais, loin de résoudre le conflit, la décision vaticane a contribué à cristaliser encore davantage les positions. Du côté des soutiens de la PUCP, on critique vivement la personnalité de Mgr Cipriani, archevêque de Lima plutôt marqué conservateur, qui aurait voulu la peau de la PUCP et tout fait pour que les négociations n’aboutissent pas. De l’autre côté, les soutiens de l’archevêque conspuent le recteur Marcial Rubio Correa, qui se serait enfermé dans une logique de citadelle assiégée, accusant Rome de vouloir une « université esclave » et traitant l’un des prêtres du tribunal ecclésiastique de Lima de « terroriste ». Et Correa a annoncé qu’il allait maintenir, que le Vatican le veuille ou non, les deux adjectifs incriminés. Ambiance.

AFFAIRE MICHELLE MARTIN: LES ÉVÊQUES INTERVIENNENT
C’est fait. Michelle Martin a été libérée hier soir, et transférée au couvent des clarisses de Malonne, où elle devra rester tout le long de sa mliberté conditionnelle. Dans un climat d’une violence rare, où un un député flamand d’extrême-droite, Jurgen Verstrepen, appelait sur le réseau social Twitter à « engager un Albanais ou un junkie comme tueur à gages » pour supprimer Michelle Martin, les évêques sont montés au créneau pour à la fois défendre les clarisses et dire leur soutien aux familles de victimes. Dans un communiqué signé du porte-parole de la Conférence des évêques belges, le père Tommy Scholtès, ils assurent « comprendre la douleur des parents des victimes et des victimes elles-mêmes« . Le communiqué ajoute:  « Ils ont pris connaissance de l’arrêt de la Cour de Cassation et ils respectent cette décision. Suite à une demande de la Justice, les Clarisses ont accepté l’accueil d’une personne remise en libération conditionnelle qui souhaite se reconstruire« . Mgr Aloys Jousten, évêque de Liège, le diocèse ou se trouve Malonne, a de son côté loué le « vrai témoignage chrétien » des clarisses. D’autre part, sur le site de nos confrères du Point, un nouveau soutien athée aux clarisses se déclare.

PRIÈRE DU 15 AOÛT: UNE OCCASION DE SENSIBILISER LES JOURNALISTES
L’ex-rédacteur en chef du Figaro Magazine, désormais blogueur et par ailleurs chevalier du Saint-SépulcrePatrice de Plunkett a écrit dans l’Osservatore Romano, le journal du Vatican, un long article dans lequel il explique comment, selon lui, la procession fluviale à Paris a été l’occasion d' »aider les journalistes à mieux prendre la mesure du drame des chrétiens [du Moyen-Orient], et de la mobilisation de la planète catholique pour soutenir ces frères en difficulté« , mais aussi, en discutant longuement sur la question de la fameuse prière universelle du 15 août, « l’occasion d’exposer aux journalistes le contenu de la foi, ses implications sociétales et ses solidarités internationales: situation insolite, dans un Paris souvent perçu comme fermé au spirituel. Et situation nouvelle, dans une société où les fondamentaux humains sont en cause, et où la foi est une inconnue pour le plus grand nombre. […] Tout reprendre à la base, éveiller dans l’opinion le désir d’en savoir plus, à contre-courant des réflexes de méfiance envers le «dogmatisme»: ce sont les tâches de cette nouvelle évangélisation qui est, selon la formule du regretté cardinal Jean-Marie Lustiger, «l’évangélisation d’une société entièrement nouvelle»« .

ISRAËL: TEMPÊTE MÉDIATIQUE AUTOUR DU NOUVEAU NONCE
C’est un article du quotidien israélien Yediot Ahronot qui a mis la semaine passée le feu aux poudres. Apprenant la nomination de Mgr Giuseppe Lazzarotto comme nouveau nonce apostolique (ambassadeur) du Saint-Siège en Israël, le correspondant du journal à Rome Menachem Gantz a écrit que ce dernier avait été précédemment en poste en Irlande, où il aurait particulièrement mal géré la crise des abus sexuels dans le clergé. Il aurait notamment cherché à protéger coûte que coûte certains prêtres abuseurs, toujours selon le journaliste, pour qui cela représentait une « gifle pour Israël » et « une source d’embarras et d’humiliations ». Le Vatican a aussitôt démenti; quant au ministère des affaires étrangères israéliennes, il a également infirmé ces accusations, suivi par le directeur du département des affaires interreligieuses de l’American Jewish Commitee.

ÉTATS-UNIS : LE REIKI N’EST PAS TRÈS CATHOLIQUE
La Conférence des évêques américains vient de rendre un avis déconseillant fortement l’utilisation du Reiki, une technique de guérison inspirée du bouddhisme dont beaucoup d’associations anti-sectes se méfient, dans les établissements de soin catholiques. Dans la note, on trouve notamment ceci: « Pour pratiquer le Reiki, on devrait admettre, au moins de façon implicite, certains éléments essentiels d’une vision du monde sous-tendant la théorie du Reiki, éléments qui n’appartiennent ni à la foi chrétienne ni à la science naturelle. Mais, sans justification venant soit de la foi chrétienne soit de la science naturelle, un catholique qui met sa confiance dans le Reiki opèrerait dans le royaume de la superstition, le no man’s land qui n’est ni la foi ni la science […]  Puisque la thérapie du Reiki n’est compatible ni avec l’enseignement chrétien ni avec les preuves scientifiques, il serait inapproprié pour les institutions catholiques, tels que les établissements médicaux et centres de retraite, ou pour les personnes représentant l’Eglise, comme les aumôniers catholiques, de promouvoir ou de soutenir la thérapie du Reiki« .

Source : http://www.lavie.fr/chroniques/matinale-chretienne/divorce-consomme-entre-le-vatican-et-l-universite-catholique-du-perou-30-08-2012-30208_167.php

La secte des Rose-Croix préparent sa venue à Ussat-les-Bains

La secte des Rose-Croix préparent sa venue à Ussat-les-Bains ()

La secte des Rose-Croix préparent sa venue à Ussat-les-Bains

Tous les cinq ans environ, le mouvement des Rose-Croix organise sa «conférence européenne» en Ariège, sur la commune d’Ussat-les-Bains. Il aura llieu du 15 au 18 septembre prochain et devrait réunir quelque 2500 adhérents.

Sur des terrains privés qui bordent le centre de vacances d’Ussat-les-Bains, les préparatifs avancent à un rythme accéléré. Depuis lundi, les salariés d’Expo Even, une société toulousaine spécialisée, dressent les nombreux chapiteaux qui accueilleront la conférence européenne des Rose-Croix. Deux chapiteaux ont déjà été érigés, les deux plus grands. Sous la tente principale, près de 2000 mètres carrés, se tiendra la conférence proprement dite. Dans le village de chapiteaux situé à proximité, une dizaine, seront installés les centres de traduction : des Rose-Croix venus de toute l’Europe, en effet, doivent participer à ce rassemblement. Au total, trois semaines de travail sont nécessaires pour mettre sur pied l’ensemble du dispositif : chaises, tables, sonorisation compris…

Hôtels et gîtes affichent complet

Au total, quatre jours de conférence sont programmés, du 15 au 18 septembre, dont le Lectarium Rosicrucianum, l’école de la Rose-Croix. Tout cela est bien mystérieux, mais «cette fois-ci, le public et la presse auront libre accès au site. Une conférence sur les origines du monde est programmée à Tarascon, ouverte à tous. Nous avons une volonté de transparence», confie Martine Lebrun, chargé de communication du mouvement. Liberté encadrée, cependant : les offices ne seront sans doute pas accessibles. Et l’accès au site devrait être strictement réglementé.

En attendant, les hôtels et gîtes du pays de Tarascon et du Vicdessos affichent déjà complet, alors qu’aucune autre manifestation d’envergure est programmée. Les Rosicruciens ont effectué leurs réservations individuellement au cours des dernières semaines. Sans forcément annoncer, bien entendu, qu’ils participent à ce rendez-vous.


Classé parmi les sectes depuis 2005

«Très gentils, discrets et polis, plutôt argentés – il faut voir dans quels genres de voitures ils roulent – et généreux avec le commerce local» : voilà le souvenir que le passage des Rosicruciens, voici six ans, a laissé à cet habitant de Tarascon. Cependant ce mouvement, même s’il s’en défend, reste classé parmi les sectes depuis un rapport de la Mission interministérielle sur les dérives sectaires rendu public en 2005.

Groupe ayant des liens avec la scientologie

POSTÉ LE: 07/08/2012 01:00:00 MDT
MISE À JOUR: 07/08/2012 10:53:43 AM HAR

Par Eric Gorski
Le Denver Post

La nouvelle Église de Scientologie de Denver au bâtiment 23 et Blake Street Juin 19, 2012. (The Denver Post | ANDY CROSS)

Scientologues, Ali Pruitt, à droite, et son fils, Turner, 11, voir du matériel à la nouvelle Église de Scientologie de la construction Denver dans le « centre d’information du public » via un écran multi-média à 23 et Blake Street Juin 19, 2012. (The Denver Post | ANDY CROSS)

Il ya six ans, un groupe appelé Applied Scholastics International a remporté l’approbation d’état de tuteur étudiants à faible revenu de se débattre les écoles publiques.

Le groupe vante les mérites de sa technologie de l’étude dite de «la percée qui sape pourquoi les gens sont analphabètes. »

Les matériaux ont été mis au point par «éducateur et humanitaire » L. Ron Hubbard, le groupe a expliqué dans sa demande au ministère de l’Éducation du Colorado.

Hubbard est mieux connu comme un écrivain de science-fiction qui a ensuite fondé l’Église de Scientologie.

Depuis 2008, trois districts des écoles publiques du Colorado ont donné plus de $ 150,000 en fonds fédéraux pour Applied Scholastics à donner des cours à près de 120 étudiants, un examen Denver Post trouvée.

Les étudiants

de la Denver, le comté de Jefferson et de districts scolaires publics Aurora reçu un soutien scolaire à partir du groupe.

Banques Jeanette, directeur exécutif d’un Center Plus éducation à Lakewood, qui prévoit le tutorat dans le Colorado sous le nom de Applied Scholastics, a précisé le contenu est laïque.

Elle a déclaré que le groupe n’a aucune relation avec l’Église de Scientologie et ne favorise pas une voie religieuse.

Mais les critiques en question la valeur du matériau ou la caractériser comme une tentative d’endoctriner les enfants et donner de la crédibilité à une religion marginale.

L’organisation est à risque d’être retiré de la liste de l’État de fournisseurs de tutorat approuvés mais non en raison de liens avec la scientologie.

La plus récente de l’Etat examen annuel de tous les fournisseurs ont constaté que Applied Scholastics pas réussi à être efficace pour augmenter le rendement des élèves.Le groupe a été mis sur la notification que si cela se reproduit, il ne sera plus admissible à participer au programme.

Applied Scholastics International dit qu’il instruit les enfants à travers des programmes soutenus par le gouvernement dans une douzaine d’États dernière année scolaire, comparativement à quatre

Une réplique pleine, en lecture seule, le bureau du fondateur de la scientologie, L. Ron Hubbard, accueille les visiteurs et membres du personnel à la nouvelle Église de Scientologie de Denver au bâtiment 23 et Blake Street Juin 19, 2012. (The Denver Post | ANDY CROSS)

en 2006.

En réponse aux questions de La Poste sur les connexions du groupe avec la Scientologie, le ministère de l’Éducation Etat sera également commencer à surveiller le programme pour s’assurer qu’il est en suivant le protocole, a déclaré Nazanin Mohajeri Nelson, un département évaluateur du programme.

« Le programme tel qu’il est décrit dans la demande ne semble pas être religieusement entraîné, mais ce qui est réellement mis en œuvre est la partie que nous devons enquêter », a déclaré Nelson Mohajeri.

Payé par des fonds fédéraux

Dans le cadre du No Child Left Behind Act de 2001,les écoles manquent des repères certains doivent offrir un tutorat gratuit pour les enfants admissibles auprès de fournisseurs agréés par l’Etat et sélectionné par les parents.

Districts d’utiliser l’argent fédéral, je Titre pour couvrir les coûts.Les groupes religieux sont admissibles à participer au Colorado, mais toutes les instructions doivent être «laïque, neutre et non-idéologique».

Applied Scholastics des 2006 application à l’étatcomprend des témoignages de responsables publics et privés-école proposée passages de lecture et une lettre d’identification du conseil consultatif du groupe – y compris star de cinéma et de premier plan scientologue Tom Cruise.

L’état a approuvé la demande du groupe de fournir des mathématiques et de tutorat lecture en 2006, puis révisée en le groupe en 2010.

Mohajeri-Nelson a dit qu’un comité a examiné la demande et a conclu que le matériel satisfait aux normes et semblait laïque.

Théorie critique

Dans son application la plus récente, Applied Scholastics a proposé de travailler avec les élèves de la maternelle jusqu’à la huitième année, individuellement et en petits groupes, charge 45 $ de l’heure par étudiant – dans la moyenne pour les prestataires, les dossiers montrent.

Activités pour les étudiants comprennent les approches standards, tels que les cartes flash et en utilisant des dictionnaires – et les tactiques les plus inhabituelles telles que la modélisation en argile afin de mieux visualiser les sujets.

Hubbarda identifié trois «barrières à l’étude», y compris un «manque de masse»,ou l’absence de l’objet réel décrit par un mot.Les étudiantsà la suite tendance à se sentir « écrasée, pliée, une sorte de spinny, une sorte de mort, ou ennuyé,« Applied Scholastics enseigne.

Ben Kirshner, professeur agrégé à l’Université du Colorado School of Education, a déclaré la théorie d’Hubbard quant barrières à l’étude n’a pas de fondement scientifique ou empirique.

Les théories vont de bon sens pour «étranger prétend au sujet de ce qui se passe physiologiquement lorsque l’on est confondu», a déclaré Kirshner, qui a examiné appliquée matériau scolastiques à la demande de La Poste.

Il a également dit que les preuves de la croissance aux étudiants fournie par le groupe ne semble pas avoir été compilé par une entité indépendante ou qui ont un dossier de publication ou de révision par les pairs.

Selon ses formulaires fiscaux les plus récents,Saint-Louis-base Applied Scholastics International a pris à peu près 1,3 million de dollars des recettes en 2010 à partir de son éducation et les programmes d’alphabétisation.

Le groupe a fait état de travailler avec 248 écoles publiques – une augmentation significative au cours de l’année précédente 74.

Les appels à l’organisation n’ont pas été retournés.

Les banques, du centre la région de Denver Applied Scholastics, ont diminué une demande d’entrevue, mais a accepté de répondre aux questions par e-mail.

Elle a dit Applied Scholastics a instruit 118 élèves depuis 2006 – les districts locaux ont rapporté 116 – « . L’exécution du programme tel qu’il a été approuvé par l’État du Colorado » et est

Banques souligné Applied Scholastics la littérature appelant l’approche de Hubbard, développé dans les années 1960 », une technologie totalement laïque pour une utilisation par toute personne dans n’importe quel domaine. »

L’Église de Scientologie et ses membres « ont été extrêmement assistance » à Applied Scholastics, dit le groupe.Les banques, un scientologue, a déclaré trois des 13 du groupe des tuteurs dans le Colorado sont membres de l’église.

«Légitimer» l’église

David Touretzky, une université Carnegie Mellon de recherche du professeurqui a écrit la critique de la scientologie, décrit la technologie comme l’étude l’instruction religieuse secrète.

Il a dit ce qui dans le tutorat sont également trouvés dans la Scientologie, y compris «mots incompris. »Hubbard a enseigné que le défaut de saisir le sens d’un mot dans un passagepeut complètement bouleverser l’apprentissage, ce qui provoque les étudiants à se sentir «blanc» ou «délavées».

« Ils préparent le terrain pour les enfants à être de bons scientologues conformes petits», a déclaré Touretzky. »Toute la question est pour arriver là où ils peuvent dire:« Regardez, l’État du Colorado est de nous payer pour utiliser la Scientologie technologie. « C’est une question de légitimation Hubbard et l’église.  »

Banques dit ces critiques « ne comprennent pas la première chose sur la technologie d’étude. »

Etat fournisseurs OKS

Comparativement aux groupes de tutorat d’autres dans le Colorado, Applied Scholastics est un acteur mineur.Plus de 8.100 étudiants ont reçu un tutorat en 2009-10 – et à seulement 25 utilisés Applied Scholastics, les dossiers montrent.

Écoles publiques – Aurora, qui a payé 81 434 $ Applied Scholastics au tuteur 61 étudiants depuis 2008 – n’était pas au courant des liens du groupe à la scientologie, district de porte-parole de Paula Hans dit.

Des équipes sur place surveiller tous tutorat, dit-elle.

Hans, comme les fonctionnaires aux autres districts, avec une présence Applied Scholastics, a souligné que l’État, et non les districts, approuve les fournisseurs.

Aucun des districts ont signalé des préoccupations des parents sur le programme.

Selon les lignes directrices fédérales, les États doivent aussi mesurer l’efficacité des programmes de tutorat et de couper les groupes trouvés à défaut pour les deux années consécutives.

Pendant une période, Applied Scholastics fait pas des enfants tuteur assez pour faire une évaluation possible, a déclaré Mohajeri Nelson, l’évaluateur du programme.

Mais les chiffres étaient assez grandes pour procéder à un examen en 2010-11.Il a constaté appliquée étudiants scolastiques ne s’est pas améliorée en lecture ou en mathématiques autant que un groupe de comparaison des étudiants.

Le 17 Juillet, l’Etat avisé Applied Scholastics il serait retiré du programme si l’examen de l’an prochain trouve des résultats similaires.

Une surveillance supplémentaire de l’Etat d’Applied Scholastics seront à interviewer le groupe, les tuteurs et les responsables de district, Mohajeri Nelson a dit.

L’organisation devra présenter une nouvelle demande en Décembre si elle souhaite continuer à donner des cours dans le programme.

Participation de la communauté a été mis en lumière des scientologues en Juinlors de l’inauguration d’une église haute nouveau profil dans le centre de Denver.

L’église a longtemps été controversée, critiquée comme étant un régime de gagner de l’argent qui exerce un contrôle excessif.

Banques ladite technologie de l’étude Applied Scholastics ‘a un seul but: enseigner aux gens comment apprendre.

Source : http://www.denverpost.com/investigations/ci_21251288/group-scientology-ties-tutoring-kids-colorado-public-schools

Traduction Google