Camp de reboisement des jeunes de Sukyo Mahikari : 25.522 arbres plantés à Belly Gawdy Chérif

Louga : Après un séjour de 6 jours à Belly Gawdy Chérif, dans la commune de Syer, région de Louga, les jeunes de l’association spirituelle Sukyo Mahikari ont planté 25.522 arbres dans le tracé de la Grande Muraille Verte (Gmv) au terme d’une activité de reboisement sur une superficie de 225 hectares.
La salle de conférence du ministère de l’Environnement et du Développement durable a abrité, samedi dernier, la cérémonie de clôture du camp de reboisement de 210 éléments de 14 nationalités du groupe des jeunes de Sukyo Mahikari. Une occasion pour le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement, Souleymane Diallo, de se féliciter des résultats encourageants du Groupe des jeunes de Sukyo Mahikari qui «entrent dans le cadre de la lutte contre la dégradation des terres». Pour lui, l’édification de la Grande Muraille Verte est un processus idoine de restauration et de valorisation des zones traversées par le tracé. C’est pourquoi, rappelle-t-il, «le Président Macky Sall considère l’établissement de la Gmv comme un programme phare dans le Projet Sénégal émergent (Pse)», d’autant que, explique-t-il, elle permet de tisser des relations durables entre les pays africains. Pour le vice-président, directeur du centre de la région Afrique basé en Côte-d’Ivoire, Ody-Marc Duclos, «l’immersion dans les communautés de villages riverains de Belly Gawdy Chérif aura été un moment fort pour exprimer à Dieu le repentir des membres de l’association et du groupe des jeunes pour avoir contribué à la détérioration et à la destruction de l’environnement».
Outre ses remerciements à toutes les structures qui ont aidé à la réussite de ce camp de reboisement, Ody-Marc Duclos a réaffirmé l’engagement du Groupe des jeunes de Sukyo Mahikari dans la mise en œuvre de la Gmv, qui est une manière, pour eux, de purifier les jeunes de l’organisation et d’améliorer la société. Si de plus en plus les Etats sont en train d’utiliser des technologies vertes et des industries respectueuses de l’environnement, l’association spirituelle, à en croire M. Duclos, se propose aussi d’agir pour limiter les gaspillages par l’utilisation rationnelle de l’eau, du tri sélectif des déchets et l’utilisation des énergies renouvelables, entre autres. Selon lui, il s’agit, au-delà de ces actions, de changer le mode de pensée et de rétablir la symbiose entre Dieu créateur, les hommes et la nature.

Source : soleil online