Dieu est une femme : la révélation d’un prêtre américain

Et si Dieu était une femme ? C’est ce que déclare un prêtre américain de 71 ans. L’homme, mort cliniquement pendant 48 minutes le mois dernier, affirme être monté au ciel et avoir rencontré le « créateur » ou plutôt « la créatrice ».

John Michael O’neal a eu une révélation. Ce prêtre de 71 ans, habitant du Massachussetts, est persuadé que Dieu est une femme. Il affirme même l’avoir rencontré.

Mort pendant 48 minutes

Le 29 janvier dernier, il est victime d’une crise cardiaque. Emmené d’urgence à l’hôpital, l’homme est déclaré cliniquement mort pendant 48 minutes avant d’être ramené à la vie par le personnel médical. A son réveil, le religieux est revenu sur son expérience de l’au-delà en déclarant être monté au ciel et avoir rencontré le « créateur ».

Il le décrit comme « un être de lumière » mais chose plus étonnante il parle de Dieu comme d’une « figure chaleureuse et réconfortante ». « Elle avait une voix douce et apaisante et sa présence était aussi rassurante que l’étreinte d’une mère. Le fait que Dieu soit une Sainte-Mère au lieu d’un Saint-Père ne me dérange pas, elle est tout ce que j’espérais et même plus encore », a-t-il expliqué aux médias locaux.

Embarras du cardinal

Les déclarations du prêtre ne sont pas passées inaperçues auprès du clergé catholique de l’archidiocèse. Le cardinal de Boston Sean P. O’Malley s’est vu contraint d’organiser une conférence de presse pour mettre les choses au clair.

Il a déclaré que John Michael O’neal souffrait d’hallucinations, ce qui expliquerait pourquoi il prétend que Dieu est une femme, ce que dément l’intéressé. « Je souhaite continuer à prêcher pour ma paroisse », a déclaré l’homme d’église de 71 ans. « Je voudrais partager mes nouvelles connaissances avec tous les catholiques et tous les chrétiens. Dieu est bon et même s’il est une femme »…

Source : M6 Info

Médecine : la chasse des acupuncteurs non reconnus

L’acupuncture, une médecine chinoise vieille de 4000 ans, séduit. Pourtant, ces praticiens ne sont pas toujours reconnus par le corps médical. Une fois par mois, Liliane Pignot se rend chez son acupuncteur pour se débarrasser de son stress quotidien. Après des années sous antidépresseur, cette patiente a tout arrêté pour se mettre à l’acupuncture. « La dame est venue surtout pour des problèmes d’agitation personnelle, j’ai d’abord travaillé sur cette agitation et d’une manière générale ça va lui baisser toutes ses douleurs », explique Jacques Dezeau, acupuncteur.

Ancien chef d’entreprise reconverti, il a suivi une formation d’acupuncteur dans une école non reconnue en France. Seulement, les patients ne savent pas que leur acupuncteur est hors la loi, car il ne possède pas de diplômes de médecin.

« Une chasse aux sorcières »

Plusieurs acupuncteurs ont été condamnés pour exercice illégal. Pour Jacques Deseau, « depuis deux ans, il y a une chasse aux sorcières sur certains acupuncteurs ». Le Conseil des ordres des médecins poursuit ces praticiens illégaux au nom de la sécurité des patients. « L’acupuncture est un procédé thérapeutique qui nécessite une formation universitaire », déclare le docteur Jean-François Rault

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Canada – Les infractions demeurent… les permis aussi

12 février 2015 |Lisa-Marie Gervais | Éducation

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Malgré des avertissements à se conformer, de nombreuses écoles privées détentrices de permis, et dont certaines sont même subventionnées par le ministère de l’Éducation (MELS), continuent d’enfreindre la loi, a constaté Le Devoir. Parmi elles, quatre écoles juives, qui ne respectent pas le régime pédagogique depuis au moins sept ans, détiennent toujours un permis et continuent d’être subventionnées par le MELS, malgré d’importantes lacunes, d’après le dernier rapport de la Commission consultative de l’enseignement privé (CCEP) rendu public mardi.

Ces quatre écoles juives orthodoxes subventionnées font partie d’un groupe de cinq qui s’étaient fait donner un ultimatum par Québec pour se conformer au maximum en 2014. L’une d’elles, le Collège rabbinique du Canada, a fermé ses portes et les quatre autres ont vu leur situation à nouveau tolérée l’an dernier, à la demande du ministre de l’Éducation Yves Bolduc. Or, si des progrès ont été constatés par la CCEP, elles présentent toutes des manquements au régime pédagogique. Les manuels, les matières enseignées et les bulletins ne sont pas tous conformes, le cours Éthique et culture religieuse n’est pas enseigné tel que l’exige le MELS et des enseignants n’ont toujours pas de brevet. Deux des quatre écoles, l’École communautaire Belz et la Yeshiva Gedola Merkaz Hatorah reçoivent un avis défavorable de la CCEP. Cette dernière école est celle qui éprouve des difficultés majeures à se conformer, et ce, depuis 2008 et même avant. Les deux autres, les écoles communautaires Skver et l’école Première Mesifta du Canada, présentent elles aussi de nombreux manquements à la loi, mais la CCEP est d’avis que certains progrès ont été réalisés et que leur permis et leur subvention (« l’agrément ») devraient être prolongés d’au moins un an.En mai dernier, le ministre Bolduc, qui venait d’entrer en poste, voulait donner une dernière chance à ces écoles qui n’étaient pas totalement illégales, puisque contrairement à d’autres, elles opéraient au moins avec un permis. « Les écoles qui ne répondent pas aux normes, on va travailler avec elles. Il faut avoir une tolérance temporaire pour qu’elles puissent se conformer », avait soutenu Yves Bolduc. Il avait toutefois promis qu’il allait tenter de les faire rentrer dans le rang en amputant la subvention si l’école ne corrigeait pas ses lacunes. Contacté par téléphone, le cabinet du ministre n’a pas fait de commentaires.

D’autres écoles fautives

 Parmi les écoles qui ne respectent pas la loi figure un bon nombre d’écoles religieuses. L’école Le Savoir, dont TVA révélait qu’elle était financée en partie par le Koweït et que ses installations étaient la propriété de la Muslim Association of Canada (MAC), liée aux Frères musulmans, reçoit un avis défavorable de la CCEP en ce qui concerne sa demande de subvention. La CCEP ne mentionne toutefois pas les informations rapportées par TVA et fait remarquer que l’école a accompli certains progrès, tout en soulignant des lacunes au passage. Subventionnée par le MELS, l’Académie Ibn Sina, qui dessert la communauté chiite de Montréal, a vue son permis renouvelé maintes reprises sous conditions, en raison de ses nombreuses irrégularités. Malgré le fait qu’elle présente encore des lacunes, la CCEP recommande le renouvellement du permis pour une période limitée à deux ans.L’Académie Étoile du Nord de Laval n’est toujours pas conforme, bien qu’on lui eût retiré son permis pour une année, soit 2011-2012.

En partie subventionnée, l’école Ali Ibn Abi Talib n’est pas non plus conforme en tous points, mais la CCEP souligne que « l’établissement travaille avec sérieux pour répondre aux exigences » et recommande le renouvellement de son permis et de sa subvention.L’église-école Académie chrétienne de la foi, l’école primaire Académie chrétienne Rive-Nord, l’École apostolique de Chicoutimi et l’école chrétienne Emmanuel présentent aussi des lacunes, mais reçoivent un avis favorable de la CCEP.

Source : le devoir

Canada – nouvelle déconvenue pour Narconon

 

Programme de réadaptation de Narconon, inspiré par les enseignements religieux de fondateur de la scientologie L. Ron Hubbard, implique des séances de sauna de détoxication et de fortes doses de vitamines.

Le président de Narconon, Clark Carr, a déclaré à l'étoile il ya deux ans, "Narconon est très intéressé par l'ouverture d'un établissement au Canada."

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Le président de Narconon, Clark Carr, a déclaré à l’étoile il ya deux ans, « Narconon est très intéressé par l’ouverture d’un établissement au Canada. »

Lorsque Narconon, un programme de réadaptation controversée enracinée dans l’Eglise de Scientologie enseignements, a essayé de se installer dans Hockley Village près d’Orangeville il ya deux ans, il a été accueilli avec des habitants en colère , des pétitions et des pancartes « Pas de Narconon ».

À Milton, où Narconon tente maintenant d’ouvrir un établissement, il est fixait complète Règlement de zonage 144-2003.

Le document ne est pas aussi accrocheur que les citadins furieux terrifiés par ce qu’ils ont lu sur Internet, mais il est tout aussi puissant. Comité de Milton de l’ajustement et de consentement refusé une proposition de dernière Octobre amélioration sociale Properties International pour un centre Narconon sur une parcelle de terrain acquise le Milburough ligne dans une partie isolée et rurale de la ville. Le comité a constaté qu’il ne correspondait pas à la définition de la ville d’un foyer de groupe.

Les plus-propriétés sociales fait appel de cette décision devant la Commission des affaires municipales de l’Ontario, avec une audience prévue pour le 30 Mars.

Programme de réadaptation de Narconon, inspiré par les enseignements religieux de fondateur de la scientologie L. Ron Hubbard, ne implique pas over-the-médicaments en vente libre, mais des séances de sauna plutôt détoxifiantes et de fortes doses de vitamines qui est à la mode chez les scientologues célèbres comme Tom Cruise.

Il est également controversée, et le sujet de poursuites aux États-Unis déposées par les familles des trois clients de Narconon qui sont morts dans une usine de l’Oklahoma .

Clark Carr, président du basée à Los Angeles Narconon International, n’a pas retourné les demandes de commentaires. Narconon a déjà nié les allégations que ses pratiques ne sont pas sûrs.

« Narconons ont toujours été forts membres des communautés dans lesquelles elles opèrent », a déclaré Tim Lomas, un porte-parole de l’Association des Better Living et de l’éducation, une entité liée à la scientologie. «Nous allons de l’avant pour résoudre toutes les questions qui ont été soulevées sur le processus de zonage afin que nous puissions travailler ensemble avec la communauté pour aider ceux qui souffrent de la dépendance. »

Fonctionnaires Milton dire que la controverse entourant Narconon ne avait rien à voir avec le choix du comité.

«Ce est en milieu rural résidentiel, pas institutionnelle. . . Il est destiné à être des unités agricoles et unifamiliales, non stations « , a déclaré la conseillère Cindy Lunau, dont le quartier comprend la partie pertinente de Milburough ligne. « (La controverse) est certainement une autre couche de préoccupation, mais cela n’a pas sa place dans une bonne planification. Une bonne planification ne juge pas le demandeur. . . Si nous avons choisi chacun de nos voisins, nous aurions des espaces très vides. « 

Le comité a constaté que Narconon ne répondait pas à la définition de la ville pour « Groupe Accueil de type 2», comme l’établissement privé ne tombe pas sous la supervision de la province.

Porte-parole du ministère de la Santé David Jensen dit organisations privées ne nécessitent pas l’autorisation du ministère pour offrir traitement et de réadaptation en matière de toxicomanie, mais a déclaré que les professionnels de la santé qui y travaillent seraient soumis à la législation régissant leur profession et la surveillance des ordres professionnels.

Collège des médecins et chirurgiens porte-parole de Kathryn Clarke a dit que si une installation Narconon est ouverte « et nous recevons des plaintes concernant les médecins qui exercent là, nous aurions enquêter et prendre des mesures supplémentaires, le cas échéant. »

Il ne existe actuellement aucun programme Narconon en Ontario. L’organisation a perdu sa candidature en 2013 pour acheter la succession de fin député conservateur Donald Blenkarn à Hockley Village au milieu fureur de la population locale. Blenkarn est décidé au lieu de vendre la propriété à un résident du village.

Carr, président de Narconon, a déclaré l’étoile à l’époque que « Narconon est très intéressé par l’ouverture d’une installation au Canada, et nous continuons d’explorer les possibilités de le faire. »

Source : The star – Traduction Google

Un prédicateur saoudien tente de démontrer que la Terre ne tourne pas

La Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil. Cette constatation qui fait l’objet d’un consensus scientifique depuis plusieurs siècles est rejetée par un religieux saoudien, cheikh Al-Bandar Khaibari. Il tente d’en faire la démonstration devant un auditoire, dans une vidéo récente relayée sur le site d’Al-Arabiya (en anglais). Pour lui, la Terre ne peut tout simplement pas tourner sur elle-même.

Un verre dans les mains, le cheikh explique que la Terre est « stationnaire et ne bouge pas ». Il prend l’exemple d’un avion partant d’Arabie saoudite pour rejoindre la Chine. « Si l’avion restait immobile dans le ciel et que la Terre tournait dans un sens, la Chine finirait par arriver en-dessous de lui. Si la Terre tournait dans l’autre sens, l’avion ne pourrait jamais atteindre la Chine, car la Chine tournerait elle aussi », développe-t-il.

L’homme sur la Lune, c’est du cinéma

Toujours selon Al-Arabiya, le cheikh a fait d’autres déclatations selon lesquelles les missions lunaires de la Nasa ont été fabriquées par Hollywood. On attend avec impatience la réponse des scientifiques de l’Agence spatiale européenne et de la Nasa.

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Un centre Narconon rejeté en Australie

Frais débat sur un centre de drogues et de réadaptation liée à l’Église de Scientologie a émergé après le programme a perdu une offre pour fonctionner dans le centre de Warburton face à plus d’un an d’intense opposition de la communauté.

Une Église de Scientologie émanation, l’Association pour une meilleure vie et de l’éducation, a fait appel au Tribunal civile et administrative victorienne, après une Yarra Ranges unanime décision du Conseil de refuser un permis pour exploiter son programme de traitement de la toxicomanie d’un emplacement central dans Warburton.

Le programme international controversée, Narconon, a exploité à partir d’un site isolé à East Warburton depuis 2002. L’installation a été réglée pour se déplacer vers un site central qui bute contre sept propriétés résidentielles, et se trouve à 300 mètres d’une école primaire locale. L’application a attiré près de 300 objections des résidents locaux.

ABLE a demandé un permis après l’achat du site $ 1,2 millions, mais le Conseil a rejeté il, en faisant valoir le programme pourrait menacer la sécurité de la communauté.

Le programme Narconon a été associée à des décès aux États-Unis et en Europe, et a été interdite au Québec. Pratiques non-médicaux du programme sont controversées dans les milieux de réadaptation de drogue, en particulier le processus de désintoxication, qui implique semaine de cinq heures-longues sessions dans un sauna et des méga-doses de niacine et d’autres vitamines.

Le cas Warburton suit un litige similaire en NSW, où le Conseil de Shire Wyong a rejeté une demande de permis pour la même installation de traitement dans Yarramalong Valley en raison des risques associés à son site touché par les inondations.

Dans une décision rendue le jeudi, les membres VCAT gouverné le site résidentiel était un endroit inapproprié pour le centre, en raison de l’insuffisance régime de sécurité et de gestion du programme. Il a également jugé que le programme ne était pas un centre d’éducation, comme étant en mesure proposée dans la demande de permis, mais fondamentalement un centre de drogues et de réadaptation.

Les informations obtenues grâce à la liberté de données d’information par les objecteurs locales montre 26 légendes de police au centre depuis 2005, y compris un incident dans lequel un étudiant menacé le personnel avec une hache, un délinquant psychotique de menacer de tuer un délinquant désintoxication hors voisins de l’héroïne et de la glace de harcèlement.

Le différend Warburton a remis en question les pratiques controversées de Narconon.

Objecteurs de locaux, qui formaient la campagne «Dites non à Narconon », ont exprimé des préoccupations concernant le manque de professionnalisme du personnel, les pratiques de traitement non scientifiques du programme, et ils ont questionné sa publicité de 75 pour cent le taux de réussite.

Les critiques du programme ont appelé à une plus grande responsabilisation et de performance critiques du secteur de la drogue et de la réhabilitation. Il ne existe actuellement aucune exigence en vertu de la loi australienne de demander une licence d’exploiter un centre de drogues et de réadaptation.

Militant local Lindy Schneider posée: « Au-delà du schéma d’aménagement où est notre couverture Notre recours Notre filet de sécurité??? »

Le sénateur Nick Xenophon, la force derrière une enquête du comité sénatorial soulignant les activités de l’Église de Scientologie en 2010, a déclaré programmes de désintoxication doivent être soumis à la surveillance du gouvernement.

« Ce sont des gens incroyablement vulnérables … nous devons nous assurer que le niveau de l’accréditation de base est demandée et de commencer à nous assurer que nous avons les meilleures pratiques du monde en désintoxication. »

Le programme coûte environ $ 30,000 pour un séjour de six à neuf mois – plus $ 260 de frais hebdomadaires pour la pension.

Personnel Narconon sont formés en interne, l’apprentissage de la propre curriculum du programme.

Quatre-vingt dix pour cent du programme comporte l’étude intense, sur la base des enseignements de l’Église du fondateur de la Scientologie, L. Ron Hubbard.

Directeur exécutif de l’organisation exécutant le programme Andrew Cunningham a déclaré que le programme de traitement de la toxicomanie était fondamentalement éducatif.

«Notre programme est de 90 pour cent de l’éducation car il aborde pourquoi l’utilisateur a pris des drogues en premier lieu et traite avec cela.

«Les gens qui entrent dans notre programme sont de la drogue et sont là de leur plein gré et ont payé pour le programme (aucun financement du gouvernement reçu). »

Il a dit qu’il examinait la décision du tribunal et restait « fermement engagé à résoudre le grave fléau de la drogue sur la société ».

Le programme continuera à fonctionner à l’installation existante à East Warburton.

Source : The sydney morning herald – Traduction Google

La capitale satanique de l’Angleterre

 

Après la ville minière Derbyshire a été nommée capitale satanique de l’Angleterre, Joe Shute brave la Bête de Bolsover (et 17 satanistes, aussi)

Bolsover dans le Derbyshire, où 17 personnes dans le recensement de 2011 ont mis le satanisme comme leur religion. une croix dans le cimetière dans le parc de l'église paroissiale Bolsover.

Bolsover dans le Derbyshire, où 17 personnes dans le recensement de 2011 ont mis le satanisme comme leur religion. Une croix dans le cimetière dans les terrains de l’église paroissiale Bolsover Photo:. Lorne Campbell / Guzelian

Le diable, selon la légende locale raconte, a déjà payé une visite à Bolsover. Un jour, des siècles passés, il a comparu devant un forgeron dans la ville exigeant d’avoir ses sabots chaussés de fer robustes Derbyshire. Mais le forgeron avait d’autres idées. Lors du montage de la chaussure il a conduit un clou profondément dans la partie molle de son sabot. Le diable arracha sur les collines, visant un coup de pied furieux église paroissiale à proximité Chesterfield le long du chemin – provoquant ainsi sa flèche célèbre tordu.

Satan peut avoir été chassés de Bolsover il ya longtemps, mais ses acolytes rester: 17 d’entre eux, pour être précis, sur une population de 75 866, qui a affirmé que le satanisme leur religion dans le recensement de 2011 . Les résultats, qui ne ont émergé cette semaine, marquent cette ville antique sur les franges loin du Peak District comme la capitale de l’Angleterre et satanique Pays de Galles.

Un total de 1893 personnes a choisi le satanisme comme leur religion dans le recensement de 2011. Bristol, par comparaison, avait le plus grand nombre réel de satanistes enregistrés à 34, mais qui ne fonctionne que comme 0,008 pour cent de la population, comparativement à 0,2 pour cent des résidents Bolsover.

Ceux qui vivent ici, dans l’ombre du château de Bolsover, sont bien utilisé pour des histoires de fantômes. Mais ils restent incrédules à la nouvelle réputation imposé sur eux. Aucun plus que le vétéran de la ville député travailliste Dennis Skinner, un ex-mineur surnommé la Bête de Bolsover ( pour son style de confrontation dans les communes, plutôt que des tendances païennes ).

Le vétéran député Dennis Skinner, surnommé le « Bête de Bolsover » Photo: Eddie Mulholland

Lorsque je téléphone pour se enquérir de savoir si M. Skinner a rencontré des satanistes pendant ses fonctions de circonscription, sa voix conçu dans les fosses qui entourent la ville, gronde comme une marée de gravier et le charbon, gagner en volume de la deuxième.

«Je ne ai même jamais entendu le mot avant et je ne crois pas à parler de quelque chose que je ne suis pas au courant, » grogne M. Skinner, tandis qu’un parlementaires cris de Aide à l’arrière-plan que l’histoire est un non-sens. «Je ai représenté la région depuis 1970 et a travaillé dans les stands pendant 21 ans quand je ai quitté l’école. Métro ils parlent tous les sujets sous le soleil, mais je ne ai jamais entendu cette phrase avant « .

Il se pourrait bien mal de décisions. Certains 176632 également visé à eux-mêmes dans le recensement comme Chevaliers Jedi, et ces derniers jours, Derbyshire police a exclu toute incidents récents liés à l’activité satanique à Bolsover – ou ailleurs dans le comté. Pourtant, il ya eu des preuves avant dans le domaine de l’occulte.

Il ya dix ans, dans la course jusqu’à le solstice d’été, il y avait au moins 12 attaques sur des chevaux dans les champs le long de la frontière entre le Derbyshire et le South Yorkshire . Un cheval avait huit litres de sang drainés de son estomac, d’autres avaient retiré leurs queues et leurs crinières tressées dans des motifs complexes. Pierres disposées en forme de pentagrammes (étoiles à cinq branches) ont été trouvés dans les champs voisins. L’année suivante, il y avait plusieurs autres attaques sur des chevaux signalés dans les environs de Aughton, Barnsley et Rotherham.

Ces activités néfastes côté, Bolsover est aussi un lieu craignant Dieu. Le plus grand de plusieurs églises est l’église paroissiale de Sainte-Marie et St Laurence, construit au 12ème siècle. M. Skinner dit qu’il était à un organisme de bienfaisance « sing-a-thon » ici une semaine auparavant, personnellement courroies sur les airs des spectacles de Carousel (si je vous aimais) et l’Oklahoma (les gens vont dire que nous sommes dans l’amour).

Église paroissiale Bolsover Photo: Guzelian

Venez tombée de la nuit, cependant, de telles scènes gaies évaporent. Le cimetière recouvert de neige autour de l’église paroissiale brille luminescente à la lumière de la pleine lune. Sur Hornscroft Road, éclats de rire mystérieux anneau de sortir de l’obscurité. Je prends refuge dans les environs de Blue Bell, un ancien relais de poste datant de 1748, où Cynthia Wilson est appuyé au bar.

«Je suis ici depuis 25 ans et vous ne obtenez beaucoup de vieilles sorcières dans Bolsover, » caquette de 67 ans. « Mais pour les satanistes, je ne pense pas que ce est vrai. Personne n’a jamais parlé, même pas l’après-midi la foule dimanche qui viennent ici et de mettre le monde à l’homme. Ce sont beaucoup comme le G8. Si quelqu’un aurait le savoir, ils le feraient « .

Certains de ceux qui travaillent le long petite parade de magasins de la ville sont de même des doutes sur l’existence de la Bolsover 17. « Je ne pense pas qu’il y ait quoi que ce soit vraiment pas du tout», dit Chris Christopher, 29 ans, qui dirige un marchand de journaux en face de son fruits et légumes la boutique de femme Emma.

Les propriétaires de magasins Chris Christopher et son épouse Emma Photo: Guzelian

Cependant Mark Wilde, une friteuse 28 ans au Bolsover pêches, est légèrement plus sensible aux résultats du recensement. « Il ne me surprend pas, pour être honnête, » dit-il, les bras croisés sur le comptoir tandis battues fane de saucisses sur une plaque chaude à côté de lui. « Parce que nous avons le château ici et parce que ce est connu comme un endroit effrayant, il sera amener les gens dans la ville. Il ya toutes sortes d’histoires de fantômes « .

Toutes ces histoires, il semble, conduisent à Bolsover Castle; une forteresse médiévale qui a été converti en un plaisir luxueux palais de Playboy William Cavendish dans le 17ème siècle. Ses motifs anciens traquées par tourbillonnant meurtres de corbeaux semblent mûrs pour le culte satanique. Ce est si elles obtiennent gestionnaire immobilier Gareth Gwilt passé, d’abord.

Château de Bolsover est dit être à la maison à de nombreux fantômes

« Personne ne est autorisé à venir sur le site et effectuer une cérémonie religieuse, à moins qu’ils ont payé pour un mariage, » dit-il. « Mais nous accueillons tout le monde au château, indépendamment de leur religion ou de foi, tant qu’ils sont un membre de l’English Heritage ou de payer le prix d’admission. Nous ne faisons aucune discrimination contre quiconque, en particulier contre des adorateurs du diable, parce que personne ne est autorisé à adorer ici sur le site. « 

John McCorvus, 26 ans, originaire de Hartlepool, est l’organisateur du Nord pour la Église rationnelle de l’UK satanisme (une émanation de l’Église de Satan créé en 1966) qui prétend avoir des centaines de membres à travers le pays. Les deux églises insistent pour que leurs membres ne adorent pas le diable, plutôt qu’ils se concentrent sur le «soi».

McCorvus, dont le travail est jour un garde de sécurité, dit sacrifices animaux, ou autrement, sont exclu . Plutôt que de se rassembler à l’air libre, beaucoup convertir une chambre dans leur maison en chambres rituelles spéciales.

«Nos membres sont des gens de tous les milieux de vie partout dans le pays. Beaucoup portent des vêtements normaux seulement. Souvent, vous ne saurez même pas que vous parlez à un sataniste jusqu’à ce qu’ils choisissent de vous dire « .

Les satanistes sont eux-mêmes douteuse des revendications Bolsover. Et en effet le 17 mai juste être farceurs.

Là encore, vous pourriez être debout à côté de celui de la file d’attente pour acheter des fleurs à Bolsover Fruits et légumes, et en serait pas plus sage. Cette fois, le diable peut être garder un profil bas.

Source : The telegraph – Traduction Google

Pédophilie: Le Vatican va former les prêtres par Internet depuis Rome

CATHOLICISME – Un centre a été inauguré lundi, après un essai de trois ans en Allemagne..

Pour aider les responsables religieux à prendre conscience du fléau de la pédophilie, encore tabou dans de nombreux pays, le Vatican peut s’appuyer sur l’expérience d’un centre de formation à distance, désormais installé à Rome. Lundi, son président, le père allemand Hans Zollner, a présenté ce centre abrité dans les locaux de l’université jésuite grégorienne, après une période d’essai de trois ans en Allemagne.

«Durant cette période, le programme d’e-learning (enseignement via Internet) a été soutenu par onze partenaires dans dix pays. Plus de mille religieux, religieuses, prêtres, laïques, l’ont suivi», ce qui a permis un premier bilan, a expliqué ce père jésuite à quelques journalistes. Actuellement en quatre langues (italien, anglais, espagnol, allemand), il sera aussi fourni en français, en polonais et en portugais. «Ce programme a montré sa force et ses limites», a observé la professeure belge Karlijn Demasure, directrice exécutive de ce Centre for child protection (CCP, Centre pour la protection de l’enfance). Il est par exemple trop élitiste, parce que seulement accessible à une élite intellectuelle, a-t-elle déploré, ajoutant qu’il serait prochainement rendu «moderne, réaliste, et plus accessible».

Une vraie prise de conscience

Président de la nouvelle Commission pontificale de protection des mineurs voulue par le pape, le cardinal américain Sean O’Malley est venu lire un message de soutien de François au père Zollner et au CCP, en partie financé par des fonds ecclésiaux allemands. «Le déménagement de ce centre à Rome est une opportunité pour offrir une formation à de nombreux religieux et prêtres», a-t-il fait valoir. Quelque 10.000 prêtres séjournent à Rome, notamment pour leurs formations courtes ou longues dans des universités pontificales. Ils seront souvent appelés à des responsabilités dans les diocèses les plus (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

La Ville de Genève poursuivie pour viol de la liberté religieuse

Le Département de Barazzone a banni des associations religieuses du Molard. Quatre plaintes ont été déposées devant le Tribunal administratif.

Les partis politiques disposent d'un droit de dresser des stands sur le domaine public, pas les autres associations.

Les partis politiques disposent d’un droit de dresser des stands sur le domaine public, pas les autres associations. Image: Vogelsang (Archives)

Claudine Laurent, une citoyenne de Meinier, n’est pas une va-t-en-guerre. Mais sa lettre de protestation, publiée par la Tribune de Genève, mardi 3 février allume une polémique religieuse comme la Cité de Calvin en connaît régulièrement. L’objet du délit est cette fois une nouvelle directive de la Ville de Genève, qui filtre les communautés religieuses ou spirituelles qui veulent manifester sur le macadam de la cité.

Déjà le conseiller municipal socialiste Sylvain Thévoz monte au créneau dans son blog, sous le titre «Barazzone plus sectaire que les sectes?». Le constituant Maurice Gardiol, membre actif de la Plateforme interreligieuse de Genève, s’étonne de cette nouvelle pratique. «En tant qu’ancien président de la commission sur les droits fondamentaux, j’estime que cette pratique est discriminatoire.»

«Genève rayonne à cause de la Bible»

La directive était passée inaperçue du commun des mortels, comme le gros de la législation, dite occulte, décrétée par les services de l’administration, jusqu’à cette plainte citoyenne. «J’en appelle à nos autorités genevoises», écrit Claudine Laurent qui aidait régulièrement l’Eglise évangélique à distribuer des Bibles au Molard ou à la rue du Mont-Blanc à l’approche de Noël. Sa lettre, la Meynite dit l’avoir rédigée de son propre chef: «Avez-vous oublié, y lit-on, que nous sommes dans un pays, un canton d’influence judéo-chrétienne? Et que notre Constitution a été fondée en prêtant serment sur la Bible dont nos lois sont issues? De plus, si nous avons été si prospères, cela vient de ce fondement fiable et plein de bon sens. Avez-vous oublié que Genève rayonne mondialement à cause de la Bible? (…)»

Pour Michael Mützner, secrétaire général adjoint du Réseau évangélique suisse, son Eglise est en fait une victime collatérale de la propagande d’islamistes, qui, au printemps 2014, avaient dressé un stand au Molard, dûment autorisé mais sous une identité trompeuse. Une interprétation que réfute totalement Antonio Pizzoferrato, chef du service de la sécurité et de l’espace publics. «Cette nouvelle pratique n’a rien à voir avec l’affaire du stand tenu par des islamistes. La décision a été communiquée à plusieurs de nos partenaires au début 2014 déjà.»

Avalanche de demandes de stands

La Ville doit faire face à une avalanche de demandes de stands au Molard ou à la rue du Mont-Blanc, en particulier les vendredis et les samedis. Au début 2014, explique le haut fonctionnaire, nous avons décidé de modifier notre pratique, sachant qu’il ne serait pas facile de contenter tout le monde et de bien marier la liberté d’expression et la tranquillité des badauds, qui ne souhaitent pas être sollicités à tout bout de champ. La ville a donc dû faire des choix. Or, de par la loi actuelle, les partis politiques ont un droit de dresser des stands. Impossible donc de les bannir du Molard.(…)

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Une Canadienne perd la vie après avoir bu du thé au Pérou

Jennifer Logan... (PHOTO LA PRESSE CANADIENNE)

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Jennifer Logan

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

Marie-Michèle Sioui
La Presse Canadienne
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La mort d’une jeune Canadienne, le 17 janvier, dans une retraite péruvienne offrant des cérémonies chamaniques impliquant la de thés aux vertus «purifiantes», braque les projecteurs sur ce type de pratique, qui fait l’objet d’avertissements dans plusieurs pays.

Jennifer Logan, 32 ans, venait de terminer un contrat en Arabie saoudite, où elle enseignait l’anglais à des femmes. Elle était rentrée au pays pour visiter sa famille, avant de s’envoler pour le Pérou.

Neuf jours après son départ, un membre du personnel du centre où elle séjournait a téléphoné à ses parents, à Saskatoon, pour leur apprendre que leur fille était morte.

La grande voyageuse avait prévu passer deux semaines à Cayo Luz, un centre situé à Puerto Maldonaldo, non loin de la frontière bolivienne. L’endroit, qui se décrit comme une «retraite d’ayahuasca», préconise la participation à des rituels chamaniques, dont certains incluent la consommation de cette boisson à base de lianes qui aurait, selon certaines croyances, des propriétés curatives.

«Ce n’est pas ce que Jennifer a pris», a assuré hier la mère de la jeune femme, jointe à son domicile de Saskatoon. Dans un courriel envoyé à La Presse Canadienne, le centre Cayo Luz a indiqué que sa cliente était morte des suites d’une «purge de tabac» à laquelle elle a réagi de manière «extrême et inhabituelle».

Dans les faits, les parents de Jennifer Logan attendent toujours de découvrir ce qui a emporté leur fille. «Le gouvernement péruvien doit nous revenir avec des réponses. Ils font des tests», a laissé tomber la mère, hier.

Un puissant psychotrope

Sur les sites web des retraites d’ayahuasca, on indique régulièrement que les «purges de tabac» constituent l’étape préliminaire de la consommation d’ayahuasca.

Le directeur médical du centre des maladies infectieuses de Vancouver, Brian Conway, s’est beaucoup intéressé à la consommation de cette boisson. Celle-ci contient de la diméthyltryptamine, un puissant psychotrope qui cause «un état de stimulation neurologique et des hallucinations», explique-t-il. «C’est très dangereux», tranche le médecin.

À preuve, les médias français, britanniques et américains ont rapporté, au cours des dernières années, la mort de citoyens qui tentaient cette expérience. Dans les pages de conseils aux voyageurs, le gouvernement canadien décourage la participation à de telles «cures». «Plusieurs touristes sont tombés gravement malades, sont morts ou ont été agressés à la suite de leur participation à des cérémonies de purification spirituelle», peut-on y lire. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France servent des avertissements semblables à leurs citoyens.

Les premiers résultats d’autopsie indiquent que Jennifer Logan a souffert d’un oedème pulmonaire, un état qui se caractérise par une accumulation de fluide dans les poumons. Ce diagnostic est assez fréquent, selon le docteur Alain Vadeboncoeur. «Un arrêt respiratoire peut faire en sorte que le coeur s’engorge. Autrement, l’oedème pulmonaire peut être dû à la présence d’une substance toxique dans le corps», explique-t-il.

Selon Amy Logan, la soeur de Jennifer, le centre aurait offert à cette dernière un thé devant lui donner «de la clarté pour sa voie future». Les thés sont conçus pour faire vomir celles qui les boivent et nettoyer leur corps. «Les trois autres femmes du groupe ont cessé de vomir dans les 15 premières minutes […] Jennifer n’a jamais arrêté et a commencé à paniquer», raconte Amy Logan, qui est convaincue que sa soeur n’est pas morte d’avoir consommé de l’ayahuasca.

Source : la presse