E.U. : Un swami recherché pour « assaut » envers des jeunes filles se réfugie en Inde

HOUSTON : On a dit un gourou spirituel indien attaché de fauteuil roulant de 83 ans, un fugitif après avoir été condamné de chercher deux jeunes filles, a pu avoir parti furtivement clandestinement en l’Inde, une cour des USA.

Les maréchaux des USA, le recherchant toujours, suspectent ce Prakashanand Saraswati, connu de ses passionnés comme Swamiji, ont pu s’être sauvés l’Amérique dans la connivence avec ses associés proches.

Quelques jours seulement après qu’un jury du comté de Hays dans le Texas l’a condamné en mars 2011 sur 20 comptes d’immodesté pour molester deux adolescents, le soit-disant gourou a été absent.

Un juge l’a condamné in absentia à 14 ans en prison sur chaque compte et le gourou a également renoncé à USD 1,2 millions dans les billets à ordre en esclavage et.

Les documents judiciaires nouvellement classés indiquent que Prakashanand, qui se déplace autour dans le fauteuil roulant apparemment croisé plus d’en le Mexique deux jours après sa conviction tout en étant à grand sous caution et a pu avoir employé un réseau des passionnés pour faire son chemin vers l’Inde.

Pendant dix-huit mois plus tard, les agents fédéraux se démêlent toujours le mystère de la façon dont il est sorti du pays et de qui l’a aidé.

Député US Marshal Robert Marcum, qui mène l’enquête pour dépister le gourou vers le bas, a appelé son vol avec l’aide de ses adhérents religieux le Texas, en Pennsylvanie, la Californie et la Floride comme « plan le plus sophistiqué que j’ai vu dans la mesure où les investigations fugitives disparaissent. Elles étaient très futées au sujet de ce qu’elles ont fait. »

Marcum l’a ajouté est probable certains des passionnés du gourou sera chargé d’héberger un fugitif, de la complicité de l’évasion ou fabrication des fausses déclarations à un agent de gouvernement.

L’information, aussi bien que descriptions détaillées de la façon dont les disciples du gourou l’ont déplacé dans le pays tout en éludant la police, fait partie des documents classés récemment devant le tribunal.

Une des filles, qui a été embrassée et cherchée à tâtons par le gourou, a indiqué que son évasion vers l’Inde finit effectivement le point de droit contre lui. « Je me sens que la porte est fermée là-dessus, » elle a dit.

« Il n’y a rien à davantage être fait. » Elle a ajouté : « Je suis sûr que nous dormirions tout mieux s’il étaient enfermés. Mais il est dans sa propre petite prison. »

Karen Jonson, que cette année a édité le « sexe, les mensonges, et deux gourous indous, » un livre concernant sa vie à l’ashram, a dit : « Tandis qu’une mesure de justice était servie par sa conviction, c’était toujours la bonne chose pour que Prakashanand doive supporter le résultat de ses crimes contre des enfants, pour servir sa punition de déterminer par les cours de ce pays. »

Toujours, elle a ajouté, « tant que il est vivant, là toujours sera espoir pour sa capture et reviendra au Texas.

Source : http://timesofindia.indiatimes.com/world/us/Swami-wanted-in-US-over-molestation-charge-flees-to-India/articleshow/16556011.cms

traduction Systran

E.U. : Un avocat veut obtenir les documents des Légionnaires du Christ

Par MICHELLE R. SMITH

Associated Press / Septembre 24, 2012

PROVIDENCE, RI (AP) – Un Rhode Island Cour supérieure juge a entendu les arguments que lundi sur les documents desceller dans un procès pour contester la volonté d’une veuve âgée qui a donné 60 millions de dollars pour la Légion du Christ, une disgrâce catholique romaine ordre religieux.

Bernard Jackvony, un avocat de la nièce de feu Mee Gabrielle, a fait valoir le juge Michael Silverstein qu’il est dans l’intérêt public de divulguer les documents, tandis que Joseph Avonzato, un avocat de la Légion du Christ, dit que ce serait porter atteinte au droit de la commande à un procès équitable. Le juge n’a pas immédiatement une décision.

Le pape Benoît XVI a repris la Légion en 2010, après une enquête du Vatican déterminé son fondateur, le révérend Marcial Maciel, avait agressé sexuellement séminaristes et père de trois enfants par deux femmes.

Silverstein ce mois-ci jeta sur le procès, affirmant que la nièce, Mary Lou Dauray, n’a pas qualité pour agir, mais il a écrit dans sa décision que Mee avait été indûment amené à donner la Légion son argent.

Jackvony a déclaré lundi que l’information liée à l’affaire avait un intérêt public important. Il a dit la Légion possède des installations dans le Rhode Island, a été la cible d’une pétition des femmes une fois associées à la commande et est poursuivi dans le Connecticut par un homme qui dit qu’il est le fils de Maciel et a été agressée sexuellement par lui. Il a dit beaucoup de faits qui ont été découverts dans le cadre de la poursuite ne sont pas encore connus du grand public.

 » Ce sont des faits qui doivent être connus. Pourquoi? Parce que la Légion est toujours là », at-il dit.  » C’est une information du public doit se protéger. »

Mais Avonzato dit Dauray avait dit qu’elle voulait soumettre les actions de la Légion à la lumière du soleil » désinfection de la vue du public. »

 » Cela a ‘entacher le jury pool »écrit sur elle, » at-il dit au juge.

Steven Snow, un avocat de la Bank of America, qui est nommé dans l’un des trois procès entourant volonté Mee, a rejoint en s’opposant à l’effort de lever les scellés des documents.

 » Il s’agit d’un litige privé qui se trouve être dans un forum public, neige » a dit le juge.  » Il n’y a pas d’intérêt public dans le présent différend privé. »

Avonzato a fait valoir que la décision du juge ce mois-ci ne concernait que si Dauray a qualité pour agir, et donc il ne peut envisager de libérer de la preuve publique qui se rapporte à cette question.

Jackvony pense faire appel de la décision de jeter le cas.

Source : http://www.boston.com/news/local/rhode-island/2012/09/24/lawyer-pushes-unseal-legion-christ-documents/NWARMNUDWxkmlhyv9Tku2O/story.html

Traduction Google

Canada : Échec monumental pour Nouvelle Acropole au Cégep Garneau

Un exemple des affiches et des prospectus annonçant... (Photo courtoisie)

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Un exemple des affiches et des prospectus annonçant la conférence du groupe Nouvelle Acropole.

PHOTO COURTOISIE

Pierre-Olivier Fortin

(Québec) La conférence controversée qu’a donnée mardi soir une représentante de Nouvelle Acropole au Cégep Garneau, que l’association étudiante dénonce comme une «secte néofasciste», s’est soldée par un échec monumental.

La réalité à savoir si le groupe est une secte ou non et adhère ou non à l’extrême droite est un peu plus nuancée. Mais, chose certaine, l’association étudiante, inquiète de voir un tel mouvement s’inviter au Cégep, n’a pas mis de gants blancs pour accueillir la conférencière Céline Bouchard et dissuader les étudiants d’y assister.

Le comité de mobilisation n’a pas eu à chercher bien loin pour recruter. Les étudiants se sont installés près du local pour discuter avec ceux qui avaient l’intention d’assister à la conférence, présentée comme une rencontre philosophique. «Ils ne laissaient pas passer personne avant d’avoir dit: « Bonjour, êtes-vous ici pour la secte? »» relate Félix Gingras Genest, responsable des communications de l’association étudiante. Ils avaient aussi des tracts et des affiches montrant une flèche avec l’inscription secte néofasciste. «Trois ou quatre personnes ont rebroussé chemin», indique M. Gingras Genest.

Informée tardivement de la nature du mouvement, la direction du Cégep avait tout de même autorisé la tenue de la conférence, mais avait avisé le Département de philosophie. Les professeurs, préférant ne pas juger trop vite, ont demandé à voir.

Quatre invités ont payé 10$ pour assister à la conférence: trois professeurs de philosophie et un journaliste.

«Je me suis rarement autant amusé», rigole le professeur de philosophie Bassam Adam, en parlant de ses deux heures et demie à la rencontre. «Des fois, c’était trop, je me retenais pour ne pas éclater de rire. […] Honnêtement, c’était n’importe quoi: des banalités, des généralités, des contradictions. C’était difficile d’avoir quelque chose qui se tient, du contenu cohérent, valable.»

Selon Nouvelle Acropole, le monde contemporain a oublié une dimension de l’humain et, pour renouer avec cette dimension, «on va faire un retour en arrière et on va chercher la sagesse des anciens». Sauf que ce n’est pas parce que des écrits traversent les temps qu’on doit à tout prix s’en inspirer, répond le professeur. Selon lui, Socrate et Platon se sont retournés dans leur tombe en entendant ce que la conférencière leur faisait dire.

«Transformer les gens»

M. Adam rigole, mais il s’inquiète aussi. «Ils ne veulent pas informer, ils veulent transformer les gens. C’est inquiétant.» La recherche de la vérité avec un grand V, selon ce qu’a compris M. Adam à la conférence, «se fait par cycle, et les réponses, c’est plus tard que tu vas les avoir», au fil des rencontres et des formations. Pourquoi ne pas enseigner les «réponses» directement? ont demandé les philosophes. «Combien ça va me coûter pour avoir la réponse?»

«En apparence, c’est mignon, même si c’est n’importe quoi. Mais ce qui est inquiétant, c’est qu’on utilise la crédibilité d’un cégep pour aller chercher des jeunes qui sont peut-être fragiles, avance le professeur. Il ne faudrait plus que ça arrive.» La direction du Cégep avait indiqué mardi qu’elle avait l’intention de revoir ses règles pour être mieux informée sur ceux qui demandent d’utiliser ses locaux.

Confrontée par les professeurs aux écrits controversés du fondateur de Nouvelle Acropole qui circulent sur Internet, la conférencière a mis abruptement fin à la conférence, vers 22h, indique M. Adam.

Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201209/26/01-4577778-echec-monumental-pour-nouvelle-acropole-au-cegep-garneau.php

Reclus de Monflanquin : l’effroi des enfants devant le changement des parents

AFP
Par Odile DUPERRY | AFP – il y a 12 heures
  • Les enfants de deux des onze "reclus de Monflanquin" ont décrit mardi au tribunal leur effroi devant le changement du tout au tout de leurs parents après leur rencontre avec Thierry Tilly, "maître à penser" qui persiste à nier toute responsabilité dans la ruine de la famille
  • Afficher la photoLes enfants de deux des onze « reclus de Monflanquin » ont décrit mardi au tribunal leur effroi devant le changement du tout au tout de leurs parents après leur rencontre avec Thierry Tilly, « maître à penser » qui persiste à nier toute responsabilité dans la ruine de la famille

Les enfants de deux des onze « reclus de Monflanquin » ont décrit mardi au tribunal leur effroi devant le changement du tout au tout de leurs parents après leur rencontre avec Thierry Tilly, « maître à penser » qui persiste à nier toute responsabilité dans la ruine de la famille.

A l’été 2000, Etienne de Védrines, fils de l’aîné des Védrines, vient en vacances dans la propriété lot-et-garonnaise de son père Philippe et le trouve changé, tenant des propos bizarres sur les internements psychiatriques ou les francs-maçons.

« Il n’était pas serein, il n’arrêtait pas de s’absenter, la maison était barricadée, il avait un nouveau téléphone portable dont il n’a pas voulu me donner le numéro », se rappelle Etienne.

Brigitte, la compagne de Philippe, confie d’un air « énigmatique » à la femme d’Etienne que celui-ci « ne se trompe pas » en craignant un danger pour la famille.

En novembre, Philippe, sa soeur Lucile et Caroline, fille de Brigitte, se réunissent. Les filles évoquent alors un certain Tilly qui aurait fait miroiter à leurs parents des placements à rendement extraordinaire : « On regarde sur societe.com et on voit qu’il est gérant de dix entreprises, toutes en liquidation judiciaire ». « Et là je me dis, excusez l’expression, on est dans la m… », poursuit Etienne.

Le jeune homme veut mettre son père en garde. Il s’entend répondre que « Thierry Tilly est un type extra ». Il appelle son oncle et parrain Charles-Henri, ignorant « qu’il est dans le même cas ». Celui-ci lui répond que « Thierry Tilly nous fait gagner beaucoup d’argent, alors fous-nous la paix et reste au bord du chemin ».

Plus tard, il tente de rencontrer au château familial sa grand-mère adorée, Guillemette. Il tombe sur sa tante Ghislaine, et ses trois cousins, fils de Ghislaine et Charles-Henri, qui l’empêchent d’accéder à la vieille dame. On finit par lui accorder cinq minutes. Guillemette toise alors son petit-fils, et lui lâche « cesse d’embêter ton père, tu es un monstre, sors d’ici ».

« Après ça je me suis arrêté un quart d’heure au bord de la route pour souffler un coup car j’avais pris une sacrée claque », se rappelle Etienne de Védrines.

Il ne reverra son père qu’en février 2008, lorsque celui-ci sera le premier à s’enfuir du huis clos familial. « Il était en état de terreur », et « dans son récit, le fait d’avoir dit +non+ à Thierry Tilly était synonyme de suicide », indique Etienne, qui déplore encore aujourd’hui que sa fille de 12 ans ait été privée presque toute sa vie de son grand-père et de son arrière-grand-mère.

Caroline, la fille de Brigitte, a vu quant à elle sa mère déménager d’urgence le 23 décembre 2000 pour aller s’enfermer dans le Lot-et-Garonne. « Il y eu une perte d’années de vie pour elle et pour nous pendant huit ans… Ca a été très dur d’accepter qu’elle ne souhaite plus nous voir… ».

Lucile, soeur d’Etienne, se souvient de la nuit où elle a dormi chez son père fenêtres ouvertes et toute habillée, car elle en avait soudain « très peur ». « C’est compliqué de faire le deuil d’une personne vivante », lâche-t-elle. Son père reste figé sur son banc. Elle décrit M. Tilly comme « un maître à penser ».

Toujours plein d’aplomb, celui-ci persiste à nier avoir monté cette histoire de complot, qui a abouti à ce que les de Védrines lui versent plus de 4,5 millions d’euros en près de dix ans. Jetant au tribunal force anecdotes péjoratives à leur sujet, il lance : « Je ne suis pas le Deus ex-machina de leurs querelles internes ».

Quand on lui présente des courriels qu’il leur a écrits, dans lesquels il évoque lui-même un complot maçonnique, il parle de « trait d’humour ». Trait que « n’a pas relevé le tribunal », observe froidement la présidente Marie-Elisabeth Bancal.

Source : http://fr.news.yahoo.com/reclus-monflanquin-leffroi-enfants-devant-changement-parents-175137792.html

Conseil de l’Europe. Questions juridiques et des droits de l’homme : Protéger les mineurs contre l’influence des sectes

 

Assemblée parlementaire Conseil de l’Europe Strasbourg, 06.09.2012 – « Ce n’est pas parce qu’il est difficile de trouver un consensus européen sur la problématique des « sectes » qu’il faut abandonner l’idée d’établir des règles et des politiques au niveau européen pour protéger les mineurs contre les dérives sectaires », a déclaré aujourd’hui Rudy Salles (France, PPE/DC),

rapporteur sur la protection des mineurs contre l’influence des sectes, à l’ouverture d’une audition sur le sujet, organisée à Paris par la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’APCE.

« Vu la vulnérabilité des enfants et des adolescents, il est indispensable de rester vigilant et de réprimer toute pratique les maintenant dans un état de sujétion au nom de croyances. Le Conseil de l’Europe, et notamment l’Assemblée, ont un rôle important à jouer dans la lutte contre ce phénomène très préoccupant », a ajouté M. Salles.

En présentant l’attitude des Pays-Bas face aux nouveaux mouvements religieux, Sophie van Bijsterveld, professeur à l’université de Tilburg et membre du Sénat néerlandais, a expliqué que son pays ne s’est doté ni de politiques ni de lois traitant spécialement de ces mouvements. Ceux-ci sont soumis à la législation générale, notamment aux dispositions générales sur la religion.

« En 1984, le rapport d’une commission parlementaire consacrée à ce sujet a conclu qu’une loi ou politique spécifique n’était ni souhaitable ni nécessaire, ni à titre préventif ni à titre répressif, et cette position n’a pas varié depuis », a précisé Mme van Bijsterveld. Actuellement, le rôle de la religion dans l’espace public fait l’objet de vifs débats, dans les milieux universitaires et politiques, mais aussi dans l’ensemble de la société néerlandaise. Cependant, « les nouveaux mouvements religieux n’attirent pas spécialement l’attention ».

Maksym Yurshenko, avocat ukrainien, membre de l’Association pour la protection de la famille et de la personnalité, a indiqué que cette question doit être envisagée sous l’angle des relations entre le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, qui fait partie des droits de l’homme, et la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant.

« L’Etat réagit en cas de violences caractérisées, qui correspondent à la définition juridique des atteintes à l’intégrité physique ou sexuelle. En revanche, l’enfant ne bénéficie d’aucune protection si les actes préjudiciables à sa santé physique et psychologique et à son bon développement prennent une forme moins facile à identifier », a expliqué M. Yurshenko.

Les défenseurs des nouveaux mouvements religieux invoquent les dispositions juridiques consacrant le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Cependant, les Etats parties à la Convention relative aux droits de l’enfant se sont engagés à défendre l’intérêt supérieur de l’enfant et à le protéger contre toutes les formes de brutalité, de maltraitance et de négligence. Il est possible de concilier ces deux exigences en habilitant les structures gouvernementales existantes à régir le domaine des activités religieuses, ou en créant des structures spécialement à cette fin, comme la « Miviludes » française, a conclu l’orateur.

C’est justement de la « Miviludes » (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) qu’a parlé Georges Fenech, ancien président de cette structure et député à l’Assemblée nationale. La Miviludes observe et analyse les mouvements perçus comme constituant une menace pour l’ordre public ou contraires à la législation française, coordonne l’action des pouvoirs publics à l’encontre des dérives sectaires, informe le public sur les risques et les dangers auxquels il est exposé, et vient en aide aux victimes en les orientant vers les services compétents.

« Nous le savons tous, le problème vient notamment de la difficulté, voire de l’impossibilité, de définir le mot « secte ». L’originalité de la Miviludes réside dans le fait que cette structure ne combat pas les sectes, mais les dérives sectaires, telles que le refus, total ou partiel, de soins médicaux, les restrictions alimentaires et les abus sexuels », a déclaré M. Fenech. Malgré l’existence de nombreux instruments internationaux, « il est urgent de présenter des propositions précises au niveau européen, pour mieux protéger les enfants sans pour autant porter atteinte à la liberté de religion », a-t-il souligné.

Le rapporteur a annoncé son intention de conduire des missions d’enquête dans certains Etats membres, en vue de rencontrer in situ les représentants des institutions et de la société civile engagés dans la lutte contre les dérives sectaires et dans la protection de l’enfance. Il envisage aussi d’envoyer un questionnaire aux délégations parlementaires des Etats membres, ou d’avoir recours au Centre européen de recherche et de documentation parlementaires (CERDP), en vue de recueillir davantage de données sur l’étendue du phénomène sectaire et l’état de la législation en matière de protection des mineurs contre les dérives sectaires.

Source : http://assembly.coe.int/ASP/NewsManager/FMB_NewsManagerView.asp ?ID=7912&L=1

Monflanquin : l’invraisemblable show du gourou présumé

Publié le 25/09/2012 | 06:56 , mis à jour le 25/09/2012 | 11:26
Alexandre Novion, avocat de Thierry Tilly, le 24 septembre 2012 au tribunal de Bordeaux.

Alexandre Novion, avocat de Thierry Tilly, le 24 septembre 2012 au tribunal de Bordeaux.

(PIERRE ANDRIEU / AFP)

PROCES DE MONFLANQUIN – Tel prévenu tel avocat ? Une certitude, Alexandre Novion et son client, Thierry Tilly, sont bavards… Ce dernier est jugé par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir manipulé et escroqué onze membres d’une même famille issue de la noblesse du Sud-Ouest durant une dizaine d’années. Lundi 24 septembre, lors du premier jour d’audience, les envolées de l’avocat et l’imagination foisonnante du « gourou » ont mis à rude épreuve la patience de la présidente du tribunal, Marie-Elisabeth Bancal. Extraits d’une audience enlevée.

Acte 1 : la démonstration de l’avocat

Maître Novion a pris le dossier en court, mi-juillet, lors de la publication de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal. Jusque-là, Thierry Tilly vantait ses connaissances en droit pour se défendre seul. Son avocat, grand gaillard aux traits épais, quelques boucles brunes sur la nuque, veut soulever une exception de nullité sur trois points, pour tenter d’annuler la procédure. Pour lui, le tribunal aurait dû signaler à son client ses droits.

Et de s’enflammer, ses lunettes dernier cri à grosses montures aviateur dans la main :« Il suffisait d’une petite étincelle, d’un éclat de lumière pour l’éclairer dans sa pénombre. » A plusieurs reprises, les envolées de son conseil arrachent des sourires au prévenu derrière sa vitre. D’abord attentives, la présidente du jury et ses deux assesseurs affichent un air dubitatif. 

« La défense existe depuis les premiers hommes », poursuit Alexandre Novion, qui empile les citations. Le tribunal s’impatiente. Peu importe, il passe devant son bureau, change de ton et continue de dénoncer « un OPNI, un objet procédural non-identifié », une« opération sauvage insusceptible (sic) de se rattacher au droit ». Il conclut, près d’une heure après avoir promis d’être bref : « Vous connaissez mon tempérament, j’ai pasteurisé (sic) mon langage sur cette opération ».

Le procureur lui répond sans ambages : « Il me plaît toujours d’écouter les belles citations littéraires de Me Novion, mais je me contenterai du code de procédure pénale. » L’avocat veut répondre à la réponse, la présidente du tribunal trépigne. « Non, je ne sais pas plaider avec un chronomètre, (…) laissez moi respirer quand je plaide! » ,s’exclame Alexandre Novion

Il place une citation de Kafka à sa sauce : « Les chaînes de l’humanité torturées sont celle de papiers de ministère et du formalisme »… et déclenche des gloussements dans la salle. La présidente du tribunal, sous un grand tableau du Christ sur sa croix, place ses mains jointes devant sa bouche en une silencieuse supplique. L’exception de nullité sera jointe au dossier après dix minutes de délibération, c’est-à-dire que le tribunal rendra sa décision en même temps que le jugement sur le fond.

Acte 2 : l’invraisemblable show de Tilly

Petits yeux perçants derrière des lunettes à montures invisibles, cheveux châtains bien peignés sur le côté, légèrement en suspension sur le crâne, Thierry Tilly, 48 ans, ne se démonte jamais. Il s’exprime d’une voix légèrement aiguë, debout, les mains jointes dans le dos, et ne répond jamais tout à fait à la question. Il part dans de multiples digressions, aussi improbables les unes que les autres.

En vrac, on apprend qu’il « descend directement des Habsbourg », que si sa mère ne l’avait pas eu à l’âge de 14 ans, elle aurait « été sélectionnée pour les Jeux olympiques de patinage artistique ». Et que la boutique que tenaient ses parents rue de Sèvres, à Paris, avait « l’exclusivité de miniatures russes » grâce à un contact privilégié avec« l’Union soviétique ».

Tout est sujet à des précisions farfelues, mais quoiqu’il arrive, il « peut le prouver ». Le tribunal évoque son échec à l’entrée de l’école normale ? Thierry Tilly annonce :« Je suis arrivé 62e pour 60 pris. » « Vous avez échoué, donc », l’arrête la présidente, sèche, cheveux courts, long nez fin, petit air d’institutrice. « Mais parce qu’un élève a pris ma place car son père connaissait… » tente-t-il, coupé par la magistrate, déjà excédée. « J’ai donné tous ces détails afin que l’on puisse aller au fond des choses durant ces deux semaines de procès », se justifie-t-il un brin provocateur, imperturbable dans son polo noir à manches longues. « Vous testez les juges, en quelque sorte », lui rétorque la magistrate.

Il parle parfois si vite qu’on peine à distinguer les mots les uns des autres, mais se justifie, très sérieux : « comme je pense en anglais, il y a un petit décalage ». On lui demande quel était l’objet social de la SARL qu’il dirigeait en 1997 quand il rencontre Ghislaine Marchand ? Il remonte dans les années 1960, mentionne en vrac l’Afghanistan et un tournage avec Brigitte Bardot. Puis il s’étend, à deux reprises, sur ses exploits sportifs, chute libre quand il était très jeune, parachute, mais aussi tennis, « de la main gauche » car « ambidextre ». Quant au football, on lui aurait même proposé, à ce petit homme frêle au visage osseux, d’être gardien de but dans une équipe de Ligue 1. On entend successivement parler « d’otage à la mode latine », de « Résistance », et de l’acteur Pierre Richard, mais aussi de Bernard Kouchner qui lui aurait remis son diplôme.

« Vous suivez bien ? » lance à la presse, tout sourire, un avocat de la partie civile qui s’éclipse. A plusieurs reprises, la présidente est obligée de le prier d’écourter. « Taisez-vous ! » finit-elle même par lancer, toute rouge. Tant et si bien que son très loquace avocat finit même par le recadrer : « Calmez-vous, vous dites trop de choses en même temps ! » Un comble.

A Bordeaux, Salomé Legrand

Source : http://www.francetvinfo.fr/monflanquin-l-invraisemblable-show-du-gourou_145501.html

Opération séduction de l’Église de scientologie à Tel-Aviv

L’Église de Scientologie s’installe dans un quartier sud de Tel-Aviv. Présente depuis les années 1950 dans le pays, l’organisation religieuse a complètement réhabilité le vieux théâtre de Jaffa, en périphérie de la ville. En quête d’une bonne image auprès des Israéliens, le Centre de Scientologie a organisé une soirée d’ouverture en grande pompe.

Inauguration du Centre de scientologie de Tel-Aviv, le 21 août dernier. Photo : Scientology Media/Flickr / cc

Plus tôt le mois dernier, sur le grand – mais vétuste – boulevard Jérusalem à Jaffa, dans les quartiers sud de Tel-Aviv, le théâtre de l’Alhambra a rouvert ses portes en grande pompe. Joyau de l’art déco en son temps, ses deux années de restauration ont été si méticuleuses que même la vieille enseigne au néon, en hébreu stylisé, a retrouvé une nouvelle jeunesse.

Invités de marque pour l’inauguration du Centre de scientologie

Sur le côté opposé à la tour blanche et luisante, surplombant l’avenue, sur une petite pancarte, on observe deux triangles qui se chevauchent accolés à un « S » majuscule, le signe international pour la Scientologie.

L’Alhambra de Tel-Aviv a été transformé en un Centre de scientologie, l’un des 9000 qui constituent le réseau mondial de l’organisation.

Une soirée d’inauguration exceptionelle a été organisée, le 21 août derner, et l’ouverture du Centre a été présidée par David Miscavige, président du conseil d’administration du Centre de technologie religieuse et leader ecclésiastique de la scientologie.

Deux représentant du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu ont également honoré la cérémonie de leur présence : le directeur du Secteur Bédouin, Mohammad Kaabia, et le coordinateur principal de la condition de la femme en situation minoritaire, Rania Pharyra.

La présence polémique de personnalités politiques

« Vous enseignez aux hommes leurs droits, vous enseignez aux jeunes de ne pas se droguer, vous enseignez aux hommes comment construire leur individualité et vous inspirez la bonté envers les autres. Je crois que nous devons introduire ces programmes dans tous les secteurs arabes et bédouins d’Israël », aurait déclaré Mohammad Kaabia lors de la cérémonie d’ouverture, selon un communiqué de presse de l’Église de scientologie.

De son côté, Rania Pharyra a fait une référence au livre de L. Ron Hubbard, l’un des fondateurs de l’Église de scientologie, « Le Chemin du Bonheur », qu’elle a qualifié de « nouvelle façon de comprendre le but de l’humanité – mon but, votre but ».

Si aucune des deux personnalités ne nie avoir fait ces remarques lors de la cérémonie d’ouverture, la raison de leur participation reste un mystère pour beaucoup. Pour David Becker, porte-parole de Benjamin Netanyahu, les deux politiciens se sont exprimés de manière personnelle.

« Les deux personnalités en questions, en réponse à votre demande, ont assisté à l’évènement à titre privé, sans aucun lien avec leurs fonctions officielles respectives. Ils affirment qu’ils ont été invités par une organisation basée à Jaffa appelée « Israël dit non à la drogue » et qu’ils ont été invités par cette organisation uniquement à titre de citoyen privés, étant très impliqués dans lapromotion des questions sociales dans leurs secteurs ».

Le bureau du Premier ministre n’a pas fait plus de commentaires.

De la difficulté de s’adapter aux lois religieuses d’Israël

Silence également du côté de l’Église. Plus d’une douzaine de demandes à trois porte-paroles de l’organisation en Israël sont restée sans réponse à la question : « Combien y a-t-il de scientologues en Israël ? »

De la même manière, aucun des responsables israéliens qui ont participé à l’inauguration du bâtiment n’a souhaité répondre à des questions concernant l’adaptation de l’Église de scientologie, connue pour sa politique de recrutement actif, à la très stricte loi anti-missionnaire d’Israël.

«Tant que le tribunal ne détermine pas qu’ils sont hors-la-loi, je suis d’accord avec eux. Nous sommes pluralistes. Nous devons les accepter. Nous ne pouvons certainement pas les arrêter », explique Meital Lehavi, un membre du Conseil municipal présente lors de la soirée d’inauguration.

« Jaffa a 7 000 ans. C’est la première ville mentionnée dans la Bible. Elle a vu des croisés, des musulmans, des juifs, tous les gens de cette terre. Donc je ne vois aucun mal à ce que la scientologie vienne aujourd’hui. »

Plus de soixante ans de présence en Israël

Comme de nombreuses franchises internationales, la religion de L. Ron Hubbard s’adapte auxgoûts locaux. En Israël, elle ne s’appelle donc pas l’Église de scientologie mais le Centre idéal de scientologie.

Sarale Segale, une des porte-paroles de l’Église de scientologie locale, explique que l’Église est présente en Israël depuis 1950, lorsque plusieurs douzaines de fidèles au livre de L. Ron Hubbard, « La Dianétique : La science moderne de la santé mentale », ont commencé à se rassembler ici.

À la suite de l’établissement du premier centre israélien de scientologie en 1972, explique-t-elle, le mouvement « est devenu populaire et des centaines d’Israéliens nous ont rejoints ».

Une image à redorer

Néanmoins, certains restent sceptiques concernant les véritables motivations du groupe.

Un membre bien connu de l’élite des médias israéliens qui s’était approché de la scientologieavant de la quitter brusquement a une fois déclaré : « Ils ont une très mauvaise image et ils le savent, ils font de grands efforts pour obtenir une sorte de légitimité. Ils opèrent par de nombreux services communautaires, anti-drogue, anti-crime, alphabétisation à l’école, et ils prétendent avoir d’excellents résultats. Ils ne mentionnent pas la scientologie comme une religion. Ils invitent des personnalités civiles et politiques à leurs évènements et ils espèrent que cela va améliorer leur image. »

Global Post – Adaptation Sybille de larocque – JOL Press

Source : http://www.jolpress.com/religion-eglise-centre-scientologie-israel-tel-aviv-jaffa-alhambra-l-ron-hubbard-ouverture-inauguration-scientologue-david-miscavige-benjamin-netanyahu-article-813543.html

E.U. : L’église de Scientologie à payé deux détectives des millions de $ pour enquêter sur un rival

Par Joe Childs et Thomas C. Tobin , du personnel Times, écrivains
chez l’éditeur: samedi, Septembre 22, 2012

L’église de Scientologie chef David Miscavige ordonna de surveillance sur l’un de ses rivaux ancienne église dans une opération secrète qui a duré 25 ans et a mangé des millions dans des fonds de l’église, une poursuite allègue Texas.

Les deux détectives privés qui ont déposé la plainte disent que l’église embauché leur réaliser une surveillance intensive sur Pat Broeker, un dirigeant de l’église qui a travaillé en étroite collaboration avec fondateur de la scientologie, L. Ron Hubbard dans les années 1970 et 80. Broeker a été évincé par Miscavige dans une lutte pour le pouvoir après la mort de Hubbard en 1986.

Paul Marrick et Greg Arnold allèguent que cinq ans après l’opération «Broeker » l’église a accepté de les employer de façon permanente mais a cessé de faire des paiements au début de cette année. Les deux sont en dommages-intérêts, alléguant l’église a fait des représentations fausses et a manqué à son accord avec eux.

Scientologie porte-parole Karin Pouw dit que l’église n’a fait aucun commentaire, car il n’avait pas vu la pétition qui a été déposée jeudi à San Patricio County, près de Corpus Christi.

L’Opération Broeker a été révélé en 2009 lorsque l’ancien église cadres Marty Rathbun et Mike Rinder a déclaré au Times de Tampa Bay que Miscavige voulu savoir sur Broeker chaque mouvement après qu’il a continué sa vie en dehors de l’église. Le procès non seulement corrobore leur histoire, mais remplit détails extraordinaires sur l’opération.

Marrick du Colorado et de la Californie Arnold dire que, à la direction de l’église, ils ont suivi Broeker comme il déplacé aux Etats-Unis et à l’étranger. Le procès dit ils ont enregistré ses appels téléphoniques, repris par sa poubelle, pris des photos et des vidéos de lui et «communiqué avec lui sous de faux prétextes. »

Leur avocat, Jeffrey Ray, dit que l’église a payé les hommes un total de 10 millions de dollars à 12 millions sur les 25 ans. Cela équivaut à entre $ 33.000 et $ 40.000 par mois.

A déclaré Jeffrey: « Vous avez un fonctionnement totalement secrète que seule une petite poignée de gens connaissaient, avec rien n’a jamais écrit:. Aucun contrat par écrit, pas de factures, pas de quoi que ce soit »

Jeffrey dit que l’église a payé les hommes depuis des années par le dépôt d’argent dans leurs comptes en banque chaque mois. Plus tard, on leur a dit de commencer une société, et que les paiements ont été envoyés sur le compte de l’entreprise.

Il a dit Marrick et Arnold payé de l’impôt sur l’argent et ont mené leurs enquêtes de manière professionnelle.

Miscavige a reçu des briefings réguliers, Jeffrey dit. Et chaque fois que les enquêteurs ont découvert quelque chose d’intéressant à la poubelle Broeker, ils l’ont envoyée à l’église.

Les hommes aussi faisaient d’autres travaux pour la Scientologie, y compris la surveillance de Mitch Daniels, gouverneur de l’Indiana, le procès dit.

Cette opération aurait eu lieu dans les années 1990 quand l’église était en guerre avec l’industrie pharmaceutique Lilly and Co. géant Eli À l’époque, Daniels était président de la compagnie vice.

Marrick et Arnold disent aussi qu’ils ont effectué une surveillance sur Rathbun et Rinder.Rathbun a quitté l’église en 2004 et en 2007 Rinder. Depuis, ils ont été des leaders dans un mouvement croissant d’administrateurs «indépendants» scientologues qui s’opposent à la façon dont Miscavige est en marche de l’église.

Marrick et Arnold savoir où est Broeker. Mais Jeffrey dit qu’il veut « tendre la main » pour lui « un certain niveau de sensibilité» avant de révéler quoi que ce soit publiquement.

« Il pourrait très bien être un témoin, » a déclaré Jeffrey. « Bien que, au meilleur de nos connaissances, il ne savait pas qu’il était surveillé depuis 25 ans. »

Pendant des années, l’église a insisté sur le fait qu’il n’a pas engager des enquêteurs privés. Il a déclaré que ses avocats parfois les embaucher dans le cadre de la pratique du contentieux standard pour protéger les intérêts de l’église.

Mais le procès dit Marrick et Arnold traitait directement avec le personnel de Miscavige, non avocats, et que Miscavige craint Broeker pourrait un jour tenter de récupérer son poste.

Broeker laissé tranquillement et n’était pas une menace pour la Scientologie, Jeffrey dit.L’opération de surveillance « semble tout simplement incompatible avec leur mission. »

Cinq ans après l’opération, les deux chercheurs ont commencé à s’inquiéter de savoir si quelqu’un veut les embaucher quand l’église n’est plus besoin d’eux.

Ils disent qu’ils ont dit à l’Eglise serait nier toute connaissance d’eux ou de leur travail si quelqu’un me demandait.

Les deux hommes ont commencé à chercher un emploi dans leur domaine d’application du droit ancien,. Mais lorsque le personnel de Miscavige appris à ce sujet, ils ont dit aux hommes de ne pas quitter – que l’église serait définitivement les payer, même si l’opération terminée Broeker.

Selon la poursuite, l’église a déclaré qu’il traiterait les hommes mieux que s’ils ont eu des carrières application de la loi.

La poursuite soutient que l’église est légalement tenu de ces mots, même s’il n’y avait pas de contrat écrit.

Jeffrey dit paiements de l’église envers les hommes est devenue irrégulière, puis s’arrêta tout à fait au début de cette année.

Il a dit qu’ils l’a contacté après avoir représenté Debbie Cook, un haut dirigeant de la Scientologie qui a dénoncé Miscavige en Janvier et Février. L’église a poursuivi Cook, mais plus tard a conclu un règlement qui l’oblige à ne jamais parler de la Scientologie à nouveau.

Joe Childs peut être atteint à childs@tampabay.com. Thomas C. Tobin peut être atteint à tobin@tampabay.com.

Source : http://www.tampabay.com/news/scientology/church-of-scientology-paid-two-private-investigators-millions-to-trail/1252846

traduction Google

Conseil de l’Europe : Protéger les mineurs contre l’influence des sectes

 

Strasbourg, 06.09.2012 – « Ce n’est pas parce qu’il est difficile de trouver un consensus européen sur la problématique des « sectes » qu’il faut abandonner l’idée d’établir des règles et des politiques au niveau européen pour protéger les mineurs contre les dérives sectaires », a déclaré aujourd’hui Rudy Salles (France, PPE/DC), rapporteur sur la protection des mineurs contre l’influence des sectes, à l’ouverture d’une audition sur le sujet, organisée à Paris par la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’APCE.

« Vu la vulnérabilité des enfants et des adolescents, il est indispensable de rester vigilant et de réprimer toute pratique les maintenant dans un état de sujétion au nom de croyances. Le Conseil de l’Europe, et notamment l’Assemblée, ont un rôle important à jouer dans la lutte contre ce phénomène très préoccupant », a ajouté M. Salles.

En présentant l’attitude des Pays-Bas face aux nouveaux mouvements religieux, Sophie van Bijsterveld, professeur à l’université de Tilburg et membre du Sénat néerlandais, a expliqué que son pays ne s’est doté ni de politiques ni de lois traitant spécialement de ces mouvements. Ceux-ci sont soumis à la législation générale, notamment aux dispositions générales sur la religion.

« En 1984, le rapport d’une commission parlementaire consacrée à ce sujet a conclu qu’une loi ou politique spécifique n’était ni souhaitable ni nécessaire, ni à titre préventif ni à titre répressif, et cette position n’a pas varié depuis », a précisé Mme van Bijsterveld. Actuellement, le rôle de la religion dans l’espace public fait l’objet de vifs débats, dans les milieux universitaires et politiques, mais aussi dans l’ensemble de la société néerlandaise. Cependant, « les nouveaux mouvements religieux n’attirent pas spécialement l’attention ».

Maksym Yurshenko, avocat ukrainien, membre de l’Association pour la protection de la famille et de la personnalité, a indiqué que cette question doit être envisagée sous l’angle des relations entre le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, qui fait partie des droits de l’homme, et la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant.

« L’Etat réagit en cas de violences caractérisées, qui correspondent à la définition juridique des atteintes à l’intégrité physique ou sexuelle. En revanche, l’enfant ne bénéficie d’aucune protection si les actes préjudiciables à sa santé physique et psychologique et à son bon développement prennent une forme moins facile à identifier », a expliqué M. Yurshenko.

Les défenseurs des nouveaux mouvements religieux invoquent les dispositions juridiques consacrant le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Cependant, les Etats parties à la Convention relative aux droits de l’enfant se sont engagés à défendre l’intérêt supérieur de l’enfant et à le protéger contre toutes les formes de brutalité, de maltraitance et de négligence. Il est possible de concilier ces deux exigences en habilitant les structures gouvernementales existantes à régir le domaine des activités religieuses, ou en créant des structures spécialement à cette fin, comme la « Miviludes » française, a conclu l’orateur.

C’est justement de la « Miviludes » (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) qu’a parlé Georges Fenech, ancien président de cette structure et député à l’Assemblée nationale. La Miviludes observe et analyse les mouvements perçus comme constituant une menace pour l’ordre public ou contraires à la législation française, coordonne l’action des pouvoirs publics à l’encontre des dérives sectaires, informe le public sur les risques et les dangers auxquels il est exposé, et vient en aide aux victimes en les orientant vers les services compétents.

« Nous le savons tous, le problème vient notamment de la difficulté, voire de l’impossibilité, de définir le mot « secte ». L’originalité de la Miviludes réside dans le fait que cette structure ne combat pas les sectes, mais les dérives sectaires, telles que le refus, total ou partiel, de soins médicaux, les restrictions alimentaires et les abus sexuels », a déclaré M. Fenech. Malgré l’existence de nombreux instruments internationaux, « il est urgent de présenter des propositions précises au niveau européen, pour mieux protéger les enfants sans pour autant porter atteinte à la liberté de religion », a-t-il souligné.

Le rapporteur a annoncé son intention de conduire des missions d’enquête dans certains Etats membres, en vue de rencontrer in situ les représentants des institutions et de la société civile engagés dans la lutte contre les dérives sectaires et dans la protection de l’enfance. Il envisage aussi d’envoyer un questionnaire aux délégations parlementaires des Etats membres, ou d’avoir recours au Centre européen de recherche et de documentation parlementaires (CERDP), en vue de recueillir davantage de données sur l’étendue du phénomène sectaire et l’état de la législation en matière de protection des mineurs contre les dérives sectaires.

Source : http://assembly.coe.int/ASP/NewsManager/FMB_NewsManagerView.asp?ID=7912&L=1

Canada : Labeaume désapprouve la présence de l’Église de scientologie dans le guide touristique

Le guide touristique officiel de Québec présente un... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Le guide touristique officiel de Québec présente un texte promotionnel au sujet de l’Église de scientologie qui a pignon sur rue dans le quartier Saint-Roch.

Samuel Auger

SAMUEL AUGER
Le Soleil

(Québec) L’inclusion de la controversée Église de scientologie dans le guide touristique officiel de Québec n’était «pas nécessaire», estime le maire Régis Labeaume, loin d’être heureux de cet ajout.

«C’était pas nécessaire, hein! C’était pas nécessaire…», a lâché le maire de Québec, Régis Labeaume, vendredi après-midi, visiblement mal à l’aise avec la décision de l’Office du tourisme de Québec de donner une place de choix dans son guide à l’Église de scientologie. «Mais on peut pas tout s’occuper dans une ville, hein? C’était pas nécessaire…» a ajouté le maire de Québec.

Le guide touristique propose en effet aux visiteurs de découvrir les locaux de l’Église dans la scientologie dans le quartier Saint-Roch. Le guide présente un texte promotionnel, non révisé et non nuancé. Une présence normale, estime l’Office, l’Église de scientologie ayant payé sa carte de membre. Or, la scientologie est controversée, certains pays la considérant même comme une secte.

Une intervention prévue?

Le maire Régis Labeaume n’a pas voulu dire s’il interviendra politiquement pour modifier le guide touristique.

«Je vais aller parler à qui de droit, mais tantôt… Le problème, c’est qu’ils se donnent des règles et, à un moment donné, il faut qu’ils décident», a-t-il simplement dit.

Le premier magistrat de Québec venait alors de terminer une sortie virulente contre la présidente du conseil d’administration de la Commission des champs de bataille nationaux, Margaret Delisle.

Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201209/21/01-4576526-labeaume-desapprouve-la-presence-de-leglise-de-scientologie-dans-le-guide-touristique.php