Un gourou condamné à 19 ans de prison pour viols

Sean O’Neil, informaticien australien de 43 ans, a été condamné à 19 ans de prison pour des viols répétés, en 2009 et 2010, sur trois jeunes filles.

Les faits se sont déroulés à Valbonne (Alpes-Maritimes).

Les jurés d’appel ont donc aggravé la peine de quinze années de réclusion, peine que la cour d’assises des Alpes-Maritimes avait prononcée le 17 octobre 2013.

Adepte d’Hare Krishna, l’accusé est également reconnu coupable de corruption de mineures, délit commis sur quatre adolescentes contraintes à vivre nues dans son appartement ou ayant fait l’objet de séances photos en position lascive. Une interdiction définitive du territoire national a été également prononcée.

Situation d’emprise morale

L’avocat général Olivier Couvignou avait requis vingt ans de réclusion criminelle, la peine maximale encourue pour des viols aggravés par le fait qu’ils ont été commis sur des personnes vulnérables.

Les victimes, âgées d’une quinzaine d’années au moment des viols, ont déclaré avoir consenti à des relations sexuelles régulières uniquement en raison d’une situation d’emprise morale, de dépendance et de manipulation mentale. Un état proche de « l’hypnose », avait conclu un expert psychologue.

Statut d’esclave

Sean O’Neil a été décrit par les parties civiles comme « un gourou », les jeunes filles ayant, elles, le statut d’esclave et devaient par conséquent suivre ses pratiques notamment la récitation de la prière 1 700 fois par jour. Elles avaient également pour mission de recruter parmi leurs camarades d’autres jeunes filles vierges tout juste âgées de 15 ans.

Comme il l’a fait depuis son interpellation en septembre 2010, après la révélation des faits par l’une des parties civiles à une assistante scolaire, Sean O’Neil a affirmé, tout au long de ce second procès à huis clos, avoir eu des relations sexuelles uniquement consenties.

Source : Ouet France

Quand les faux voyants sont de vrais voyous…

Un jeu de tarot divinatoire.
Un jeu de tarot divinatoire. – KROD/WPA/SIPA
* Audrey Chauvet

«Une industrie de la détresse humaine»: voilà comment sont qualifiés les escrocs de la voyance par l’Institut national des arts divinatoires (Inad). Car dans le monde de la voyance, il y a les voyants qui ont pignon sur rue, dont les tarifs sont affichés et les prestations clairement définies, et les autres: plateformes internet ou numéros de téléphone en 08, nombre d’arnaques exploitent le filon de la divination. A l’occasion du salon Parapsy, qui débute ce mercredi à l’espace Champerret (Paris XVIIe), 20 Minutes a tenté d’y voir clair dans les comptes des voyantes.

>> A lire: Dans les boules de cristal se reflètent les inquiétudes des Français

«Vous êtes cocu, tout le monde est au courant!»

«La voyance a pris un tel essor que n’importe qui peut s’intituler médium, déplore Youcef Sissaoui, président de l’Inad. Nous constatons des escroqueries par milliers tous les mois.» Sur le site de l’Inad, les témoignages sont nombreux: «La consultation aurait duré plus de 30 minutes et s’élevait à 109,50 euros», «Elle m’assène le coup de grâce: « Vous êtes cocu, tout le monde est au courant! »» ou encore «J’ai à nouveau consulté Emeraude qui m’a raccroché le téléphone au nez, me disant que j’étais un « cas lourd »». Pour Youcef Sissaoui, il faudrait réglementer l’exercice de la profession de voyante pour éviter les arnaques financières et les dommages psychologiques: «Certaines plateformes font appel à des mentalistes, des manipulateurs professionnels qui aggravent le problème des gens désespérés et les rendent accros à la voyance.»

L’addiction est un problème de plus en plus fréquent, témoigne Gina, cartomancienne. Mais elle assure qu’elle «ne la pratique pas»: «J’ai déjà dit à des clients de ne pas revenir avant un certain temps.» Gina reconnaît être «entourée de beaucoup de charlatans»: «Les travaux occultes, comme le désenvoûtement, sont de grosses arnaques, mais des gens désespérés sont prêts à payer très cher pour ça.»

La bonne voyante est-elle celle qui ne voit pas?

«Certains se sont lancés dans la voyance pour devenir riches», renchérit Soraya, voyante médium. C’est le cas de Rose-Anne Vicari, ancienne voyante, qui reconnaît s’être lancée dans l’activité pour sortir de la précarité. «On peut très bien gagner sa vie en exerçant la voyance, affirme-t-elle. Il y a des gens à qui on extorque des centaines de milliers d’euros.» Dans son livre Confessions d’une voyante, cette repentie raconte comment elle a gagné jusqu’à 2.000 euros par mois, «plus ou moins déclarés», en «répétant des automatismes»: «J’ai mis environ un an à m’apercevoir que je n’avais pas de don mais simplement de l’empathie qui me permettait de cerner les gens», confie-t-elle. Dès lors, elle estime que toute voyance devrait être interdite et relève de l’arnaque: «Les voyantes peuvent être nocives par l’influence qu’elles ont sur les consultants.»

A l’Inad, on refuse l’amalgame entre les «voyances gratuites» et les cabinets «sérieux»: «Une consultation doit varier autour de 1 heure en cabinet et coûter environ 80 euros», précise Youcef Sissaoui, qui propose aux voyants de signer une charte de déontologie. Parmi ses clauses, on y trouve l’interdiction de «faire état de certitudes, de garantir la réalisation certaine d’événements ou la justesse des prédictions». Une voyante honnête serait-elle une voyante qui ne voit pas? «La crédibilité s’acquiert en disant « Je ne sais pas », estime Gina, dont les tirages coûtent 60 euros mais qui propose aussi la formule une question à 15 euros.  On ne gagne pas bien sa vie en étant voyant, car nous sommes très nombreux.»

«J’ai déjà dit à des clients d’arrêter de consulter car ils ne pourraient plus payer leur loyer», confie Soraya, qui facture 70 euros l’heure de consultation. «Ce prix est justifié par le temps passé avec la personne». Comme Claude Alexis, qui a lancé la webtélé RTV-voyance.com, elle ne fait pas faire payer les gens en grande difficulté. Mais se faire connaître via un site internet ou une émission de télé est crucial pour trouver de nouveaux clients. «Mieux vaut se fier au bouche-à-oreille plutôt qu’aux publicités racoleuses, conseille Soraya. Une voyante ne pose pas de questions et sait mettre les formes pour annoncer ce qu’elle voit.» Un talent psychologique qui a un prix.

Source : 20mn

Faux viol, 3h de repos, 1200 francs la séance : un gourou m’a manipulée pendant 12 ans

Avatar de Sophie B.

Par Sophie B.
Avocate

LE PLUS. Convaincre une personne qu’elle a commis un crime alors qu’elle est totalement innocente ? Cela s’appelle induire des « faux souvenirs » et c’est possible, comme l’explique une récente étude. Sophie B. en a subi les frais : un gourou, qui vient d’être condamné par la justice, lui a fait croire les pires atrocités pendant 12 ans. Elle raconte.

Edité par Rozenn Le Carboulec  Auteur parrainé par Louise Pothier

Sophie B. a été victime d’un gourou pendant 12 ans (Flickr/Brooke Hoyer/CC)

 

J’ai été sous l’emprise d’un gourou qui a créé chez moi des « faux souvenirs » pendant 12 ans. Lui s’autoproclamait « humanothérapeute », mais j’ai découvert bien plus tard que ce suivi n’avait rien d’humain, ni de thérapeutique.
M. B. faisait partie de ma famille par alliance, c’est comme ça que je l’ai rencontré. Dans le cadre des repas en famille, il expliquait ce qu’il faisait avec ses « patients ». Il racontait notamment que l’une d’elles avait revécu le jour où sa mère avait essayé d’avorter d’elle, sans y parvenir, c’était assez marquant.

 

Des séances à 1200 francs de l’heure

 

À cette époque, j’habitais en province, puis je suis venue faire mes études à Paris, où il habitait. Je n’étais pas bien. J’étais seule dans cette ville, ma mère venait de mourir.

 

Un jour, j’ai téléphoné à M. B. car j’étais en psychologie et je ne savais pas trop vers quelle option m’orienter, je voulais ses conseils. J’ai laissé un message sur son répondeur et, comme par hasard, sa femme m’a rappelée dans la foulée. Le soir-même, je suis allée chez lui.
Mais cette première discussion n’avait rien d’un rendez-vous familial. Il m’a demandé de m’installer en face à face, puis m’a proposé de m’aider en faisant l’une de ses « sessions », comme il les appelait. Il y avait bien sûr « une longue liste d’attente » et je devais y mettre le prix : à l’époque, c’était 1200 francs de l’heure, 6 heures par jour environ, tous les jours, et ce pendant trois semaines d’affilée.
J’ai forcément été très réticente au début. Il m’a dit « la vie n’a pas de prix, tu veux être heureuse ou pas ? ». Au fur et à mesure, il a réussi à me convaincre.

 

J’ai dû emprunter beaucoup d’argent

 

En tant qu’étudiante, je n’avais bien sûr pas d’argent, alors j’ai dû emprunter. M. B. m’a dit de demander de l’argent autour de moi :

 

« Si les gens t’aiment, ils t’aideront et te feront confiance. »
Tous mes proches ont refusé. L’emprunt le plus important est venu d’une des belles-sœurs de M. B. et de mon père. Ce dernier était effaré, mais il était coincé : sa belle-sœur était la femme de M. B.

 

J’ai réussi à obtenir 110.000 francs comme ça, le reste est venu d’emprunts à gauche à droite.

 

Il m’a demandé de m’allonger nue sur le divan

 

En attendant d’avoir une place pour une « session », il m’a reçu plusieurs fois gratuitement en rendez-vous pour essayer de déblayer un peu mon passé, disait-il, et pour soi-disant me soutenir en attendant que j’ai l’argent. Il s’est écoulé plusieurs mois avant la première vraie « consultation ». Je l’ai rencontré en septembre 1992 et ma session a commencé en mai 1993.
Dès le début de la session, il m’a demandé de m’allonger nue sur le divan. Je venais de trimer pendant plusieurs mois pour avoir de l’argent, j’étais déprimée, et j’avais enfin obtenu miraculeusement une place dans une session : je ne pouvais pas refuser.
Pour justifier cette demande, il m’expliquait que ce n’était pas lui qui l’avait inventée, mais que cela venait d’une patiente qui voulait revivre sa naissance et était gênée par ses vêtements. Il insistait sur le fait que cela compliquerait énormément le travail si je ne le faisais pas, tout en me disant que j’étais « libre ».

 

C’était à 7h30 du matin, dans une pièce sombre avec les volets fermés, j’étais prise au piège.

 

Je ne devais dormir que 3-4 heures par nuit
Je passais toute la matinée sur le divan à parler et pratiquer la respiration abdominale, si bien que je subissais une hyper-oxygénation du cerveau, comme si j’étais en état d’ébriété. Entre les séances, je ne devais pas parler avec des personnes à l’extérieur pour ne pas perturber la session, ni ouvrir mon courrier. Et j’avais pour consigne de manger et dormir au minimum.

 

Je ne dormais que 3 ou 4 heures, selon ses instructions, entre 18 heures et minuit.
Au bout de quelques jours, vous ne savez plus où vous êtes et perdez tout discernement.

 

Il a induit chez moi de premiers « faux souvenirs »

 

Il a commencé à induire chez moi de premiers faux souvenirs, en me faisant croire que j’avais manqué d’amour de la part de mes parents, et que c’était ce qui me faisait souffrir aujourd’hui. Il se servait à chaque fois de petits exemples que je donnais pour me monter contre mes parents :

 

« Ton père, combien de temps t’a-t-il fait attendre pour financer ta session alors que tu souffrais tellement ? »

Bizarrement, tous ses patients se retrouvaient avec la même histoire : on avait tous manqué d’amour, et failli être avortés avec une aiguille à tricoter.

 

Les premiers contacts physiques et sexuels

 

Puis dès la fin de la première « thérapie » ont commencé les premiers contacts physiques. Sous prétexte de me faire revivre les événements, il m’a fait téter ses seins, alors que j’ai découvert par la suite que je n’avais jamais été allaitée par ma mère.
Après la session, il m’a fait revenir pour une séance et en a profité pour me masturber, puis il m’a fait faire une fellation en me disant que ça me ferait du bien, que c’était pour que je ressente enfin du plaisir. Et c’est allé jusqu’à une relation sexuelle. Quand vous êtes sous emprise, vous le faites.

 

C’était devenu mon dieu, je n’avais plus rien d’autre que lui, sa femme et ses autres patients dans ma vie. Il avait fait en sorte qu’on fasse le vide autour de nous. À la fin, on avait tous déménagé à 300 mètres maximum de leur domicile.

 

Une vie coupés du monde, en autarcie

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E.U. – Le Juge fédéral se prononce sur la validité de la procédure de remboursement de la Scientologie

 

Demandeurs Luis et Rocio Garcia ont dépensé 1,3 millions de dollars à des services religieux et les causes.

MAURICE Rivenbark | Fois (2011)

Demandeurs Luis et Rocio Garcia ont dépensé 1,3 millions de dollars à des services religieux et les causes.

TAMPA – Un juge fédéral a appelé jeudi les deux parties dans un procès sur l’Eglise de la tactique de collecte de fonds de la Scientologie pour régler les questions sur leur propre avant qu’il ne soit forcé de faire « une décision difficile » après deux jours d’audiences.

Se ils ne parviennent pas à un accord – et il n’y avait aucune indication qu’ils seraient – juge de district américain James D. Whittemore a dit qu’il vise à déterminer si l’église a une procédure valable en place pour arbitrer les différends d’argent avec d’anciens paroissiens.

Les demandeurs, Luis et Rocio Garcia, ont dépensé 1,3 millions de dollars en services et provoque plus de 28 ans, et cherchent un remboursement.

L’église soutient le couple doit passer par un «Comité de la preuve » à prendre en considération pour un remboursement. Mais le couple soutient qu’il ne existe pas de procédures en place.

Selon le témoignage de cette semaine, la politique de l’église régissant les comités de preuve ne mentionne jamais l’arbitrage, et il n’a jamais été un arbitrage dans l’histoire de l’église. Whittemore a dit qu’il n’y a aucune base pour ce que l’on pourrait ressembler.

Une grande partie du témoignage de jeudi liée à savoir si une personne qui quitte ou est expulsé de l’église serait traitée équitablement par un panel composé de scientologues en règle, tel que requis pour un comité de la preuve.

Anciens scientologues Hayden James et Christie Collbran raconté des histoires sur la façon dont «déconnexion» les politiques de l’église forcés membres de la famille encore en l’église de désavouer parents qui ont quitté.

Mais Whittemore a déclaré le Premier Amendement lui empêche de mettre tout le poids sur ce témoignage, ne importe comment convaincant.

«Je ne ai aucune autorité pour se plonger dans les croyances, les doctrines, principes de cette organisation qui se appelle une église, » dit-il.

Il a également exprimé sa frustration avec les membres de l’église anciens utilisant leur temps à la barre des témoins aux griefs de l’air au lieu de se concentrer sur la question de l’arbitrage.

« Ce ne est pas un forum pour combattre avec l’église », a déclaré Whittemore. « Je ne vais pas être entraînés dans ces conflits. »

Église avocat F. Wallace Pape Jr. dit un comité de la preuve peut mener un arbitrage parce qu’il est en charge de toutes les questions de la justice. Mais Whittemore a demandé pour plus d’informations pour expliquer la connexion entre un comité de la preuve et de la clause d’arbitrage dans les paroissiens de l’entente d’inscription doit signer chaque fois qu’ils prennent un cours de l’église ou d’utiliser un service. Les Garcias disent qu’ils ont signé de nombreux accords de.

Leur avocat, Theodore Babbitt, a répliqué que la clause d’arbitrage et le Comité des politiques de preuve sont opposés incompatibles et polaires, et l’église ferait le processus comme il est allé.

Source : Tampa bay times – Traduction Google

Russie – Les membres du Parlement demandent l’inspection d’Eglise de Scientologie

 

16:36 19/02/2015 ST. PETERSBURG, Février 19 (Rapsi) – Un membre de l’Assemblée législative de Saint-Pétersbourg, Vitaly Milonov, a envoyé une lettre au directeur du Service de sécurité fédéral Alexander Bortnikov demander une inspection en profondeur de l’Eglise de Scientologie à Saint-Pétersbourg et d’autres régions russes , les services de presse de la sous-rapports. Selon le communiqué de presse, la demande a suivi de nombreuses demandes des résidents de Saint-Pétersbourg concernés sur l’ouverture de la branche Eglise de Scientologie à Saint-Pétersbourg. Les adeptes de l’église sont, dit-on la promotion agressive de leur mouvement pseudo-religieux parmi les jeunes et les étudiants des écoles et universités à proximité
Milonov dit que l’Église de Scientologie « est un exemple typique des sectes totalitaires qui visent à laver le cerveau des gens. »

« Ils ne ont rien à voir avec la religion et de l’Eglise », at-il ajouté.

Le membre du parlement estime que le mouvement oblige les gens à oublier les valeurs culturelles et religieuses traditionnelles russes, détruit leur idée de leur pays d’origine et remplace véritables mœurs avec «un substitut spirituelle bidon.» Il décrit les scientologues comme des «fanatiques avec une conscience stérile», qui , croit-il, conduit toutes sortes de révolutions de couleur.

Milonov prétend que la Scientologie est une menace pour les citoyens de l’Etat et de la Russie et que cette organisation doit être interdite.

Dianétique et la Scientologie est un mouvement religieux et philosophique établie aux États-Unis au début des années 1950 par L. Ron Hubbard.

La communauté scientifique n’a jamais reconnu comme science.

Une résolution adoptée en 1996 par la chambre basse du parlement ou la Douma d’Etat, classé l’Eglise de Scientologie comme une organisation religieuse destructrice.

La Cour a statué régional de Moscou en 2012 que certains des livres de Hubbard être inscrites sur la liste fédérale des extremists littérature et interdit de distribution en Russie.

Source : RAPSI – Traduction Google

Les révélations glaçantes du neveu de John Travolta

Si John Travolta est un adepte de la Scientologie, son neveu l’est beaucoup moins. Ancien membre de la secte, il prend aujourd’hui la parole pour raconter l’enfer qu’il a vécu au sein de l’organisation.

L’église de Scientologie n’en finit plus de déchaîner les passions. Souvent critiquée, considérée dans de nombreux pays comme une secte, l’organisation mise sur quelques célébrités pour promouvoir son message au plus grand nombre. Mis à part Tom Cruise et Juliette Lewis, John Travolta fait partie de ce cercle restreint d’ « élus ». Plusieurs membres de sa famille ont ainsi suivi la voie tracée par leur ainé et ont intégré le culte. Aujourd’hui, Sam Travolta Jr, le neveu du comédien, prend la parole dans le magazine The Enquirer afin de dévoiler l’enfer qu’il a subi au sein de la secte.

 Ce scénariste de 47 ans a commencé à avoir des doutes sur sa foi de scientologue au courant de l’année 2006. A l’époque, le rythme effréné du travail qu’il doit fournir pour l’organisation et la sévérité de ses supérieurs le plongent dans un état de dépression. « Les choses sont devenues si graves que j’ai essayé de sauter d’un pont à Los Angeles en 2007, confie-t-il au magazine. Je voulais me suicider ». Suite à cet acte manqué, Sam est interné durant près d’un mois au sein d’un hôpital psychiatrique, loin des adeptes de la Scientologie. C’est à cette période qu’il prend la décision de quitter l’église fondée dans les années 1950 par l’écrivain de science-fiction, L. Ron Hubbard.

C’est également à cette époque que les vrais problèmes commencent, à en croire son témoignage. Le neveu de John Travolta affirme en effet que l’église a décidé d’utiliser des méthodes de déstabilisation pour lui faire regretter d’avoir rompu ses liens avec elle. Il assure que des membres du culte ont tenté de cacher de la drogue chez lui, qu’il ont également répandu de fausses rumeurs à son encontre, tentant de le faire passer pour un fou voire pour « un pédophile ». « C’est une guerre psychologique qui, après un (…)

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Le pouvoir absolu des rabbins: comment les abus sexuels ont déchirés la communauté juive orthodoxe Australienne

O rthodox le judaïsme n’a jamais été exposé à un tel examen. De la salle d’audience Melbourne, le tourment des rabbins Chabad a été diffusée en direct dans le monde comme la commission royale d’enquête sur les réponses institutionnelles à l’abus sexuel des enfants sondés communauté Yéchiva secrète et puissante de la ville.

De profondes divisions dans le monde juif ont été exposés. Deux rabbins, y compris l’un des plus important du pays, ont été forcées de quitter leurs postes. Dénonciateurs, humiliés et mis au ban pendant des années par Yéchiva, ont été considérablement justifié. Plus de victimes se sont manifestées. Plus accusations criminelles pourraient suivre. Yeshiva écoles font face à un cauchemar d’un litige civil.

Le casting est juif, mais les os de cette histoire sont familiers à quiconque a suivi le scandale de la maltraitance des enfants dans les écoles chrétiennes et les paroisses. Rabbins et les évêques ont montré au fil des ans beaucoup les mêmes défauts lorsqu’ils sont confrontés à un choix entre garder le prestige de leurs croyances et de la sécurité des enfants. Cette histoire est sur les dangers en aucun culte de l’obéissance aveugle aux hommes saints.

Rabbi Its’hak Groner mort juste à temps. Il était une figure dominante dans le monde juif de Melbourne, une montagne d’un homme avec une énergie inépuisable, l’apprentissage religieuse profonde et un regard qui a arrêté les hommes adultes dans leurs voies.

Rabbi Its'hak Groner

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Rabbi Its’hak Groner

Comme l’émissaire Melbourne du Chabad-Loubavitch Rabbi chef Menachem Mendel Schneerson, l’autorité de Groner était absolue. Il a passé 50 années la construction de la secte de yeshiva dans une communauté riche, puissant et très privé de plusieurs centaines de familles vivant autour d’une synagogue occupé et florissantes écoles sur un campus sur Hotham Street, East St Kilda.

Yeshiva est ultra orthodoxe: fondamentaliste, intellectuelle et charismatique. Dieu a créé le monde en six jours. Familles sont grandes. Sexe ne est jamais discuté. La modestie est tout. Hommes et femmes marquent leurs jours avec la prière et le rituel. Au lieu de mourir dans la face du monde moderne, à l’ancienne, la règle liée Chabad-Loubavitch le judaïsme a prospéré.

Groner mort dans l’hiver de 2008, mais son pouvoir ne est pas mort avec lui. À la question de son autorité – en fait sa sainteté – après sa mort, a été considéré comme un péché particulièrement grave parmi les Chabad. Protéger sa mémoire étaient les rabbins qu’il avait formé et envoyé dans le monde juif plus large, et le maillage de verrouillage des familles Chabad qui semblait prendre tout le monde à Yéchiva le fils-frère, le neveu ou la soeur de tout le monde.

Un couple de mois après la mort de Groner, nouvelles éclaté que David Kramer avait été condamné à sept ans de prison à St Louis, Missouri, pour avoir agressé des enfants à un camp de jeunes où il était censé enseigner «sujets chauds pour les adolescents juifs». L’histoire est mort en Australie, pour le moment, mais à partir de ce point, un certain nombre de Chabad dirigeants, enseignants et parents a connu un scandale épouvantable menacé Yéchiva.

Kramer avait enseigné à l’école primaire Yéchiva fin 1989. Le jeune rabbin américain a été immédiatement populaire et a immédiatement commencé à molester les enfants. Le nombre de ses victimes ne est pas connu, peut-être des dizaines, dont deux des fils de Sophonie Waks.

Waks était un homme très imprudent de franchir. Le nom Waks est tout au long de cette histoire. Ténacité exécute dans la famille. Les demi-mesures ne sont pas dans leur ADN. Leur sens du bien et du mal est forte et personnelle. Comme le père de 17 enfants, Sophonie Waks avait plus que prouvé son dévouement à Chabad. Mais à la fin de ces enfants auraient plus de sens pour lui que toutes les obligations à la secte.

Waks découvert l’abus en 1992. Il dit qu’il se est plaint au directeur de l’école de yeshiva, le rabbin Abraham Glick. En quelques heures, Waks appris que Kramer avait admis l’abus. Quand il n’a pas été congédié, Waks dit, il a confronté nouveau Glick, pour se faire dire: « Il ya un risque d’automutilation. Donc nous ne pouvons pas le congédier. « 

Glick ne nie pas l’apprentissage de Kramer à ce point, mais ne me souviens pas de discuter du sort de l’enseignant avec Waks. Il a dit à la commission royale: «Je pense qu’il a eu cette conversation ou une conversation similaire très probablement avec quelqu’un d’autre. »

Manny Waks

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Manny Waks et son père quittent Sophonie la cour de comté à Melbourne Photo:. Mal Fairclough / PAA

Waks a été scandalisée par l’incapacité à agir. Il n’a pas appeler la police parce que, à cette époque, il ne avait aucun doute que cela « serait en violation du principe juif de mesirah ». Cette règle ancienne, encore en vie parmi les adeptes de nombreuses religions, y compris le judaïsme, menace croyants avec l’expulsion se ils prennent crimes relevant de la foi aux autorités civiles.

Waks a convoqué une réunion des parents dans l’espoir de faire pression sur l’école de limoger Kramer. Heures avant la date prévue pour commencer, on lui a dit Kramer avait été rejetée. Ce qu’il n’a pas découvrir des années plus tard, ce est que Groner avait donné Kramer un billet d’avion en Israël, à condition qu’il quitte l’Australie immédiatement.

Une autre menace se profilait au yeshiva dans ces semaines. La police avait découvert un autre pédophile actif sur le campus, un homme dont l’abus des enfants Chabad Groner semble avoir connu depuis près d’une décennie.

David Cyprys avait été à l’école à St Kilda et n’a jamais quitté. Il a accroché autour Yéchiva sous différentes formes: en tant qu’aide à des camps de jeunes, garde de sécurité, serrurier et instructeur d’arts martiaux. Il avait les clés au bain rituel, le mikvé, où il a abusé de garçons. Il a abusé d’eux dans l’un-à-un cours de kung-fu. Il a abusé d’eux dans les camps de jeunesse. Il leur a violée dans sa maison.

La plainte plus ancienne connue à propos de Cyprys était en 1984. Une victime et le père d’un autre se est plaint à la tête de Chabad jeunesse. Le père a également confronté Groner, qui a promis de se occuper de la question et lui a assuré son fils était si jeune, il ne aurait pas besoin de conseils. Des années plus tard le père de témoigner que depuis ce temps, il n’a pas entendu un mot de Groner.

Les plaintes concernant Cyprys continué à venir. En 1986 Groner dit une mère de 30 ans dont le fils était victime de violence: «Oh, non, je pensais que nous lui guéris [Cyprys]. » Elle avait confiance en les assurances du rabbin que tout serait maintenant bien. Un long temps plus tard, elle a découvert l’abus de son fils a continué pendant encore deux ans.

Au début des vacances d’été à la fin de 1990, un garçon de bourses d’études avec des ambitions d’être un rabbin est arrivé à St Kilda de l’Interstate. Il avait 15 ans et très vulnérable. Sa mère se mourait de leucémie. Il n’y avait pas de père dans sa vie. Ce gamin solitaire, connu à la commission royale que AVR, a salué l’attention de Cyprys. «Je pensais qu’il était un gars vraiment cool, » at-il dit. « Il semblait vraiment intéressé à moi. »

Cyprys abusé à répétition de l’enfant pendant neuf mois. Trouvé pleurer un jour dans la cour, AVR a été prise la maison par une famille gentiment. Sa mère a volé immédiatement Melbourne. Le garçon lui a dit quelque chose de l’abus, mais ne pouvait pas mentionner les viols. «Elle était très malade et je ai pensé que ce serait la pousser sur le bord. »

Elle sonna Groner. AVR se souvient de les voir le directeur, Glick, lendemain et aussi lui parler de Cyprys. Mais Glick assurerait la commission royale, il ne avait aucun souvenir de l’enfant à l’école du tout; aucun souvenir de cet échange avec lui et sa mère; et aucune connaissance des allégations portées contre Cyprys pour quelque chose comme une décennie.

AVR a été expulsé de l’école ce jour-là. « Ils ne veulent pas de moi plus là, » at-il dit à la commission. « Ils ne ont pas proposé de me aider ou me donner aucun conseil. À partir du moment de la divulgation, ne serait associé à Yéchiva nous parler ou nous aider. Même nos membres de la famille ne voulaient pas nous aider et nous avons eu beaucoup de mal à retourner à l’aéroport et rentrer à la maison « .

AVR et sa mère sont allés à la police. L’affaire a été plane sur la communauté de St Kilda que Kramer a donné sa billet d’avion en Israël. Cyprys été inculpé que attentat à la pudeur, pour le garçon était toujours pas en mesure de parler des viols. Cyprys a plaidé coupable en Septembre 1992 et a reçu une amende de 1500 $. Aucune condamnation a été enregistrée. Journaux ont pas de rapports de l’affaire. Cyprys retournés à son terrain d’estampage vieux et ses anciennes habitudes.

«Je étais perdu dans le seul monde que je savais»

Le mur du secret autour de la communauté St Kilda ne serait pas manqué depuis près de 20 ans. Mais des témoins ont dit que la commission royale dans les murs le pinceau de Cyprys avec la loi était de notoriété publique à l’époque.

Malgré cela, aucun dirigeant Chabad survivant a admis connaître dans les années 1990 que l’homme qu’ils confiance encore aider à des camps de jeunes et de donner des leçons de kung fu privés à 12 ans, avait avoué les agressions sexuelles dans un tribunal de Melbourne. Ce était malgré être Yéchiva, dans les paroles de Rabbi Glick, « si petit que vous ne pouvez pas éternuer sans que personne le sache ».

La commission royale a découvert une autre particularité: pas un bout de papier a survécu au centre de Yéchiva enregistrer les allégations contre Kramer, ou de son vol pour Israël, ou les multiples plaintes contre Cyprys qui ont continué à atterrir sur le bureau de Groner.

En 1996, Sophonie Waks était consterné de découvrir un autre de ses fils avait été abusé. Retour d’Israël pour le mariage de sa sœur, Manny Waks avait entendu parler de l’opération Paradox, la hotline pour les victimes d’abus exécutent chaque année par la police de Victoria. Dans l’histoire de la lutte contre la violence dans de nombreuses institutions et de nombreuses confessions, Paradox opération était de jouer un rôle honoré.

Manny dit à son père qu’il avait été maltraité pendant plusieurs années à Yéchiva, d’abord par le fils d’un rabbin Chabad senior et puis par Cyprys. Il croit que la violence a ruiné son enfance. Il était connu dans la cour, et il a été raillé pour être gay. Il est devenu sauvage et aliénés de sa scolarité et de sa famille. Au moment de sa Bar Mitzvah il était venu à détester la façon Chabad de la vie. «Je étais perdu, » at-il dit à la commission, « dans le seul monde que je connaissais. »

Les policiers ont été appelés. Cyprys a tout nié.

Avec le courage typique de sa famille, Manny confronté Groner dans la rue et lui a dit de son abus. « La conversation fut brève, » at-il dit à la commission royale. « Il m’a semblé évident que Rabbi Groner était au courant des circonstances de sorte qu’il était très peu que je avais à dire. Il a dit que Yéchiva avait affaire à Cyprys et que je ne devrais pas faire quelque chose de moi-même « .

Ayant terminé son service militaire en Israël, Manny a amené son épouse chez lui à Melbourne en 2000. Ils vivaient à l’écart de la communauté Habad mais les visites à la maison de ses parents pour le sabbat l’ont emmené devant le centre de yeshiva, où il lui furieux de voir Cyprys toujours en service comme un agent de sécurité.

«Je me souviens de nombreuses occasions où nos yeux se rencontrèrent pendant que je passais devant, » at-il dit à la commission. « Il semblait ricaner délibérément à moi. Souvent il a fixé ses yeux sur moi et a continué à sourire en coin jusqu’à ce que je étais obligé de détourner le regard. Pour moi, son expression faciale a déclaré: «Nous savons tous les deux que je ai fait, et je ai eu avec elle.» « 

Une fois de plus, le jeune homme confronté Groner. « Comment pouvez-vous avoir cette personne ici lui fournissant l’accès aux enfants quand vous savez ce que vous savez? » Il a demandé le rabbin. Dans son témoignage à la Commission, a rappelé Waks Groner le suppliant de ne pas poursuivre l’affaire.

« Il a dit qu’il prenait soin d’elle; Cyprys devenait aide professionnelle et, selon ces professionnels, faisait améliorations. Ma dernière question à Rabbi Groner était: «Pouvez-vous me Cyprys ne est pas la récidive actuellement ou assurer qu’il ne récidivera pas à l’avenir? Pour ce qui rabbin Groner a répondu: «Non». À ce stade, je ai dit que je devais aller, et je gauche ».

Combien de plaintes Groner reçu environ Cyprys ne sera jamais connue. La dernière, la Commission a examiné était particulièrement déchirante. Il venait de la mère qui le premier se est plaint au rabbin en 1986. Son fils, maintenant 30, venait de lui dire ses abus a continué pendant des années après sa rencontre avec Groner.

« Vous me avez promis de prendre soin de la question et vous ne avez pas et mon fils est suicidaire », at-elle dit le rabbin sur le téléphone en 2002. Selon la preuve qu’elle a donné à la commission royale, Groner demandé si son fils était l’intention d’aller police. « Je ai dit:« Probablement. «  Et Rabbi Groner dit alors: «Eh bien, qu’est-ce que vous avez besoin de moi? ‘ Et je pense que nous avons tous deux raccroché. Je ne me souviens pas qui a raccroché en premier. « 

Son fils ne aller à la police, mais ses allégations étaient vagues. Il descendait d’années de consommation de marijuana était lourd et, par son propre compte, partout dans le magasin. Le cas de la police contre Cyprys ne était pas fermée mais en 2003, il semblait être nulle part.

Ce était l’année Yéchiva dit qu’il a réduit ses liens formels avec Cyprys. Sa licence de sécurité serait dire qu’il était encore employé pendant de nombreuses années, mais Yéchiva dit ses services ont pris fin en 2003, et non en raison d’allégations de mauvais traitements, mais les factures en retard, factures illisibles et des prix élevés. Il n’a pas été évité dans la communauté orthodoxe. Au contraire: il est resté sur le bord de la synagogue Elwood et en 2006 est devenu un directeur du Conseil des synagogues orthodoxes de Victoria.

Groner était, à cette époque, très vieux, mais son immense autorité dans la communauté Habad était incontestée. Il avait déterminé que son successeur serait son fils-frère, Zvi Telsner. Lorsque Groner décédé en 2008, honoré dans la presse laïque et religieuse, Telsner a hérité du poste de grand rabbin.

Il ne pouvait pas être licencié ou dirigé ou de mesures disciplinaires. Il était en charge parce Groner l’avait mis là. Son autorité dépendait de l’engagement continu et incontestée de la secte à la mémoire d’un homme dont la réalisation serait interrogé au cours des années suivantes de la manière la plus humiliante.

Non pas que Telsner, même aujourd’hui, a des doutes sur la bonté fondamentale de Rabbi Its’hak Groner. « Sa sensibilité à chaque enfant était quelque chose qui ne peut être décrit, » at-il dit à la commission royale. « Toute sa vie prenait soin des enfants. Quiconque pourrait penser qu’il voudrait nuire à un enfant dans mon estimation serait non seulement erronée, mais tout simplement pas acceptable, totalement. « 

Un dégoût pour l’exposition d’une enquête policière pourrait apporter

Avec David Kramer raison d’être libéré de sa prison St Louis en 2012, quelqu’un à Melbourne gardé rappelant la police sur le rôle de yeshiva dans spiriting ce pédophile sur les années de campagne avant.

Pour la première fois, la police a commencé à enquêter victoriennes Kramer et se sont tournés vers yeshiva de l’aide. L’école a fourni la police avec des noms et adresses des élèves de l’école à l’époque de Kramer, et au milieu de Juin 2011, Telsner mis un bref avis sur le mur de la synagogue exhortant les parents à coopérer avec l’enquête.

La communauté Habad était dans une position inconfortable. Seuls mois avant, les rabbins orthodoxes de Victoria avait clairement fait savoir que la vieille interdiction de mesirah ne se appliquait pas à l’abus des enfants. Juifs ne étaient pas seulement libre de prendre les allégations d’abus à la police mais le Conseil rabbinique de Victoria a déclaré que comme une question de la loi juive, il était « obligatoire de faire ces rapports ».

Evénements prouveraient la communauté Habad profondément divisé sur cette évolution frais. Certains pourraient tout simplement pas accepter le droit du monde séculier se immiscer dans les affaires de la communauté. D’autres ont vu qu’il était impossible de garder la police sur mais avait peu d’appétit pour les aider. Largement sentir dans ce monde privé était un dégoût pour l’exposition du public que l’enquête pourrait apporter.

Pour un temps, il ne était pas connu dans la communauté que l’un des leurs était d’aider la police. AVB a terminé ses études à St Kilda, mais avait grandi dans la communauté Yéchiva sœur à Bondi. Il comme un garçon dans les années 1980 il a été abusé par Daniel « Gug » Hayman, un des principaux donateurs à cette communauté. Mais AVB avait également été abusé par un leader de la jeunesse qui a apporté un parti d’étudiants jusqu’à yeshiva de Melbourne, David Cyprys.

daniel gug hayman
Daniel Hayman laisse tribunal de Sydney en Juin 2014, après avoir plaidé coupable à la pudeur Photo:. AAP

AVB a été intrigué par la liste des étudiants Yeshiva avait donné à la police. « Mon nom et l’adresse, les noms et adresses de mes frères, et les noms et adresses de beaucoup de mes amis et camarades de classe ne était pas sur elle. » Alors il envoyé ses contacts au sein de la communauté Melbourne Chabad, les exhortant à encourager et à soutenir les victimes qui pourraient être disposés à parler à la police.

« Beaucoup dans la communauté ont été au courant de ces allégations pour une période de temps prolongée, » écrit-il. « En tant que parents et membres de la communauté, nous avons le devoir de faire face à la violence sexuelle dans notre communauté. Seulement de cette manière, nous pouvons veiller à ce que cela ne se reproduise »Il a terminé: ». Le silence continue est pas une option ».

Retribution a été rapide. Le lendemain de l’email sortit, Telsner livré un sermon enflammé rappelant sa congrégation des faux espions qui ont condamné le peuple d’Israël de se promener 40 années dans le désert. AVB ne était pas là. Il a rapidement entendu parler. Il a assumé, et beaucoup dans la communauté supposé que Telsner l’attaquait.

Quelques jours plus tard, Manny Waks a été choqué de lire dans l’âge d’une histoire qui a commencé: « La police cherche à violer un mur du secret à une école privée pour garçons à St Kilda East sur les allégations de crimes sexuels par un ancien enseignant qui est maintenant en prison aux Etats-Unis « .

L’éditeur de l’éducation de la papier, Jewel Topsfield, écrit d’une communauté peur de parler. Un ancien élève lui a dit: « Si vous êtes étiqueté un informateur, il donne à la famille une mauvaise réputation et il est difficile pour les enfants de se marier … la question ne est pas seulement à propos de l’enquête sur les abus sexuels, il se agit de la culture qui lui permet. « 

Waks avait sa vie sous contrôle. À l’âge de 35 ans, il était marié, travaillant à Canberra et un vice-président du Conseil exécutif de la communauté juive australienne. Il sonna Topsfield. Il savait que ce pourrait être très difficile pour sa famille. Mais il sentait qu’il ne avait pas d’autre choix que de prendre un rôle de leadership en portant cette impasse à sa fin. Il a détaillé les échecs de Gröner pour agir. Il se est identifié comme une victime.

Ce levé le voile sur l’histoire et la réponse de Chabad était tout Waks craignait. Sophonie a été attaqué dans la rue. Lui et son père ont été dénoncés dans le monde entier dans les blogs et sur Facebook. La terrible accusation Moser – traître – a été portée contre eux. Documents qui ont émergé à la commission royale suggèrent l’accusation a été également réalisés dans les échanges de courriels entre rabbins et aux réunions du comité du centre de Yéchiva de la gestion.

Sophonie pria la direction Chabad de l’aide. Il a soutenu son fils. Il voulait une déclaration de leur part que ni Manny ni sa famille ne était à blâmer pour lui rendre publique. «Je suis malade d’être barbouillé, avec ma famille, » écrit-il. «Je attribue une grande partie du problème à l’inaction de yeshiva, ou pire, dans cette affaire. »

Pas de protection a été offert.

Sophonie assis dans la synagogue comme Telsner livré un autre sermon débroussaillage. « Qui vous a donné la permission de parler à ne importe qui, qui vous a donné la permission rabbin?» Demanda Telsner. Ce était une semaine après les révélations de Manny dans l’âge. Les victimes doivent aller à la police, a déclaré le rabbin, mais la congrégation doit cesser la diffusion horah loshen – fausses rumeurs – que Yéchiva et son père-frère avaient pas réussi à agir. Accusations, at-il dit, doivent d’abord être portés à lui, le rabbin.

Telsner nommé aucun nom, mais Sophonie Waks eu aucun doute le rabbin attaquait son fils. Lui et son épouse, soutenue par quelques amis, sortit de la synagogue. Il a ensuite pris des notes de ce qu’il venait d’entendre prédication Telsner: «Les rabbins ont le pouvoir d’excommunier les gens quand ils désobéissent les rabbins … le pire des péchés est souiller le nom de Rabbi Groner. » Et: « Au cours des dernières semaines, les gens ont fait valoir au sujet de qui je voulais dire dans mes sermons. Maintenant, je dis clairement: si vous pensez qu’il se réfère à vous, il le fait. Ne pensez pas que cela signifie que quelqu’un d’autre … « 

Telsner admettrait dans le box des témoins de la commission royale qu’il a prononcé ce discours à un moment où de nombreux membres de la communauté Chabad étaient réticents à parler à la police. Il nierait mentionner son père-frère. Il a nié avoir utilisé le mot excommunication. Surtout, il a nié son sermon était une attaque personnelle contre Manny Waks.

Honneurs, précédemment présentés à Sophonie dans la synagogue ont été retirées. Lui et le rabbin se asseyait là, côte à côte pendant des années, mais Telsner jamais rien dit qui pourrait rassurer Waks que lui et sa famille ne étaient pas la cible de cette attaque. « Nous avons eu une très, dirons-nous, relation cool», le rabbin dit la commission royale. «Ce est pourquoi je ne pense pas que fait de lui parler serait éclaircir les choses. »

Comme le Shunning intensifiée, AVB et l’Waks père et le fils ont lancé des appels futiles pour un certain nombre d’organisations juives de soutien. Des années plus tard, les rabbins orthodoxes hauts diraient ce AVB et Manny Waks avaient fait était correcte, même admirable. Mais à l’époque, aucun parlé en leur nom. Il n’y avait personne à condamner horah loshen lorsque les objectifs ont été victimes d’abus qui avaient défié l’ancien code de Chabad de silence.

La prise en main de ce code semblait encore forte à Sydney, où le Bondi yeshiva a été aux prises avec son scandale parallèle: l’incapacité à agir sur de vieilles allégations sur les activités de Gug Hayman et un étudiant rabbinique connue à la commission que AVL.

Un des nombreux amis de Hayman était le rabbin Yosef Sydney Feldman, fils de Pinchus, le grand rabbin à Bondi et Pnina, sœur de fois le légendaire explorateur de diamant Joe Gutnick et l’un des héros de cette histoire, le rabbin Moshe Gutnick.

Rabbi Yossef Feldman

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Rabbi Yossef Feldman: «Ce était très mal de moi. ‘

Yosef envoyé collègues: «Je ne comprends pas vraiment pourquoi dès que quelque chose de grave horah de loshen est entendu parler de quelqu’un de même pédophilie devrions-nous aller immédiatement aux autorités laïques. »

Lorsque ces e-mails ont été divulgués à l’Australian Nouvelles juive, Feldman a publié une déclaration qu’il ne avait, en effet, soutenir la décision officielle que les mauvais traitements doivent être signalés à la police, puis a démissionné en tant que président du Conseil rabbinique de la Nouvelle-Galles du Sud.

Il était furieux avec le papier. Après avoir rencontré les dirigeants de la Nouvelles juive, Feldman envoyé un certain nombre de collègues rabbins d’expliquer pourquoi l’attention du public étant donné les troubles de Chabad lui a causé une telle inquiétude: «Je sentais que le battage médiatique a été à l’origine des demandeurs d’attention bidon à se présenter comme Manny Waks et cela devrait être arrêté. « 

Noyade dans le box des témoins alors qu’il tentait d’expliquer que le courrier électronique, Feldman a assuré les commissaires qu’il ne doutait pas Waks avait été abusé. « Drôle ne veut pas dire qu’il ne est pas un véritable article. » La chose a été, il ne avait pas été violée. Avant de quitter la boîte, le rabbin dit: «Ce était très mal de moi. »

«Il ya une tradition … que vous ne aidez pas contre Abraham»

Cyprys a été accusé à peine sept semaines après Waks est allé à l’âge. Il a fait face 16 chefs d’attentat à la pudeur et 13 chefs de grossière indécence impliquant 12 victimes. Lors de son enquête sur le cautionnement, le détective agent principal Lisa Metcher parlé de mensonges et dissimulations. Elle a accusé « membres-haut standing de la communauté juive » de protéger le pédophile accusé. Police craignaient les partisans de Cyprys l’aideraient à fuir le pays.

AVB était là au tribunal. Il a été vu parler à la police. Les attaques contre lui dans les blogs Chabad redoublèrent. Il a été accusé de mentir, d’inventer ses abus, d’accueillir ses abus, de mettre à détruire la communauté de yeshiva. Il y avait des appels à sa femme pour être brûlé comme une sorcière.

«Je étais intestin arrachai, » at-il dit à la commission royale. Son patron a dit. Il craignait de perdre son emploi. Il a entendu que l’avocat de Cyprys à l’audience de libération sous caution, Alex Lewenberg, se plaignait de l’aide qu’il donnait police. AVB a sonné l’homme et un enregistrement autorisé a été faite d’une conversation dans laquelle Lewenberg accusé d’être un AVB Moser.

« Je ne suis pas exactement heureux », a déclaré l’avocat, « qu’un autre Yid aiderait la police contre un accusé, peu importe ce qu’il est accusé d’avoir. Ce est la raison pour laquelle je étais très déçu, parce qu’il ya une tradition, si ce ne est une obligation religieuse, que vous ne aidez pas contre Abraham « .

La liste des accusations portées contre Cyprys ne cesse de croître. Il a finalement été renvoyé en jugement pour 41 charges – y compris le viol – commis entre 1982 et 1991. Le magistrat a eu l’occasion de dire la demande par le directeur de l’école, le rabbin Glick, qu’il ne avait pas connu la violence sexuelle a été produit dans son école dans le 1980 était « insondable ».

Cyprys contraint une victime à témoigner devant le tribunal de son viol. Cyprys a été reconnu coupable de viol et par la suite plaidé coupable à 12 autres accusations et a été condamné à une peine d’emprisonnement de huit ans. Manny Waks a obtenu la permission du tribunal de se identifier en tant que victime.

La juive Nouvelles australienne portait une annonce pleine page demandant Glick soit réservé par Yéchiva. Il ne est pas arrivé. Sur les conseils de l’avocat principal, yeshiva a présenté des excuses très soigneusement rédigé: « Nous comprenons et apprécions le fait que il ya des victimes qui se sentent lésés et nous sincèrement et sans réserve des excuses pour les préjudices historiques qui ont pu se produire. »

Ce est dans la mesure où ils étaient prêts à aller à ce point: « peut avoir eu lieu … »

Kramer a été extradé des Etats-Unis et a plaidé coupable en Juillet 2013 pour avoir agressé quatre garçons au Yéchiva de retour dans le début des années 1990. Il a été condamné à 18 mois de prison. Son propre avocat accusé l’école de couvrir ces crimes et d’aider son client fuir le pays. Yeshiva a publié des excuses sans réserve »pour ne pas informer la police au moment où les allégations ont été soulevées».

Les parents d’une des victimes américaines de Kramer alertés sur le sort de Kramer par le Melbourne Herald Sun, ne étaient pas impressionné. Ils ont dit au journal: « Nous arrivons à la conclusion inévitable que le sang de notre enfant. . . repose sur la tête de ceux complice de l’évasion de Kramer à la justice.

« Nous appelons le centre de Yéchiva de faire la bonne chose: non pas en offrant creux, platitudes vides de sens de« nous sommes désolés », mais de prendre des mesures concrètes en libérant de son emploi tous ceux qui étaient responsables de l’évasion de Kramer à la justice. »

Telsner reste le chef spirituel

La barre des témoins d’une commission royale est un endroit cruel pour les hommes de toute la foi. Cardinaux et les prédicateurs ne sont pas habitués à être tenus de rendre compte. Dans leur monde, les faits ne sont pas nécessairement d’importance. La croyance est tout. Contre la loi, forcé de répondre, ils se retrouvent piégés dans la lumière du jour.

Plus de 10 longs jours d’audiences à Melbourne, après rabbin Rabbi excuses pour les défaillances des communautés Chabad Loubavitch-de St Kilda et Bondi. Certains l’ont fait sans ambages. Certains seulement quand ils étaient acculés par questionnement difficile. Seulement Rabbi Moché Gutnick saisi l’occasion avec enthousiasme.

« Moi et beaucoup de mes soi-disant amis ultra-orthodoxes et ses collègues partage l’indignation quant à ce qui se est passé ici, » at-il dit aux commissaires. «Je crois que les vrais principes de Chabad, le judaïsme et l’orthodoxie et exigent que tous les Juifs se dressent fièrement au coude à coude avec, et plein soutien absolu de, les victimes. »

Il a appelé ceux qui sont allés aux héros de police. Exige que traitant de la maltraitance des enfants devraient être laissées aux rabbins Il a rejeté comme «un détournement de pouvoir flagrant rabbinique ». Il a condamné mesirah comme un mécanisme pour maintenir le contrôle. « Vous menacez les gens avec mesirah et ils deviennent intimidés et ils restent sous les pieds. »

Quand il a quitté la boîte, il embrassa Manny Waks.

Rabbi Meir Shlomo Kluwgant fait des progrès en douceur dans la barre des témoins presque jusqu’à la fin. Le rabbin le plus élevé de l’Australie a dit toutes les bonnes choses. Sa chute est venue quand il a été lu un message qu’il avait envoyé tout en regardant en ligne que Sophonie Waks a témoigné quelques jours plus tôt.

« Sophonie nous tue», il messaged l’éditeur des Nouvelles juive australienne. « Sophonie attaque Chabad. Il est un fou sur la frange, coupable de négligence de ses propres enfants. Où était-il quand tout cela se passait? « 

Pnina Feldman

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Pnina Feldman Photo: AAP

Kluwgant démissionné trois jours plus tard en tant que président de l’Organisation des rabbins de l’Australasie. Il est également plus aumônier de la police de l’époque victorienne.

Le neveu de Gutnick, Yosef Feldman, a fait une telle hachage de son apparition dans le box des témoins qu’il a perdu encore un autre poste. A un moment, il a dit qu’il ne avait pas «la moindre idée » si un adulte toucher les organes génitaux d’un enfant pourrait être un crime. Ses tentatives pour résoudre la quadrature les vieilles prérogatives des rabbins aux exigences modernes de déclaration à la police ont été condamnés par le Conseil exécutif de la communauté juive australienne aussi répugnant. Il a démissionné le lendemain en tant que directeur de la yeshiva Sydney.

La mère de Feldman, Pnina, envoyé Manny Waks Octobre dernier: «Pourquoi voulez-vous garder soulignant Yeshiva ?! … Vous avez besoin de conseils! Je ne ai pas encore rencontré une personne avec une joli mot à dire sur vous. La plupart des gens vous considèrent comme un Lowlife -. Non pas parce que de toute pudeur, qui ne était pas votre faute, mais à cause de votre jeu de blâme malveillants, ce qui est injuste, injustifiée, imméritée et méchant « Elle n’a pas été appelé à la commission pour témoigner.

Cette semaine, le rabbin Glick a démissionné de ses fonctions au Collège Yéchiva. Il a dit qu’il se sentait l’âge des victimes voudraient lui de rompre tous ses liens avec son ancienne école. « Ce est là que l’abus a eu lieu et ce est sous ma direction. Je ne ai pas pris cela à la légère « .

Mais Zvi Telsner est encore le chef spirituel de la communauté Habad de Melbourne à St Kilda malgré les appels de nombreux quartiers de la communauté juive qu’il démissionne. Pour la fin, il vaillamment selon ces sermons célèbres ne étaient pas les attaques sur AVB et Manny Waks. Ce était un malentendu. Oui, il aurait pu corriger que chaque fois dans les trois dernières années dans un battement de coeur. Non, il n’a pas fait. Pour que l’échec et pour toute la douleur qu’il a causé, il voulait se excuser.

Counsel assisting the royal commission, Maria Gerace, finished her withering examination of Telsner with a long question: “Rabbi, if the evidence of Zephaniah Waks and AVB is accepted in relation to the shunning, even if you didn’t do the shunning but you stood by whilst it was occurring, do you accept that you were complicit in the process of shunning that was undertaken by other members of your community?” Telsner replied: “I do.”

AVB remains, despite everything, a member of Telsner’s St Kilda community. He holds to his faith. He will not be budged.

Alex Lewenberg is practising law in Melbourne. The legal services commissioner, Michael McGarvie, will not comment on any disciplinary proceedings a lawyer may or may not be facing. He told Guardian Australia: “It is impermissible for lawyers to intimidate witnesses. That goes to the heart of the justice system and the role a lawyer plays as an officer of the court.”

Zephaniah Waks has broken with Chabad, trimmed his beard and put the St Kilda family home on the market. But how many Melbourne families need a house with 13 bedrooms and six kitchens? The target market is Yeshivah, directly over the road. They aren’t buying. Zephaniah and his wife are dividing their time between Israel and Australia, living outside the sect that was their shelter, their world for most of their lives.

Once the hearings were done, Manny Waks flew to his new home in France. “If it was up to my wife,” he told the commissioners as he fought his tears, “we would have left a long time ago.” Before he flew out he met, at their invitation, five of Rabbi Groner’s children who wished to apologise to him for the abuse and the cover-ups in their father’s time at Yeshivah and for the intimidation the victims have suffered since.

That last meeting capped a fortnight of remarkable victories that have left Waks feeling profoundly vindicated. But he does not believe the saga is over. He is calling for the complete renewal of the leadership of Yeshivah in St Kilda and Bondi – starting with Telsner: “For the pain and suffering he has caused to so many people over the years he must resign. He has brought the entire Jewish community into disrepute.”

And Waks is still waiting for an apology from the peak Jewish bodies which did not stand up for him and the other victims. “They must apologise not just for the abuse, not just for the cover-ups. They left us out to dry.”

Source : The Guardian – Traduction Google

Canada – L’Église de scientologie veut rouvrir un centre de désintoxication au pays

Mise à jour le lundi 16 février 2015 à 16 h 03 HNE
Les anciens locaux de Narconon à Trois-Rivières. Les anciens locaux de Narconon à Trois-Rivières.  Photo :  Radio-Canada

Malgré la controverse entourant ses centres de désintoxication, l’Église de scientologie n’a pas dit son dernier mot. Elle souhaite maintenant ouvrir un nouvel établissement à l’ouest de Toronto, trois ans après la fermeture de son unique établissement au Canada par les autorités.

Un texte de Gaétan PouliotTwitterCourriel

En 2012, l’agence de la santé de la Mauricie forçait la fermeture de l’établissement Narconon de Trois-Rivières en raison de ses pratiques dangereuses pour la santé. La sudation des patients, cinq à six heures par jour, combinée à une prise massive de vitamines inquiétaient particulièrement les autorités. De plus, les traitements fondés sur les enseignements du fondateur de la scientologie, L.Ron Hubbard, n’étaient pas supervisés par un médecin.

Narconon n’a plus pignon sur rue au pays depuis la fermeture du centre de Trois-Rivières. Mais depuis quelques mois, une société liée à l’Église de scientologie tente de convertir une résidence dans un secteur rural de la municipalité de Milton, en Ontario, en centre de désintoxication.

Le bâtiment de près de 2000 mètres carrés accueillerait jusqu’à dix clients à la fois et de cinq à neuf membres du personnel selon le moment de la journée, d’après la présentation du projet de Narconon obtenue par Radio-Canada.

 Les documents soulignent que le programme de désintoxication repose sur l’exercice physique et les suppléments nutritionnels pour lutter contre la dépendance à l’alcool ou à la drogue. Le traitement, sans aucune médication, dure de trois à quatre mois, indique-t-on.À Trois-Rivières, la thérapie coûtait environ 7000 $ par mois.

Milton contre Narconon

Il y a toutefois un problème : Milton a refusé d’octroyer un permis pour l’ouverture de ce centre de soins privés. Ses règles de zonage ne le permettent pas.  « C’est contraire à ce que nous voulons faire dans ce secteur », explique Barbara Koopmans, directrice de l’aménagement du territoire de la Municipalité de Milton. « On les accueillerait dans un secteur urbain, où ils auraient un accès immédiat à des routes, à des hôpitaux et à des services urgences », ajoute-t-elle.

Mme Koopmans est bien au fait des scandales entourant les centres Narconon. La Municipalité refuse toutefois de les commenter, affirmant que sa décision repose uniquement sur des considérations d’aménagement.

Devant ce refus, la société Social Betterment Properties International – la section immoblière de Narconon – a décidé de porter en appel la décision de Milton.

À la fin de mars, la Commission des affaires municipales de l’Ontario entendra les deux parties et devra trancher.

En 2013, Narconon avait tenté, sans succès, d’acheter une propriété au nord de Toronto pour y ouvrir un nouveau centre de santé. Des résidents avaient alors lancé une campagne de mobilisation pour bloquer le projet.

Les représentants de Narconon et de l’Église de scientologie n’ont pas répondu à nos demandes d’entrevue.

Pratiques humiliantes

En plus de ses pratiques médicales douteuses, Narconon a fait subir de mauvais traitement à des patients.

L’un des cas de maltraitance les mieux documentés au pays est celui de David Edgar Love, ancien client et employé de Narconon Trois-Rivières

En avril dernier, Radio-Canada dévoilait un rapport confidentiel de la commission des droits de la personne du Québec, qui concluait que Narconon avait soumis des patients à des « pratiques humiliantes », à de « mauvaises conditions d’hébergement et de nourriture », ainsi qu’à des « mesures forcées d’isolement ».

M. Love soutient qu’il a subi des traitements de sudation durant 26 jours d’affilée et qu’il a pris de grandes doses de vitamines. Lorsqu’il a quitté le centre en 2010, il a été hospitalisé trois jours pour des problèmes de foie.

La commission proposait que Narconon verse 45 000 $ à M. Love en guise d’indemnisation. Il a toutefois refusé une entente à l’amiable avec le centre de désintoxication de l’Église de scientologie parce qu’elle incluait une clause de confidentialité sur l’affaire.

Deux autres ex-clients de Narconon ont pour leur part accepté ce genre d’entente.

Depuis, le dossier de M. Love a été fermé par la commission des droits de la personne, qui n’a pas voulu commenter l’affaire en raison de la confidentialité de ses dossiers.

David Edgar Love intente maintenant un recours au civil contre Narconon et l’Église de scientologie.

Morts aux États-Unis

Depuis 2011, trois personnes sont mortes dans le plus grand centre de Narconon, situé en Oklahoma, aux États-Unis. De multiples poursuites pour négligence et fraude ont été déposées contre le centre de désintoxication depuis ces décès.

Narconon dit gérer des dizaines de centres de désintoxication dans 26 pays.

Ecoles Waldorf : L’anti-vaccination sur les bancs d’école

Isabelle Burgun, le 16 février 2015, 10h43

(Agence Science-Presse) «Notre médecin scolaire faisait semblant de faire les vaccins», se souvient l’ancien élève et ancien professeur d’une école Waldorf en France, Grégoire Perra.

Titre: Group Of Elementary Pupils In Computer Class

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L’anthroposophie et la santé

Peu connue en dépit des nombreux écrits laissés par son fondateur Rudolf Steiner (1861-1925), l’anthroposophie repose sur la croyance en une réalité spirituelle parallèle mêlée de doctrines ésotériques, où dominent la réincarnation et l’Atlantide. De la pédagogie à la santé, l’anthroposophie influence tous les choix des adeptes, explique Yves Casgrain. «La prémisse est la même en santé: il faut adapter la médecine —perçue comme matérialiste— au corps spirituel et donc ne pas interférer avec notre karma. C’est pourquoi il faut privilégier les médecines douces aux vaccins.»

Développée par Steiner et par la Dre Ita Wegman, la médecine anthroposophique entre en contradiction avec les connaissances scientifiques. «J’ai pratiqué pendant des années cette médecine, j’ai eu plusieurs médecins anthroposophes, et je peux affirmer que c’est de la charlatanerie pure et simple. Soigner un nourrisson qui a une otite et fait des convulsions en lui mettant des oignons frits dans l’oreille, afin que ceux-ci absorbent le mal qui est en lui, n’est qu’un exemple», relate Grégoire Perra, ancien élève, ancien professeur et ancien adepte de l’anthroposophie.

Alors que le Québec découvre avec surprise l’existence d’un groupe sectaire, dans Lanaudière, opposé à la vaccination, il se pourrait bien que plusieurs écoles privées ou alternatives cachent elles aussi dans leurs murs des proportions élevées d’enfants non vaccinés contre la rougeole.

«Il préparait l’aiguille avec le sérum, mais ne piquait pas, et le sérum s’écoulait juste à côté, poursuit Grégoire Perra. Aucune explication n’était donnée à ce geste étrange. Mais nous nous sentions complice de quelque chose qui devait rester secret».

L’auteur du blogue La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf relate aussi le secret qui entoure ces pratiques. «Les écoles Steiner-Waldorf se savent surveillées et demandent aux parents de choisir leur médecin de famille parmi les médecins anthroposophes. C’est donc lui qui va tenir aux parents un discours antivaccination, dans le secret de son cabinet.»

Ce médecin ne fera pas référence à la doctrine de la réincarnation, une des bases de la philosophie anthroposophique (voir encadré) derrière les écoles Steiner-Waldorf. «Il dira plutôt que les vaccins peuvent être dangereux pour la santé, que les enfants doivent faire leurs « maladies infantiles » afin de se débarrasser d’une certaine hérédité», détaille encore Grégoire Perra (lire ici la transcription complète de l’entrevue).

Le Québec compte actuellement quatre écoles Waldorf —ou liées au mouvement pédagogique de Rudolf Steiner: deux écoles privées, Rudolf Steiner de Montréal et Imagine de Val-David, et deux écoles publiques, l’École communautaire l’Eau-Vive de Victoriaville et l’École des Enfants de la Terre de Waterville.

Le cas Waldorf

Aux États-Unis comme ici, les écoles Waldorf n’encouragent pas la vaccination. «Nous n’avons pas comme philosophie de participer aux campagnes de vaccination, nous prônons plutôt les médecines douces, comme l’homéopathie», confirme la coordinatrice de l’École Rudolf Steiner de Montréal, Isabelle Létourneau.

Dans la foulée de l’éclosion de rougeole en Californie, les médias de là-bas ont notamment relaté que l’école Waldorf Westside, près de Los Angeles, affichait le plus bas taux de vaccination RRO (rougeole-rubéole-oreillons) de l’État, avec à peine 20%.

Dans Lanaudière, l’éclosion de rougeole a été circonscrite pour l’instant au sein de deux familles d’une communauté fermée: les 10 personnes non vaccinées étaient membres de la communauté la Mission de l’Esprit-Saint qui pratiquent l’enseignement à la maison, ce qui réduit les risques de contagion au-delà de leurs murs.

Lors de la campagne de vaccination contre le virus H1N1, en 2009, l’École Rudolf Steiner de Montréal avait transmis de l’information aux parents mais n’a pas organisé de journée de vaccination, comme c’était le cas dans de nombreuses écoles. Il faut dire qu’il n’y a pas d’infirmière à l’école. «Notre secrétaire est naturopathe, c’est elle qui voit à ça», relève Mme Létourneau.

Même son de cloche au secrétariat de l’école privée Imagine, de Val-David. «Ce n’est pas dans les valeurs de l’école. Tous les parents sont plutôt dans le naturel et l’homéopathie», nous annonce Sophie. L’école n’a donc aucun plan de diffusion d’information sur la vaccination.

Choix personnel ou religion?

Les écoles primaires publiques doivent pourtant se conformer non seulement au programme scolaire québécois mais également à la promotion de la vaccination au sein des établissements scolaires publics. À l’École communautaire l’Eau-Vive de Victoriaville, cela semble être le cas. «Nous mettons en place un processus de vaccination: envoi de lettres aux parents et mise à la disposition de locaux dans le milieu. Les parents sont libres d’y participer ou pas», relève Daniel Sicotte, directeur général de la Commission scolaire des Bois-Francs.

Mais en matière de vaccination et de santé, les écoles Waldorf mettent en avant les «choix personnels des parents». Yves Casgrain, spécialiste des mouvements sectaires et des nouvelles religions et auteur du livre Les sectes. Guide pour aider les victimes, pense qu’il s’agit plutôt de culture et de choix religieux. «Les familles ne sont pas toujours au courant mais l’école est un terrain propice à l’implantation de cette religion d’un nouveau genre où les vaccins sont mal perçus car ils retardent la dette karmique des individus», explique celui qui écrit actuellement un essai sur le mouvement Waldorf et ses écoles.

Malgré plusieurs tentatives pour rejoindre la direction de l’école ou l’infirmière scolaire, aucune confirmation des mesures mises en place à l’école de Victoriaville tout comme à la seconde école publique, celle des Enfants de la Terre de Waterville. Daniel Sicotte se veut pourtant rassurant. «Nous n’avons aucun cas de rougeole dans cette école et nous faisons un suivi serré de la situation.» L’École communautaire l’Eau-Vive de Victoriaville partage d’ailleurs ses locaux avec l’École La Myriade JPH Massicotte qui compte 223 élèves à besoins particuliers —difficultés d’apprentissage, troubles de comportements, déficience, etc.

«Tant que les commissions scolaires et le gouvernement tolèrent la situation, ces écoles s’abstiendront d’exiger que tous les élèves soient vaccinés», selon Yves Casgrain. Il prend l’exemple de l’école primaire Waldorf La Roselière de Chambly, récemment fermée, en raison du non-respect du programme officiel des écoles québécoises. «Cette école ne s’est jamais ajustée au programme scolaire, je ne vois pas ce qui les pousserait à suivre les directives de santé publique.»

Au Québec, le vaccin RRO avant l’âge scolaire n’est pas obligatoire, contrairement au Nouveau-Brunswick où les enfants doivent montrer leur carnet de vaccins en règle à leur entrée à l’école depuis 1982. L’Ontario a adopté les mêmes règles à la dernière rentrée scolaire. Malgré la grosse éclosion de rougeole de 2011 (770 cas) et la massive campagne de sensibilisation à cette maladie très contagieuse, le Québec tarde encore à poser ce geste controversé chez certains parents.

La question s’est également posée aux États-Unis ces dernières semaines. Alors que la présente éclosion de rougeole (121 cas dans 17 États à la mi-février) a pu être associée au mouvement antivaccin —plus fort dans certaines villes ou certaines régions— des parents ont carrément réclamé que les enfants non-vaccinés soient bannis des écoles. Une demande appuyée entre autres par Pauline W. Chen, médecin et blogueur pour le New York Times, qui reproche aux parents antivaccination de mettre les enfants des autres à risque («Putting Us All at Risk for Measles»).

Source : agence science presse

Australie – La chef de la secte Queensland traquée au Vanuatu

 

Un chef de la secte Queensland accusé de fraude par d’anciens membres supérieurs a fui l’Australie. Debra Burslem, fondateur du Mouvement Repas Magnificat (MMM), a été confronté à A Current Affair au Vanuatu après avoir été accusé de faire de l’argent de ses disciples et de l’utiliser pour financer son train de vie somptueux. Le MMM a été fondée en 1986 par Mme Burslem sur Helidon dans le sud du Queensland. Le chef de la secte prétend voir et entendre Jésus et la Vierge Marie. Reporter Chris Allen traqué Mme Burslem et son fils dans un magasin au Vanuatu et lui a demandé un certain nombre de questions qui sont restées sans réponse la plupart du temps. Ancien membre Clare Birchley, qui était le bras droit de Mme Burslem depuis 20 ans, dit pendant ce temps elle n’a jamais douté de la chef de la secte pouvait entendre Dieu. «Je la croyais absolument », a déclaré Mme Birchley.Chef de la secte MMM Debra Burslem a été traqué au Vanuatu. (A Current Affair) Chef de la secte MMM Debra Burslem a été traqué au Vanuatu. (A Current Affair) «Vers la fin, je avais des doutes car il semblait toujours y avoir un message pratique de notre dame ou Jésus vers la fin, en fonction de ce qu’elle essayait de concevoir. » Mme Birchley estime cours de la période de 20 ans, Mme Burslem aurait empoché au moins 20 millions de dollars de l’argent des autres personnes. Elle affirme qu’il y avait un certain nombre de dispositifs mis en place pour faire de l’argent, y compris la participation des entreprises de marketing multi-niveau pour faire ses partisans achètent des produits où elle aurait eu l’argent. On se attendait également membres de la secte à payer 10 pour cent de leur revenu au culte, ainsi que d’investir dans les services de Bullion mondiaux sans savoir que le chef de la secte a été empoche une commission sur chaque dollar. Un compte bancaire aux Bahamas a reçu la commission par le régime qui a duré pendant trois ans avant son effondrement. Mme Birchley revendique tous les adeptes ont perdu l’argent qu’ils ont investi.Ancien membre senior Clare Birchley accuse chef de la secte Debra Burslem de fraude. (A Current Affair) Ancien membre senior Clare Birchley accuse chef de la secte Debra Burslem de fraude. (A Current Affair) « Elle a brûlé par des économies de la vie appartenant à d’autres personnes. Elle est brûlée par leurs maisons. Elle a mâché décennies de leur vie», a déclaré Mme Birchley. L’ancien député prétend Mme Burslem construit sa propriété Vanuatu pour éviter de payer l’impôt. Elle dit à un moment donné, le prophète devait 5 millions de dollars des impôts et amendes impayées. Ancien membre Eilish Gaffney déplacé de l’Irlande à l’Australie de devenir un autre adepte de la secte. «Je ai cru véritablement pendant 15 ans, jusqu’à ce que le jour de mon départ, cru … que tous les fonds et tous les événements que nous avons menées, que cet argent était sauvé pour la construction d’une basilique parce que ce était la raison pour laquelle nous nous sommes joints au le début », a déclaré Mme Gaffney. Elle dit qu’il ya encore des gens en Australie envoient de l’argent à Mme Burslem, qui vit actuellement dans une maison au Vanuatu protégé par un portail bleu, de hauts murs et de caméras de sécurité. Les anciens membres disent serviteurs et les vrais croyants sont autorisés à l’intérieur, et facturés 200 $ la nuit pour rester quand elle détient des retraites. « Voulez-vous plus sur les retraites, de payer des prix exorbitants pour aller passer un week-end avec elle et l’argent étant empoché par elle. Ce est un tel abus. Il est choquant. Ces gens prennent des prêts à aller sur ces retraites », a déclaré Mme Gaffney .

Source : 9 news – Traduction Google