Australie : « Je suis Jésus et ma femme Marie-Madeleine »


Un Australien se prend pour Jésus. Et sa compagne pour Marie-Madeleine. Depuis une interview lundi dans une émission phare de la télévision australienne, ils font le buzz sur les réseaux sociaux.

Un Australien se prend pour Jésus. Et sa compagne pour Marie-Madeleine. Depuis une interview lundi dans une émission phare de la télévision australienne, ils font le buzz sur les réseaux sociaux. | (capture ecran YouTube)

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Sa gueule d’ange fait plutôt penser à un surfeur mais Alan John Miller l’assure: «Je suis Jésus et les gens ne sont pas à l’aise avec ça». Sa femme, elle, prétend être Marie-Madeleine, disciple et épouse spirituelle du Christ. Interviewés lundi dans l’émission de télé «This Morning», les deux Australiens n’en démordent pas: depuis une dizaine d’années, des souvenirs vieux de 2 000 ans leur sont revenus en mémoire, dont le moment de la crucifixion. <btn_noimpr>

Depuis, ils l’évoquent sans complexe et organisent même des séminaires. De plus en plus d’adeptes les rejoignent.

Sur leur site, «Divine Truth» (Vérité divine), AJ Miller et Mary Luck expliquent leur désir de monter un réseau de «centres d’apprentissage indépendants» et appellent les fidèles à y participer. De nombreuses photos font état des «événements» passés et de la fréquentation croissante de leurs réunions.

«Nous nous attendons à ce que les centres d’apprentissage développent leurs propres projets en harmonie avec les principes généraux que nous avons élaborés. Nous espérons qu’il y aura de très nombreux bénévoles enthousiastes et d’autres organisations qui souhaitent les aider à atteindre leurs objectifs», précisent-ils. Plusieurs documents sont ainsi disponibles pour guider les volontaires, traduits dans de nombreuses langues. Sans surprise, une rubrique «donations» permet de les soutenir financièrement.

Les autorités religieuses inquiètes

Depuis leur passage à la télévision, le couple fait le «buzz» sur Internet. Sur le réseau social Twitter, plusieurs internautes se moquent allègrement. Mais ça, AJ Miller en a l’habitude: «J’ai toujours connu ce traitement, au premier siècle, et dans ma vie actuelle», lançait-il lundi, sourire paisible aux lèvres. […]