L’Eglise de scientologie donne un cours de droit aux sénateurs

Cours de droit aux sénateurs sur les textes fondamentaux de la liberté de croyance et de religion !

 

Quand le porte-parole de l’Eglise de scientologie explique aux sénateurs les fondements juridiques de la liberté de conscience et de religion en France, en Europe et dans le monde…

Audition publique de l’Eglise de scientologie à l’Hôtel Lutetia ™ dans le VIe arrondissement de Paris le 20 mars 2013 avant son audition, non ouverte au public et à la presse, devant la commission d’enquête sénatoriale « sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé ».

La santé à l’honneur à l’Hôtel Lutetia ™

Les sénateurs ayant refusé de rendre publique l’audition du 20 mars 2013 et de garantir la diffusion de la vidéo de l’audition sur le site internet du Sénat, l’Eglise de scientologie a organisé une audition publique le jour même à quelques encablures du Palais du Luxembourg, en invitant les 21 membres de la commission sénatoriale* ainsi que la presse et le public.Le matin du 20 mars 2013, la direction de l’Hôtel Lutetia ™ reçoit une demande du commissariat de police tendant à l’annulation de l’audition publique au motif que celle-ci comporterait des risques de troubles à l’ordre public. L’hôtel 4 étoiles maintient la location de la salle.

Aucun des sénateurs ni l’un de leurs assistants parlementaires ne sont présents à l’événement conçu pour que les questions et réponses « sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé » soient faites publiquement. C’est le jour de la santé au Lutetia. Dans la salle voisine se tient un autre événement : un « cocktail déjeunatoire » de la Gazette du Palais sur « Les Entretiens du Dommage Corporel ».

 

Des auditions publiques en principe

« Le président de cette commission a choisi d’imposer l’obscurité en fermant cette audition au public et à la presse, explique le porte-parole de l’Eglise de scientologie dans la salle Récamier, c’est contraire à la règle depuis la loi n° 91-698 du 20 juillet 1991 et à la coutume qui s’est instaurée de donner ‘la publicité la plus large possible aux débats’.C’est aussi contraire aux nombreuses auditions qui se sont déjà déroulées devant cette même commission. La publicité des auditions participe du débat démocratique, et je ne vois pas pourquoi la presse et les français ne pourraient pas être au courant de ce qui se dit lors de mon audition, dans le cadre d’une commission d’enquête qui d’après ses membres concerne tous les Français »

.Interrogé par Paris Tribune, le président de la commission Alain Milon sénateur du Vaucluse (UMP) fait répondre que« les commissions d’enquête sont souveraines pour apprécier la publicité par rapport à leurs travaux. Cette audition ne sera donc ouverte ni à la presse ni au public, ainsi que cela s’est passé précédemment pour diverses auditions ».

Le 1er hic : le 10 octobre 2012 lors de la constitution du bureau de la commission d’enquête, le même président Alain Milon déclarait que « l’ordonnance du 17 novembre 1958 dispose que les auditions sont en principe publiques. Je le rappellerai avant chaque audition pour que les personnalités entendues connaissent cette règle. Certaines auditions pourront toutefois se faire à huis clos si la personne entendue le demande ».

 

Absence de définition juridique du mot ‘secte’ et ‘mouvement à caractère sectaire’

Existant en France depuis 50 ans, la scientologie est reconnue en Europe comme une religion « et dans les pays qui ont un système de reconnaissance légale des religions » explique à l’auditoire le porte-parole de la scientologie en France qui ne se sent « pas concernée » par l’intitulé de la commission d’enquête :« (Elle) s’intitule ‘commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractères sectaires dans le domaine de la santé’. Outre le fait qu’il n’existe aucune définition juridique de ‘secte’ ou de ‘mouvement à caractère sectaire’, et que ce terme est un prétexte à de nombreuses discriminations, destructions et stigmatisations en violation des engagements internationaux de la France en matière de liberté de conscience, de religion et de convictions, je ne vois pas en quoi l’Eglise de scientologie peut être concernée par cette commission (…) Elle n’a donc aucun rapport avec les prétendus ‘mouvements à caractère sectaires’ de l’intitulé de la commission d’enquête. Qui plus est (elle) ne prend aucune position dans le domaine médical (…) A ma connaissance, la commission n’a pas auditionné de responsables d’autres religions tels que des dignitaires de l’Eglise Catholique, du Consistoire, du culte musulman ou de la Fédération Protestante de France (…) ».

 

Le point sur les dérives sectaires

Si rien ne peut être défini juridiquement en tant que « secte » ou « dérives sectaires », des comportements peuvent en revanche être qualifiés de « dérives ».« Il semble que la commission d’enquête n’a pas remarqué que nous sommes passés à l’ère de la ‘dérive sectaire’ souligne le porte-parole, ère dans laquelle aucun mouvement ne peut être ciblé en particulier, seuls les actes étant importants.

La dérive sectaire, par définition (non juridique d’ailleurs), peut être commise par n’importe qui. Par n’importe quel parti politique, par n’importe quelle religion, n’importe quel individu, n’importe quelle institution.

Ainsi, en persistant à vouloir s’en prendre aux ‘mouvements sectaires’, la commission persiste peut-être malgré elle dans l’attitude qui consiste à établir des listes de ces mouvements, et à les stigmatiser comme mouvements de pensée, au lieu de s’en tenir aux dérives telles qu’elles peuvent se produire dans l’intégralité de la société, civile ou publique ».

 

Les textes fondamentaux de la liberté de conscience et de religion

Le porte-parole poursuit sa leçon de droit :« (…) Il m’appartient également d’appeler votre attention sur la ratification par la France du Pacte international sur les droits civils et politiques de l’ONU qui affirme le droit à la liberté de conscience et de religion. Or, dans son observation générale n° 22 sur l’interprétation à donner à l’article 18 du Pacte, le Comité des Nations Unies des Droits de l’Homme a déclaré :

‘L’article 18 protège les convictions théistes, non théistes et athées, ainsi que le droit de ne professer aucune religion ou croyance. Les termes ‘croyance’ et ‘religion’ doivent être interprétés au sens large. L’article 18 n’est pas limité dans son application aux religions traditionnelles ou aux religions et croyances comportant des caractéristiques ou des pratiques institutionnelles analogues à celles des religions traditionnelles.

Le Comité est donc préoccupé par toute tendance à la discrimination envers une religion ou une conviction pour une raison quelconque, y compris le fait qu’elle soit nouvellement créée, ou représente des minorités religieuses qui peuvent faire l’objet d’hostilité de la part d’une communauté religieuse dominante ».

En 1996, dans son rapport annuel, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté religieuse avait déjà noté l’inadéquation de l’étiquetage de certains groupes de croyance en tant que ‘sectes’ :

‘Le terme ‘secte’ semble avoir une connotation péjorative. Une secte est considérée comme différente d’une religion, et n’a donc pas droit à la même protection. Ce type d’approche est révélateur d’une tendance à amalgamer les choses, à discriminer et à exclure, ce qui est difficile à justifier et encore plus difficile à excuser, tellement c’est nuisible à la liberté religieuse (…) ».

Vidéo : « (…) Le pacte susmentionné, comme la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme à laquelle la France est aussi soumise, garantissent tous deux le droit à la liberté de conscience, de croyance et de religion, quelques soient lesdites croyances, pour lesquelles il ne peut y avoir ingérence de l’Etat.

C’est donc sous les auspices de ces grands textes protecteurs des libertés fondamentales que je répondrai cet après-midi aux questions des sénateurs. En attendant que ce moment arrive et en l’absence, malheureuse, des augustes membres du Sénat, je vous encourage à poser les questions que vous voulez (…) et j’espère que je répondrai bien à vos questions et que vous en serez satisfait (…) ».

 

Pour quelle raison les sénateurs ont-ils choisi d’auditionner l’Eglise de scientologie ?

Après l’audition publique à l’Hôtel Lutetia ™, le porte-parole de l’Eglise de scientologie s’est rendu au Sénat où l’attendaient les membres de la commission d’enquête pour l’audition non publique.A la question de savoir si l’audition du 20 mars 2013 sera disponible sur le site internet du Sénat, le président de la commission a fait savoir à Paris Tribune que « la décision sera prise à la fin des travaux de la commission », soit le 3 avril 2013.

Le 2e hic : les sénateurs n’ont pas attendu la fin des travaux pour publier sur le site du Sénat les vidéos des auditions publiques des personnes précédemment auditionnées. Le rapport final de la commission devrait annexer le compte-rendu intégral de toutes ces interventions.

 

Vidéo : Eric Roux, porte-parole de l’Eglise de scientologie de France, pendant son audition publique à l’Hôtel Lutetia ™.

 

La santé à l'honneur à l'Hôtel Lutetia ™ - Photo : VD / PT.

La santé à l’honneur à l’Hôtel Lutetia ™ – Photo : VD / PT.

 

* Les 21 membres de la commission d’enquête sénatoriale « sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé » :
– 8 membres du Bureau : Président Alain Milon sénateur du Vaucluse (UMP), Rapporteur Jacques Mézard (RDSE) sénateur du Cantal (RDSE, Rassemblement démocratique et social européen) ; 6 Vice-présidents : Laurence Cohensénatrice du Val-de-Marne (CRC, Communiste républicain et citoyen), Muguette Dini sénatrice du Rhône (UCR, Union centriste et républicaine), Hélène Lipietz sénatrice de la Seine-et-Marne (écologiste), Gisèle Printz sénatrice de la Moselle (SOC), Jean-Pierre Michel sénateur de la Haute-Saône (SOC) et Bernard Saugey sénateur de l’Isère (UMP) ;
– 13 membres : Nicole Bonnefoy sénatrice de la Charente (SOC), Catherine Deroche sénatrice de Maine-et-Loire (UMP), Catherine Génisson sénatrice du Pas-de-Calais (SOC), Sophie Joissains sénatrice des Bouches-du-Rhône (UMP), Christiane Kammermann sénatrice représentant les Français établis hors de France (UMP), Sophie Primassénatrice des Yvelines (UMP), Philippe Bas sénateur de la Manche (UMP), Alain Fauconnier sénateur de l’Aveyron (SOC), Alain Houpert sénateur de la Côte-d’Or (UMP), Stéphane Mazars sénateur de l’Aveyron (RDSE), Alain Nérisénateur du Puy-de-Dôme (SOC), Gérard Roche sénateur de la Haute-Loire (UDI), Yannick Vaugrenard sénateur de la Loire-Atlantique (SOC).

Victime d’une secte : dangers et préventions

Je souhaite et je tiens à garder l’anonymat pour ce témoignage.

J’ai pour but de mettre en garde contre les dangers des sectes, si mon témoignage peut aider et sauver certaines personnes.
Lisez attentivement ce qui suit, et si une personne vous semble suspecte avec les points relevés, coupez tout contact !

J’ai toujours pensé qu’une secte = kukuxklan, que ce sont des personnes habillées avec de grands capuchons et de longues robes, que ce sont un groupe de personnes qui prient un même Dieu…
Détrompez-vous, car c’est à cause de ça et de mon manque d’informations que je suis tomber dans le piège.
Je dois bien avouer, que je ne me suis jamais intéressée aux sectes, et je pensais toujours « faut vraiment être idiot pour croire tout ce qu’on raconte comme ça, les gens sont cons ».

J’ai connu L. sur internet, sur un site traitant d’une de mes passions, sans rapport donc avec ce qui suit.
C’est tout à fait par hasard que je tombe sur un commentaire poster par L., traitant du destin, de la vie et de son sens.
Partageant le même avis que L., je décide de le contacter afin de lui faire par de mon point de vue.
Il se montre très sympathique et nous discutons des heures.
Enfin, je me sentais comprise entièrement par quelqu’un…

Le temps passe, et nous décidons de nous rencontrer dans la vie réelle.
L. habite la capitale, moi une petite ville en dehors.
Je prends le train et je vais le voir.
Nous nous entendions bien, nous discutons des mêmes sujets.
Un jour, il me présente à ses amis.
Tous sont très sympa avec moi et m’acceptent très vite dans leur bande.
Le piège s’était pourtant refermé sur moi dès le début, à l’instant ou j’ai connu L., mais je n’avais absolument rien vu.

Ses amis me parlent de mots qui me sont inconnus…
Channeling, Kambo, Ayahuesca, Jésus et les extraterrestres, le Pérou… ?
Lisez attentivement les points relevés et expliqués dans ce qui suit :

– Le channeling, c’est une voyance ou le voyant entre en transe, et a pour but de trouver les maîtres qui veillent sur vous, vos vies antérieures, vos anges, et votre chiffre de vie déterminé selon votre lieu, votre heure et votre date de naissance.

– Le kambo, c’est un venin de grenouille sud américaine qu’ils s’injectent dans le bras après s’être ouvert volontairement.
Ce rituel sert à faire vomir en grande quantité, et cela a pour but, selon eux, de purifier votre âme, votre corps des maladies et des mauvais esprits.

– L’Ayahuesca, c’est une plante qui se boit, et qui donne des hallucinations, des visions, qui selon eux toujours, a pour but de vous montrer vos vies antérieurs, vos maîtres de vie.

– Ils évoquent très souvent voir toujours, Jésus, et la venue d’extra terrestres avec les apôtres. J’ai su par la suite, que c’est ce détail que les sectes utilisent souvent.

– J’ai renié ma religion, moi qui suit très croyante, j’ai retiré ma croix en or que je portais autour du cou.

– Ils me répétaient sans cesse que j’étais une enfant indigo, et que j’avais été choisie pour être sauver de la terre.

– L. m’avait offert une pierre appelée « Labratoryte « , cette pierre devait avoir un pouvoir magique et me protéger des mauvaises personnes.

Étrangement, je n’ai jamais rien vu, je n’ai jamais rien trouvé d’étrange.
Avec le temps, je tenais des discours de plus en plus désorganisés, voir alarmant.
C’est ce qui a mis la puce à l’oreille de ma famille, et c’est là qu’ils ont compris que j’étais tombée dans une secte.
Quels genre de discours ?
Je répétais sans cesse que la société c’est de la merde (je le pense toujours, rassurez-vous), que l’on est prisonnier et que je voulais partir avec eux vivre en forêt, et que je n’ai pas besoin de médicaments pour soigner mon problème de santé qui perdurent depuis l’enfance.

En clair, je voulais me couper du monde, rompre tous liens sociaux, ainsi que ceux avec ma famille et mes amis.

L. m’a fait boire de l’élixir de quartz rutile, les médecins n’ayant jamais réussi à me guérir, il disait que ça devait me guérir pour toujours.
Je l’ai écouté, je l’ai cru. J’y croyais dur comme fer.
Je buvais chacune de ses paroles, j’étais fascinée par ce garçon.

Le 24 décembre 2011, je revis un très bon ami que je n’avais plus vu depuis longtemps.
Heureuse, je lui raconte les derniers mois de ma vie, ce qui signifie donc, ma vie dans la secte.

Lui, il a très vite compris dans quoi je m’étais aventurée et m’a dit  » **** !! Tu es tombée dans une secte ! ».

Sur le moment, j’ai pensé « Il est fou, il raconte vraiment n’importe quoi ! ».
Mais plus il essayait de me raisonner, plus je prenais conscience qu’il avait raison.

Alors que ce n’était pas prévu, et mon ami vivant seul, je lui ai proposé ce soir la, de passer Noel chez moi.
J’ai commencé à pleurer, je me sentais idiote, tellement idiote.
Pourquoi n’avais-je rien vu ?
Je m’en suis tellement voulue…

J’ai téléphoné à L. le lendemain, en lui disant que nous ne nous révérions jamais, et que j’ai compris qu’il faisait partie d’une secte.
Il a nié, et pour la première fois, s’est énervé en me criant dessus.
Avec une amie, nous avons pu mettre un nom sur cette secte : KRYEON, une secte tueuse à long terme, et faisait des sacrifies humains.
Vous n’imaginez pas les larmes que j’ai déversé, ce que je lisais était affreux, monstrueux.

J’ai demandé à Dieu de me pardonner de l’avoir renier de ma vie, j’ai remis ma croix autour de mon cou, et j’ai prié.
J’ai eu beaucoup de mal à accepter ce qui s’est passé, le fait d’avoir été aussi aveugle.
J’ai passé des examens médicaux et des prises de sang : je suis en bonne santé, mes analyses sont impeccables.
Par chance, il ne m’ait rien arrivé.

Les sectes ont la manière pour vous manipuler, et pour vous faire subir ce que ma mère a appelé « un lavage de cerveau intensif « .
Plus vous êtes fragile, plus vous serez en proie à vous faire avoir.
Si les points relever vous rappelle une personne de votre entourage, protégez vous et coupez au plus vite tout contact !

Merci à vous de m’avoir lue jusqu’au bout, et soyez prudente.

Deux ans de prison pour l’ex-gourou du château de Belbéraud

Claude David, ex-psychothérapeute installé au château de Belbéraud, au début des années 2000, a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel, à deux ans de prison pour abus de faiblesse sur cinq victimes, des patients qui ont vécu sous son emprise.

À cette époque, Claude David dirigeait la communauté des « Gens de Bernard ». Il devra rembourser au titre du préjudice subi des sommes allant de 2000 à 25 000€. Déjà condamné en 2010 à quatre mois de prison pour violences et agressions sexuelles sur douze victimes, Claude David, aujourd’hui âgé de 72 ans, voit sa peine confondue avec la première condamnation. « Il n’a pas été tenu compte de trois critères qui paraissaient essentiels : ce dossier a été étrangement scindé en deux parties fort longtemps après l’ouverture de l’information générant deux procès, dont un me paraissait inutile. Il y a également l’ancienneté des faits qui remontent entre mai 2003 et janvier 2007 et jugés 10 ans plus tard. Enfin, l’impossibilité de réitération de l’infraction. En effet, le château ayant été vendu depuis fort longtemps et la communauté dissoute. Claude David relèvera appel », a déclaré hier l’avocat du prévenu, Me Guy Debuisson. Pour l’une des parties civiles, représentées par Me Denis Benayoun : « Le tribunal a sanctionné à hauteur des actes. Claude David a été reconnu coupable pour la seconde fois en trois ans. Mais le tribunal n’a pas estimé à sa juste valeur le préjudice subi. »

La Dépêche

Relayé par le C.C.M.M

Pour les soigner, le thérapeute poussait ses «patientes» au sadomasochisme

Ce matin s’ouvre devant les assises de la Haute-Garonne le procès de Francis Becquet, pseudo-thérapeute et vrai partisan du « sexe libre » et des pratiques sado-maso. Deux « patientes » ont déposé plainte contre lui. Un procès sulfureux à huis clos.

Huit ans de procédure, un homme accusé de « viols » et d’acte de torture et barbarie qui a passé seulement sept mois en détention, un accusé paraplégique absent pour « raisons médicales », deux autres accusés, des femmes dont l’une aurait pu aussi se trouver sur les bancs des parties civiles… Le dossier qui va s’ouvrir ce matin pour viols et actes de torture et de barbarie devant la cour d’assises de la Haute-Garonne sort de l’ordinaire. Et pas seulement pour les orgies sexuelles qui vont être exposées et détaillées aux jurés.

L’affaire éclate en 2004 quand les gendarmes de la brigade des recherches de la compagnie Saint-Michel poussent les portes d’un « donjon », au cœur de Toulouse pas très loin du palais de justice. En sous-sol, la salle est entièrement équipée pour les pratiques sadomasochistes : croix de saint André, chaînes, menottes, fouets… Les enquêteurs soupçonnent un psychiatre pratiquant le bouddhisme, Francis Becquet aujourd’hui âgé de 61 ans. Une de ses patientes a dénoncé ses pratiques « particulières ». Sans même caricaturer, ses thérapies réunissaient des séances de parole et des séances beaucoup plus pratiques, très sexuelles, où l’humiliation du corps permet de le libérer… « Incroyable foutaise ! », s’agace un avocat.

Comment comprendre que des femmes intelligentes, certaines universitaires, se soient laissées entraîner pendant des mois à des séances où elles étaient insultées, fouettées, humiliées, contraintes à pratiquer des fellations, à subir différentes pénétrations par des godemichés ou à satisfaire les besoins sexuels de différents partenaires ? « Francis Becquet assurait une réelle domination sur ces femmes », estime Me Laurent De Caunes qui défend une des victimes partie civiles, la deuxième étant soutenue par Me Jean-Luc Forget. La justice parle même de domination à caractère sectaire.

La notion enrage Me Simon Cohen qui défend le principal accusé. « Déjà, soit nous sommes en présence d’une secte, d’un gourou, soit elle n’existe pas. Ensuite jamais je n’ai vu un gourou pratiquer dans un night-club, ou tantôt chez lui, ou tantôt chez un autre ! Où est la communauté de vie, où est la contrainte ? La justice parle de secte mais en réalité, ce qui est reproché dans ce dossier tient de l’ordre moral. Il s’agit de réprobation morale. »

Où s’arrête le consentement, où commencent les contraintes, les viols ? Me Cohen affirme que d’autres « patientes » de Francis Becquet témoignent avoir trouvé leur équilibre, un mieux-être, via ces séances sexuelles où la contrainte du « maître » s’est exercée avec la même force que vis-à-vis des deux parties civiles. Les victimes constituées sont des femmes qui traversaient des périodes très difficiles de leur vie. Les experts psychiatres qui les ont examinées parlent « de détresse psychologique ». Deux accusées, défendues par Mes Reynaud-Emard et Boguet jouaient dans ce contexte si particulier parfois les maîtresses dominatrices, parfois les victimes. Francis Becquet a-t-il profité de tout ça ? La justice le soupçonne, lui qui n’a jamais effectué la moindre étude de médecine ou de psychologie. Psychiatre d’opérette, il aurait en revanche prospéré avec ses « thérapies » et se serait constitué un patrimoine important.

Sous la présidence de Michel Huyette, les jurés ont sept jours pour se forger une intime conviction. L’avocat général Pierre Bernard prendra les réquisitions. Verdict attendu vendredi prochain. Les avocats des parties civiles vont demander le huis clos.


Handicapé, un accusé jugé à part

Paraplégique mais sexuellement très actif, Alain Monte, 51 ans, ne peut pas supporter de longues journées d’audience. Son cas a donc été disjoint et il ne sera pas jugé avec les trois autres accusés. « Cela porte atteinte au droit à un procès équitable » selon Me Simon Cohen. Ce matin, l’avocat va donc réclamer un renvoi du procès pour « que tous les accusés soient placés sur le même plan d’égalité. Tous doivent être traités de la même manière », argumente le défenseur. Un argument de droit qui ne cache pas un intérêt de fond : comment un homme paralysé peut-il exercer des contraintes ?

source : la dépêche par .fr vendredi 22 mars 2013 par Jean Cohadon

Relayé par le C.C.M.M.

Scientologie à Amsterdam : « une petite org » dans la tourmente

Dans son livre contre la Scientologie, Jenna Miscavige indique que les orgs étrangères doivent verser 10 % de leur bénéfice à l’église mère. Néanmoins l’org d’Amsterdam est dans l’incapacité de le faire car elle est…insolvable !

Conçue pour accueillir 500 membres, elle fait état d’important arriéré de loyer. Là où le bât blesse, c’est que l’église veut acheter un bâtiment plus grand dans un autre quartier de la ville.
Le journal Het parool indique que les scientologues utilisent de multiples raccourcis financiers afin de déduire les impôts (notamment au travers de la fondation Nabesa qui à perdu son statut d’organisation caritative). Le projet de déménagement vers le nouveau complexe de New West est donc compromis.

L’église de Scientologie n’est pas considérée comme un organisme de bienfaisance ou d’intérêt public. Les dons ne sont donc pas déductibles des impôts.

En 2003 cette org fut atteinte de mutinerie dans laquelle 50 des 150 membres ont quitté l’organisation.

Selon l’ancien recruteur John Leemhuis : « ils ont été en grande difficulté financière depuis des années. D’abord nous avons été logés dans les Nieuwezijds dans un bâtiment du De Slegte, moyennant un loyer de 10.000 florins par mois, que nous ne pouvions pas toujours payer. Nous avons dû quitter ce bâtiment, et maintenant nous sommes un plus haut dans la rue, dans un immeuble qui est loué 40.000 florins par mois! Les communications téléphoniques sont régulièrement coupées quand il n’y a pas d’argent. Ce qui maintenant va empirer.  »

File:2007 12 Scientology building in Amsterdam.jpg

L’org d’Amsterdam – Photo source Wikimedia.org

Prévention Secte

E.U. – Les biens du chef Mormons polygame aux enchères.

Après avoir gagné un procès contre le chef de la secte Mormone Warren Jeff en juin 2012 (ou il fut condamné à verser la somme de 29 millions de dollars à Willie Jessop), la maison du leader sera mise aux enchères le 25 avril.
La propriété de 6,1 Ha se trouvant sur Hildale est estimée à 2,65 millions de dollars.
Rappelons que le leader fut condamné à 20 ans de prison pour avoir abusé sexuellement de 2 mineurs afin de faire, ce qu’il estimait être : « un mariage spirituel ».

Prévention Secte

Japon – 18e anniversaire de l’attentat au gaz sarin

Il y a 18 ans aujourd’hui la secte Japonaise Aum Shinrikio perpétra un attentat à Tokyo sur cinq rames de métro à l’heure de pointe. Cette attaque tua 13 personnes et en blessa 6583 autres. Treize de ses membres, dont le leader, seront condamnés à mort.

Au nom de la liberté religieuse, certains sociologues américains comme Lewis et Melton se sont rendus au Japon afin de défendre la secte. Ils ont tenu plusieurs conférences de presse afin de défendre le culte qu’ils tiennent pour innocent et pour dénoncer les pression policiaire Japonaise excessive.

Depuis cet attentat, la secte changea de nom pour se faire appeler Aleph. Elle compterait encore 1500 fidèles.

Prévention Secte

E.U. – Narconon cible les enfants d’une école maternelle dans l’Oklahoma

En Oklahoma, Narconon (connu pour être une antenne de la Scientologie) a fait un exposé et a distribué de la littérature dans une école maternelle. Un des parents d’élèves à contacté une station de télévision locale afin de faire une enquête.

Le directeur de l’école dit ne pas être au courant des liens de Narconon à la scientologie. Un porte parole de Narconon (spécialisé dans la lutte anti-drogue) déclare qu’ils sont dans l’état depuis 22 ans et que leur action à permis de toucher un demi-million d’enfants.

Le groupe Narconon ne sera probablement pas autorisé à revenir à l’école.

Prévention Sectes

Source ReligionBlog

Ouganda – Le chef du culte Joseph Kibwetere est-il mort dans l’enfer de la secte ?

 


ReligionNewsBlog.com • Mercredi Mars 20, 2013


Il ya treize ans plus de 1.000 membres d’une secte apocalyptique ougandais connu sous le nom Le Mouvement pour la restauration des dix commandements de Dieu ont été tués.

Plus de 500 d’entre eux sont morts dans un brasier immense à l’intérieur d’une église dont les portes et les fenêtres ont été condamnées.

Bientôt d’autres organismes ont été trouvées à l’emplacement différents sur les propriétés de la secte.

Beaucoup se sont tournés vers sont morts d’empoisonnement. D’autres avaient été assommés, étranglés ou mutilés à mort. Les organisations locales de médias dire que dans l’ensemble n’importe où entre 1.000 et 1.500 adeptes de la secte ont été tués.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=Xm8M0LUWyB4?rel=0]

Les dirigeants de la secte avait enseigné que le monde finirait par Décembre 31, 1999. On croit que lorsque l’apocalypse gardé retardés, ils ont essayé de l’amener sur eux-mêmes.

D’autres prétendent les adeptes du groupe ont été tués, afin que les dirigeants puissent conserver leurs terres et autres biens qui lui ont été remis.

Journal ougandais New Vision écrit

Initialement, il a été pensé pour être un suicide de masse, mais plus tard, une commission d’enquête instituée par la Commission ougandaise des droits de l’homme (UHRC), a établi que c’était un assassiner bien planifiée orchestrée par les dirigeants de la secte, Credonia Mwerinde, une ancienne prostituée et Joseph Kibwetere , un ancien professeur et homme politique a échoué.

Mais le document note également que
kibwetere_pic

Commission du gouvernement de rapport d’enquête sur l’incident n’a jamais été publié et il n’y a aucune information sur la réponse du gouvernement aux recommandations du rapport UHRC.

L’apparition de cette horrible tragédie, qui est sans doute l’un des pires au monde massacres religieux jamais enregistrées, devait non seulement être une révélation pour le gouvernement et le public, mais aussi aider à mettre en place des mesures strictes pour éviter occurrence future des crimes de même nature et de l’ampleur.

En dépit de l’assassiner en masse horrible, les Ougandais ont continué à embrasser la foi cultes comme de l’unité dans l’ouest de l’Ouganda sous la direction de Owobusobozi Bisaka.

Grande question: Qu’est-il arrivé à la secte de Kibwetere Joseph? Est-il mort dans le brasier, ou at-il s’échapper?

Source : http://www.religionnewsblog.com/27126/joseph-kibwetere

Traduction Google