E.U. – Une famille obsédée par l’apocalypse se suicide

28 Janvier

Après foncé sur le 27 septembre de l’année dernière, un Springville, Utah, de l’adolescence retourné à la maison avec sa petite amie. Lors d’une soirée normale, il aurait vu ses parents et ses trois frères et sœurs. Mais cette nuit-là, il ne pouvait pas trouver quelqu’un. Il ne pouvait pas entendre quoi que ce soit. Et quand il est allé dans la chambre de ses parents, il ne pouvait pas ouvrir la porte. Il a appelé sa grand-mère , qui a forcé son chemin à l’intérieur.

Ils ont trouvé cinq cadavres répartis à travers la pièce.

« Oh mon dieu, » ami de la famille Maureen Ledbetter a dit à un répartiteur 911 , que la grand-mère a crié en arrière-plan. « Toute la famille se sont suicidés. »

Depuis lors, qu’est-ce qui est arrivé à Benjamin et Kristi Strack et leurs trois jeunes enfants semblait un mystère. Et, à bien des égards, il est encore.

Mais mardi, la police a révélé ce qu’ils ont trouvé quand ils ont répondu à l’appel au 911 à partir de l’une des pires scènes assassiner-suicide dans l’histoire de l’Utah.

Lorsque la police sont arrivés à la maison dans la petite ville à environ 50 miles de Salt Lake City, ils ont trouvé Benjamin et Kristi Strack et trois de leurs quatre enfants morts à l’intérieur de la chambre principale. Ils ont trouvé des contenants vides de rhume et la grippe médicaments, médicaments contre les allergies, somnifères, analgésique et la méthadone liquide à saveur de cerise. Et ils ont trouvé un seau de sable plastique rempli d’une concoction jaune-orange létale, un mélange de médicaments.

Il ne sait toujours pas comment les enfants ont consommé le cocktail.

Le médecin légiste Utah State dit les enfants, âgés de 11 à 14, a eu des quantités toxiques de diphenhydramine, qui est un antihistaminique, et la méthadone dans leur corps. Kristi Strack avait les mêmes médicaments, plus dextrophan et doxylamine. Et Benjamin Strack avait des niveaux toxiques de l’héroïne dans son système, le Salt Lake Tribune rapporté.

Les décès des parents ont été répertoriés comme suicides. La mort des deux plus jeunes enfants étaient gouvernés homicides parce qu’ils étaient trop jeunes pour consentir à mourir. La mort de leur fils de 14 ans a été étiqueté «indéterminée».

« En raison de son âge, il est difficile de déterminer se il était capable de prendre une décision de se suicider ou de consentir à se joindre à ses parents à se suicider, » la police Springville a déclaré dans un communiqué de nouvelles .

Beaucoup moins certaine, et peut-être plus perplexe, ce est pourquoi ils voulaient mourir. Mais parents croient problèmes de santé mentale ont joué un rôle dans leur décision.

Amis et famille dit à la police que les parents étaient préoccupés par le « mal dans le monde » et voulaient échapper à une «apocalypse attente. » Mais la plupart supposé qu’ils voulaient juste se déplacer quelque part «hors réseau». Dans la maison, la police a trouvé un à faire la liste avec des instructions pour « nourrir les animaux» et «trouver quelqu’un pour veiller sur la maison. » Ils ont également trouvé une note de la STRACKS ’14-year-old « léguant ses biens personnels à son ami, » chef de la police Springville J. Scott Finlayson a déclaré lors d’une conférence de nouvelles .

Les enquêteurs croient que le cocktail a mis les enfants à dormir avant qu’il les a tués. Benson, 14, et Emery, 12, ont été découverts sur des matelas sur le sol dans la chambre de leurs parents. Benjamin et Kristi Strack et leur fils de 11 ans, Zion, étaient sur le lit des parents, a indiqué la police. Les enquêteurs pensent que Benjamin Strack était le dernier à mourir, après avoir grimpé entre sa femme et plus jeune fils sur le lit, le Salt Lake Tribune.

Il n’y avait pas des notes de suicide – que la lettre que 14 ans Benson a écrit à un ami deux jours avant la mort de la famille.

« Ce était une lettre d’adieu à un ami. Et ce essentiellement mentionné qu’il ne existerait plus sur cette terre « , a déclaré le frère de Benjamin Strack Jake le Deseret Nouvelles . « Il suffit de dire au revoir, et il avait une petite idée qu’il serait retrouvé mort. »

Les autorités pensent que leur seul enfant survivant, 19 ans Janson McGee, qui a trouvé sa famille morts, n’a pas été inclus dans le assassiner-suicide parce qu’il a été cultivé et engagé pour être marié, a rapporté le journal.

Les enquêteurs ont également trouvé des lettres écrites par Kristi Strack à l’un des plus infâmes assassins condamnés de l’État, Dan Lafferty, qui a été condamné en 1984 poignardé à mort sa sœur-frère et sa fille 1 ans. Selon témoignage au procès, il a tué les victimes à l’ordre de son frère, Ron Lafferty, qui a affirmé avoir eu une révélation de Dieu . L’histoire est devenue un livre intitulé  » Sous la bannière du Ciel . « 

La police a déclaré Kristi Strack lie d’amitié avec Dan Lafferty, et elle et son mari lui a même rendu visite en prison.

«Ce était presque comme se il parlait à elle comme un de ses enfants, » a déclaré le lieutenant David Caron, selon l’ Associated Press .

La police a déclaré Lafferty avait demandé aux STRACKS pour gérer ses restes quand il est mort, mais ils ne croient pas le couple l’avait vu depuis 2008. La police est allée à la question Lafferty après la STRACKS de suicide pacte. Il a dit qu’il aucune idée à ce sujet.

« Il se sentait vraiment triste qu’ils avaient commis le suicide, » a dit Caron .

Selon les rapports de presse, Kristi Strack a eu une histoire avec de l’héroïne. Elle recevait des traitements à la méthadone pour usage d’héroïne, le Deseret Nouvelles signalé.

Alex court, qui possède une entreprise de maçonnerie où Benjamin Strack a travaillé, a dit à l’AP que, au cours des dernières années, Strack avait sauté travail pendant de longues périodes de temps. Il a dit à court qu’il aidait sa femme avec des choses. Avant l’assassiner-suicide, Strack avait été absent pendant plus d’une semaine, si court a dit qu’il pensait les ennuis du couple étaient dans le passé.

« Il était une sorte de à la fin de la queue de tous ces problèmes, » at-il dit.

Selon ses proches, il y avait aussi parler fréquente de quitter ce monde.

« Il semblait y avoir une préoccupation concernant une apocalypse en attendant que les parents ont acheté dans, » a dit Finlayson journalistes . « Alors que quelques amis bien que le suicide aurait été ou aurait pu être, inclus dans leurs plans, d’autres croyaient qu’ils allaient déplacer quelque part et de vivre hors de la grille. »

«Il ya des questions que nous ne pouvons pas répondre et ne peut jamais être en mesure de répondre, » a ajouté Finlayson .

Source : The washington post – Traduction Google

Chili – Pour conjurer l’apocalypse, il fait brûler vif un bébé

Les polices d’Amérique latine sont aux trousses d’un gourou qui a ordonné le sacrifice d’une fillette de 3 jours, en novembre dernier. Quatre de ses adeptes sont sous les verrous.

storybildLa police s’activait sur les lieux du crime, tandis que le gourou «Antarès de la lumière» restait introuvable. (photo: DR)

Les forces de sécurité chiliennes ont arrêté quatre membres d’une obscure secte pour meurtre, jeudi. La victime est une fillette de trois jours, jetée vivante dans un feu de camp, à la fin du mois de novembre dernier. Le dirigeant du mouvement aurait décrété que l’enfant était l’Antéchrist, et qu’elle devait être sacrifiée pour sauver le monde, à l’approche de la prétendue apocalypse maya du 21 décembre.

«Le bébé était nu. Ils lui ont placé une bande adhésive sur la bouche pour l’empêcher de crier. Après avoir invoqué les esprits, ils l’ont jeté vivant dans le feu», a décrit un officier de la police judiciaire chilienne.

Mère interpellée

Des restes carbonisés de l’enfant, découverts dans la localité de Colliguay, près de Valparaiso, sont analysés par la police. La mère, âgée de 25 ans et elle-même adepte de la secte, fait partie des personnes interpellées, note le site du quotidien local «El Observador». La secte comptait une douzaine de membres seulement, tous jouissant d’une bonne situation sociale.

Le groupe aurait été formé il y a quelques années par un certain Ramon Gustavo Castillo Gaete. Celui qui se faisait appeler «Antarès de la lumière» soumettait ses fidèles à des violences «quand leur niveau de vibrations positives était trop bas». Il leur faisait aussi absorber de l’ayahuasca, un produit hallucinogène. Gaete serait actuellement au Pérou, où il pourrait déjà avoir créé une nouvelle communauté. Il est recherché par les polices nationales de toute la région.

Source : http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Pour-conjurer-l-apocalypse–il-fait-br-ler-vif-un-bebe-25912419

Malaisie : une secte armée jusqu’aux dents

11 janvier 2013  |   Rédigé par:   |
Les autorités ont arrêté, le 5 janvier, le gourou d’un mouvement croyant à l’apocalypse et appelant à combattre des êtres surnaturels. Des armes  ont été trouvées à son domicile.

La police a été alertée sur les agissements de cet homme, se prétendant «l’être humain parfait», par certains de ses fidèles mécontents. Après plusieurs semaines de surveillance, elle a décidé de passer à l’action le 5 janvier, raconte le Star. Une descente a eu lieu dans son bungalow de l’Etat de Malacca, dans le sud-ouest de la péninsule de Malaisie. La police y a découvert des dizaines de sabres, de kriss (les poignards malais), de haches, d’arcs et de flèches, de lances et 23 boîtes de poudre. Contre quoi entendait-il partir en guerre ? Apparemment contre des «êtres surnaturels» cherchant à faire du mal aux êtres humains. L’homme a annonçait également la fin du monde le 21 décembre 2012.

Âgé de 46 ans, le gourou aurait commencé à se faire connaître en faisant du porte à porte et en prétendant être un guérisseur traditionnel capable de soigner diverses maladies. A ce jour, les autorités ont identifié 70 membres actifs de la secte Panji Langit, dont le quartier général a été établi à Jasin, dans le centre de l’Etat de Malacca. Mais le mouvement compterait plusieurs centaines de fidèles, dont certains lui ont donné une grande partie de leurs biens. L’homme, qui se dit imam, pourrait être poursuivi non seulement pour détention illégale d’armes mais aussi en vertu de la loi islamique de l’Etat de Malacca qui punit les faux prêches de 3.000 ringgits (750 euros) d’amende et de deux ans de prison.

Source : http://asie-info.fr/2013/01/11/malaisie-une-secte-armee-jusquaux-dents-516267.html

Une secte avait stocké un arsenal pour la «fin du monde»

Mis à jour le 11.01.2013

En prévision de chaos qu’aurait pu provoquer l’apocalypse maya, une secte de «survivalistes» avait amassé des explosifs, des épées, des couteaux ainsi que des fusils à plombs, des arcs et des flèches.

Les sites mayas, à l'exemple ici de Chichen Itza, au Mexique, ont été pris d'assaut le 21 décembre.

Les sites mayas, à l’exemple ici de Chichen Itza, au Mexique, ont été pris d’assaut le 21 décembre.
Image: Keystone

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Les cérémonies de la fin du mondeLes cérémonies de la fin du monde
L’Amérique centrale et le Mexique célèbrent ce vendredi la fin d’une grande ère de 5200 ans dans le calendrier maya.

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Bugarach vit paisiblement la fin du mondeBugarach vit paisiblement la fin du monde
Le petit village français, l’un des endroits du monde où il faut être pour ne pas disparaître ce 21 décembre avec le reste de l’humanité, lançait le compte à rebours tranquillement vendredi.

Une secte avait stocké en Malaisie un véritable arsenal d’explosifs, de fusils et d’armes blanches pour se préparer au chaos qui devait suivre, selon elle, l’apocalypse maya annoncée pour le mois dernier, a-t-on appris vendredi de source policière. Le gourou a été arrêté.

« Ils se préparaient à l’apocalypse maya. Il s’agissait de survivalistes », a indiqué un responsable de la police de l’Etat de Malacca (sud). « Les membres (de la secte) étaient convaincus que leur leader avait des pouvoirs surnaturels et qu’il pouvait même parler au diable », a-t-il ajouté.

Une opération policière, menée samedi, a permis de mettre la main sur un impressionnant arsenal constitué d’explosifs, d’épées et de couteaux par dizaines, ainsi que des fusils à plombs, des arcs et flèches, des vivres et des médicaments, a-t-il précisé. Le gourou de la secte, un homme non identifié de 46 ans qui se faisait appeler « Bannière céleste », a été arrêté lors du raid.

Le groupe ne comptait que trente à quarante adeptes. Certains d’entre eux auraient quitté la secte après avoir réalisé que l’apocalypse tant promise pour le 21 décembre ne s’était pas matérialisée.(ats/Newsnet)

Créé: 11.01.2013, 15h44

Source : http://www.tdg.ch/monde/asie-oceanie/secte-stocke-arsenal-fin-monde/story/26188092

La fin du monde n’a pas eu lieu, malgré les prophéties de nombreux «spécialistes»…

Annoncée par de nombreux théoriciens du chaos planétaire , l’apocalypse n’a pas eu lieu ce vendredi, laissant orphelins des milliers d’illuminés ou « survivalistes » surentraînés. Aucun incident sérieux n’était signalé cette nuit à travers le monde.

A Bugarach, ce petit village de l’Aude censé être épargné, l’un des derniers illuminés présents, vêtu d’une tenue para-militaire, était parti vérifier vers minuit qu’il ne se « passait rien sur la face sud du pic », selon notre envoyé spécial. Pendant ce temps, à l’auberge du village, on célébrait l’apocalypse show en dansant sur le tube « Born to be alive »…

Fin de soirée délicate, toutefois, pour quelques personnes interpellées sur place, notamment des randonneurs refoulés et deux individus contrôlés en possession de machettes et de masques à gaz. Le village, qui vient d’accueillir un millier de personnes -dont 300 journalistes ! – devrait sans doute retrouver le calme dès ce matin.

Certains déçus n’abdiquaient pas pour autant : « La fin du monde n’existe pas, c’est un changement d’ère, on passe de l’ère du verseau à l’ère du gémeau », jugeait après coup Thierry Thys, « ufologue ». Ce n’est « pas un cataclysme. La régénération s’accomplit pour tous, les énergies de la Vierge Marie et celles de Jésus sont là, au coeur du triangle sacré », explique « Oriana », « découvreur de grottes énergétiques sacrées, médium et designer de soucoupes volantes ».

Beaucoup plus loin, de l’autre côté du Pacifique, le président bolivien Evo Morales a lui préféré évoquer, lors d’une cérémonie inspirée de la culture andine, un nouveau départ… économique ! « Ce 21 décembre est le jour du début du Pachakuti (« nouvelle ère » en langue aymara), qui se traduit par l’éveil du monde à la culture de la vie. C’est le début de la fin du capitalisme sauvage », a-t-il promis.

Au rayon des petites frayeurs, il y a bien eu un puissant séisme de magnitude 6,8 vendredi soir au large de l’archipel du Vanuatu, dans le Pacifique sud. Le Centre d’Alerte au Tsunami du Pacifique a indiqué qu’il n’y avait pas de risque de tsunami destructeur. Pas de quoi bouleverser un monde, en somme…

source : LE PARISIEN Antonin Chilot avec Vincent Mongaillard | Publié le 22.12.2012, 00h31 | Mise à jour : 08h53

A Bugarach, « la fin du monde, on l’a vécue »

La fin du monde n’a pas eu lieu. A Bugarach, le petit village de l’Aude censé échapper à l’Apocalypse, les « illuminés » n’étaient pas au rendez-vous. Parmi les couche-tard, des déçus, mais pas seulement. Car ici, la fin du monde, personne ne l’attendait vraiment.

Clap de fin pour Bugarach. Dans le petit village de l’Aude, supposé échapper à la fin du monde, il n’y a eu ni vaisseau extraterrestre, ni ouverture d’un vortex sur le fameux Pic, en cette nuit du 21 décembre 2012. En revanche, s’il y avait bien quelque chose d’apocalyptique à Bugarach, ce fut le temps. Et si le maire du village avait prié les autorités – prévenant ainsi le monde entier – de contenir un afflux de mystiques dans son village, le ciel s’en est finalement chargé. Ou c’est peut-être aussi que ces fameux « illuminés » venus se réfugier à Bugarach n’existaient pas.

Au total, le préfet de l’Aude a recensé un millier de personnes, dont 300 journalistes. Tous à l’abri sous les tentes du village, réunis autour d’un verre, durant cette fameuse soirée. Dans l’attente de quoi ? « La fête », souvent. Vers dix-sept heures, le ciel s’assombrit soudain, des rafales de vent balayent les pancartes posées le long de la route et la pluie se déverse en trombe. « C’est la fin du monde » ! plaisante-t-on. Non, décidément, plus personne n’y croit vraiment.

Une fête de village

Toute la nuit, la pluie ne cessera de tomber. Les journalistes finissent par partir aussi vite qu’ils sont arrivés et nous nous retrouvons vite dans un village quasi-désert. Les seules lumières que l’on voit désormais sont celles des lampes frontales ou des téléphones qui guident les derniers valeureux dans la nuit, bravant le froid.

Il est presque onze heures du soir et l’on compte désormais sur l’animation pour tenir debout. Et pourtant, à Bugarach, les établissements, que l’on comptait au nombre de quatre, n’ont pas attendu l’heure fatidique pour fermer. Au point qu’à une heure du matin, il n’y avait d’autre choix que de se rendre « chez Janou », un restaurant de spécialités locales où Claude, le DJ du coin aux platines, nous fait revivre les années 80. Sous la tente du restaurant transformée en dancing pour l’occasion, les gens boivent du crémant dans une ambiance de fête de village. Le son de la musique résonne dans la petite vallée, seul signe de vie alors que la nuit noire enveloppe la petite commune comme une chape de plomb.

A deux heures, les « survivants » de la fin du monde – ils ne sont pas plus de cinquante – posent pour une dernière photo avant de retrouver leurs lits. Les yeux rivés sur le pic, il ne se passe toujours rien. Déçus ? « On l’a vécu la fin du monde ! » s’amuse Tony, 24 ans, accompagné de trois amis, venus de Paris. « On voulait être là pour vivre un moment extraordinaire, au milieu de la nature, et on l’a fait. Elle s’est littéralement transformée quand le temps s’est changé. Il y avait quelque chose d’incroyable ». Désormais, ils s’en vont rentrer dormir. « On ne s’attendait pas à autre chose », souligne le jeune homme. A Bugarach, c’est donc ici qu’est né et s’arrête le buzz. « C’est la fin de la fin du monde », conclut un photographe, déçu, en partant dans le noir.

source : METRO

Fin du monde à Bugarach : « Apocalypse non »

300 journalistes, autant de gendarmes, quelques centaines de curieux… Devant le tableau d’une époque si futile, hier à Bugarach, on en serait presque arrivé à espérer la fin du monde. Il n’y a pas eu de fin. Pas de vortex qui s’ouvre ni d’alien endormi qui se réveille sous le pic de Bugarach.

Il n’y a pas eu de fin du monde mais des signes des temps : le principe de précaution poussé à son absurde paroxysme, le règne du buzz médiatique et la recherche de l’éphémère célébrité que procure internet.

Bugarach aura au moins eu ceci de fascinant qu’on a vu s’y déployer un dispositif de sécurité et de secours réutilisable lors du prochain plan Orsec. Gendarmes partout, pompiers, secouristes en attente d’on ne sait pas trop quoi et réduits à l’inactivité totale m’enfin on ne sait jamais… N’en aurait-on pas un peu trop fait, compte tenu du peu d’illuminés ou de clients à l’ascension du pic (lire par ailleurs) ? Le préfet de l’Aude, Éric Freysselinard réfute : « Non, on n’en a pas trop fait. Justement, le dispositif mis en place a permis de dissuader les gens de venir. » Démonstration improuvable.

Résultat, cette construction de toutes pièces d’un danger potentiel sur lequel s’est cristallisé un pur fantasme issu d’une hypothétique interprétation d’une encore plus hypothétique prédiction maya (ce qui fait 1. beaucoup d’aléas ; 2. une bien longue phrase) a fatalement attiré les médias du monde entier, toujours excités à l’idée de buzzer. 300 journalistes de 18 pays qui s’auto-filment.

Certes, il y a bien eu quelques joueurs décidés à défier la toile d’araignée tissée par les gendarmes. Vite refoulés. Luc et Alex, un père et son fils venus de Brignoles, dans le Var, pour poster un petit film de leur expédition sur le net ne se sont pas fait serrer. Mais ils ont rebroussé chemin, tout crottés, sans tenter le diable d’une ascension dangereuse. « On est passés par le col de Saint-Louis, le GR 36, puis dans les arbres mais on est redescendus, c’était trop glissant », explique le père.

Du coup, au village dont l’accès a été limité à un seul sens de circulation à partir de 15 h 30, les télés et radios tournaient en rond, à l’affût du moindre hurluberlu à portée de micro-caméra.

Las ! Point de tordu à l’horizon, sinon peut-être celui qui a le mieux réussi son coup : Sylvain Durif, « christ cosmique » autoproclamé répandant ses balivernes sur toutes les ondes : « Je suis l’homme vert, l’enseignant de Jésus, le messager de Dieu. » Frappé de la lumière divine un jour qu’il faisait nuit, il dit alors avoir senti tous ses chakras s’ouvrir et ressenti la puissance de « 10 000 orgasmes d’un seul coup ». Les gonades ainsi dégoupillées, son souffle aurait alors projeté les cinquante personnes alentour à des centaines de mètres à la ronde.

Au reste, outre les 500 curieux venus contempler le néant, quelques-uns ont profité de l’occasion pour se faire un petit coup de pub ou faire un sketch. On a ainsi vu défiler pêle-mêle le 2 CV club 66 emmené par le Diable (Sébastien) et la Mort (Daniel) venus « recueillir des âmes perdues avant la fin du monde », le conseiller général Jacques Hortala faire l’article de son canton, les gars de la Bulle de Limoux offrir une coupe aux journalistes dans l’espoir qu’on parle d’eux, deux chanteurs de Perpignan distribuant leur disque, Dark Vador, les moutons de la Confédération paysanne, une jeune femme moulée dans une robe de soirée violette dansant de façon suggestive sur les murets du village, le président de la mission contre les sectes, Georges Fenech en pleine retape pour son bouquin, et un paramilitaire serbe qu’on appellera Jean-Michel expliquant doctement face aux caméras que « selon

[ses] informations l’extraterrestre qui dort sous le pic a décidé ne démarrera finalement pas sa soucoupe volante parce qu’il préfère dormir ». Bref, avec un tel panel de survivants potentiels, il fallait sans doute préférer mourir et quitter Bugarach fissa.


Le chiffre : 303 journalistes>de 19 pays. Le phénomène Bugarach aura surtout mobilisé les médias. 303 journalistes accrédités de 84 médias venus de 19 pays – Turquie, Espagne, Japon, Portugal, Norvège, Autriche, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Israël, Belgique, Chine, Danemark, Russie, Pays-Bas, Allemagne, Brésil, Russie, France – pour se filmer entre eux.


Le bon coup de la Conf’ 300 journalistes de 84 médias du monde entier, pareille aubaine médiatique ne se présente pas tous les quatre matins. La Confédération paysanne l’a saisie dès hier matin en manifestant contre le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes. « Des moutons, pas des avions », ont scandé les manifestants derrière le troupeau défilant dans le village. Quel rapport avec Bugarach ? Le projet de ferme éoliennes souhaité par le maire du village et retoqué par la justice qui amputerait encore le département de terres agricoles. « Nous sommes là pour dire non aux grands projets inutiles comme les aéroports, ou les golfs, dans l’Aude. Il faut sacraliser les terres agricoles qui disparaissent en France au rythme d’un département par an », appuie Michel David, de la Conf’.

source : LA DEPECHE.fr Jean-Louis Dubois-Chabert envoyé spatial

Pékin réprime la secte apocalyptique de l' »Eglise du Dieu tout-puissant »

Le Monde.fr | 20.12.2012 à 17h09 • Mis à jour le 20.12.2012 à 17h15Par Brice Pedroletti – Pékin (correspondant)

Les prophéties de fin du monde ont bonne presse en Chine : le quotidien Global Times a dédié toute une section sur son site aux « arches de Noé » construites par de géniaux et inquiets inventeurs chinois et aux vagues d’achats compulsifs – de provisions, de bougies – répertoriées à travers le pays. Mais le ton a changé vendredi 14 décembre, quand un homme de 36 ans, souffrant d’épilepsie, a blessé au couteau 23 enfants d’une école élémentaire du Henan. Il avait été influencé par les histoires d’apocalypse colportées par une voisine, qui s’est volatilisée mais a laissé derrière elle 70 tracts annonçant que la terre exploserait le 21 décembre.

 

Image de la télévision chinoise montrant une adepte de la secte interrogée par un policier

 

Mardi, les autorités chinoises ont lancé une vague d’arrestations contre les sectes et autres adeptes du calendrier maya. L’une d’elles est plus particulièrement en ligne de mire : l' »Eglise du Dieu tout-puissant » (« Quanneng Shen », en chinois). Près de mille membres auraient été arrêtés dans huit provinces. D’autres adeptes ont été interpellés alors qu’ils tentaient de persuader des personnes âgées de Mongolie-intérieure de rejoindre une région montagneuse.

PROSÉLYTISME BRUTAL

Quanneng Shen a défrayé la chronique il y a quelques années par un prosélytisme brutal : plusieurs membres d’une secte concurrente auraient été kidnappés et brutalisés afin d’être « convertis ». Sur ses quatre sites en chinois ou en anglais – bloqués en Chine et hébergés à l’étranger – et dans les ouvrages disponibles à la vente, l’Eglise du Dieu tout-puissant annonce qu’une femme nommée « Zheng l’éclair », née dans la province du Henan, est le deuxième Christ. Son fondateur,Zhao Weishan, est exilé aux Etats-Unis depuis 2001.

Le quotidien Les Nouvelles de Pékin a décrit la gestation du groupe : M. Zhao fut d’abord recruté en Chine par une secte sino-américaine, The Shouters, bannie par Pékin à partir de 1983, puis a créé en 1989 avec d’autres adeptes, son propre groupe, l’Eglise de la source éternelle, qui fut interdite en 1991. Zhao Weishan a d’abord imaginé sept incarnations de Dieu, dont lui-même et six femmes, et enfin, désigné l’une d’entre elles comme « Dieu tout-puissant ».

Le site de la secte décrit la Chine comme « une forteresse de démons et une prison impénétrable et étanche contrôlée par le diable », où « les gardes du grand dragon rouge ont installé à tous les niveaux et dans tous les foyers des systèmes de défense« .

Dans un éditorial daté du 20 décembre, le Global Times fustige les Occidentaux qui croient déceler une « peur de la religion » dans les réactions du gouvernement chinois face aux sectes. Celles-ci poursuit-il, « n’ont aucun avenir politique en Chine » et, d’ailleurs, « le gouvernement chinois s’est occupé avec douceur » de « la plus grande d’entre elles », le Falun Gong, lors « d’une campagne qui n’a provoqué aucune controverse politique ». La répression anti-Falun Gong fut en réalité l’une des plus brutales des quinze dernières années

Brice Pedroletti – Pékin (correspondant)

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/20/la-chine-reprime-la-secte-de-l-eglise-du-dieu-tout-puissant_1809116_3224.html

RELIGION: LA SECTE DE MOON PARLE DE LA FIN DU MONDE

Une conférence a été organisée hier par la Fédération interreligieuse et internationale pour la Paix  sur le thème «La fin du Monde» pour clarifier l’opinion public
Le prétexte utilisé par cette organisation part du fait que le débat sur la fin du monde est d’actualité dans les médias à travers le monde tous ces derniers jours. Et ceci provient de la prophétie des Mayas peuples du Mexique.
Selon ceux-ci, le 21 décembre marquera la fin d’un grand cycle qui aura duré plus de 5 millions d’années. Après ce cycle, il y’aura une rupture et le commencement d’un nouveau cycle. Cette prophétie ayant suscité des intérêts  de tout le monde,  Fédération interreligieuse et internationale pour la Paix a tenu à dire un mot sur la fin du monde. Pour cela ; le chargé de la communication de cet organisme à Yaoundé, Lihimag Tam Benoit, déclare qu’ils sont nombreux les mouvements qui prônent la fin du monde comme étant un évènement de la destruction apocalyptique de la terre. Et pour parler de la fin du monde. Selon lui, il faut d’abord comprendre Dieu lui-même. Dieu à créer l’homme  pour lui donné la joie. Parce qu’étant amour et cœur, il ne pouvait pas vivre éternellement seul.
En Dieu, il y’a  deux  côtés à savoir : le  féminin  et  le masculin c’est pourquoi il a créé l’homme et la femme à son image pour que ces derniers atteignent la maturité, se marient et vivent ensemble. Mais depuis la chute d’Adam, le monde à été sous la domination de Satan jusqu’à nos jours. C’est pourquoi Dieu parle de la fin du monde. La fin du monde ne veut par dire la destruction littéraire de la terre. Pour Dieu la fin du monde c’est la fin de la domination du règne de Satan. La terre est éternelle, la fin de temps c’est le moment où le règne du diable atteint le paroxysme. Ceci est manifeste par la légalisation de l’homosexualité qui est un élément que Satan est entrain d’utilisé pour établir son règne. Nous vivons la fin des temps précise-t-il, si nous regardons les repères 2000 ans après la création c’était l’avenue d’Abraham. 2000 après Abraham c’était  l’avenu de Jésus et aujourd’hui nous somme à 2000 après Jésus. Ce qui marque l’avènement du messie qui vient mettre fin  au règne de Satan. Et ceci est un processus donc les Mayas avait raison. Jusqu’ici les impies ont dominé le monde  mais à partir de 2013 c’est sera le contraire. Ce sont ceux qui vivent selon la volonté de Dieu qui prendront  le règne.
Pour terminer ses propos Lihimag Tam Benoit ajoute que: «le 22 février 2012 en Corée 144000 personnes seront réunies sou l’égide de la  Fédération interreligieuse et internationale pour la Paix   pour proclamer le jour où Dieu prend le contrôle de l’histoire »

Écrit par Jeannette Éliane Nématchoua, stagiaire

Vendredi, 21 Décembre 2012 12:02

Source : http://www.lanouvelleexpression.info/societe/10394.html

Sectes et fin du monde: «toujours plus facile de croire que de réfléchir»

Un prêtre indien fait une prière païenne à... (Photo Reuters)

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Un prêtre indien fait une prière païenne à l’occasion d’une cérémonie marquant le solstice d’hiver et la fin du « compte long » du calendrier maya. L’événement a été tenu hier à l’extérieur d’une église située à Tactic, dans le Haut Verapaz, au Guatemala.

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Le principal service québécois d’aide aux proches de personnes prises entre les griffes de sectes est débordé d’appels liés à la fin du monde, que les Mayas ont prétendument annoncée pour le 21 décembre.

«Depuis les 32 dernières années à Info-Secte, j’entends parler de prédictions sur l’imminence de la fin du monde», affirme Mike Kropveld, président de l’organisme, dans son dernier bulletin d’information. «Cette fois-ci, c’est encore plus effrayant.»

M. Kropveld assure que «c’est la première fois» que les appels sont aussi nombreux, notamment de la part de parents qui s’inquiètent pour des membres de leur famille.

Des professeurs ont aussi joint M. Kropveld afin de pouvoir répondre efficacement aux questionnements de certains élèves. «Ils sont conscients que ça inquiète certains de leurs élèves», a-t-il expliqué.

Un moyen de fidélisation

«La fin du monde, c’est un sujet qui existe dans les croyances de plusieurs mouvements, mais ils n’ont pas nécessairement de date précise», relate le président d’Info-Secte. Tout le battage autour de la date du 21 décembre fournit un moment précis à ceux qui croient à son imminence.

Mike Kropveld explique que la popularité de cette croyance tient notamment à son utilité pour les gourous en tout genre. Il s’agirait d’un excellent moyen de fidéliser des adeptes en leur inspirant un «sens d’urgence».

«Si je vous dis que dans 200 ans, il y aura la fin du monde, est-ce que ça va vous préoccuper? Et si je vous dis que ça va arriver bientôt et que vous avez une chance d’être protégé? a-t-il dit. Ça encourage les gens à appartenir [à une secte] pour être sauvés.»

Des gens vulnérables

Serge Larivée, professeur en psychoéducation de l’Université de Montréal, souligne d’ailleurs que les membres de sectes sont toujours plus disposés à croire à ce type de fabulations. «Ce sont habituellement des gens qui sont faibles, qui vivent des choses difficiles, qui ont besoin d’être entourés, affirme le professeur en entrevue téléphonique. C’est toujours plus facile de croire que de réfléchir.»

De plus, pour les gourous, il s’agit d’un bon moyen de faire des profits.

«Il peut y avoir des séminaires, des voyages» offerts aux membres de sectes pour se préparer, a pu constater Mike Kropveld au cours de ses enquêtes. Et si la fin du monde est de toute façon inévitable et rapprochée, à quoi peut bien servir l’argent? «Ils vont dire que c’est mieux de l’investir dans quelque chose» qui peut aider à sauver des individus, explique l’expert du mouvement sectaire.

Dès aujourd’hui, l’atterrissage pourrait être douloureux pour tous ceux qui ont cru que leur dernière heure était venue.

Selon M. Larivée, ils pourraient bien se retrouver en situation de «dissonance cognitive». C’est ce qui se produit quand le cerveau entre en contradiction profonde avec lui-même.

«Il n’y aura pas de fin du monde. Et ce qui est intéressant, c’est de voir comment vont réagir les gens qui y ont cru, affirme le professeur. Le cerveau a besoin de cohérence pour fonctionner.»

Il prévoit que ces individus trouveront mille et une raisons pour expliquer que rien ne s’est produit.

«On a prié très fort et Dieu nous a sauvés» ou encore «ce n’était pas la fin du monde matériel et on est maintenant dans une nouvelle ère plus spirituelle» risquent de se retrouver parmi les excuses les plus populaires, selon lui.

«Quand le cerveau est pris en flagrante contradiction, il doit retomber sur ses pattes.»

Source : http://www.lapresse.ca/actualites/201212/20/01-4605905-sectes-et-fin-du-monde-toujours-plus-facile-de-croire-que-de-reflechir.php