Belgique – Herstal: de retour d’une secte parisienne, elles accusent leur (beau-)père de viol

Un Herstalien de 50 ans a comparu vendredi devant le tribunal correctionnel de Liège parce qu’il est accusé par certains membres de sa famille de faits de viols. Il serait injustement accusé de ces faits par des victimes téléguidées dans leurs dénonciations par la prophétesse d’une secte protestante radicale.

23 Mai 2014 15h15

Le prévenu avait été accusé par sa fille et sa belle-fille de viols après qu’elles ont suivi une retraite spirituelle à Paris au sein de « l’église universelle du royaume de Dieu » fréquentée essentiellement par des personnes issues de la communauté congolaise. Cette église, protestante radicale, serait considérée comme une secte. C’est après avoir fréquenté cette secte que la fille et la belle-fille du prévenu l’ont accusé de viol. Les participants seraient exhortés par la prophétesse à se purifier en dénonçant des faits qui peuvent détruire leurs familles.

 

Une a reconnu avoir été manipulée

Depuis la dénonciation des faits, le parquet avait fait expertiser les victimes avant de classer l’affaire sans suite. L’avocat d’une des victimes avait lancé une citation directe contre le Herstalien. Le tribunal devra se prononcer le 6 juin prochain sur la recevabilité de la procédure. Récemment, une des victimes a reconnu avoir été manipulée par la prophétesse.

 

Le père pourrait attaquer la secte en justice

La défense du prévenu pourrait prochainement engager des poursuites à l’égard de la secte. En Suisse, un homme fait l’objet d’une procédure judiciaire similaire, accusé de viol par sa fille qui a fréquenté la même secte parisienne.

Source : RTL

Canada – Une école hassidique illégale à Boisbriand?

Reine

Reine Côté
Publié le 15 mai 2014

Après la saga judiciaire entourant la taxe d’eau, l’étalement pressenti de familles juives hors de leur quartier, voilà que la communauté juive hassidique Kyrias Tosh est encore au centre de l’attention. Cette fois, c’est une école dite «clandestine» dans une maison privée qui suscite l’intérêt de la Ville de Boisbriand.

Selon toute vraisemblance, un important contingent de jeunes filles se rendrait régulièrement dans une résidence privée située sur le chemin de la Rivière-Cachée pour y apprendre les matières académiques.

Le Service d’urbanisme de la Ville de Boisbriand a tenté d’aller vérifier sur place s’il s’agissait d’une réalité ou d’une simple rumeur. Si cette maison privée tient réellement lieu d’école, elle serait illégale en vertu des règlements municipaux puisqu’elle est située en zone agricole.

Or, les propriétaires de la maison en question ont refusé de laisser entrer l’inspecteur de la Ville lorsqu’il s’est pointé chez eux.

La Ville vient donc d’intenter deux actions judiciaires, l’une en cour municipale, et l’autre, auprès de la Cour supérieure, afin d’éclaircir cette histoire et faire respecter les règlements municipaux. Le propriétaire de la résidence privée conteste les infractions émises contre lui.

Un procureur a été mandaté pour représenter Boisbriand devant la Cour supérieure, instance qui pourrait faire accélérer le processus. «Pour aller plus loin, nous devons constater l’usage qui est fait (dans cette résidence) et on n’arrive pas à pénétrer à l’intérieur», souligne la mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato, interrogée mercredi à ce sujet.

Celle-ci rappelle que le règlement municipal interdit de tenir des activités institutionnelles ou commerciales dans une résidence privée située en zone agricole. «On réagit dans ce dossier de la même façon qu’on le ferait si quelqu’un tenait un commerce dans sa maison (en zone agricole)», précise‑t‑elle.

Selon un reportage publié sur le site de Radio-Canada le 30 avril dernier, l’académie Beth Tziril, une école réservée aux filles, a perdu son permis en juin 2013. Elles étaient alors 123 au secondaire et 213 au primaire. Et les écoles pour garçons, deux selon Mme Cordato, ne seraient même pas répertoriées par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Enfin, l’existence de l’école clandestine du chemin de la Rivière-Cachée est parvenue jusqu’aux oreilles du ministre Yves Bolduc. Ce dernier a laissé savoir, mercredi, qu’il était décidé à enclencher des démarches afin de faire fermer les écoles juives qualifiées d’illégales ou clandestines.

Source : Nordinfo

Royaume-Uni – Les enfants abusée par un témoin de Jéhova revivent leurs cauchemars face à lui

  • Par Chris Osuh

Les femmes qui se sont plaints que le témoin l’ancien aîné de Jéhovah Jonathan Rose, 40 ans, les avait inquiétés que les enfants revivent leurs cauchemars en face de lui, après qu’il a été libéré de prison

Jonathan Rose

Un pédophile condamné grillé ses victimes traumatisées de leurs épreuves dans une série de réunions organisées par les Témoins de Jéhovah.

Les femmes qui se sont plaints que le témoin l’ancien aîné de Jéhovah Jonathan Rose, 40 ans, les avait inquiétés que les enfants revivent leurs cauchemars en face de lui, après qu’il a été libéré de prison.

En Octobre, les hommes ont rapporté comment Rose a été emprisonné pendant neuf mois pour avoir abusé de deux petites filles, l’une âgée de cinq ans, une autre de 10 ans, au congrégation des Témoins de Jéhovah il appartenait.

Les deux victimes se sont manifestées après une troisième femme, qui Rose avait déjà été acquitté de molester comme un adolescent, lui marque un «pédo» sur Facebook.

Rose, de New Moston, a été publié au début de prison en Mars.

Les trois plaignants ont été informés s’ils voulaient lui interdit de l’église, ils auraient à raconter leur calvaire avant aînés.

Rose a même été autorisé à demander aux femmes de la violence, il a été emprisonné pendant – que huit anciens regardaient.

Une source, qui a demandé à ne pas être nommé, a dit aux hommes: «Avant chaque réunion, les femmes ont été lus une écriture sur de faux témoins et lui dire d’examiner attentivement. Ils ont dû passer par l’abus en détail et on a demandé si elles l’ont encouragé. L’une des victimes a demandé si elle avait apprécié.

« Lors de la troisième réunion Rose était présent. Il s’est interrogé sur les femmes dans les détails sur l’abus de personne d’intervenir pour arrêter l’intimidation que se passerait-il au tribunal.

« Les victimes avaient déjà fait au tribunal, où des aînés ont participé. Mais même si c’était très pénible ils sont allés courageusement à travers elle à nouveau. Ils ont dit que si ils l’ont fait, il ne serait pas excommunié. »

Il est entendu Rose a finalement été «excommunié» après des plaintes à la police et de la Charité Commision.

Les Témoins de Jéhovah ne nient pas les réunions ont eu lieu, mais disent Rose est ‘plus’ un témoin de Jéhovah, ou le droit de «part à des activités.

Ils ont dit personne ne serait «obligé» de faire face à un «auteur présumé», ajoutant que les victimes ont été pris en charge avec «berger spirituel», avec de bien-être de la «préoccupation primordiale» membres.

Une déclaration du porte-parole a déclaré: «Vous me demandez quelle permettant aux individus comme M. Rose pour assister à nos réunions de la congrégation.Comme nos congrégations sont des lieux de culte public, ils sont ouverts au public. Néanmoins, les anciens seront toujours respecter les restrictions imposées par les tribunaux ou la police sur les mouvements des délinquants.

«Quand un témoin de Jéhovah est accusé de violence envers les enfants, les aînés de la congrégation locales sont appelées à enquêter. Si la victime souhaite traiter une matière, ce qui peut être fait directement ou en écriture.

« Pas de victimes sont forcées d’assister à une réunion ou face à un auteur présumé de la maltraitance des enfants. Bien sûr, il peut ne pas être possible de traiter une question dans l’assemblée jusqu’à ce que les autorités ont terminé leurs enquêtes ou si la personne est incarcérée. Témoins de Jéhovah faire certainement pas fermer les yeux sur la maltraitance des enfants.

« La maltraitance des enfants est odieuse. »

Source : Manchester Evening News – Traduction Google

Mark Zuckerberg, le dieu d’une nouvelle religion inventée aux Etats-Unis?

Créer sa propre religion, c’est possible? Un Américain de San Francisco s’est en tout cas lancé, rapporte SFist: il veut lancer sa «start-up de religion». Le dieu: Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook.

Sur Craiglist, un site de petites annonces aux Etats-Unis, un utilisateur anonyme lance un appel:

«Salut tout le monde, je travaille sur la création d’une start-up de religion dont le Dieu serait Mark Zuckerberg, et je cherche des collaborateurs qui seraient intéressés pour travailler sur un tel projet.»

Canular ou non? Le doute est permis. Quoi qu’il en soit, le créateur de cette start-up se montre très convaincant, en développant dans les moindres détails les contours de cette nouvelle religion.

Commençons par le dieu, Mark Zuckerberg:

«Il est l’avatar de Jehova, le créateur de notre univers. Dans cette religion, notre univers est une matrice du monde, presque comme dans un jeu vidéo, et les humains sont comme des personnages de ce jeu, par rapport à Dieu.»

Ce jeune homme a beaucoup d’imagination, trouvez-vous? Selon Cnet, il s’est surtout inspiré de la réalité:

«Il y a une certaine réalité dans cette image. Le grand dieu Zuckerberg a en effet persuadé tous les humains de devenir les personnages de son jeu, Facebook.»

Mais attention: Zuckerberg n’est pas la seule divinité de cette religion. Il s’entoure de déesses, telles que Sheryl Sandberg, directrice des opérations de Facebook, ou encore Ashley Arenson, dont Zuckerberg était amoureux au lycée, mais qui l’avait rejeté. Notre Craiglister associe Ashley à Vénus, déesse de l’amour et de la beauté.

Autre question: où vivent tous ces dieux? Facile. Ils sont tous au lycée Phillips Exeter, où a étudié Mark Zuckerberg. C’est un peu le «Poudlard» de cette religion, apprend-on sur Craiglist.

Maintenant que vous savez tout, vous n’avez plus qu’à adhérer à cette nouvelle start-up. En plus, pas besoin d’y croire pour s’investir, assure le fondateur. (…) Lire la suite sur Slate.fr

Suisse – Une école Steiner accusée d’être une secte violente

Une mère a décidé de lancer une action en justice contre l’école privée basée à Schafisheim (AG). Mobbing, contrainte et même violence physique y seraient monnaie courante.

«Notre fils a été saisi si durement par les épaules qu’il en avait des bleus», confie une maman au «Tages-Anzeiger». Une autre raconte que son enfant a été traîné jusqu’aux toilettes et forcé à se laver la bouche au savon, car il s’était montré insolent. Une troisième s’offusque de la manière qu’a un des enseignants de punir les trublions: dos à la classe, face au mur, afin de réfléchir à ses actes.

Développée au début de XXe siècle par Rudolf Steiner, l’anthroposophie a pour but de comprendre, étudier et décrire des phénomènes spirituels avec les méthodes et la rigueur de la démarche scientigique.

Selon Wikipédia, «Rudolf Steiner postule que ce qu’il appelle l’observation et le penser seraient les deux piliers de toute connaissance. Il propose, par une intensification conjointe aller-retour de ces deux activités de faire l’expérience de l’essence du penser, qu’il appelle le penser pur. De ce dernier, l’homme doit pouvoir tirer en toute autonomie le motif de ses actions et agir alors librement. C’est ce que Rudolf Steiner a appelé «l’individualisme éthique». L’anthroposophie se fonde sur l’affirmation d’un dépassement possible de la vision matérialiste de la nature et du monde en y ajoutant les niveaux suprasensibles de l’existence : processus vitaux, âme et esprit.»

Ce courant de pensée a été appliqué dans plusieurs domaines, comme l’enseignement, l’agriculture ou la médecine.Pour certains, c’en est trop. Une maman a donc décidé de porter plainte pour agression contre un des enseignants. Et les reproches ne portent pas que sur les contraintes physiques que supporteraient les élèves. L’anthroposophie (lire encadré), système de pensée qui sert de base à l’enseignement dans les écoles Steiner, y serait trop strictement appliquée. A tel point que certains parents s’inquiètent de voir leur progéniture en retard sur les autres. «Nous avons dû faire suivre à nos enfants des cours de soutien privés, afin qu’ils soient au niveau des autres», raconte une mère, qui a retiré ses enfants de cette école pour les réintégrer dans le système public.

Et quand une autre mère a demandé des explications sur le traitement réservé à sa fille, on lui a répondu qu’elle avait été mobbée «à cause de sa charge karmique négative, héritée d’une vie antérieure». Une autre a vu son fils menacé d’exclusion si elle ne le laissait pas se faire examiner par un médecin anthroposophique.

Politiciens préoccupés(…)

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Villeneuve-sur-Lot. Un magnétiseur condamné pour avoir fait croire à la guérison de Laura

Tribunal

Laura Vignola : un visage d'ange, une petite princesse qui a cru jusqu'au bout qu'elle pouvait vaincre sa tumeur.
Laura Vignola : un visage d’ange, une petite princesse qui a cru jusqu’au bout qu’elle pouvait vaincre sa tumeur.

Condamné pour exercice illégal de la médecine, le magnétiseur Michel Bousquet avait convaincu les parents de Laura Vignola qu’il avait sauvé leur fille atteinte d’une maladie incurable. Hélas…

Laura, c’est la petite princesse éternelle de Valérie et Jean-Marie Vignola, un couple deVilleneuve-sur-Lot. Cette fillette au sourire radieux à jamais gravé dans l’esprit de ses parents n’est hélas plus de ce monde aujourd’hui.

Elle est partie vers d’autres cieux en février 2009.

Laura Vignola n’avait que 7 ans et demi «et une intelligence remarquable malgré sa tumeur au cervelet», ajoute sa mère très émue. Celle-ci ne pouvait contenir ses larmes hier aux côtés de son époux à l’audience du tribunal correctionnel de Cahors où comparaissait, après une longue procédure d’enquête, Michel Bousquet, magnétiseur inscrit à l’Urssaf et domicilié à Montdoumerc.

Cet homme de 59 ans a bercé d’illusion la famille Vignola et abreuvé la douce Laura de paroles utopiques lui assurant, en 2008, que sa tumeur était guérie. «Vous avez affirmé que cette tumeur avait séché et qu’il ne fallait plus donner de médicaments à Laura. Les parents de cette fillette ont poursuivi les soins. Vous n’êtes détenteur d’aucun diplôme de médecine, mais d’un brevet d’électromécanicien», rappelle au prévenu Béatrice Almendros, présidente du tribunal.

115 personnes ayant fréquenté ce magnétiseur ont été entendues dans ce dossier. «Vous avez conseillé plusieurs d’entre elles d’interrompre les médicaments, car il ne fallait pas faire confiance à la médecine», lance la présidente à Michel Bousquet. Ce dernier agissait en posant ses mains sur les genoux des patients ou en utilisant un pendentif en guise de pendule.(…)

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Psy: jugé pour abus de faiblesse refus du report du procès pour raisons de santé

Publié le 16/05/2014 á 14H29

PARIS, 16 mai 2014 (AFP) – La cour d’appel de Paris a rejeté vendredi la demande de report sine die pour raisons de santé du procès d’un psychothérapeute de 78 ans, poursuivi pour abus de faiblesse sur deux patients.

La cour d’appel a fixé au 14 octobre la nouvelle date du procès.

Benoît Yang Ting, accusé par les plaignants de les avoir manipulés mentalement pendant des années en leur instillant de faux souvenirs traumatisants, avait été condamné le 12 juin 2012 à un an de prison avec sursis. Le tribunal correctionnel de Paris l’avait également condamné à une amende de 50.000 euros et à verser, au titre des dommages et intérêts, 100.000 euros et 50.000 euros aux deux victimes.

L’homme qui n’avait déjà pas assisté à son procès pour raisons de santé avait fait appel du jugement.

Mais à l’ouverture de l’audience début avril, ses avocats avaient réclamé un report sine die du procès en expliquant que leur client n’était pas en état physique et intellectuel d’exercer sa défense.

Ils se sont fondés sur les résultats d’une expertise ordonnée par la cour d’appel concluant que l’homme n’était pas en état de comparaitre.

L’expert avait cependant estimé que le mis en cause disposait d’un état mental suffisant pour donner mandat à ses avocats pour le représenter, mais ces derniers ont estimé qu’ils ne pouvaient exercer les droits de la défense sans pouvoir dialoguer avec leur client.(…)

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E.U. – Le retour des Hare Krishna

La secte hindoue tant décrié a mis son statut freak-show et, derrière ses piliers yuppie-friendly de yoga, de méditation et de vie propre, est de transformer l’Amérique en un ashram postmoderne. Robes pas nécessaires. Voir aussi:Secte Éducation: Une brève histoire de Hare Krishna.

Le passé et le présent de Hare Krishna se soleils dans la haute résolution lueur code défilant devant son écran d’ordinateur. Il a 31 ans et mariée à un médecin et, après cinq ans d’architecte, fait la transition vers à la plus grande entreprise de données de la protection dans le monde pour étudier ses stratégies de marché, dont il espère à appliquer à la start-travail techno- jusqu’à il a l’intention de lancer.Il est comme vous: carriériste et ambitieuse. Il a une carrure mince, les cheveux coupés court, un régime végétarien, et un régime de yoga dédié. C’est seulement si vous arrive d’attraper un aperçu de la chaîne de tulasi-bois perles-un signe de dévotion au Seigneur Krishna-placé discrètement dans sa chemise à col que vous pourriez prendre conscience que Palaka Das est en vigueur sur un plan différent.

Il s’intègre maintenant, mais il n’a pas toujours été facile. Quand il avait 12 ans et a sous son nom de naissance, Paul, sa mère désapprobateur l’a conduit à travers leur Lansing, Michigan, la maison et dans leur ancienne salle à manger, un endroit que son père avait transformé en une grande, sanctuaire sur sa conversion à quelque chose appelé Hare Krishna. Dans la salle étaient fondre des bougies et des marguerites orange et images de dieux bleu avec quatre bras et les hommes en robes safran avec des marques de peinture sur le front-bibelots de la foi qui, à l’œil d’un élève de sixième année, ressemblait à quelque chose de Indiana Jones et le Temple of Doom . « Vous voyez ce mec? » sa mère dit en montrant une photo d’un enthousiaste Bhakti Tirtha Swami, un Hare Krishna saint homme.  » C’est le gars que lavage de cerveau de votre père.  »

Pour un garçon qui grandit dans le Midwest, Hare Krishna n’était pas exactement un billet à la table des enfants frais. Ensuite, il était agnostique maman de Palaka déplorant la conversion de son père et une tante-professeur à la Michigan State-proclamant que le Krishna était un culte qui irait avec votre premier-né. Mais quand les choses se métaphysique? Lorsque vous mettez le contrôleur Nintendo, glissée dans l’antre de votre père, a saisi ses japa perles, ont commencé à scander « Hare Krishna, Hare Krishna, Krishna Krishna, Hare Hare, Hare Rama, Hare Rama … » tout en se concentrant sur ​​une peinture de Radha, l’épouse de Krishna, et votre corps a commencé vibrant honnête à Dieuvibrant ? Eh bien, certaines choses que vous ne remettent pas en question.

Il vit maintenant dans une maison de ville en briques à Brooklyn, Das Palaka passe son temps à peindre, à jouer au basket-ball de ramassage, et de travailler au temple Hare Krishna dans le quartier Boerum Hill, entouré par des centaines de fidèles en grès brun vivant semblables. «C’est comme mon père m’a dit, » explique Palaka. «Tout le monde a des chemins différents pour Dieu. Certains ont besoin d’une Honda, certains ont besoin d’une Rolls-Royce, et certains sont tout simplement la marche. »

De nos jours, beaucoup de gens sont roulage à plat-out. Près de 50 ans après Srila Prabhupada a voyagé de l’Inde à l’Amérique pour amener les nouveaux enseignements de Krishna à une génération de burnout occidentaux, Hare Krishna ont quitté les aéroports, dans les rues, et dans la cabine juste à côté de la vôtre. Fois exotiques à consonance base des pratiques de la secte de l’attention et le végétarisme-les croyances mêmes qu’au début relégué à la « freak » allée-se sont propagées de manière virale, transformant l’Amérique dans un ashram postmoderne. Nous ne prions pas plus; nous allons sur Facebook pour demander que les bonnes pensées et l’énergie positive comme par magie zappé pour nous.Nous ne plantons pas nos morts dans le sol; nous alimentons leurs cendres au cosmos.Nous recherchons des hamburgers végétariens et mensonge à nous-mêmes sur les délices de chou tout en tordant notre corps en dévotions physiques sans paroles. Oui, le christianisme et l’islam peuvent avoir les chiffres, mais Hare Krishna-la petite secte qui pourraient-est de gagner la guerre de la culture.

« Toutes les choses les gourous poussaient à l’époque: la simplicité, l’agriculture, la durabilité gens maintenant, » dit Raghunath, qui a chanté les louanges de valeurs Krishna-centriques depuis 1986, quand lui et son vénéré groupe punk hard-core , de la jeunesse d’aujourd’hui, suaient des chansons sur le végétarisme, la communauté, et l’abstinence. En 1990, il a formé le groupe Shelter ouvertement spirituel, qui a débuté le mouvement Krishnacore.Maintenant, le 48-year-old, qui vit à New York, le tour du pays pour enseigner le yoga à fauxhemians et conduit pèlerinages en Inde pour des milliers de dollars par la pop.Amérique, il semble, a finalement venir autour de sa façon de penser. « Nous avons tous à faire un choix très simple, » Raghunath dit, « prendre soin du corps ou de la négligence du corps. »

Sur la surface, estimée membres en Amérique du Nord Hare Krishna de 100 000 ne semble pas si impressionnant. Mais ce nombre sous-estime la capacité de la religion à être consommés à la mode à la carte. Avec Hare Krishna, l’un des plus jeunes branches de 4000 ans arbre-là est sans engagement, juste un loosey-goosey to-do list de chant tous les jours et la méditation, une poignée de non-non (pas de viande, pas illicite de l’hindouisme sexe, pas de jeu, pas de l’intoxication), et une politique de divinités-accueil qui détient seulement le Seigneur Krishna comme le chef de la direction. Les 20 millions d’entre nous à pratiquer le yoga, les 7 millions d’entre nous de manger végétarien, et les milliers de nous perdu dans la méditation peut pas s’auto-identifier comme Hare Krishna, mais nous obtenons bien une occasion coup raide de la passerelle de la drogue du groupe.

« Tout ce que vous faites dans la vie-travail, l’école, le rôle parental, peut devenir une méditation de dévotion à la divine», dit Keshava Sharma, directeur nord-américain des communications pour la Société internationale de la conscience de Krishna ( ISKCON ), l’organe directeur de Hare Krishna. « C’est quelque chose que beaucoup de jeunes pratiquants de yoga trouver attrayant, car il présente la possibilité d’ajouter la spiritualité pratique dans leur vie quotidienne. »

Derrière les portes foncé cerises richement sculptés de Yogamaya dans le quartier de Chelsea à New York, brillant, heureux, les hommes musclés ornés avec des foulards de tête, nuque entretenus, et des colliers effiloché-corde plier et respirer les sons de l’harmonium et main cymbales sonnent d’une chambre au bout du couloir. Dans ce document, un swami mène une discussion intitulée « Dieu peut être bleu? Une étude de Krishna. » « Tant de gens trébuchent dans Hare Krishna, et c’est presque toujours par la classe de yoga, » explique le directeur de studio Bryn Chrisman. Glenn Riis, qui a ouvert Yogamaya après la gravure sur Wall Street dans la quarantaine, dit que même si la plupart de ses élèves ne sont pas eux-mêmes proclament Hare Krishna, ils sont vraiment au diapason de sa longueur d’onde spirituelle. « Vous voyez des gens en découvrant cet océan de nouvelles idées», dit Riis, « et puis c’est à eux de l’explorer davantage ou pas. »

Mais alors que le yoga et Hare Krishna, qui exige dévots pratiquent Bhakti yoga sur une base pourraient faire bon ménage quasi quotidiennes évidentes, peu s’attendrait la salle de réunion d’entreprise à ouvrir ses portes à une religion fondée sur l’altruisme et de la modération. Rasanath Das, un MBA de l’Université Cornell, a fait les manchettes après il a renoncé à son salaire à $ 170,000 Bank of America pour être un moine Hare Krishna. Mais loin d’être boudé par la communauté financière, Rasanath est devenu un conférencier en demande pour les cadres supérieurs de banques d’UBS à Citigroup. Dans un discours de TEDxGotham , Rasanath écho le message qu’il apporte à ces «machines de réalisation compulsifs »:. « Prenez quelques respirations profondes, placer votre main sur votre poitrine, et vraiment apporter la sensation de votre cœur Voyez ce que vous sentez …. Rappelez-vous, il n’y a pas de réponse juste ou fausse. Votre expérience est purement vôtre …. Sentez-vous l’authenticité « . Rasanath peut être emploie la langue du stock de bien-goodery entraide floue moderne qui aurait facilement pu être parlée par Joel Osteen ou Tony Robbinsou Oprah, mais venant de quelqu’un qui a laissé une carrière fortunée à dormir sur un sol du monastère, il résonne à des endroits comme le Club de Harvard Business School de New York.

Que les loups de Wall Street seraient un jour piaffe à la porte du temple aurait été impensable de Srila Prabhupada, dont la première incursion dans l’Amérique a été chronométré à capitaliser sur la montée de la contre-culture. Propulsée par des icônes de hippie comme Allen Ginsberg et les Beatles, Krishna a eu son premier vrai «moment» à la fin des années soixante, mais il n’a pas réussi à franchir dans le courant dominant. Pour chaque George qui a pris le sitar et enregistré  » My Sweet Lord « , il y avait un John, un Paul, Ringo et un qui vient traîné au temple pour les poussins. (Dans Mad Men récente signe de l ‘Hare Krishna, triste-sac Paul Kinsey se tourna vers la religion seulement après le creux de sérieux, et même alors, essentiellement pour entrer dans la robe d’une fille.)

Mais quelques générations de désillusion et de scandale religieux plus tard, près d’un Américain sur cinq identifie comme «spirituel mais pas religieux», laissant la fenêtre à nos âmes craqué juste assez large pour quelque chose d’aussi comme Hare Krishna convivial pour glisser à travers, apaisante de ses bagages de l’aéroport de prosélytisme et lavés de sa puanteur de patchouli.

« Chaque religion unique qui a commencé comme une secte», dit Douglas Atkin, l’auteur deLa Culting de Marques: Mettez vos clients en adeptes . « Il ya une nouvelle idée, il obtient quelques disciples, et peu à peu il change la culture à son image. Mais il faut être suffisamment différents pour que les gens achètent en, tout en réussissant à devenir un peu moins différent que vous grandissez. » Atkin cite mormonisme comme l’étalon-or pour un outsider secte jusqu’ici qui a fait le saut vers les masses. Moins de deux siècles après sa fondation sur les sous-vêtements sacrés, la polygamie, et des plaques d’or mystérieux enfouis sous terre, le mormonisme nous a donné un candidat à la présidentielle qui a remporté les votes de 61 millions d’Américains. Considérant relativement récente arrivée de Hare Krishna en Amérique, l’étendue de son infiltration est impressionnant. «Leur religion n’a pas encore réussi, » Atkin dit, « mais leurs idées ont. » 

« Il peut être un peu rebutant pour toujours être étiqueté comme un culte par certains. Mais après près de 50 ans, la perception du public de la Hare Krishna a évolué», dit le ISKCON Keshava Sharma, « et nous avons maintenant des temples et des communautés qui affleurent avec un large éventail de personnes de différentes données démographiques « .Alachua, Floride, est un tel endroit. La petite ville de 10.000 est à la maison à la Nouvelle-Ramen Reti, la plus grande communauté Hare Krishna dans l’hémisphère occidental. Près de 500 familles-dont beaucoup de blanc-appeler la maison de la propriété de 127 acres, mais il ya rarement tout drame avec les habitants. Juste en bas de la route à Gainesville, à l’Université de la Floride, la Chambre Krishna Krishna parraine un déjeuner à base de don-sur le campus qui attire plus de 4000 étudiants et les habitants d’une semaine.

Beaucoup plus fidèles vivent ce qu’ils appellent une vie« de ménage »,« explique 25 ans Hare Krishna Ramai Gaasbeek. Blonde, mince, et tout aussi scandinave comme son nom l’indique, il fonctionne comme un spécialiste en informatique à l’Université de Floride. «Nous achetons des maisons et occuper un emploi normal et avons épouses-nous ne nous contentons pas porter des robes safran plus. »

Ce mois-ci, Houston, une ville où les hôtels mettent des copies de la Bhagavad Gita, le texte sacré hindou, à côté de la Gideon Bible verra l’ouverture d’un temple Hare Krishna de 24.000 pieds carrés, un château avec des tours à bout doré, un 90 pieds de haut dôme, et un autel en bois de teck sculpté à la main en Inde du Sud. Les membres locaux de l’ISKCON dont le site vous demande instamment de « Get Krishnagized! »-Attendre 15.000 visiteurs pour la grande cérémonie d’ouverture.

«Quand j’étais jeune, j’étais le gamin étrange, et maintenant où mon 4 ans va à l’école, la moitié des enfants sont végétariens», explique Vineet Chander, un 35-year-old indo-américain qui dirige l’Hindou programme de vie à l’Université de Princeton. « C’est un progrès. Mais quand tout devient seulement d’obtenir que le yoga cul, qui peut être un problème. »

Qui souligne le prochain défi de Hare Krishna dans sa mars vers l’angle de la tête et du corps intégrer transcendant, qui reste son influence soutenir, d’être embrassé comme une véritable religion.

« Bien sûr, il ya de meilleures raisons de pratiquer le yoga ou méditer que pour bien paraître ou raccordez-vous», dit Raghunath, qui a considérablement adouci depuis ses jours en tant que chanteur Krishnacore zélé. «Ce n’est pas la plus haute chose. Mais je crois que finalement, si vous le faites assez longtemps, vous allez être amené à quelque chose de beaucoup plus important.

« Finalement, » poursuit-il, « nous allons trouver que les gens en robes ne sont pas les weirdos-ce sont les gens en jeans et talons aiguilles. »

Source : detail.com – Traduction Google

Pédophilie : le coupable silence du diocèse de Paris

Le père C. a reconnu les faits. Mais il est devenu aumônier d’un hôpital situé dans le quartier où habite la famille de sa victime… Enquête.

Gênant, à l’heure où le Vatican fourbit de nouvelles armes contre les curés pédophiles. Selon le père d’une jeune victime, le diocèse de Paris a protégé et protège encore l’un de ses prêtres, malgré sa condamnation en avril 2012 pour « agression sexuelle sur mineur de 15 ans par personne abusant de l’autorité de sa fonction ». Le tribunal de grande instance de Paris avait, à l’époque, prononcé contre le père C. une peine de six mois de prison avec sursis, assortie de « l’interdiction pour une durée de cinq ans d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec les mineurs ».

Suffisant pour que l’Église empêche toute future relation entre le condamné et de jeunes ouailles ? Le pape François le martèle depuis son arrivée au Vatican : l’omerta a vécu, un rigoureux principe de précaution doit désormais s’appliquer. À la demande du Saint-Père, une commission d’experts bûche sur les procédures à mettre en place pour répondre aux affaires. Début mai, elle révélait que 848 prêtres avaient, depuis 2004, été « défroqués » à la suite d’actes pédophiles, et 2 572 autres « isolés », dans des monastères. Quid du père C. ? Après sa condamnation, le diocèse de Paris l’a affecté à un service d’archives puis, à l’automne dernier, l’a nommé aumônier adjoint d’un hôpital privé catholique de Paris… situé dans le quartier où habite la famille.

« Nous avons été très vigilants »

C’est par hasard que le père découvre l’annonce de la nomination : le diocèse n’a pas cru bon de l’en informer. « On le remet en contact avec des personnes vulnérables ! Est-ce qu’il faut comprendre qu’il retrouvera à terme une paroisse ? On se moque de nous ! » « On », comprendre (…)

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L’ex numéro 2 du Vatican soupçonné d’avoir détourné 15 millions d’euros

Le cardinal Tarcisio Bertone est à nouveau dans l’oeil du cyclone. Très critiqué pour sa gestion controversée entre 2006 et 2013 de la Curie (le gouvernement du Vatican), l’ex-secrétaire d’Etat du Saint-Siège sous Benoit XVI , remplacé en octobre par le pape François, est sous le coup d’une enquête de l’autorité financière de la Cité papale. Le religieux est soupçonné d’avoir détourné 15 millions d’euros des comptes du Vatican, selon les informations du quotidien allemand Bild Zeitung.

Selon Bild, l’argent a été prêté sous la forme d’obligations convertibles en actions à la société italienne «Lux Vide», dirigée par le producteur de télévision Ettore Bernabei, un proche de Bertone. L’entreprise produit des films pour la Rai, la célèbre chaîne publique transalpine. L’accord a été conclu malgré l’opposition de la banque du Vatican, sous la pression du cardinal. Mais selon un informateur du journal, les fameux prêts ont été «bidonnés» en décembre 2012.

Déjà épinglé pour son appartement luxueux

Interrogé sur cette affaire lundi, le président de l’Autorité d’information financière (AIF) du Vatican n’a pas démenti, préférant botter en touche : «Concernant les enquêtes contre Bertone, je ne vais ni confirmer ni infirmer. Je ne commenterai pas les cas individuels».

Mi-avril, Tarcisio Bertone avait déjà été épinglé pour son luxueux appartement de 600 m2, actuellement en cours d’aménagement, dans le Palais Saint-Charles. Un choix qui a rendu furieux le pape François qui a choisi de ne pas habiter dans le palais pontifical mais beaucoup plus modestement dans la résidence Sainte-Marthe et prône «une Eglise des pauvres au service des pauvres».

Par ailleurs, l’église catholique aurait perdu plusieurs dizaines de millions d’euros dans la vente de biens immobiliers à un prix inférieurs au prix du marché. Une source contactée par le journal évoque la somme de 20 millions d’euros.

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