Une secte mexicaine est soupçonnée d’avoir commis des sévices sexuels sur mineurs

ARRESTATION
Les policiers mexicains ont arrêté 24 membres dont le gourou de la secte des « Défenseurs du Christ ». Ils sont soupçonnés de sévices sexuels sur mineurs.
Crédit: KEYSTONE
Vingt-quatre membres, dont le gourou, d’une secte ont été arrêtés au Mexique. Ils sont soupçonnés d’avoir infligé des sévices sexuels sur des mineurs.

Une secte mexicaine dirigée par un Espagnol se prétendant la réincarnation du Christ est soupçonnée de sévices sexuels sur des mineurs. Vingt-quatre de ses membres, dont le gourou, ont été arrêtés le week-end dernier, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

L’Espagnol est accusé de « promouvoir des pratiques sexuelles illégales auxquelles des mineurs étaient forcés de participer », a indiqué à l’AFP une source au Parquet de Tamaulipas. La secte est également soupçonnée de s’être livrée au trafic de personnes, selon une source proche de l’enquête.

La secte des « Défenseurs du Christ » était basée à Nuevo Laredo, dans le nord-est du Mexique, près de la frontière avec les Etats-Unis. Les femmes étaient réduites à l’état « d’esclaves sexuelles » et les hommes étaient encouragés à avoir plusieurs femmes, selon Myrna García du Réseau de soutien aux victimes des sectes (RSVS).

Laissés sans nourriture

Une femme de 40 ans, qui a demandé à rester anonyme par peur de représailles, a déclaré à l’AFP que les adeptes étaient laissés sans nourriture et ensuite forcés à manger « des organes d’animaux vivants: intestins, coeurs, foies ».

Les femmes étaient obligées à participer à des orgies et à amener des prostituées pour le gourou qui habitait une maison décorée d’images du Christ et de la Vierge Marie, a-t-elle encore raconté.

« Il disait qu’il était le Christ en personne. La psychose était si terrible que je croyais tout ça. Mais je pensais que le Christ ne pouvait pas être quelqu’un d’aussi cruel: il hurlait sur les gens, les forçait à se prostituer », selon cette femme.

Source: ATS

Source : http://www.lacote.ch/fr/monde/une-secte-mexicaine-est-soupconnee-d-avoir-commis-des-sevices-sexuels-sur-mineurs-604-1112290

Site de Jésus : http://www.amarjesuscristo.com/ignacio-gonzalez/index.html

Sectes: Paris condamné par la CEDH

 

AFP Mis à jour le 31/01/2013 à 12:26 | publié le 31/01/2013 à 12:14

 

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a donné raison jeudi à trois sectes — dont celle dite du Mandarom de Castellane — en condamnant la France pour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion.

Les juges de Strasbourg ont invalidé des procédures fiscales intentées contre ces sectes. Ils ont condamné la France à verser pour « préjudice matériel » 3.599.551 euros à l’Association cultuelle du Temple Pyramide (connue sous le nom de secte du Mandarom), 387.722 euros à l’Église évangélique missionnaire et Salaûn, et 36.886 euros à l’Association des chevaliers du Lotus d’or.

A l’issue de procédures fiscales, les deux premières associations (toutes deux officiellement dissoutes en 1995) s’étaient vues respectivement réclamer plus de 2,5 millions et 37.000 euros, puis appliquer une taxation d’office de 60% sur des dons apparaissant dans leur comptabilité. La troisième s’était vue réclamer pour des raisons analogues 280.000 euros.

Dans ces trois affaires, portées devant la cour européenne en 2007, les associations requérantes invoquaient en particulier l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui garantit que « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ». Elles alléguaient que la taxation de dons manuels à laquelle elles avaient été assujetties avait porté atteinte à leur droit de manifester et d’exercer leur liberté de religion.

Les parties disposent d’un délai de trois mois pour demander que ces affaires soient éventuellement réexaminées par l’instance suprême de la CEDH, la Grande Chambre.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/31/97001-20130131FILWWW00538-sectes-paris-condamne-par-la-cedh.php

La secte du Mandarom fait condamner la France

Créé le 31/01/2013 à 12h37 — Mis à jour le 31/01/2013 à 13h04

JUSTICE – La Cour européenne des droits de l’Homme a donné raison à trois requérants…

Deux associations liées au Mandarom, une secte fondée par un Messie cosmoplanétaire autoproclamé aujourd’hui décédé, ont fait condamner jeudi la France devant la Cour européenne des droits des droits de l’homme pour atteinte à la liberté de religion.

L’Association cultuelle du Temple pyramide et l’Association des Chevaliers du Lotus d’or, toutes deux installées près de Castellane, dans les Alpes de Haute-Provence, contestaient les redressements fiscaux auxquels elles ont été soumises, peu après leur dissolution en 1995, pour les dons manuels des fidèles.

Vouées au culte de «l’aumisme», elles se prévalaient notamment du fait que les dons accordés aux associations cultuelles et aux congrégations religieuses sont exonérés des droits de mutation. Dans ses arrêts, la Cour de Strasbourg constate que le lourd redressement fiscal imposé aux deux associations, a entraîné pour elles « des conséquences évidentes sur la continuité de l’exercice du culte », les sommes ayant été exigées de la nouvelle association à laquelle elles avaient légué leurs biens.

Taxes et pénalités imposées par le fisc

Elle ne tranche pas pour autant sur le bien-fondé d’une ingérence de l’Etat dans le droit à la liberté de religion des deux requérantes considérées comme des sectes par le rapport parlementaire du 22 décembre 1995 sur «Les sectes en France» qui avait déclenché le contrôle fiscal.

C’est en raison de «l’imprévisibilité de la loi» à l’époque des faits qu’elle condamne la France, conformément à une jurisprudence qu’elle avait établie le 30 juin 2011 dans un arrêt favorable aux Témoins de Jéhovah français.
Le même raisonnement vaut pour une troisième requérante, l’Eglise évangélique missionnaire, installée à Besançon et considérée comme une secte par le rapport parlementaire, qui contestait également un redressement fiscal.

La France est condamnée à rembourser aux trois associations les taxes et pénalités imposées par le fisc, soit près de 3,6 millions d’euros au Temple pyramide, près de 36.900 euros aux Chevaliers du Lotus d’or et près de 388.000 euros à l’église évangélique bisontine.

Source : http://www.20minutes.fr/societe/1091273-secte-mandarom-fait-condamner-france

Conseil d’Etat : les Témoins de Jéhovah réclament la communication de documents

30 JANVIER 2013 5 H 00 

Mercredi 30 janvier 2013, le Conseil d’Etat examine le recours de la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah tendant à l’annulation de la décision implicite du premier ministre lui refusant la communication de documents concernant les Témoins de Jéhovah détenus par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

La Fédération demande aussi l’annulation de la décision implicite du ministre de la santé et des solidarités lui refusant la communication de la note du 30 janvier 2001 de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires détenue par ce ministre.

Réf. : 10e et 9e sous-sections réunies – 14h – req. 337987 & 337988
Rapporteur public : Edouard Crépy – Rapporteur : Thierry Carriol
Avocats aux conseils : Me Blondel

Source : http://www.comptes-publics.fr/2013/01/30/conseil-detat-les-temoins-de-jehovah-reclament-la-communication-de-documents/

Murakami dans l’enfer des sectes

En 1995, des adeptes de la secte Aum répandaient un gaz toxique dans le métro de Tokyo. Le grand romancier japonais a rencontré les victimes, et les assassins. «Underground», par Haruki Murakami, traduit de l’anglais par Dominique Letellier, Belfond, 590 p., 22 euros 

aum_sarin.jpgLe 20 mars 1995, plusieurs équipes de terroristes, adeptes de la secte Aum, libèrent simultanément, dans le métro de Tokyo, un gaz peu connu appelé sarin. Leur technique est toujours la même: le visage recouvert d’un masque hygiénique, comme beaucoup d’usagers des transports en commun japonais, ils déposent dans les rames des poches de liquide toxique, et les percent avec la pointe fine d’un parapluie. Le produit, visqueux, libère un gaz à l’odeur déplaisante – et, surtout, mortel.

Quelques minutes après l’attentat, c’est le chaos dans les couloirs du métro comme dans les rues où les victimes les plus chanceuses réussissent à se traîner. Des passagers gisent sans connaissance, vomissent, toussent, perdent la vue. Les services de sécurité de la ville, tout comme les hôpitaux, totalement désorganisés, ne prennent que très tard la mesure de l’attaque. Des dizaines d’usagers, qui se rendaient à leur travail, meurent l’écume aux lèvres, leurs yeux ne parvenant plus à distinguer que des formes vagues dans une nuit de fin du monde.

Le matin du 20 mars, Haruki Murakami, qui vivait alors aux Etats-Unis, se trouvait en vacances à deux heures au sud de Tokyo. «Sans télévision ni radio, je n’ai rien su du cataclysme majeur qui se déroulait dans la capitale. J’écoutais de la musique en rangeant ma bibliothèque. Je me souviens très bien de cette matinée paisible. Pas un nuage dans le ciel.» Un coup de fil ne tarde pas à l’informer des événements. Mais Murakami n’est alors guère au fait de l’existence de la secte Aum, et la nouvelle de l’attentat le plonge dans la perplexité. Elle renforce surtout le sentiment qu’il éprouve d’être un étranger dans son pays. Il se sent «déphasé».

En décidant, quelques semaines plus tard, de se lancer dans une vaste enquête, et de partir à la rencontre de quelques unes des victimes qui se trouvaient dans le métro ce matin-là, Murakami n’a donc pas seulement eu envie d’écouter, et de restituer, les témoignages qu’on va lire dans ce livre. Il a voulu faire œuvre d’historien, non seulement du Japon mais aussi de lui-même. Reconquérir son âme japonaise, lui rendre justice, lui faire honneur aussi, l’apprivoiser plus simplement peut-être, comme un animal qui grogne parce qu’on ne l’a pas vu pendant si longtemps, tel était certainement le dessein secret de l’écrivain alors qu’il enregistrait des dizaines d’heures de confessions, toutes plus poignantes les unes que les autres.

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Une fois le livre publié, Murakami n’allait cependant pas en rester là. Car de nombreux lecteurs lui firent remarquer qu’il manquait à son livre le point de vue des adeptes de la secte. Qui étaient ces terroristes? Avaient-ils conscience de leur crime? Murakami a donc remis son livre en chantier, et rencontré cette fois les coupables. Leurs réponses offrent un éclairage unique sur le fonctionnement de ces organisations, et permettent de comprendre, plus largement, certains aspects de la mentalité japonaise, particulièrement vulnérable lorsqu’elle est confrontée au rouleau compresseur intellectuel, moral et affectif d’une secte comme Aum, dont la plupart des dirigeants, Shoko Asahara en tête, ont été condamnés à mort, et attendent toujours, dans les prisons japonaises, l’éxécution de la sentence.

Que ce livre essentiel, publié au Japon en 1996, ait mis si longtemps à paraître en France ne manquera pas de surprendre. Chez Belfond, on explique, à juste titre d’ailleurs, que nul n’aurait à l’époque parié sur son succès, quand Murakami était encore loin d’être la star planétaire qu’il est aujourd’hui. Du moins pourra-t-on mieux apprécier, avec le recul, la place qu’il occupe dans cette œuvre majeure. C’est que Murakami n’a cessé, dans ses romans (en particulier dans «La Fin des temps», dans «Chronique de l’oiseau à ressort» mais aussi, bien sûr, dans «1Q84»), de développer une véritable fascination pour les mondes secrets, parallèles, mystérieux, souterrains. L’écrivain magicien n’aura donc, dans «Underground», guère eu de peine à faire œuvre de journaliste: c’est chez lui qu’il retourne, dans le métro, sous la terre, là où commencent toutes les histoires.

EXTRAIT

[Murakami rend visite à une jeune femme, victime de l’attentat, qui présente des séquelles irrémédiables. Il raconte cette entrevue, de manière lumineuse et simple.]

 

tumblr_ltik05Pcc31qci4n3o1_400.jpg«Jour de décembre venteux. L’automne s’est lentement dissipé. J’ai commencé à préparer ce livre en décembre dernier. Ça fait déjà un an. Shizuko Akashiest la seizième victime que j’interroge, bien que, contrairement à tous les autres, elle ne puisse exprimer ses pensées.

Pure coïncidence, précisément le jour où je devais rendre visite à Shizuko, la police a arrêté Yasuo Hayashi sur l’île lointaine d’Ishigaki. Hayashi, surnommé «Machine à Tuer», a diffusé trois poches de sarin à la station Akihabara, sur la ligne Hibiya, tuant huit personnes et en intoxiquant deux cent cinquante. J’ai lu la nouvelle dans le journal du soir, puis j’ai pris le train de 5 h 30 pour gagner l’hôpital de Shizuko.

Un policier a dit: «Hayashi était fatigué d’être en cavale depuis si longtemps.» Bien sûr, sa capture n’inversera en rien les dommages qu’il a causés, n’améliorera pas les vies qu’il a radicalement bouleversées: ce qui a été perdu le 20 mars 1995 ne sera jamais retrouvé. Il fallait néanmoins qu’on puisse, en l’appréhendant, relier des éléments disparates de l’enquête.

Je ne peux divulguer ni le nom ni l’adresse de l’hôpital de Shizuko. «Shi-zuko» et «Tatsuo Akashi» sont des pseudonymes, conformément aux souhaits de la famille. En fait, des reporters ont tenté une fois de s’introduire dans l’hôpital pour voir Shizuko. Le choc aurait sûrement mis en péril les progrès obtenus grâce à son traitement, sans parler du chaos que ça aurait créé dans l’établissement.Tatsuo [son frère] était particulièrement inquiet à ce sujet. (…)

Tatsuo pousse lentement le fauteuil roulant de Shizuko jusqu’à la salle de détente. Elle est petite, les cheveux courts. Elle ressemble à son frère. Elle a un joli teint, les yeux un peu voilés comme si elle venait de se réveiller. Sans le tube dans son nez, elle n’aurait sans doute pas l’air handicapée.

Ses yeux ne sont pas vraiment ouverts, mais il y a en eux une lueur –au fond des pupilles–, une lueur qui m’a entraîné, au-delà de son aspect externe, jusqu’à quelque chose en elle qui ne souffrait pas.

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«Hello! je dis.

—Hello!» répond Shizuko, même si ça sonne plutôt comme ehh-uoh.

Je me présente brièvement, aidé par son frère. Shizuko hoche la tête. On l’a prévenue de ma visite.

«Demandez-lui ce que vous voulez!» suggère Tatsuo.

Je suis perdu. Qu’est-ce que je pourrais bien dire? (…)

Je demande à Shizuko: «Est- ce que vous pouvez bouger un peu votre main droite pour moi?» Elle lève sa main droite. Je suis certain qu’elle essaie, mais les doigts ne bougent qu’avec une extrême lenteur; ils se serrent et se déplient patiemment.

«Est- ce que vous voulez bien tenter de me tenir la main?

—O-eh [OK].»

Je place quatre doigts dans la paume de sa main, à peine plus grande qu’une main d’enfant, et ses doigts se referment lentement sur les miens, aussi doucement que les pétales d’une fleur qui s’endort. Des doigts de fillette, doux, pulpeux, et pourtant bien plus forts que je ne l’aurais cru. Bientôt ils serrent ma main comme un gamin envoyé faire une course s’accroche à l’«objet important» qu’il ne doit pas perdre. On est là en présence d’une volonté très forte et clairement tournée vers un objectif. Concentrée, mais probablement pas sur moi: Shizuko recherche un «autre» au-delà de moi. Cependant, cet «autre» fait un long voyage et semble revenir vers moi… Je vous prie d’excuser cette explication nébuleuse; ce n’est qu’une impression fugitive.

Quelque chose en elle doit tenter de sortir. Je le sens. Quelque chose de précieux, qui n’arrive pas à trouver comment émerger. Même si ce n’est que temporaire, Shizuko a perdu le pouvoir et les moyens de permettre à cette chose de faire surface. Pourtant, celle-ci existe, intacte, saine, entre les murs de son espace intérieur. Quand Shizuko tient la main de quelqu’un, elle ne peut rien faire de plus pour que l’on comprenne que «cette chose est là».

Elle tient ma main très longtemps, jusqu’à ce que je dise: «Merci.»

Alors seulement, l’un après l’autre, ses doigts s’ouvrent.

«Jamais Shizuko ne dit “mal” ou “fatiguée”, m’a confié Tatsuo en me reconduisant. Elle a des séances de rééducation quotidiennes – des bras et des jambes, du langage, et d’autres thérapies avec des spécialistes. Rien de tout ça n’est facile. C’est même dur. Mais quand le médecin ou les infirmières lui demandent si elle est fatiguée, elle n’a répondu “oui” que trois fois. Trois fois. C’est pourquoi, comme l’admettent tous ceux qui prennent soin d’elle, elle a fait autant de progrès. De l’inconscience sous respirateur artificiel jusqu’à la parole, c’est comme l’émergence d’un rêve.»

Je pense à demander à Shizuko: «Qu’aimeriez-vous faire quand vous serez rétablie?

—Aeh-ehh», dit-elle.

Je ne comprends pas.

«“Voyager”, peut- être? suggère Tatsuo après une seconde de réflexion.

—Oui, approuve Shizuko en hochant la tête.

—Et où voulez- vous aller?

—Li-yu-nii-an.»

Cette fois, personne ne saisit, mais au bout de quelques essais et erreurs, il est clair qu’elle veut dire «Disneyland».

«Oui!» confirme Shizuko avec un hochement de tête éloquent.

Haruki-Murakami.jpgIl n’est pas facile d’associer «voyager» avec «Disneyland». Aucun habitant de Tokyo ne considère une sortie à Disneyland comme un «voyage»; mais dans l’esprit de Shizuko, sans conscience des distances, aller dans ce parc d’attractions doit avoir un parfum d’aventure. Ce n’est pas si différent, conceptuellement, que de devoir partir, disons, pour le Groenland. En pratique, ce serait même plus difficile pour elle d’entreprendre une visite à Disneyland que de voyager à l’autre bout de la Terre. (…)

En lui rendant visite à l’hôpital, ce soir-là, j’avais voulu encourager Shizuko – mais comment? J’avais pensé que c’était à moi d’en décider, mais cela n’a pas du tout été le cas. Il était même inutile de songer à l’encourager. En fin de compte, c’est elle qui m’a encouragé.

En rédigeant ce livre, j’ai réfléchi très sérieusement à la Grande Question: qu’est-ce que ça signifie, être en vie? Si j’étais à la place de Shizuko, aurais-je la volonté de vivre aussi pleinement qu’elle? Aurais-je ce courage, cette persévérance, cette détermination? Pourrais-je tenir la main de quelqu’un avec une telle chaleur et une telle force? L’amour des autres me sauverait-il? Je n’en sais rien. Pour être honnête, je n’en suis vraiment pas certain.

Dans le monde entier, les gens se tournent vers la religion pour leur salut. Quand la religion blesse et handicape, vers quoi peut-on se tourner pour son salut? En parlant à Shizuko, j’ai tenté de regarder dans ses yeux, de temps à autre. Que voyait-elle? Qu’est-ce qui éclairait ces yeux? Si elle se rétablit suffisamment pour réussir à parler sans entrave, c’est ce que j’aimerais lui demander: «Le jour où je suis venu vous rendre visite, qu’avez-vous vu?»

Ce jour est encore loin. Avant viendra Disneyland.»

© Editions Belfond, 2013, pour l’édition française

Source : http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/tag/secte

Canada – LA CSP NE RENOUVELLE PAS LA DEMANDE D’APPROBATION À LA MINISTRE POUR LE PROJET PARTICULIER DE PÉDAGOGIE WALDORF À L’ÉCOLE DE LA ROSELIÈRE

Lors de sa séance en ajournement du 22 janvier 2013, le Conseil des commissaires de la Commission scolaire des Patriotes (CSP) a décidé de ne pas présenter de demande de renouvellement d’approbation à la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) pour maintenir le projet particulier de pédagogie Waldorf à l’école de la Roselière pour l’année 2013-2014. Comme cette demande ne sera pas renouvelée, l’école de la Roselière perd, par le fait même, son statut d’école à projet particulier le 30 juin 2013 et devient une école primaire régulière dès la rentrée 2013-2014.

Cette décision a été rendue après avoir pris connaissance d’un rapport d’analyse portant sur la conformité de l’école de la Roselière aux encadrements légaux, soit la Loi sur l’instruction publique, le Régime pédagogique, le Programme de formation de l’école québécoise et la progression des apprentissages.

Il est important de mentionner que les membres du Conseil des commissaires avaient donné, le 26 juin 2012, le mandat à la direction générale d’effectuer les démarches nécessaires pour vérifier si l’école de la Roselière respectait ces encadrements, et demandé d’en faire rapport au Conseil des commissaires pour janvier 2013. C’est ainsi qu’une enquête a été réalisée à l’automne par madame Yolande Nantel, directrice générale à la retraite et consultante en éducation.

À la lecture de ce rapport, les membres du Conseil des commissaires ont pu constater que la situation de l’école présente des manquements importants, notamment parce que le Programme de formation de l’école québécoise, qui doit obligatoirement être enseigné à tous les élèves du Québec, ne l’est pas en totalité à l’école de la Roselière.

Les commissaires ont ensuite débattu la question pour conclure qu’il n’est plus possible de maintenir le projet particulier de pédagogie Waldorf à l’école de la Roselière puisque les conclusions du rapport mettent en lumière que le Régime pédagogique, laLoi sur l’instruction publique, le Programme de formation de l’école québécoise et la progression des apprentissages ne sont pas respectés à cette école.

Il est important de rappeler que la CSP a consenti des efforts soutenus et des ajouts exceptionnels de ressources à l’école de la Roselière, soit un directeur adjoint à temps plein et le soutien d’un conseiller pédagogique assigné à l’école, depuis le 1er juillet 2010, dans le but d’aider cette école à se conformer aux encadrements légaux, comme demandé par le MELS. Toutefois, force est de constater que ces efforts n’ont pas permis à l’école de la Roselière de respecter ces encadrements.

Enfin, les commissaires ont mandaté la direction générale de préparer une démarche de consultation en lien avec le projet de fermeture de l’école de la Roselière au 30 juin 2014. Cette démarche sera adoptée par le Conseil des commissaires au plus tard le 30 mars 2013.

Dans ce contexte, les membres du Conseil des commissaires ont résolu également d’offrir des mesures d’appui aux élèves présentement inscrits à l’école de la Roselière, afin d’assurer la transition vers un enseignement qui ne sera plus celui de la pédagogie Waldorf à compter de 2013-2014.

Les parents des élèves sont invités à une rencontre d’information le mercredi 30 janvier 2013, à 19 h, à l’école secondaire de Chambly, au 553 boulevard Brassard, à Chambly au cours de laquelle seront présentés les principaux éléments qui ont mené le Conseil des commissaires à prendre cette décision. Cette rencontre permettra également de présenter le processus de consultation à venir et les différentes options qui seront offertes pour la période d’admission et d’inscription pour l’année scolaire 2013-2014, qui se tiendra du lundi 4 février au vendredi 15 février 2013, inclusivement, à savoir :

  • Inscrire leur enfant à l’école de la Roselière, qui sera une école régulière (avec maintien du droit au transport selon les critères prévus à la Politique relative au transport des élèves pour l’entrée et la sortie quotidiennes des classes, étant entendu que le secteur de cette école est l’ensemble de la Commission scolaire);
  • Inscrire leur enfant à leur école de secteur;
  • Utiliser les autres options qui s’offrent en application de la Politique relative à l’admission et l’inscription des élèves pour l’année scolaire 2013-2014.

Source : http://www.csp.qc.ca/www/qn-n.asp?GUID=147A62C0-D3E9-4058-85A4-ED71896906E8

Afrique – Le guérisseur attire les foules dans la mort

Mandere SPEAKMORE, communément appelé à Chitungwiza que Sekuru Shumba, était un guérisseur célèbre qui pourrait résoudre presque n’importe quel problème à travers ses « pouvoirs surnaturels étonnants», selon les voisins.

Le guérisseur, tué dans un attentat qui a coûté mystère quatre vies d’autres le 21 Janvier à son louée Zengeza 2 home, aurait eu un appel spirituel qui a attiré des foules immenses à lui, y compris les gens d’affaires et des politiciens de haut rang.

Raconter ce qui semble être une vie mouvementée de 24 ans Mandere, un voisin, Sarakuchepa Magayo, a expliqué comment le guérisseur jeunes a augmenté avec succès dans la région en raison de ses pouvoirs.

Parti d’un membre de la secte apostolique avide, plus tard, il s’est transformé en un guérisseur traditionnel feu.

Il avait seulement déplacé à ses nouveaux logements, la maison où l’explosion a eu lieu, il ya deux semaines, après avoir vécu pendant un certain temps dans une maison dans le même quartier.

Des multitudes de gens qui cherchent des solutions à leurs problèmes, dit-on pressait sa résidence régulièrement. Les politiciens, les dirigeants du football et des capitaines d’industrie sont soupçonnés d’être parmi ceux qu’il a aidé.

« Il était un jeune homme qui commandait la compagnie de plus de cinq personnes à chaque fois qu’il était à la maison », a déclaré Sekuru Magayo.

« Le plus étrange apparition était probablement quand ma femme m’a dit qu’un couple blanc croit être originaire d’un pays nordique lui avait rendu visite. »

Un autre voisin, Josiah Mwanawashe, a expliqué comment le guérisseur fin fréquenté Centre commercial Chigovanyika 1.

« Sekuru Shumba était un buveur régulier ici à Chigovanyika Shopping Centre. Il a joué une de ses dernières cérémonies traditionnelles à ma maison, où il était une fois un locataire », a déclaré Mwanawashe comme il a pris une gorgée de bière opaque à son favori.

Le guérisseur jeune est mort dans une explosion dans sa maison qui a tué quatre autres – Kamuyedza homme d’affaires intelligent, a pris sa retraite le gendarme-détective Alex Shamu, sept mois, Kelly Chimina et as-a-encore-à-être-nommé quatrième homme considéré comme un soldat.

Circonstances de l’explosion restent un mystère, avec des explications différentes étant offerte – la plupart en bordure sur le surnaturel.
La police a déclaré samedi, ils étaient encore à déterminer la cause de l’explosion – près d’une semaine de suite.

Adjoint Charité commissaire Charamba a déclaré: «L’enquête est susceptible de durer plus longtemps. Il n’y a pas de probabilité des résultats à venir au cours des sept prochains jours.  »


Des médecins légistes sont encore passer au peigne fin les données disponibles.Les experts qui ont examiné le site de l’explosion dire qu’il a été probablement causée par une mine ou un autre dispositif incendiaire, bien que les témoins et les survivants insistent ya une autre explication dans le domaine socerers.

Source : http://www.newzimbabwe.com/news-10114-Zengeza%20healer%20draws%20crowds%20in%20death/news.aspx#news

Traduction Google

Mexique – Se faisant passer pour Jesus : Il abusait sexuellement des femmes

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Les autorités mexicaines ont mis au jour une étrange secte dirigée par un homme qui prétendait être la réincarnation de Jésus. Celui-ci proposait des miracles en échange d’argent pour de faveurs sexuelles.

 Selon le Washington Post, l’intervention de la police mexicaine a eu lieu cette semaine dans la région de Nuevo Laredo dans l’état du Tamalipas. Des dizaines de disciples de cette secte ont été découverts. Ceux-ci vivaient dans des conditions d’hygiène déplorables et étaient contraints à la prostitution.

 Ces victimes avaient rejoint la secte du gourou espagnol Ignacio Gonzalez après que celui-ci les a convaincues qu’il était la réincarnation de Jésus. Le gourou proposait de réaliser des miracles moyennant une grosse somme d’argent pour les hommes et des faveurs sexuelles pour les femmes.

 A grands coups de photographies visant à prouver qu’il était bien Jésus, Ignacio Gonzalez a rapidement pris le contrôle de ses fidèles. « Il leur a fait croire que c’était le Christ », confie une source. « Ils disaient qu’ils devaient l’adorer, sinon ils perdraient leurs âmes … Ils devaient donner leur vie pour lui ». C’est comme cela que les fidèles de Gonzalez seraient devenus de véritables esclaves sexuels.

 L’enquête se poursuit au Mexique. Selon le ministère de l’Intérieur, d’autres sectes comme celle-là seraient également actives en Argentine et au Pérou.

Source : http://senego.net/insolite/2013/01/30/faisant-passer-jesus-abusait-sexuellement-femmes_74314.html

Secte de Lisieux. La gourou fait appel, il y aura un deuxième procès

Justicemardi 29 janvier 2013
La maison dans laquelle le gourou exerçait son influence.
  • La maison dans laquelle le gourou exerçait son influence.

    Crédit photo : Ouest-France

Le 22 janvier, le tribunal correctionnel de Lisieux condamnait Françoise Dercle pour des faits d’abus de faiblesse, dans le procès de la secte du « Parc d’accueil ». Aujourd’hui, elle fait appel.

C’est un coup de massue pour les victimes. Françoise Dercle a fait appel, ce mardi, de la décision du tribunal correctionnel de Lisieux, rendue le 22 janvier dernier dans le procès de la secte « Le Parc d’accueil ». Elle avait dix jours pour se prononcer selon la loi.

Il y aura donc un nouveau procès devant la Cour d’appel de Caen. La date de l’audience n’est pas encore connue.

Appel sur le volet pénal

Le 22 janvier, le tribunal a condamné cette ancienne prof d’anglais de 56 ans à quatre ans de prison ferme, avec privation de ses droits civils, civiques et familiaux pendant cinq ans, et à l’interdiction d’exercer dans une association pendant cinq ans.

Selon son avocat, Me Eric Schneifer, Françoise Dercle ne fait appel que sur le volet pénal du jugement, et non sur le volet civil, c’est-à-dire les dommages et intérêts qu’elle devra payer aux victimes, soit un peu plus de 490 000 €.

Françoise Dercle a été jugée les 26 et 27 novembre dernier pour avoir mis sous sa dépendance 21 adeptes, entre 2002 et 2007.

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Secte-de-Lisieux.-La-gourou-fait-appel-il-y-aura-un-deuxieme-proces_55257-2158577_actu.Htm

E.U. – Libby Alvarez, membre de l’église Baptise Westboro, vit sa vie en liberté

Par Ashley Davis , Lun 28 Janvier 2013

Un membre du «culte de la haine » Westboro Baptist Church a réussi à s’échapper. Elle insiste sur le fait que sa vie a complètement changé pour le mieux depuis le départ.

Libby Phelps Alvarez, 29 ans, est la petite-fille de Fred Waldron Phelps, Sr., fondateur et pasteur de WBC. Le groupe est connu pour ses idéologies extrémistes, en particulier contre les homosexuels et les juifs.

Il ya seulement quatre ans que Alvarez a été pour protester contre l’investiture d’Obama, en prenant part à des manifestations anti-gays et anti-sémite, pris au piège dans les Etats-Unis, et incapable d’obtenir une coupe de cheveux ou porter un bikini.

Maintenant, Alvarez a trouvé la liberté. Mais il était difficile de laisser sa famille derrière, en particulier son cousin.

«La première année, il y aurait des jours il m’a frappé très fort», at-elle dit.

Elle a décidé de partir quand l’église a confrontée sur un bikini qu’elle portait pendant des vacances en famille. Au lieu de s’excuser et demander pardon aux membres de l’église, qui est ce qu’elle est « censé » faire, elle s’est enfuie.

Son frère, Josh, a également quitté l’église deux ans avant qu’elle a fait.

Alvarez seulement eu une voiture et un peu d’argent quand elle a quitté. Merci à son patron, elle a réussi à économiser de l’argent pour obtenir son propre appartement comme elle est restée chez elle pendant quatre mois.

Même si elle vit une vie complètement différente maintenant, elle est à seulement 30 minutes de l’endroit où elle a été élevée dans le Kansas. Elle vit avec son mari, Logan, à Lawrence.

Elle a parcouru le monde avec lui et faire toutes les choses qu’elle a toujours voulu faire mais n’a pas pu à cause de l’église stricte.

Elle a eu sa première coupe de cheveux depuis 25 ans, a eu ses oreilles percées, et je suis sorti aux États-Unis, toutes les choses qui sont interdites par la WBC.

Alvarez a rencontré Logan quand elle a couru en lui faisant du shopping. Il s’agissait d’un patient une thérapie ancienne physique et aussi un membre de l’église. Logan lui a acheté des fleurs et l’a emmenée sur une date. Elle lui a dit que s’il voulait, elle serait de s’enfuir avec lui.

Après quatre mois, il a proposé et ils ont commencé à vivre leur vie de liberté.

« Nul n’est autorisé à quitter le pays, tout en WBC», Alvarez a écrit sur son Facebook. Les deux ont été à l’Angleterre, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, la Suisse et la France depuis qu’il a quitté l’église.

Une fois, elle a échappé à un animateur de radio à Kansas l’a interrogée à propos de son temps à la WBC. Elle a dit que la chose la plus folle, ils ne rendait été « prier pour les gens de mourir. »

Westboro Baptist Church est connue pour ses manifestations funéraires et des piquets de grève lors d’événements publics qui sont susceptibles d’amener l’attention des médias.

Ils ont également protester contre le judaïsme. Leur site web indique: « Les Juifs seuls vrais chrétiens sont le reste des gens qui prétendent être des juifs ne sont pas, et ils ne sont rien de plus que typiques, pécheurs impénitents … la grande majorité des pédés de soutien juifs.».

Alvarez a dit de quitter son cousin était le plus dur, qui était sa meilleure amie et confidente.Elle ne sera jamais la revoir si elle sort de l’église.

«Je voudrais l’emmener à Covent Garden en Angleterre pour la crème glacée et du thé à Londres, » Alvarez imaginé. « Et il y avait un lieu en Allemagne, le Hofbrauhaus, c’est vraiment célèbre, thre est une fanfare. Et je sais que Megan aimerait aller sur le tube en Angleterre. »

Source : http://www.opposingviews.com/i/religion/religion-society/westboro-baptist-church-member-libby-alvarez-escapes-lives-life-freedom

Traduction Google