Canada : La secte juive condamnée pour maltraitance d’enfants aurait fuit vers l’iran

Craignant la suppression imminente de ses enfants, le culte hassidique Lev Tahor est aurait fuit le Canada et la position de l’Iran

PAR HANNAH KATSMAN 20 Novembre 2013, 15:16
Une photo d'illustration des jeunes filles orthodoxes ultra portant des vêtements similaires aux filles dans le culte Lev Tahor, à pied dans le quartier de Mea Shearim de Jérusalem.  (Crédit photo: Yaakov Naumi/Flash90)

Une photo d’illustration des jeunes filles orthodoxes ultra portant des vêtements similaires aux filles dans le culte Lev Tahor, à pied dans le quartier de Mea Shearim de Jérusalem. (Crédit photo: Yaakov Naumi/Flash90)

Longtemps poursuivi par des accusations d’abus d’enfants et de négligence grave, les 40 familles du groupe hassidique insulaire Lev Tahor ont fui leurs maisons mardi à Ste. Agathe, Québec, craignant la suppression imminente des enfants par les autorités canadiennes de l’aide sociale.

Selon Oded Twik, un Israélien dont la sœur et huit enfants ont vécu avec Lev Tahor pour les huit dernières années, le ministère des Affaires étrangères et de la police israélienne ont travaillé toute la nuit du mardi au obtenir des informations sur la sécurité des enfants.

Environ 200 personnes se sont rendues dans trois bus loués en Ontario, où ils ont loué un petit nombre de chambres d’hôtel. « Les services de police canadiens ont confirmé que le groupe prévoyait de se rendre en Iran », a déclaré Twik.

Lev Tahor est dirigé par le charismatique kidnappeur condamné Shlomo Helbrans. Le groupe, les Israéliens principalement indigènes et de leurs enfants nés au Canada, a vécu dans la station balnéaire de Ste. Agathe-du-Mont, Québec. Seuls cinq membres ont un statut juridique au Canada et les enfants ne détiennent pas de passeport.

Né dans une famille laïque Erez Albaranes, le leader Lev Tahor appelle lui-même a Shlomo Helbrans, le Admor (du rabbin hassidique) de Riminov.

Ambassade du Canada protestation (crédit photo: gracieuseté de Oded Twick)

Il a étudié à Jérusalem yeshivot dans sa jeunesse. Au milieu des années 1980, malgré l’absence de coordination rabbinique, il a ouvert la yeshiva Lev Tahor à Jérusalem à 23 ans.

En 1990, après une enquête israélienne pour des liens avec ce qui était alors le Mouvement islamique en Israël, Helbrans s’enfuit aux États-Unis avec environ 20 adeptes.

En 1994 Helbrans a été emprisonné pendant deux ans aux États-Unis pour l’enlèvement de Shai Fima, dont les parents laïque lui avait envoyé à Helbrans pour des leçons de mitzvah de barre.

Après la libération, Helbrans et ses partisans déplacés à Ste. Agathe, à environ 100 kilomètres au nord de Montréal. Là, Helbrans pétition avec succès le gouvernement canadien pour le statut de réfugié, fuient la persécution en Israël pour ses opinions anti-sionistes.

Oded Twik a exhorté les autorités canadiennes pour enlever les 137 enfants de la communauté. Des dizaines de membres de la famille et les partisans ont assisté à une manifestation devant l’ambassade du Canada à Tel Aviv le 14 Octobre. Beaucoup de membres de la famille n’ont pas communiqué avec leurs parents pendant huit ans.

Dans un cas similaire, plus tôt cette année, des services aux familles des enfants canadiens enlevés et les 40 enfants d’une communauté mennonite au Manitoba de leurs maisons en réponse aux allégations de châtiments corporels, la privation de nourriture, et le déplacement des enfants entre les familles. Les parents coopèrent avec les autorités et quelques enfants ont depuis été renvoyés dans leurs foyers.

Rapports de la négligence et de maltraitance des enfants Lev Tahor ont circulé pendant des années. Le Centre israélien pour les victimes de sectes envoie régulièrement témoignage aux autorités canadiennes.

Les membres qui ont quitté le groupe décrit un régime de pâte, des œufs d’oies et de lait de chèvre, mais pas de fruits et légumes. Il ya des passages à tabac réguliers, de longues prières, et pour les filles, des vêtements sombres couvrant l’ensemble mais le visage et la servitude domestique. Enfants, y compris les bébés et les enfants en bas âge, sont enlevés à leurs parents de vivre avec d’autres familles, souvent à plusieurs reprises. Les filles sont régulièrement mariées à 14, dans certains cas, à des hommes plus de deux fois leur âge.

En Octobre 2011, deux jeunes filles âgées de 13 et 15 de Beit Shemesh ont tenté de se rendre à rejoindre la communauté Lev Tahor via la Jordanie. La tante des filles, Orit Cohen, a déposé une requête par le tribunal de la famille, et les filles ont été interceptés à l’aéroport de Montréal et est retourné en Israël.

Selon Twik, les enfants de Lev Tahor sont déplacés d’une famille à titre de sanction pour la violation des règles de Helbrans de leurs parents.

Les règles écrites de Tahor décrivent les femmes comme dégoûtant et mérite d’isolement et une alimentation de subsistance. Un mari peut frapper sa femme pour avoir désobéi à l’enseignement « de Rabbi ».

Selon Cohen, «Les femmes qui ont grandi dans Lev Tahor croient que l’humiliation et la répression constante est nécessaire pour leur propre éducation. Même ceux qui ont quitté eux-mêmes, leurs pensées et les opinions considèrent comme sans valeur « .

Les filles reçoivent le strict minimum de l’éducation.

Une femme ultra-orthodoxe couvert de la tête aux pieds se promène dans une rue dans le centre de Jérusalem, le 29 mai 2013.  (Crédit photo illustrative: Nati Shohat/Flash90)

Fils Nathan de Helbrans récemment fui Lev Tahor après une dispute avec son père, laissant sa femme et ses enfants.

Selon Twik et d’autres proches du dossier, la scission de Nathan avec le groupe a commencé comme un petit enfant quand il a vu les disciples de son père battre jusqu’à la mère de Nathan, Malka, dans sa chambre.

En Janvier 2012, Nathan a acheté une cassette de musique hassidique pour l’un de ses fils qui avait du mal à s’endormir. Comme punition, Helbrans ordonné que les quatre enfants de Nathan être logés avec d’autres familles. Les enfants vivraient avec vingt familles différentes au cours de deux ans.

Lorsque Nathan a refusé d’accepter cette décision, Helbrans lui ordonna battu par deux disciples qui l’ont jeté dans la neige et tordus ses jambes jusqu’à ce qu’elles ont fait irruption. Nathan était au lit pendant quatre mois, en restant fidèle à Lev Tahor. Il a menti à l’hôpital sur la cause de ses blessures et a refusé une opération, de peur que cela conduirait à une enquête.

Mais en Avril 2012, Nathan a quitté la communauté et est retourné en Israël en Juin après des menaces de mort par Helbrans et ses disciples. Il revient à Montréal et a signalé l’abus de ses enfants aux autorités canadiennes, avec le soutien de l’Agence Ometz (« Bravoure » en hébreu), juive d’une agence de services sociaux de Montréal.

Au début Octobre, les autorités canadiennes, accompagnés par la police, ont enlevé les cinq enfants, dont un bébé né tandis que Nathan était en Israël. Les enfants ont été placés dans la maison d’un travailleur social orthodoxe et son épouse Montréal.

Le directeur canadien de protection de la jeunesse a depuis décidé que les enfants ne seraient pas retournés à Lev Tahor. Lev Tahor appel, affirmant la preuve entendue par le tribunal n’est pas fiable.

La situation des enfants restant dans le groupe est complexe.

«Avant d’intervenir, les autorités doivent prouver que les enfants sont à risque», explique Michael Kropveld, directeur général d’Info-Secte, une organisation canadienne qui travaille avec les victimes de groupes marginaux. Ensuite, ils doivent veiller à ce qu’un plan est en place qui profitera aux enfants, avec la difficulté supplémentaire de trouver des familles pour les héberger.

«Idéalement, dit Kropveld, » les autorités vont travailler avec les parents afin d’améliorer les conditions pour que les enfants puissent rester à la maison « .

Selon Kropveld, le pire scénario est un déménagement mal planifié. Non seulement les gens pourraient se blesser, une tentative ratée pourrait finalement faire le leader fort.

«Les gens qui ont des doutes verront une tentative comme une preuve supplémentaire des pouvoirs du chef», dit-il.

Source : The times of israel – Traduction Google

E.U. : La scientologie condamné à retirer un panneau géant

Le culte Scientologie finalement retiré une enseigne géante illégale d’un bâtiment temporaire, qu’il a mis en place à Clearwater, en Floride.

Un porte-parole de la religion dit que son église considère que le panneau avait une signification religieuse pour les scientologues. Le signe comprend les termes «âge d’or du Tech » – qui se réfère à une méthode d’enseignement développée par la Scientologie par le fondateur L. Ron Hubbard , et les lettres KSW – un acronyme pour « Garder la Scientologie de travail.  » (keeping scientology working Ndt)

Cette dernière phrase se réfère à une série de lettres politique écrit par Hubbard concernant l’application et la préservation de sa méthode d’étude, et de l’éradication de la « technologie non standard », aussi connu comme « squirreling » – l’utilisation non autorisée de la méthode par les praticiens scientologue qui ont été soit mis à la porte de l’église de scientologie, soit se sont volontairement dissocié de lui.

La Commission de l’application du code de Clearwater n’adhère pas cette explication, et a statué – un jour après le panneau fut enlevé – que l’ église avait violé le règlement de la ville .

Un avocat représentant le culte dit la ville empiète sur la liberté religieuse , et a confirmé que la Scientologie peut planifier pour fixer d’autres ces panneaux pour les fêtes cette année. Mais un avocat de la ville déclare: «Nous demandons simplement qu’ils respectent les règles tout comme toute autre entreprise citoyenne, religieuse ou même juste une plaine Jane régulière ou Joe Citizen feraient.  »

En effet, la liberté religieuse n’est pas une excuse pour enfreindre la loi.

En parlant de cela, un raid de 1977 FBI a découvert que le culte à ce moment là avait comploté pour reprendre la ville de Clearwater .

Source : Religion News – Traduction Google

E.U. : La médium controversée Sylvia Brown est décédé à l’âge de 77 ans.

 

Selon le rapport de CNN, Brown a affirmé qu’elle a découvert ses capacités présumées quand elle avait 3 ans. En 1974, elle fonde la Fondation Nirvana pour Psychic Research.

Elle a également mis en place la société de Novus Spiritus afin de former «des ministres », et a créé le Centre de Formation d’hypnose Sylvia Brown.

Comme d’autres médiums, Brown a été discrédité à maintes reprises .

 Sur un épisode 2004 de « The Montel Williams Show », elle a dit à la mère d’une jeune fille disparue que sa fille était morte, et qu’elle était « dans le ciel, de l’autre côté. ». Cette fille, Amanda Berry, a été secouru en mai dernier de la maison d’Ariel Castro, où elle et deux autres jeune fille avait été séquestrée pendant la plus grande partie de la décennie.

Notons que le sceptique James Randi a longtemps essayé d’obtenir de Brown de tenir une promesse qu’elle lui aurait faite de tester sa prétendue capacité à parler aux morts. Chose qu’elle n’a jamais faite.

Source : religion news – Traduction Google

Montée de l’Église évangélique au Québec : d’où viennent les fidèles ?

Montée de l'Église évangélique : d'où viennent les fidèles ?

L’Association des églises baptistes évangéliques au Québec regroupe 88 établissements, contre 70 en 2003. Environ 75 000 personnes font partie du mouvement.

À Bécancour, au Centre-du-Québec, une nouvelle église évangélique doit ouvrir ses portes début décembre. L’Église évangélique baptiste de Shawinigan-Sud, elle, est bien implantée. Elle accueille de plus en plus de jeunes familles.

Plusieurs membres de la congrégation évangélique faisaient auparavant partie de l’Église catholique romaine.

C’est le cas de Marie St-Onge Girard. Il y a vingt ans, elle allait à la messe catholique tous les dimanches. « Mais ça ne me donnait pas une paix intérieure », avoue-t-elle. Elle a maintenant joint les rangs de l’Église évangélique baptiste de Shawinigan-Sud.

Ce genre de conversion n’étonne pas la professeure à l’UQAM et psychologue de la religion et de la spiritualité Mona Abbondanza.

Elle rappelle que beaucoup de Québécois demeurent religieux, même s’ils ne pratiquent pas comme tel. « Ils font des prières et vont se tourner vers la religion dans les moments critiques », dit-elle.

C’est souvent par le biais d’un ami et lors de moments difficiles, comme un divorce ou la perte d’un emploi, que les gens se convertissent à une autre religion.

« C’est dans ces moments qu’on se pose les grandes questions sur notre, notre mort et ainsi de suite », explique Mona Abbondanza. Selon elle, ces personnes choisissent en majorité l’Église évangélique plutôt que le bouddhisme ou l’islam.

« C’est signe que Dieu agit toujours »

Simon-Pierre Iyananio est maintenant prêtre catholique à Trois-Rivières. Pour lui, la montée des églises évangéliques est une bonne nouvelle. « C’est quand même signe que Dieu agit toujours », affirme-t-il.

La forme de la célébration évangélique opère ses charmes pour certains fidèles. Avec de la batterie, de la guitare électrique et des chansons, elle tient parfois du spectacle de musique rock. Une formule qui séduit les jeunes personnes et les jeunes familles.

Le prêtre Simon-Pierre Iyananio reconnaît que la messe catholique pourrait incorporer certains de ces éléments. Mais encore faut-il que l’Église, et les fidèles de la base, le veulent aussi, rappelle-t-il.

« Un jour à l’église, j’ai donné la parole à dame qui était une ex-prostituée pour qu’elle raconte son parcours pour sortir de la rue », se souvient Simon-Pierre Iyananio. « Après la messe, des gens sont venus me dire que ça ne se faisait pas ici, pas dans une église. »

Source : msn

Sus : les gendarmes interviennent à la communauté Tabitha’s Place

Par V.C.

Publié le 18/11/2013 à 16h02
Mise à jour : 19/11/2013 à 07h27

(Archives H.B.)

Une dizaine de gendarmes de la compagnie d’Oloron est intervenue ce lundi matin vers 9h au château de Sus où est installée depuis 1983 la communauté « Tabitha’s Place ». L’information a été révélée par nos confrères de France Bleu Béarn. Egalement connue sous le nom d’Ordre Apostolique – un mouvement fondamentaliste chrétien d’origine américaine – la communauté, répertoriée dans la liste des mouvements sectaires, compte à Sus environ 60 à 80 personnes, dont une dizaine d’enfants.

C’est justement les conditions de vie de ces enfants qui intéressent tout particulièrement le parquet de Pau qui a ouvert une enquête. L’opération a duré environ deux heures. Des représentants de l’Inspection du Travail étaient présents. « Il s’agit de vérifier les conditions de vie, de salubrité, d’éducation dans lesquelles vivent les enfants mais aussi les conditions dans lesquelles les membres de la communauté vendent leurs produits » indique le procureur de la République Jean-Christophe Muller.

Il n’y a eu aucune interpellation à l’issue de cette opération.

Contactée, la communauté n’a pas souhaité communiquer.

Source : république des pyrenees.

E.U. : Saisi du ranch polygame Mormons

 


(Trent Nelson | Le Salt Lake Tribune) Vues aériennes du composé YFZ « Le désir de Sion» Ranch Eldorado, Texas, le 8 Avril, 2008 EFSDJ.
Texas pouces rapprocher de saisir massif ranch polygame
Publié le 18 novembre 2013 14:15

Texas déplacé un peu plus près de s’emparer de la tentaculaire, Désir polygame pour Sion Ranch tôt ce mois-ci.

Lors d’une audience le 4 novembre dans Schleicher County, une paire d’avocats du bureau du procureur général du Texas a déclaré à un juge qu’ils ont servi Isaac Steed Jeffs et Keith Dutson Sr. avec des papiers relatifs aux efforts de l’État pour prendre le ranch, selon Texas AG de porte-parole Lauren Bean.

(Trent Nelson | Les Salt Lake Tribune) Vues aériennes du composé YFZ EFSDJ  Autorités à l'intérieur du temple EFSDJ à la nostalgie de Sion Ranch Eldorado de recueillir des preuves après un raid de 2008 sur le ranch.  Présentés sont des lits de temple.  Cette photo a été déposée en preuve au procès de Warren Jeffs.  Les procureurs allégué Jeffs avait des relations sexuelles avec les épouses des mineurs de l'enfant à l'intérieur du temple et a ordonné la construction d'un tableau qui pourrait être transformé en un lit avec un matelas recouvert de matière plastique.  Image courtoisie

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 Les fonctionnaires doivent encore servir James Jerry Jessop.Cependant, à l’audience le 4 novembre les avocats ont dit au juge qu’ils ne pouvaient pas trouver Jessop et ont déposé une « proposition de service de remplacement. » Bean a déclaré que le mouvement est utilisé pour signifier des documents à une personne qui ne peut pas être situé. Il propose des avocats d’autres options pour servir papiers et aller de l’avant avec l’affaire, mais Bean n’a pas fourni de détails sur ces options.

Le juge a accordé la requête pour un service de remplacement, mais n’a pas fixé de nouvelle date d’audience.

Jessop, Jeffs et Dutson sont tous des fiduciaires du ranch, qui dans le passé a été un bastion de l’Église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. L’église a acheté le ranch du comté de Schleicher en 2003. En 2008, les autorités ont attaqué la propriété après avoir reçu un conseil sur une fille retenue contre son gré. Bien que la pointe s’est avéré être faux, une perquisition qui a suivi et les enquêtes ont découvert des preuves de mariages de mineurs et abus sexuels sur la propriété.

Le Bureau du procureur général du Texas a essayé de saisir le ranch polygame depuis la fin de 2012, en faisant valoir que la propriété de 1.600 hectares a été utilisé pour commettre des crimes et donc de contrebande. La valeur de la propriété a été évalué à $ 19,96 millions en 2012, selon des rôles d’imposition de comté.

Progrès dans le cas a été lente, cependant, que les autorités s’efforçaient de servir toutes les personnes nécessaires avec des papiers. Plus tôt cette année, les procureurs ont également servi paperasse liée à Warren Jeffs , qui est en prison pour avoir agressé sexuellement deux jeunes filles mineures qu’il a pris comme «épouses». Son frère Isaac Steed Jeffs a été servi lors de la visite de la prison.

Source : The salt lake tribune – Traduction Google

E.U. : Est-ce-que la campagne publicitaire de la Scientologie vise à l’embellissement de son image?

campagne de publicité se propage un message

Kim et Michel Brillon, d'anciens membres de l'Église de Scientologie qui sont maintenant sur les sorties de l'église, se tiennent en dehors de l'église au coin des rues Main et Virginie à Buffalo le 27 août.Kim et Michel Brillon, d’anciens membres de l’Église de Scientologie qui sont maintenant en froid avec l’église, se tenir à l’extérieur de l’église à Main et Virginie rues à Buffalo le 27 août  John Hickey / Buffalo Nouvelles

Par Mark Sommer | Nouvelles Personnel Reporter

sur 18 Novembre, 2013 – 17:21

, Mis à jour 18 Novembre 2013 à 17:42

  • Ce panneau promouvoir l'Eglise de Scientologie a été vu le 18 septembre sur la rue principale près de Michigan Avenue à Buffalo.

Le visage d’une jeune fille regarde de panneaux d’affichage, demandant: «Qu’est-ce que la Scientologie? Découvrez par vous-même.  »

Annonces sur les côtés des autobus de métro et les abribus invitent les téléspectateurs à visiter l’église au centre-ville de Buffalo. Annonces à la radio sur les sports talk-shows demandent aux auditeurs de donner la religion de l’essayer.

Buffalo est l’une des trois villes, avec Denver et Las Vegas, où l’Église de Scientologie – qui a dépensé 8 millions de dollars pour une période de 60 seconde publicité durant le Super Bowl de cette année – monte une grande campagne publicitaire.

Mais l’église est controversée. Il a été accusé de forcer les membres à se séparer de la famille et les amis qui deviennent critiques de la scientologie. Onze anciens dirigeants de l’église ont accusé chef David Miscavige de les frapper. Et un nombre croissant de transfuges – dont l’actrice Leah Remini et directeur-scénariste Paul Haggis – s’expriment.

C’est pourquoi certaines personnes pensent que la récente campagne publicitaire peut être destiné à embellir l’image de l’église endommagée.

« Il ya un grand nombre d’étudiants venant dans Buffalo hors de la ville qui peut voir les bus avec ces annonces, ou les panneaux d’affichage, et je pense qu’ils devraient aller vérifier Scientologie out, que peut-être ils ont eu la fausse impression», a déclaré Kim Brillon, un ancien député qui est maintenant critique de l’église.

Elle a dit que les quatre étages de terre cuite bâtiment – appelé en interne comme un « org », pour organisation – à Main et Virginie rues est souvent vide, ce qui a laissé les responsables désespérée pour les nouveaux membres.

Les scientologues prétendent que la religion – qui compte des acteurs Tom Cruise et John Travolta dans ses rangs – aide les gens à trouver la croissance spirituelle et le bonheur, et il est injustement accusé d’être à la fois loufoque et autoritaire.

J. Gordon Melton, un professeur à l’Institut de l’Université Baylor d’études de la religion qui a écrit favorablement sur la scientologie, néanmoins dit qu’il a un problème de relations publiques.

« Si je dirigeais les choses, je me sentirais un besoin énorme pour réhabiliter mon image», a déclaré Melton, qui a été payé par l’église pour préparer les décisions du tribunal en son nom. «Je sais que, en interne, de nombreux scientologues de haut niveau sont mécontents de l’image qui obtient projetée. Il est juste là-haut parmi les religions les plus détestés en Amérique en ce moment « .

Lamar Advertising de Baton Rouge, en Louisiane, a déclaré l’achat de publicité à Buffalo comprend 11 panneaux et 14 annonces « Superking » couvrant le côté du bus, ainsi que des panneaux d’arrêt de bus.L’entreprise a refusé de révéler le coût, mais les cartes de taux de la publicité indiquer que c’est dans les dizaines de milliers.

Les officiels scientologues locales et nationales ignoré les demandes de parler aux Nouvelles de Buffalo.

Les scientologues ont souvent prétendu être injustement dépeint. L’église exploite de nombreux groupes et de programmes qui, selon elle, de promouvoir le bien public, bien que certains minimisent leur appartenance religieuse. Chacun utilise des méthodes ou des enseignements que fondateur de la scientologie L. Ron Hubbard appliquée à des problèmes sociaux.

Parmi les sujets sont l’éducation et de réadaptation, de la psychiatrie et de la réforme de prisonniers.

L’église a aussi un programme de ministre des bénévoles, qui a envoyé les scientologues dans les zones sinistrées, y compris Manhattan suivante 11/9 et en Haïti après le tremblement de terre dévastateur en 2010.

Le système de croyances de la Scientologie a tenu appel spécial pour Michel Brillon, qui a travaillé pour l’église depuis plus de 20 ans, dont quatre à Buffalo, et Kim Brillon, qui était scientologue lors de leur rencontre.

Aujourd’hui, un an après avoir quitté l’église, ils disent la Scientologie est une «secte» qui se nourrit sur un public non averti.

« La chose principale est:« Ils ne donnent pas une … qui vous êtes. Ils veulent votre argent », a déclaré Michel Brillon.

«J’ai perdu ma famille. J’ai perdu ma maison. J’ai perdu beaucoup à cause de cette église, à cause de ce culte « , a déclaré Kim Brillon.

Michel Brillon dit qu’il a utilisé ses compétences de vente pour aider les cours de vente de l’église et d’autres produits. Mais avec le temps, dit-il, une pression intense pour stimuler hebdomadaire emportait des ventes considération de savoir si les personnes pouvaient se permettre les cours coûteuses, des séances de counseling comme des livres et des vidéos.

Brillon dit que bien qu’il ne serait pas pousser les gens trop dur pour acheter des choses, d’autres l’ont fait – et il était en mesure de savoir.

«J’étais la personne qui a vendu les cours quand quelqu’un est entré, donc je sais exactement comment c’est fait», a déclaré Brillon, notant la plupart des gens qui viennent à travers les portes de la Scientologie à 836 rue sont d’abord administrés stress ou des tests de personnalité.

«Ce que je veux que les gens savent, c’est que quand vous allez y aller, vous allez rencontrer quelqu’un qui est agréable. Vous vous sentirez compris, finalement. Et c’est là que vous allez faire piéger « .

C’était le travail de Brillon à convaincre les scientologues faire la sourde oreille détracteurs. Les membres ont l’interdiction de lire quelque chose de négatif à propos de la Scientologie, et s’ils le font, les responsables de l’église interrogent eux pour s’assurer l’information est rejetée, Brillon et d’autres ex-membres disent.

Brillon dit que quand il revient sur ses années à la scientologie, il a toujours su que quelque chose n’allait pas bien.

«J’ai toujours su. Tout le monde le fait. Vous ne voulez pas voir, parce que si vous avez le courage d’affronter réellement, vous niez toute votre vie « , at-il dit.

Mais Brillon a déclaré qu’il est difficile de se libérer. «C’est comme si vous devenez votre propre prisonnier », at-il dit.

Source : buffalonews.com – Traduction Google

B.I.T.E., le schéma du contrôle de l’esprit appliqué dans les sectes… et généralisé à toute la société ?

Malgré cet acronyme (BITE) qui pourrait prêter à rire (du moins pour les lecteurs francophones), le sujet dont parle Steven Hassan est on ne peut plus sérieux. En effet, ce spécialiste des sectes emploie l’acronyme B.I.T.E. pour désigner le schéma de contrôle de l’esprit appliqué dans les sectes à structure pyramidale : le B c’est pour « Behaviour », le contrôle du comportement, le I pour le contrôle de l’information, le T pour « Thoughts », le contrôle des pensées, et le E pour celui des émotions.

 

Il explique cela dans la vidéo ci-dessous, accompagnée de la transcription intégrale.

Ses explications basées sur son dernier livre « Freedom of mind« , ne sont-elles applicables qu’aux sectes à structure pyramidale ? La société entière n’est-elle pas également construite sur un tel modèle, où le haut de la pyramide s’emploierait à contrôler, manipuler, la majeure partie de la population située à la base de la pyramide ?

 

Mon nom est Steven Hassan, je suis conseiller en santé mentale, je vis à Boston, Massachusetts, et je suis spécialiste des sectes, de leur manipulation de l’esprit et lavage de cerveau.
C’est ma propre expérience dans une secte qui m’a mené à ce sujet. j’ai été recruté à l’université par un groupe de la secte Moon, appelé l’église de l’unification. J’ai abandonné la fac, quitté mon boulot, vidé mon compte en banque pour eux. J’ai coupé les ponts avec ma famille et mes amis, parce que je pensais qu’ils étaient Satan. Je pensais que la fin du monde (l’armaggedon) serait pour 1977, et j’ai radicalement changé de personnalité : je n’étais plus Steven Hassan, fils de mes parents et frère de ma soeur, mais Steven Hassan, fils du Messie et de sa femme. J’ai appris à parler le coréen et je pensais que les coréens étaient le peuple élu.

 

Bref, un jour je me suis endormi au volant d’un van, j’ai percuté l’arrière d’un semi-remorque à 130 km/h, je me suis cassé une jambe, blessé l’autre, et j’ai appelé ma soeur depuis l’hôpital, et, avec mes parents elle a organisé une intervention pour me « déprogrammer ». Moi je ne voulais pas, je me sentais bien dans le groupe et je ne voulais pas le quitter, je pensais que j’étais en train de sauver le monde, de rapprocher les autres vers Dieu. Et grâce aux anciens membres du groupe d’intervention, j’ai appris ce qu’était un lavage de cerveau, en particulier celui du communisme chinois, et en essayant de m’expliquer ce phénomène j’ai pensé à adolf Hitler, aux nazis… Je viens d’une famille juive qui a beaucoup lu sur l’holocauste, et là ça m’a frappé très fort. Je me suis réveillé et je me suis rendu compte qu’ils avaient pris le contrôle de mon esprit, qu’il y avait eu des changements radicaux dans mes croyances, même mes souvenirs d’enfance avaient changé.
C’est donc là que tout a commencé, et 36 ans plus tard, presque 37, j’ai aidé des milliers de personnes partout dans le monde, j’ai écrit plusieurs livres sur le sujet, le dernier en date étant « Freedom of mind« , afin de mettre en lumière la manière dont fonctionne l’esprit, comment l’influence peut être utilisée de façon non-éthique, comme dans certains cas par l’hypnose. J’ai créé un schéma du contrôle de l’esprit que j’ai appelé « B.I.T.E. » : le B c’est pour « Behaviour », le contrôle du comportement, le I pour le contrôle de l’information, le T pour « Thoughts », le contrôle des pensées, et le E pour celui des émotions. Et dans tous ces groupes comportant une structure pyramidale, on retrouve cette relation de contrôle exercé par le haut de la pyramide sur un individu, le contrôle de son comportement, de l’information, de ses pensées et de ses émotions, destiné à construire une nouvelle personnalité dépendante et obéissante : c’est la définition de toute relation destructrice liée au contrôle de l’esprit.
Ainsi, mon travail comme décrit dans « Freedom of mind » est le reflet de mon évolution durant ces 36 ans. Il passe de la déprogrammation forcée des membres de sectes, comment on les enferme dans une pièce et on leur explique la façon dont on leur a lavé le cerveau, à la fin volontaire de la thérapie, qui est devenue de plus en plus compliquée car les leaders des sectes ont pris connaissance de mon travail et ils demandent à leurs membres de ne jamais rentrer seuls chez eux, et de se manifester toutes les 2 ou 3 heures. J’ai donc dû changer d’approche, la faire évoluer jusqu’à ce qu’elle devienne ce qu’elle est aujourd’hui. En gros je travaille avec les familles, les amis, les membres de la communauté, anciens ou nouveaux, et je coordone une approche interactive stratégique pour saper la programmation de la secte et reconnecter chacun avec ce qu’il est profondément.

 

Ce que j’ai appris de mes années d’expériences, c’est qu’au fond, tout le monde a besoin d’être libre, d’être aimé, et personne n’aime être exploité, maltraité, privé de ses passions, de ses talents, de ses capacités, contrôlé par sa peur, sa honte ou sa culpabilité… C’est pourquoi ma méthode est basée sur l’amour, mais aussi sur l’influence éthique.
En d’autres termes, ce que je dis à mes clients c’est que le but n’est pas de les faire sortir de la secte, mais de les pousser à penser par eux-mêmes et à prendre leurs propres décisions. Il ne s’agit pas de substituer un contrôle à un autre, mais de chercher à rentrer en contact avec la personnalité profonde, authentique, de la personne, à l’encourager à s’écouter, à comprendre le principe de l’influence non-éthique, et à découvrir d’autres groupes et d’autres schémas, à poser des questions aux autres afin de pouvoir comparer, de tester – j’appelle ça le test de la réalité – leur situation ou leur environnement. Et mon expérience m’a prouvé que si c’est fait avec amour, et de façon très créative et respectueuse, les gens se réveillent et sont capables de se sortir de situations extrêmes, même s’ils n’ont connu que ça. J’ai aidé des gens qui avaient passé 50 ou 60 ans dans une secte, toujours parce que je sens que tout le monde désire être libre, connaître la vérité et que personne ne veut être un esclave.

Selon moi l’Europe est beaucoup plus consciente de l’existence des sectes que les Etats-Unis, surtout les sectes religieuses. Mais dans mon travail je définis n’importe quel système autoritaire, qu’il soit politique comme en Corée du Nord, que ce soit dans une thérapie ou l’éducation, dans le business, dans une entreprise, un groupe marketing ou encore religieux. N’importe quelle situation qui éloigne les gens d’eux-mêmes, qui les exploite, les rendent dépendants et obéissants à une figure autoritaire externe et destructrice. Et ce dont je me rends compte quand je parcours le monde, c’est que la chose la plus positive qui nous soit arrivée c’est internet, car elle permet aux gens de contourner le contrôle de l’information que les groupes autoritaires veulent maintenir sur leurs membres.
C’est fascinant, depuis 1995 environ, les anciens membres peuvent créer des sites web qui parlent de leurs groupes, et si quelqu’un fait une recherche sur un groupe avant de le rejoindre, s’ils cherchent bien ça peut carrément les en empêcher. Mais ce qui se passe maintenant, en 2013-2014, c’est que les grandes sectes qui ont beaucoup d’argent manipulent internet et ses moteurs de recherche, et ils sont de plus en plus nombreux à poursuivre en justice les anciens membres qui mettent ces informations en ligne. C’est le jeu du chat et de la souris. Mais le plus important pour que les gens soient libres, c’est qu’ils puissent avoir accès à des informations venant d’origines et de perspectives diverses et qu’ils aient la confiance et les capacités analytiques nécessaires pour pouvoir distinguer le vrai du faux. Je pense que si un groupe ou un individu est légitime, il résistera à cette investigation.
Les gens doivent devenir des citoyens du monde et réaliser que l’on doit penser à long terme pour créer un futur où on se respecte les uns les autres malgré nos divergences politiques ou religieuses. nous devons apprendre à vivre ensemble sur cette planète, et abandonner cette culture du noir ou blanc, du nous contre eux, du bien contre le mal, et cette déshumanisation de ceux que les leaders montrent comme étant l’ennemi. Il faut prendre conscience que même s’il y a des gens qui habitent en Corée du Nord, et que leurs dirigeants menacent de faire exploser une bombe nucléaire, ça ne fait pas des Coréens des gens mauvais, ça signifie juste qu’ils sont sous le joug d’un système autoritaire corrompu, tout comme les membres de groupes religieux totalitaires ne devraient pas être stigmatisés mais traités avec amour et respect, et être encouragés à penser par eux-mêmes.

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E.U. : aperçu d’une excursion dans une secte

14 novembre 2013 |

En 1978, j’ai suivi un cours sur les cultes de James Leo Garrett à l’Université Baylor à Waco, au Texas. Après plusieurs semaines de conférence, Garrett a annoncé que la meilleure façon d’expliquer un culte était de visiter un.

Son excursion de choix était une émanation religieux unique de l’Église adventiste du septième jour appelé «La Direction».

Le matin de la visite, il a offert quelques instructions « pré-vol ».Garrett nous a dit que Ben et Lois Roden gestion du groupe, mais la mort récente de Ben avait quitté le groupe un peu volatile. Garrett a fait remarquer que nous pourrions remettre en question la faction, mais il faut éviter les débats.

« Pourquoi? » Nous avons demandé.

Eh bien, il s’avère que le groupe était connu pour porter des armes, mais si nous avons pris soin de ne pas agiter, il ne pense pas qu’ils posent aucun danger. (Il a été mon expérience que c’est mieux d’ignorer ce qui précède que la conjonction.)

Nous avons trouvé le «culte» qui occupe une ferme dans la banlieue de Waco, dans la communauté tchécoslovaque de l’Ouest, au Texas. La maison rustique m’a rappelé beaucoup de la maison de ma grand-mère, situé à seulement quelques miles de là.

Lois Roden nous a accueilli sur le perron et semblait tout aussi accueillant que ma grand-mère. Garrett introduit chacun de nous par son nom, et Lois dirigé 22 étudiants récalcitrants dans son salon où son fils George, un homme barbu 40-ish dans un Stetson, avait préparait une présentation devant une salle seulement.

Quelques minutes plus tard, quelqu’un a estompé les lumières, et pour les prochaines heures, nous tenait en regardant des images rétroprojecteur de cartes, des calendriers et des documents qui prédisaient le retour immédiat de Jésus.

Lorsque l’éclairage est revenu, la plupart d’entre nous se frottaient les yeux, seule la moitié éveillé. La conférence se sentait assez longtemps pour que Jésus sont venus et repartis. Néanmoins, quelques-uns d’entre nous dressa quelques questions poliment douces, en gardant à l’esprit les instructions de Garrett rester sage.

Cependant, Garrett semblait déçu avec nos interrogations doux et a commencé à modeler interrogatoire agressif. Les Rodens répondu avec cornues longs et bruyants, mais ils étaient décidément en armes par notre Princeton et professeur diplômée de Harvard.

Lorsque plusieurs d’entre nous regardé nos montres et a commencé à glisser le dos contre le mur et vers la porte, Garrett a pris notre indice et exprimé nos adieux.

Retour dans la sécurité de notre campus, Garrett a examiné les enseignements tirés, dont certains je me souviens encore.

Tout d’abord, nous devons être prudents avec les étiquettes. « Cult » est un terme chargé, nous utilisons souvent la marque d’un groupe avec lequel nous sommes en désaccord. Vous vous souviendrez que quelques candidats à la présidentielle ont eu des ennuis quand ils ont utilisé cette étiquette pour le mormonisme.

Le terme «culte» est préférable de réserver pour des groupes dangereux et de l’esprit-contrôle. J’ai un ami qui épiscopalienne plaisante souvent que Baylor est une secte baptiste. De toute façon, le terme révèle l’opinion inclinée du spectateur.

Deuxièmement, le verset plupart d’entre nous n’ont pas réussi à faire référence à ce jour a été Proverbes 15:1, «Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère. » Les questions difficiles posées par le professeur en notre nom ont probablement été considérés comme un effort de taille théologique.En outre, nos visages béant d’étudiants ont montré peu de respect pour nos hôtes privés de leurs droits. Nous les avons vus seulement comme des coches dans notre dossier de travail.

Enfin, vous pourriez penser que ces leçons ne sont pas pertinents parce que vous n’avez jamais entendu parler de la La Direction, les Rodens, ou Vernon Howell, le leader qui assumerait le contrôle du groupe. Mais les noms que vous aurez probablement souvenez étaient ceux d’un mandat d’arrêt ATF 1993 – les Davidiens et David Koresh, Alias ​​Vernon Howell.

Source : dnj.com – Traduction Google

La secte des « juifs talibans » décide de s’installer durablement en Iran.

21 novembre 2013  |   Classé dans: Judaïsme,L’Actualité dans le Monde  |   Publié par: Alyaexpress-News

PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Le rabbin de Lev Tahor, Shlomo Helbrans, est celui qui dirige cette communauté juive plutôt mal-connue. Le dirigeant clame que les Juifs doivent attendre le Messie pour former un État. Comme certains autres orthodoxes, il ne reconnaît donc pas l’État d’Israël et peuvent en arriver à brûler son drapeau.

Le site Times of Israel affirme que la secte juive basée dans la ville de Sainte-Agathe du-Mont, dans la province canadienne du Québec, a annoncé que les familles souhaitent s’installer durablement en Iran. Mais pour quelle raison ?

La secte Helbrans fait partie des rejetons de la direction extrémiste, connu sous le nom de «juif taliban ». Les femmes y portent des vêtements rappelant la burqa afghane, le visage et la silhouette couvertes, et les enfants sont soumis à de lourdes peines. Les familles qui ne respectent pas l’un des commandements du judaïsme sont «punis»sévèrement.

Shlomo Helbrans était au Canada en tant que réfugié, car selon lui lorsqu’il habitait à Beth Shemesh en Israël, il a été persécuté pour ses opinions anti-sionistes. La plupart des membres de sa secte ont la citoyenneté israélienne, seul cinq ont obtenu le statut légal au Canada.

Plusieurs personnes ont protesté lorsque le Canada lui a accordé le statut de réfugié, il y a bientôt 10 ans, ce qui lui a permis d’entraîner ses fidèles à Sainte-Agathe. Au milieu des années 90, alors qu’il vivait à New York, Shlomo Helbrans a fait deux ans de prison pour avoir abusé de son autorité vis-à-vis d’un élève de 13 ans, qui avait abandonné sa famille pour lui.

Longtemps poursuivi par des accusations d’abus d’enfants et de négligence grave, les 40 familles du groupe hassidique insulaire Lev Tahor ont fui leurs maisons mardi à Ste. Agathe, Québec, craignant la suppression imminente de l’aide sociale des enfants par les autorités canadiennes.

Selon Oded Twik, un israélien dont la sœur et huit enfants ont vécu avec Lev Tahor ces huit dernières années, le ministère des Affaires étrangères et la police israélienne ont travaillé toute la nuit du mardi pour obtenir des informations sur la sécurité des enfants.

Environ 200 personnes se sont rendues dans trois bus en Ontario, où ils ont loué un petit nombre de chambres d’hôtel.  »Les services de police canadiens ont confirmé que le groupe prévoyait de se rendre en Iran », a déclaré Twik.

Canadian Embassy protest (photo credit: courtesy of Oded Twick)

Oded Twik a exhorté les autorités canadiennes de récupérer les 137 enfants de la communauté. Des dizaines de membres de la famille et les partisans ont assisté à une manifestation devant l’ambassade du Canada à Tel Aviv le 14 Octobre. Beaucoup de membres de la famille n’ont pas communiqué avec leurs parents pendant huit ans.(…)

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