Cameroun – Garoua : Le phénomène des transes refait surface dans la Bénoué

Encore le phénomène de transe, la brigade de la gendarmerie de pitoa ne se vide plus. Car, des personnes de tout genre, les malades, parents sont attisés par leur curiosité. Les enfants dont l’âge oscille entre 6 et 23 ans, que des filles, qui ont été transportées non pas pour l’hôpital, mais à l’esplanade de la brigade de la gendarmerie de pitoa. Ces enfants viennent d’un petit village appelé waffango dans ta localité de pitoa. Le sous-préfet de l’arrondissement de pitoa Essono Bodo Grégoire a donné une instruction ferme. Celle qui est de faire venir les présumés sorciers qui sont à l’origine de ce phénomène. Dans le bureau du commandant de brigade 04 présumés sorciers y ont été conduits manu militari, et le chef du village waffango aussi. A l’extérieur, comme des d’abeilles, les enfants continuent à tomber on dirait une mise en scène tirée d’un film des zombis.

Appelé à la rescousse un guérisseur traditionnel, s’est dit dépassé par les événements. «Cette affaire me dépasse, remettons ceci à Dieu» s’est-il exclamé. Des parents impuissants face à ce phénomène de transe qui emportent leurs progénitures les uns après les autres. Le salut est venu d’un autre guérisseur qui a proposé qu’on lave ces sorciers et qu’on fasse boire cette eau à ces enfants. Si ces ensorceleurs en sont la cause, les enfants vont retrouver leurs esprits. Chose faite, certains ont retrouvé leur esprit. Le préfet du département de la Bénoué Mamoudou Haman et le commandant de compagnie de Garoua sont allés prêter main forte au sous-préfet de l’arrondissement de pitoa Essono Bodo Grégoire, sur le lieu qui s’était transformé en scénario digne d’un film hollywoodien. (…)

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Cameroun – Un évangéliste dormait avec le corps de sa femme décédée depuis 7 mois

Cameroun : Un évangéliste dormait avec le corps de sa femme décédée depuis 7

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Un camerounais fidèle d’une église évangélique dormait dans le lit conjugal avec le corps de sa femme décédée (photo)depuis le mois de mars dans l’espoir qu’elle ressusciterait bientôt.

Décédée depuis le 31 mars, le corps de Clarisse Wandji a été conservé dans la maison par son époux Clément Ndalet à leur domicile dans le quartier de Bonaberi à Douala au Cameroun.

Adepte de l’église évangélique le bon berger, l’homme gardait le corps de sa femme dans leur lit conjugal où il s’enfermait régulièrement avec ses enfants pour prier en attendant la résurrection de cette dernière. Découvert le 26 septembre dernier, après que la famille de la dame a signalé sa disparition, les gendarmes de la Compagnie de Bonaberi, ont transféré les restes à la morgue de l’Hôpital de Bonassama.

La fille aînée de la famille Clarisse âgée de 20 ans, témoigne :  » C’est l’Eternel qui nous a dit de garder le corps. Il a dit que si cette œuvre est de lui, elle va se réveiller. On l’aurait perdu pour toujours si on avait dit aux gens qu’on avait un problème  »

La défunte adepte de la même église évangélique avait coupé les ponts avec sa famille qu’elle accusait d’être possédée par les démons.

Pour le père, cet acte est légitime :  » Nous avons continué de vivre ici avec le corps. C’était extrêmement difficile au début parce qu’il y avait des odeurs et des mouches, mais le Seigneur nous a donné la force, les enfants et moi, de tenir. Il nous entretenait et je n’ai fait qu’exécuter sa volonté. Je n’ai aucun regret « .

Le veuf a été déféré au parquet de Bonanjo en attendant la signature de son transfert pour la prison de New-Bell.

Nanita – source

Cameroun – Yaoundé: La magie et l’inceste détruisent une famille

L’affaire se déroule au quartier Etoug-ébé à Yaoundé. Clément Tchoffo, homme d’affaires camerounais résident à Oyem au Gabon, et son épouse viennent de perdre la vie. Le couple était soupçonné d’appartenir à une secte et d’entretenir des rapports, sexuels avec deux de leurs enfants.

Il y a quelques années, Clément Tchoffo décide de s’installer au Gabon afin de faire justifier ses affaires. Nadège Tchoffo née Boumdiem Cathom, son épouse, va rester au pays, pour protéger les biens de la famille, envoyés depuis le Gabon, par son mari, homme d’affaires. Rappelons que Clément avait promis de faire suivre les membres de sa famille au Gabon une fois parfaitement installé. Mais, c’était sans ignorer que ses activités commerciales allaient prendre un grand coup d’un ami qui résidait dans ce pays depuis près de 20 ans. Franck Djomo, pour ne pas le nommer, est pointé du doigt comme étant celui qui va l’enrôler dans un cercle, dénommé « Cercle des amis Solidaires et généreux » dont le siège au Gabon a une branche au Cameroun, au quartier Carrière. Clément va ainsi se joindre à la branche Gabonaise, non sans conseiller à son épouse d’adhérer à celle du Cameroun. Tous les six mois, elle reçoit de son époux une somme de 3 millions de FCFA, à l’effet de procéder à la construction d’un immeuble de cinq niveaux dans la capitale. L’affaire corse, dès lors qu’il est exigé au sieur Tchoffo de faire quelques sacrifices selon les règles de la « fratrie ». C’est ainsi que la jeune recrue se trouve en train d’abuser sexuellement de sa fille de douze ans, tous les deux mois de l’année, lorsqu’il séjourne au Cameroun. Son épouse, quant à elle, n’a pas besoin de faire le déplacement. Son fils de quatorze ans vit avec elle, et elle s’en sert à volonté. Pendant des années, ce couple se soumet aux conditions rudes de cette secte, jusqu’au jour où le pot aux roses est découvert par le frère cadet de l’épouse qui n’avait jamais rien soupçonné. (…)

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Le Cameroun s’attaque à la fermeture des «Eglises de réveil»

Les églises nouvelles prolifèrent au Cameroun où le préfet du département du Wouri, qui abrite la deuxième ville du pays, Douala, a entamé une nouvelle phase de sa croisade contre ces sectes.

 

Les églises sectaires prolifèrent au Cameroun où les autorités ont lancé une vaste opération de fermeture de ces établissements. Photo : Andrew Turner/Flickr / cc

 

Cinq lieux de cultes non autorisés ont déjà été fermés et ce 30 août 2013, une commission locale pour assainir la région a été créée.

Cette commission sera chargée d’assainir le milieu des Eglises nouvelles, selon le quotidien national « Cameroun-Tribune » du 31 août. Par « assainir », cette commission entend déterminer la présence de ces églises, d’identifier leurs leaders et les personnes qui en font la promotion.

Cela fait désormais plusieurs semaines que, à l’initiative du président Paul Biya, le Cameroun mène une véritable chasse à ces églises illégales qui profitent de la faiblesse des individus pour les attirer dans leur mouvement sectaire. Ces églises prolifèrent véritablement au Cameroun, d’où l’urgence soulignée par les autorités.

Le 14 août dernier, une centaine d’églises pentecôtistes ont été fermées dans les principales villes du pays, selon une annonce du président camerounais qui a invoqué « des pratiques criminelles » allant contre la sécurité nationale.

En effet, quelques jours avant cette annonce, une petite fille de neuf ans est morte durant une séance d’exorcisme pratiqué dans une des églises qui a été fermée par la suite.

Les églises seront observées par les autorités

C’est à Douala et à Bamenda que ces églises trouvent particulièrement de l’écho au sein de la population.

La plupart de ces églises, appelées églises « de réveil », n’ont pas d’autorisations légales et sont ouvertes pourtant depuis plusieurs années. « Non au nuisances sonores, aux séquestrations ou à la destruction de familles », a ainsi exprimé Naseri Paul Béa, préfet du département du Wouri, expliquant les règles auxquelles devront se soumettre ces églises nouvelles.

Désormais, c’est la commission d’assainissement du milieu des Eglises nouvelles, constituée de membres des autorités administratives, de pasteurs, de responsables de la sécurité qui statuera, au cas par cas, de l’éventuelle réouverture de ces églises.

Les pasteurs du mensonge

Pour Raoul Mbog, auteur d’un blog sur Slate Afrique, la dérive sectaire de ces églises nouvelles au Cameroun est pourtant bien plus grave que ne l’entendent les autorités.(…)

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