Danse « purificatrice » dans la montagne bulgare

22/8/13 – Mis à jour le 22/8/13 – 07 H 30

Quelque 2.000 pèlerins vêtus de blanc effectuent une danse rituelle au lever du soleil dans la région des Sept Lacs de la montagne Rila en Bulgarie, accompagnés par des violons et un chœur de femmes.

Chaque année au mois d’août, des adeptes de la « Fraternité blanche universelle » convergent du monde entier vers ces lacs de montagne, situés à 2.100 mètres d’altitude, pour célébrer, le 19 août, le début de leur nouvelle année.

De tous âges, ils pratiquent la « paneurythmie », mélange harmonieux de mouvements de gymnastique et de danse méditative. Parfaitement synchonisés, ils forment plusieurs larges cercles concentriques blancs qui se détachent sur les verts pâturages du massif, situé dans l’ouest de la Bulgarie, et très apprécié des randonneurs.

Pour ce mouvement ésotérique, l’énergie cosmique positive est à son niveau le plus élevé en ces lieux autour du 19 août. La paneurythmie aide à la recueillir et la diffuser dans le monde.

« Nous venons à Rila afin de nous débarrasser des impuretés accumulées lors de notre vie de tous les jours en ville, grâce à l’énergie de cet endroit (…) », explique à l’AFP Alexandrina Stoilova, 80 ans, en ajustant son chapeau blanc à bord large avant de rejoindre le rituel.

Les pèlerins, qui s’adressent les uns aux autres par « frère » ou « sœur », arrivent plusieurs jours avant et campent sur les lieux. Le matin, ils saluent le soleil levant par des prières et des exercices de méditations, pour se mettre en contact avec les forces de la nature, puis assistent à des cours devant les aider à « ouvrir leur âme ».

Cette école spirituelle –fondée par le théologien bulgare Peter Deunov en 1897– est un syncrétisme associant des éléments du christianisme et de mysticisme indien. Elle insiste sur l’amour fraternel, des habitudes de vie saine, la pensée positive et l’harmonie avec la nature.

Peter Deunov –ou « Maître Beinsa Douno » — a emmené ses premiers pèlerins à Rila en 1929, et dans les années suivantes, il a développé la paneurythmie. A cette époque, les adeptes étaient au nombre d’environ 40.000. Le mouvement ne livre pas de données sur leur nombre aujourd’hui.

Le gouvernement bulgare avait reconnu les effets positifs sur la santé de ces exercices rythmiques et ils ont même été enseignés, à titre expérimental, dans une école à Sofia lors des cours d’éducation physique.

Clandestinité

La Deuxième guerre mondiale et l’installation d’un régime communiste en Bulgarie en 1944 a néanmoins confiné le mouvement dans la clandestinité.

« La paneurythmie était pratiquée en secret et les gens sont quand même venus à Rila, même si cela était officiellement interdit », rappelle Hristo Madjarov, 68 ans, l’un des enseignants du mouvement et adepte de longue date.

« Les choses se sont détériorées après 1957, quand les autorités ont confisqué et brûlé nos livres et de nombreux frères et sœurs ont perdu leur travail », ajoute-t-il.

Aujourd’hui, la Fraternité blanche universelle est considérée comme une secte aux yeux de l’Église chrétienne orthodoxe, ainsi qu’en France.

En Bulgarie, le mouvement a été enregistré officiellement en tant que religion après la chute du communisme en 1989. Et en 2007, dans un sondage populaire portant sur les plus grandes personnalités de l’histoire bulgare, Deunov est arrivé second, sur plus de 2.700 noms proposés.

Son mouvement s’est aussi développé à l’étranger: en France, où son disciple « Omraam » Mikhaël Aïvanhov (1900-1986) a prodigué ses enseignements, en Belgique, en Suisse, et jusqu’au Canada, au Mexique, à l’Islande et à la République démocratique du Congo.

« C’est la deuxième fois que je viens à Rila et j’aimerais continuer à y venir, car danser la paneurythmie dans ces montagnes est très différent d’une pratique en Suisse », estime David Gérard, qui a rejoint la Fraternité il y a 37 ans en France.

Maria Jesus, une économiste de 43 ans originaire de Grenade, explique pratiquer la danse en Espagne depuis 8 ans et cela lui a procuré « une harmonie spirituelle et de la vitalité ».[…]

Suite de l’article

E.U. – Le milliardaire qui voulait convertir les juifs au christianisme

Etre chrétien ou juif ? Être chrétien ET juif ? Pas un problème pour Tom Cantor, missionnaire du 21e siècle, qui a lancé une nouvelle opération visant à convertir au christianisme les membres de l’importante communauté juive de l’État du Maryland, dans le nord-est des États-Unis. Cet Américain, directeur d’une compagnie pharmaceutique basée en Californie du Sud, est issu d’une famille juive. Converti au christianisme, il soutient activement l’idée d’une double appartenance. Mieux, « j’aime ma communauté », déclare-t-il. Il a aussi annoncé investir 4 millions de dollars par an dans son projet à l’échelle des États-Unis et du reste du monde, dont 1 million consacré à une campagne de conversion estivale à Baltimore et dans les grandes villes de la côte est des États-Unis. Quelque 200 missionnaires parcourent également les villes de Encino, Hancock Park et Beverly Hills, à Los Angeles, dans le but de convertir les juifs qui y vivent. 
Tom Cantor. (Photo : D.R.)

Interrogé par le quotidien local, le Baltimore Sun, le président du Conseil juif de Baltimore, Arthur C. Abramson, estime que même les courants les plus libéraux du judaïsme rejettent formellement l’idée d’être à la fois juif et chrétien. Originaires de Californie, dix jeunes filles de confession baptiste – une dénomination du protestantisme – se sont envolées vers Baltimore pour faire du prosélytisme en direction de l’importante communauté haredie – juive ultra-orthodoxe – de cet ancien centre naval de 2 millions d’habitants. Les jeunes femmes menant la campagne seraient vêtues fort pudiquement, tout comme le sont les haredies auxquelles elles s’adressent.

Mais d’après le pasteur baptiste Lou Rossi, qui fournit une aide matérielle à la campagne de conversion, il ne s’agit en aucun cas d’une tentative pour se faire passer pour des femmes haredies – qui doivent s’habiller ample et ne pas porter de vêtements trop voyants – et ainsi de tromper les potentiels futurs convertis. Les jeunes missionnaires abordent des juifs orthodoxes dans la rue en leur disant qu’elles souhaitent leur parler d’Israël, avant d’aborder le sujet du « christianisme juif »« Notre but n’a jamais été de perturber la communauté juive, ou une quelconque autre communauté », explique Lou Rossi, qui admet tout de même que la présence dans un quartier majoritairement juif d’un minivan affublé du sigle de son église « Granite Baptist Chuch » avait suscité des protestations de la part des résidents.[…]

Canada – Poursuite de Raëliens contre l’UQTR: début du procès le 4 septembre

La poursuite civile de 80 000 $ intentée par des membres du Mouvement raëlien... (Photo: Stéphane Lessard)

Agrandir

PHOTO: STÉPHANE LESSARD

Ma Presse

Nancy Massicotte
NANCY MASSICOTTE
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La poursuite civile de 80 000 $ intentée par des membres du Mouvement raëlien contre l’Université du Québec à Trois-Rivières va bientôt franchir une nouvelle étape.

Le procès s’ouvrira en effet le 4 septembre au palais de justice de Trois-Rivières devant le juge Pierre Labbé. Il devrait durer trois jours. Pour les représenter, les Raëliens ont mandaté l’avocat constitutionnaliste et défenseur des droits de la personne, Me Julius Grey.

On sait que cinq membres du Mouvement raëlien, soit Alain Gauthier, Sylvie Chabot, Sylvie Tremblay Damien Francoeur et Rodolf Samson, réclament la somme totale de 80 000 $ à l’UQTR et à Yves Gabias, directeur du service de l’équipement, pour atteinte à la dignité, les inconvénients subis et les dommages exemplaires.

La poursuite fait suite à leur expulsion des locaux de l’UQTR en 2006 après qu’ils eurent installé un stand, près de la cafétéria, pour tenir une collecte de fonds au profit de l’organisme Clitoraid. Il s’agit d’un organisme sans but lucratif supporté par les Raëliens qui vise à aider les femmes excisées en Afrique.

Ils soutiennent donc qu’Alain Gauthier, alors un étudiant de l’UQTR, avait formulé une demande en bonne et due forme à la direction du service des équipements de l’UQTR afin de se voir octroyer un espace en vue d’installer un kiosque pour une collecte de fonds au profit de Clitoraid. La demande a été acceptée et confirmée. Le 4 décembre, il s’est présenté comme prévu à l’espace qui lui était réservé en compagnie des quatre autres membres du Mouvement raëlien.

Or, au début de l’après-midi, la direction du service des équipements les a informés que leur droit de tenir un kiosque avait été retiré en raison de leur appartenance au Mouvement raëlien. On leur reprochait non seulement d’avoir omis de mentionner ce détail lors de la demande mais également d’avoir fait une fausse représentation en invoquant la collecte de fonds pour Clitoraid.

Dans la requête introductive d’instance, on précise d’ailleurs que l’UQTR et Yves Gabias ont adopté un comportement fautif et discriminatoire à l’égard des demandeurs. Ils estiment n’avoir contrevenu à aucun règlement et s’en être tenus à l’activité qu’ils avaient annoncée, soit la collecte de fonds. S’ils n’avaient pas été Raëliens, ils prétendent qu’ils auraient pu poursuivre leurs activités.

«Les autorités universitaires ont agi impulsivement et sous le coup de leurs préjugés en présumant que la présence des membres de l’église raëlienne ne pouvait découler de motivations nobles et sérieuses mais seulement d’une volonté cachée de prosélytisme», peut-on lire. […]

Suite de l’article

Comment les Mormons s’implantent en France

 – 

Les fidèles français de la plus américaine des religions auront bientôt leur premier temple, près de Versailles.

Le projet de temple mormon du Chesnay (Capture d'écran du site)

Le projet de temple mormon du Chesnay (Capture d’écran du site)

(Article publié dans « le Nouvel Observateur » du 1er novembre 2011)

Sous un immense tableau hyperréaliste où Jésus-Christ tend la main à un enfant, les mormons se saluent d’une poignée de main, s’embrassent. Ils sont endimanchés comme dans la série des années 1960 « Peyton Place » : les hommes en costume sombre et cravate, les femmes en talons et jupe, jamais plus haute que le genou. Nous ne sommes pas aux Etats-Unis, mais à la paroisse mormone de Torcy, en Seine-et-Marne. La plus américaine des religions, incarnée par Mitt Romney, candidat républicain battu par Barack Obama lors de la dernière présidentielle et fondée en 1830 par Joseph Smith dans l’Etat de New York, a bel et bien pris en France depuis que le premier missionnaire, William Howells, a débarqué au Havre en 1849.

L’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours – son appellation officielle – compte 36.000 baptisés dans notre pays, dont la moitié seraient vraiment pratiquants. 110 paroisses sont fréquentées par des familles modèles, nombreuses, toujours conviviales et gaies, actives dans leur communauté. Une caricature de la middle class américaine… Plus que la liturgie elle-même, c’est certainement ce mode de vie vintage et communautaire qui séduit les nouvelles ouailles françaises. Il y a deux ans, les mormons ont annoncé leur intention de construire leur tout premier temple en France métropolitaine, lieu de culte suprême, au Chesnay, près de Versailles. Les bénévoles, qui font du porte-à-porte, par deux, durant deux ans, quadrillent le territoire. « Ce n’est pas la théologie qui attire, mais la simplicité du langage des missionnaires », explique Alain Gillette, auteur des « Mormons. De la théocratie à internet » (Desclée de Brouwer).

Mariage scellés pour l’éternité

Lorsque Marie (*), 50 ans, acheteuse internationale dans l’industrie, était enfant, ils ont convaincu sa mère, catholique, de les rejoindre. Jeune femme, Marie prend ses distances. Jusqu’à ce qu’elle « tombe » de nouveau sur des missionnaires. « J’étais heureuse de les voir, c’est comme si je les attendais. Je me souviens de leur sourire. Je leur ai donné ma carte, et ils m’ont rappelée » , se souvient-elle avec enthousiasme, en ouvrant grand ses yeux bleus translucides. Son époux s’est aussi converti à cette Eglise, condition sine qua non pour « fonder une famille éternelle ». Chez les mormons, les unions sont scellées pour l’éternité lors d’une cérémonie au temple. Plus on peuple la Terre, plus on prépare le royaume de Dieu. Ensemble, ils ont eu quatre enfants. « Tous les matins, on se lève une heure avant l’école pour étudier les textes et, le soir, on lit les Ecritures en famille, après le dîner », raconte-t-elle.

Conférence mormonne à Salt Lake City, le 6 avril 2013

Le mormonisme, ce sont aussi des règles strictes, à observer au quotidien. Interdiction de consommer thé, caféine, alcool ou tabac. Obligation, à l’intérieur d’un temple, de porter des sous- vêtements « spéciaux », de longs justaucorps blancs, tout sauf affriolants, qui constituent une « protection spirituelle ». Les fidèles savent que leurs pratiques, telle la conservation de registres d’état civil en vue de baptêmes post- mortem, intriguent. Leurs moyens financiers, bien supérieurs à ceux d’autres cultes, attirent aussi l’attention. Ils ont pu débourser sans peine 20 millions d’euros pour acheter le site du futur temple grâce à la dîme (les croyants versent 10% de leur salaire à l’Eglise).

Ils déminent les critiques grâce à des pros de la com, à la stratégie bien rodée. Dominique Calmels, directeur d’un cabinet de conseil et militant au Medef, joue les attachés presse pour l’Eglise. Il ne compte plus les heures passées, avec son épouse, à recevoir des journalistes, à se rendre sur les plateaux télé, à répéter inlassablement qu’une copie de chaque registre d’état civil microfilmé est donnée à l’Etat. Les mormons ont aussi leurs blogueurs marrants : Jean, 17 ans, membre de la paroisse de Toulouse, et Floriane, 24 ans, qui fréquente celle de Vitrolles. Ils se mettent gentiment en boîte sur un site de dessins humoristiques, « Le petit mormon illustré » : « Comment reconnaît-on un mormon ? Il porte une jupe de grand-mère et boit du coca sans caféine. »

 « On n’est pas censé boire »

« Un luxe de supports de communication, mais pas de transparence », note Alain Gillette. Aucune chance pour un non-mormon d’assister aux cérémonies célébrées dans un temple. Difficile d’entendre, de la bouche des croyants, autre chose que le discours officiel. Ils ne parlent pas d’interdits, mais de choix. « On n’est pas censé boire ni fumer, mais ce n’est pas non plus une obligation. C’est le libre arbitre », assure Samantha, lycéenne de 17 ans en col claudine, d’origine ivoirienne. Elle a été baptisée à 1 an. Se marier pour l’éternité ? C’est le « libre arbitre ». Avoir beaucoup d’enfants ? Le « libre arbitre ». Seuls les hommes sont prêtres et peuvent grimper dans la hiérarchie. Pour justifier cette différence de traitement, les mormons des deux sexes dégainent cette formule toute faite : « Hommes et femmes sont complémentaires. Leurs psychologies sont différentes. » Enfouie dans un large pull beige, Jane est persuadée, à 15 ans, que porter une tenue « pudique » évite les « attouchements des hommes ». Elle tient bon face à ses camarades de classe qui « font exprès » de lui proposer des cigarettes.

Comme dans tous les pays où le culte a été exporté, les semaines se déroulent sur le même modèle. « Les mormons vivent tout le temps en communauté, que ce soit celle de la famille ou des autres fidèles », remarque Alain Gillette. Outre la réunion de la Sainte-Scène le dimanche, où l’on partage pain sec et eau, les activités de groupe se déclinent pour tous les âges. A la paroisse de Torcy, une jeune femme en longue robe grise chante « Si je me sens faible et abandonné » dans les aigus, avec des petits d’à peine 5 ans, en leur montrant une image de Jésus-Christ. Il y a aussi les cours où l’on étudie les textes sacrés, les ateliers de cuisine et de sport pour les ados, les oeuvres de bienfaisance, les « appels » (tâches que l’on doit exécuter pour l’Eglise)…

Suite de l’article

Belgique – Un rapport accablant pour la Sûreté de l’Etat

 

lundi 19 août 2013 à 07h07

(Belga) Il est « problématique » que la Sûreté de l’Etat cite sans réfléchir les noms de politiciens et d’autres personnes dans un rapport confidentiel sur l’Eglise de Scientologie, ressort-il d’un rapport du Comité I, organe chargé de surveiller les services de Sûreté et de renseignement, dont le quotidien De Morgen a pu prendre connaissance. Alain Winants, l’administrateur général de la Sûreté de l’Etat, a indiqué ne vouloir réagir que lorsqu’il aura pris connaissance du rapport en question. Il n’a également pas voulu se prononcer à la question de savoir si les critiques risquaient de porter atteinte à sa reconduction à son poste.

Un rapport accablant pour la Sûreté de l’Etat

Le rapport confidentiel de la Sûreté de l’Etat sur l’Eglise de scientologie, qui a fait l’objet de fuites dans la presse en février dernier, abordait la manière dont cette secte, poursuivie en tant qu’organisation criminelle, cherche à nouer contact avec des responsables politiques. Envrion 30 politiciens y étaient cités nommément. Le Comité I, qui, à la suite de cette fuite, a mené une enquête sur le fonctionnement de la Sûreté de l’Etat, constate que les auteurs du rapport incriminé n’ont pas reçu de lignes directrices claires et dénuées de toute ambiguïté. « La mention de noms, qu’ils soient ceux de mandataires politiques ou d’autres personnes, pose problème. Il ne semble pas nécessaire de citer des noms, encore moins si le but est d’informer sur les menaces que peuvent représenter certaines associations ou sectes », estime le Comité I. « Une analyse qui décrirait en détail la façon dont les (anciens) mandataires politiques sont approchés – et s’ils ont ou non été recrutés – aurait été plus significative. » Selon le comité, le manque d’un véritable regard sur la stratégie utilisée par l’Eglise de scientologie et du contexte dans lequel ont été repris ces noms, a mené à la stigmatisation des personnes citées dans le rapport. (Belga)

Source : levif.be

E.U. – Un scientologue arrêté pour tentative d’enlèvement et homicide envers un policier

 

Devon Campbell Newman, la Scientologie PR directeur, arrêté en complot pour enlever, tuer au hasard Las Vegas flic.
David Allen Brutsche, 42 (à gauche) et Devon Campbell Newman, 67 ans, ont été arrêtés par la police de Las Vegas dans un complot visant à enlever et tuer un policier au hasard.  (Fichier / UPI)
David Allen Brutsche, 42 (à gauche) et Devon Campbell Newman, 67 ans, ont été arrêtés par la police de Las Vegas dans un complot visant à enlever et tuer un policier au hasard. (Fichier / UPI)
Publié le: 23 août 2013 à 16h58

Par Kristen BUTLER, UPI.com | Blog

Las Vegas policiers ont arrêté un homme et une femme dans le cadre d’un complot fou pour enlèvement, prison, essayer et exécuter un agent de police aléatoires.

Le complot aurait été entraînée par des convictions de droite « citoyens souverains ». Croissante depuis la fin des années 2000, le mouvement citoyen souverain est en grande partie composé de personnes qui ne croient pas en suivant les lois américaines ou de payer des impôts et ont une aversion particulière pour l’application de la loi.

Devon Campbell Newman, 67 ans, est devenu le directeur des relations publiques de « Celebrity Center » de la Scientologie à Las Vegas, au Nevada, en 2010. Son partenaire dans le crime présumé est de 42 ans, David Allen Brutsche, un délinquant sexuel enregistré et criminel six fois.

Une enquête qui a débuté en Avril a conduit à leur arrestation, après que les autorités disent Newman, Brutsche et un agent d’infiltration a acheté une maison vide et l’a transformé en une prison de fortune.

Brutsche alors dit à l’agent d’infiltration, «Nous devons arrêter la police et les emmener à notre prison et les mettre dans une cellule et de les mettre à l’essai dans la cour d’un peuple. Si nous nous heurtons à la position qu’ils résistent, alors nous devons les tuer « .

Dans une interview de prison, Newman a nié appartenir au mouvement citoyen souverain, mais a exprimé sa frustration à l’application de la loi.

«Je suis fâché, parce que si cela peut m’arriver, cela peut arriver à n’importe qui. J’ai senti pendant un certain temps maintenant, les policiers sont hors de contrôle. Qu’ils arrêtent les gens et leur recherche sans cause probable « , a déclaré Newman.

«Je m’associe avec des gens qui, comme nos ancêtres l’ont fait, croient que les droits inaliénables et que la Constitution limite le gouvernement à partir de ce qu’ils peuvent faire», at-elle ajouté.

Mais Newman affirme qu’elle n’a pas été impliquée dans un complot de blesser ou de tuer quelqu’un.

Considérés comme des «terroristes domestiques» par des fonctionnaires, terrain bizarre de la paire aurait été détaillé, et même appelé à l’aide de vinaigre et eau de javel pour détruire des preuves sur le corps de l’officier avant de le déverser dans le désert.

Newman a admis Brutsche et l’agent d’infiltration avait parlé de l’enlèvement d’un policier, mais, dit-elle «ne pensait pas qu’ils étaient sérieux. »

Les deux Newman et Brutsche face à des accusations de tentative de assassiner et de complot pour commettre assassiner.

Source : UPI.com – Traduction Google

Le procès d’un gourou New Age s’est ouvert
aux Etats-Unis. Il est accusé d’avoir massacré une de ses admiratrices à coups de poêle à frire.

 

Michael Victor Lane, Britannique installé à Las Vegas, n’a pas le physique d’un psychopathe. Pourtant, Lane croupit depuis quatre ans dans la prison de Clark County, en attendant son procès. Il est accusé d’avoir tué en 2009 Ginger Candela, une de ses admiratrices qu’il avait prise comme élève. Car l’homme est un de ces gourous arnaqueurs dont la côte Ouest américaine raffole. On se souvient de Charles Manson, l’assassin de l’actrice Sharon Tate, qui se cachait avec sa famille dans le désert du Nevada. Dans le même décor de cinéma, Michael Victor Lane se décrivait lui-même en gourou New Age. Auteur de livres fumeux sur le développement personnel, il attirait essentiellement déjeunes femmes cabossées par la vie. Las ! La police du Nevada ne peut surveiller en permanence tous les gourous de son désert. Lane ne présentait pas plus de signes de dangerosité que les autres. Ce n’était qu’un escroc, qui devait tomber, un jour ou l’autre, pour un délit financier. Jusqu’au jour où Ginger Candela, 44 ans, a emménagé chez lui afin qu’il devienne son « coach de vie » à temps plein. Ginger, envoûtée, a payé de ses économies et de sa personne. Il est difficile de savoir si elle s’est rebellée lorsque les exigences du gourou devenaient un peu trop lourdes.

Selon le rapport de police, Lane a commencé par l’étrangler lors d’une séance de méditation, à l’aide d’un câble électrique. Comme son esprit ne s’élevait pas assez vite, le saint homme s’est résolu à la frapper à plusieurs reprises avec une poêle à frire. Pour un chef spirituel, l’instrument semble un peu prosaïque, à la limite de la vulgarité. 11 s’est ensuite rattrapé : il a découpé le cadavre en deux avant de le cacher dans une poubelle. Michael aurait pu en rester là. Mais, pour des rai- sons indéchiffrables, il a utilisé la voiture de sa victime pour tenter d’écraser une transsexuelle. Motif ? L’intéressé n’a pas donné d’explications, bredouillant que la victime avait ramené cette personne pour des raisons sans rapport avec la charité. Mais les juges ne croient pas àla démence de Michael Lane. Les détectives ont retrouvé la trace de l’une de ses précédentes copines en Angleterre. Celle-ci affirme que Lane lui a fait perdre 220 000 livres (258 000 €) en la forçant à investir dans des cybercafés asiatiques. Après quoi, il s’est enfui en Californie où il s’est établi comme diseur de bonne aventure sous le nom de Michael Bodhi. « Bodhi », un terme bouddhiste signifiant « illumination »… •

Marianne, samedi 24 août 2013

Mouvement Raelien – «Seins nus pour tous»: la manif attire l’attention

Montréal - «Seins nus pour tous»: la manif attire l'attention
La marche revendiquait le droit des femmes de se promener seins nus dans certains endroits.

Photo Christine Bouthillier / Agence QMI

 

MONTRÉAL – La première marche Go-Topless à Montréal, dimanche, n’est pas passée inaperçue avec ses 80 participants qui ont déambulé seins et torses nus dans les rues du centre-ville.

La marche revendiquait le droit des femmes de se promener seins nus dans certains endroits, comme les plages et les parcs, à l’égal des hommes.

«Les droits fondamentaux des femmes ont été brimés toute leur vie. […] Les femmes vivent toutes sortes de contraintes, ça devient lourd, il faut tasser ça», a scandé Sylvie Chabot, porte-parole de l’événement et responsable de Go-Topless Canada.

La Journée nationale Go-Topless en est à sa sixième année dans le monde, mais c’est la première fois qu’elle se déroule dans la métropole québécoise.

«Nous avons vu l’histoire de Rebecca Anne Clark – cette femme qui a été obligée de se couvrir la poitrine alors qu’elle marchait seins nus sur la plage de Cap-Saint-Jacques, dans l’ouest de l’île.

On ne pensait pas que ça existait à Montréal, on est venus en soutien», a expliqué Mme Chabot.

o-Topless est une initiative du mouvement raëlien, qui avait décidé en 2007 de mettre sur pied une marche se tenant chaque dimanche le plus près du 26 août, date de la Journée de l’égalité de la femme instaurée par le Congrès américain.

«Dans toutes les religions, il y a de bonnes valeurs, mais quand on arrive au corps de la femme, certaines disent qu’il est impur. Dans notre religion, ce n’est pas tabou, c’est une liberté, un droit, a indiqué Mme Chabot. Mais la marche n’est pas limitée au mouvement raëlien. Ça ne nous appartient pas comme cause, ça appartient aux femmes.»

Source : Canoe.ca

Corée – Un membre de Moon s’immole par le feu et blesse 3 autres personnes

 

Par Paula Hancocks, CNN
22 août 2013 – Mise à jour 1739 GMT (0139 HKT)
Mariés au mariage de masse de l'Eglise de l'Unification tenue à à Gapyeong, à l'est de Séoul, le 17 Février 2013.
Mariés au mariage de masse de l’Eglise de l’Unification tenue à à Gapyeong, à l’est de Séoul, le 17 Février 2013.

FAITS MARQUANTS DE L’HISTOIRE
  • Un responsable de feu dit trois personnes ont été brûlées
  • Cet incident est survenu juste avant l’anniversaire de la mort du révérend Sun Myung Moon
  • Le siège de l’Eglise de l’Unification sont à Séoul

(CNN) – Un adepte de l’Eglise de l’Unification a mis le feu à elle-même et deux autres en Corée du Sud jeudi, le service d’incendie local dit.

Porte-parole de chanson Sam-soo dit la femme japonaise versé diluant à peinture sur elle-même et un homme, et une autre femme, debout à proximité a également été blessé.

L’homme et la femme subi des brûlures au troisième degré, tandis que le spectateur avait des brûlures au deuxième degré, a déclaré Song.

Cependant, Steve Sakuwa de l’Eglise de l’Unification a rejeté la version officielle, en disant « auto-immolation est incorrecte. »Sakuwa dit la femme souffre d’une maladie mentale et a tenté de jeter le liquide à un pasteur mâle, mais elle-même aspergé accidentellement ainsi.

L’incident a eu lieu dans un village de Gapyeong, à l’est de Séoul, où siège mondial de l’Eglise est fondée. Plus de 25.000 fidèles sont attendus à convoquer ici vendredi pour le premier anniversaire de la mort du fondateur de l’église, le révérend Sun Myung Moon. Il est d’un an selon le calendrier lunaire.

Un auto-proclamé messie, la Lune était un personnage controversé. Il a fondé l’Eglise de l’Unification en 1954 après la guerre de Corée et était bien connu pour arbitrer les mariages de masse. Les critiques accusent l’Eglise d’être une secte.

Unification Church fondateur Sun Myung Moon mort à 92

Source : CNN – Traduction Google

Les témoins de Jéhova explorent de nouvelles façon de témoigner

 

Par: John Longhurst

Si vous travaillez ou roulez transit à travers le centre-ville, vous les avez vus – debout calmement et poliment par paires sur le trottoir, hochant la tête bonjours agréables aux passants.

Ils sont les témoins de Jéhovah, et ils ne sont plus simplement venir à une porte près de chez vous.

«Les gens ne sont pas à la maison, plus que jamais auparavant», explique Mark Ruge, directeur de l’information du public pour les Témoins de Jéhovah au Canada, en expliquant pourquoi les membres de l’église sont maintenant debout sur les trottoirs du centre-ville.

«Nous faisons toujours en porte-à-porte, mais le centre-ville est l’endroit où sont les gens. »

Bien que les membres de l’église ont fait témoigner centre-ville depuis quelques années aux Etats-Unis, c’est la première fois qu’ils le font au Canada.

Ils ont commencé à Toronto, Montréal et Vancouver au printemps, suivie de Winnipeg, Calgary, Edmonton et Halifax en été. Ruge dit qu’ils vont bientôt le faire dans d’autres communautés aussi bien.

À Winnipeg, les membres de l’église peuvent être trouvés sur Portage et avenues de Graham, debout de chaque côté d’un support de littérature portable rempli de magazines.

«Nous faisons ce qu’il soit plus visible (comme une église) », dit Ruge. « Mais nous ne voulons pas être dans les visages des gens. »

Ils sont dans la rue dès 7 heures certains matins. Je me suis arrêté pour parler avec quelques-uns d’entre eux, ils m’ont dit qu’ils le font dans le cadre de leur service à l’église, et qu’un certain nombre de gens s’arrêtent pour en discuter, poser des questions ou faire un magazine.

Une des magazines qu’ils donnent est loin de la Tour de Garde, publication officielle de l’église. Avec un tirage de 43 millions d’exemplaires de chaque numéro, il est le magazine le plus largement diffusé dans le monde entier. Ce qui rend également The Watchtower est unique parce qu’il est publié dans les langues et distribué dans 190 237 pays – quelque chose qu’aucun autre publication peut probablement correspondre.

Certains de ces traductions sont disponibles à Winnipeg, ce qui le rend très attrayant pour les immigrants.

«Les gens d’autres pays sont heureux de trouver quelque chose dans leur langue», dit-Ruge.

Est la rue témoin faire une différence? Selon le Conseil national des Eglises Annuaire des Églises américaines et canadiennes, en 2010, l’église a augmenté de 1,85 pour cent pour atteindre 1.184.249 membres. Seuls les Mormons et les Assemblées de Dieu ajouté plus de membres.

Comme pour le Manitoba, l’église a 3.320 membres, contre 3.232 en 2000. Ils appartiennent à 47 congrégations réunion à 35 Salles du Royaume, adorant en anglais, tagalog, en espagnol, en chinois et en American Sign Language.

L’échelle du Canada, il ya 114 792 témoins de Jéhovah, contre 110 814 il ya dix ans.

Vers la même époque, j’ai remarqué Témoins de Jéhovah centre-ville, je suis tombé sur un article paru dans le Calgary Herald au sujet de la position controversée de l’Église sur les transfusions sanguines.

Citant l’expérience des médecins dans un hôpital de New Jersey, l’article fait remarquer patients qui ont refusé des transfusions pendant la chirurgie pour des motifs religieux récupéré aussi bien que les patients transfusés – et dans de nombreux cas, c’est encore mieux.

Selon l’article, «ils subi moins de complications post-opératoires, a passé moins de temps sur les machines de respiration mécanique et avait les courts séjours en soins intensifs. »

Médecins dans un autre hôpital de l’Ohio ont trouvé quelque chose de similaire, les Témoins de Jéhovah qui refusent les transfusions sanguines tout en subissant une chirurgie cardiaque étaient «significativement moins susceptibles d’avoir besoin d’une autre opération de saignement par rapport aux non-témoins qui ont été transfusés», l’article dit, ajoutant qu ‘ »ils étaient également moins susceptibles de souffrir d’une crise post-op ou une insuffisance rénale « .

Demanda le journaliste: «Sont des Témoins de Jéhovah à quelque chose? »

Pour Ruge, la réponse est oui. «Nous avons toujours dit que le début», dit-il, notant que si l’Eglise refuse les transfusions sanguines pour des raisons théologiques, « maintenant différentes organisations voient l’avantage. »

Et si vous ne me croyez pas, vous pouvez lire tous les détails dans la publication d’un témoin de Jéhovah. Tout ce que vous avez à faire est de demander à l’une des belles personnes centre-ville. Ils seront heureux de vous raconter tout ça.

Source : http://www.winnipegfreepress.com – Traduction Google