Twilight : les films amènent au satanisme, d’après des exorcistes

 

Des exorcistes préviennent le Vatican que la saga Twilight sent le soufre.

Une polémique concernant Twilight, ça faisait longtemps ! Deux ans et demi après la fin de la saga au cinéma, et alors que Kristen Stewart a reçu un César il y a trois mois, voilà que les films Twilight sont accusés de mener ses jeunes spectateurs tout droit dans les bras de Belzébuth. Team Jacob, Team Edward, Team Satan ?

D’après The Independent, Giuseppe Ferrari, secrétaire du GRIS (Gruppo di ricerca e informazione socio-religiosa, ou Groupe de recherche et d’information socio-religieuse, une organisation reconnue par le Saint-Siège qui surveille les manifestations paranormales en Italie), vient d’avertir le Vatican lors d’une conférence à Rome des dangers de Twilight. « Certains essaient de transformer des gens en vampires et leur font boire le sang d’autres personnes, ou bien les forcent à avoir des relations sexuelles pour obtenir des pouvoirs spéciaux », a expliqué Giuseppe. « Dans ces groupes on trouve beaucoup de gens attirant par ces soi-disant beaux vampires que nous avons beaucoup vus ces dernières années », continue-t-il en faisant référence à Twilight mais aussi à True Blood, et avant d’expliquer que le nombre d’exorcismes était en hausse à cause de Twilight. Giuseppe nous rappelle aussi que les exorcismes ne doivent être pratiqués que par des prêttres spécialement formés. N’essayez pas de reproduire ça chez vous.

Fin 2012, deux de nos journalistes ont fait un marathon Twilight pour fêter la fin de la saga et aucun signe de possession démoniaque n’a été relevé chez eux pour l’instant (quoique : à en lire les commentaires sur notre classement des meilleurs films Marvel, la rédaction de Première est clairement dominée par Satan). Blague à part, le studio Summit prépare des courts-métrages dans l’univers de Twilight :

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Inde – Critique du film Messenger of God

 

Messager de Dieu affiche Messager de Dieu est dirigé par le gourou populaire Gurmeet Ram Rahim

Après des semaines de controverse et de mois de publicité, un long film de trois heures réalisé et interprété par un gourou indien a finalement été libéré.

Le site Web de Gurmeet Ram Rahim Singh dit MSG: Messager de Dieu est un « film qui vise à étendre la sensibilisation sociale dans la société ».

« Alors que toute l’histoire dépeint la vérité, mais l’action, du suspense et le drame sont également ajoutés à la rendre plus intéressante. »

La tête de censeur au conseil de l’Inde ne est pas d’accord, et a quitté le mois dernier après sa décision de refuser une libération au motif qu’il « favorise la superstition » a été annulée.

Les critiques du gourou ont organisé des manifestations contre le film, mais ses fans ont été encenser sur elle. Qu’est-ce que les critiques en font?

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Sushant Mohan, BBC Hindi services: « Apportez sur les analgésiques»

La salle est pleine de partisans de M. Singh qui sont venus de différentes parties de l’Etat nord du Pendjab [où il a été interdit après les protestations de groupes sikhs] pour regarder ce film. Chaque fois que le gourou apparaît sur l’écran, ses partisans commencer chantant et en augmentant slogans.

Ravi Chunchula pour la BBC Le regard au MSG de Cartoonist Ravi Chunchula tongue-in-cheek: Messager de Dieu pour le service BBC Hindi

Au début du film, un avertissement apparaît sur l’écran que le film ne cherche pas à dépeindre toute personne en tant que dieu, mais chaque scène démolit la suite que disclaimer », dit notre correspondant, ajoutant que« à la fin de l’émission, vous avez besoin à atteindre pour un analgésique.

Le film est comme une longue publicité pour la secte Dera Sacha Sauda dont M. Singh est le chef.

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Shilpa Jamkhandikar, Reuters: «si mal, ce est bon ‘

Jamkhandikar conseille vous « laisser derrière chaque once de bon sens ou de bon sens que vous possédez » si vous allez voir le film.

« Le héros hirsute ventru qui porte les vêtements les plus psychédéliques connues de l’humanité peut se transformer balles dans une couronne, épées en pétales de rose, produire de l’électricité à partir de la paume de sa main, et tout en faisant tout cela, gambadent dans les prés avec des lapins que femmes dansent en arrière-plan « , écrit-elle.

Les disciples de Guru Ram Rahim Gurmeet ont été enthousiasmés par le film Les disciples de Guru Ram Rahim Gurmeet ont été enthousiasmés par le film

« MSG est un film de propagande éhontée, qui ne se lasse pas de nous dire que Gurmeet Ram Rahim Singh est propre enfant de Dieu qui a été envoyé sur terre pour le débarrasser des maux tels que le commerce de la drogue et de la chair.

« Ce est un film qui est si mauvais, ce est bon. Ce est horrible et hilarante en même temps. Alors, que pouvez-vous sortir d’elle? Trois heures d’incrédulité plâtré sur votre visage que vous ne pouvez pas essuyer, ne importe comment dur vous essayez. Allez regarder si vous voulez obtenir étonné « .

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Shubhra Gupta, Indian Express: «atrocement terrible pour les non-croyants ‘

Gupta dit MSG est «façonné habilement comme votre ancien style Bollywood pot chaudière, pour la délectation de son grand nombre de fan-adeptes. Il peut aussi être appelé En Quels Gurmeet Ram Rahim Singh Insaan sauve le monde dans 197 procès-verbal. »

Gupta écrit que ce est comme un film de Bollywood des années 1970 de style « , avec le héros invincible, le bouffon désolé qui est la cible de toutes les blagues, l’obligatoire méchant vaguement la recherche et à consonance étrangère (celle-ci ressemblait beaucoup à Vin Diesel), et aussi, ta DSA, une Bimbette blonds jaillissant partout (se il vous plaît, se il vous plaît, puis-je faire un documentaire sur vous, se il vous plaît, se il vous plaît, dit-elle, il hoche la tête avec bienveillance, et elle est dans les paroxysmes) « .

Le film, cependant, est « atrocement terrible seulement pour les non-croyants. Pour ses partisans adoration, chaque scène est un super hit ».

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Nandini Ramnath, défilement: «solution à guichet unique aux problèmes du monde»

Ramnath dit le «180 minutes propagande exercice » célèbre M. Singh que la «solution unique aux problèmes du monde ».

« La vue de Gurmeet Singh voile dans l’air, à lui seul poinçonnage épée rendement adversaires, désamorcer une bombe, et contrecarrer plusieurs reprises un Vin Diesel-sosie qui a été envoyé par la mafia de la drogue local pour tuer le gourou sont en réalité pas aussi saugrenue tels qu’ils apparaissent.

«Pourquoi devrait Bollywood avoir le monopole sur l’utilisation anachronique de signes culturels et des symboles, des chansons qui traînent jusqu’à un récit, spéciaux miracles effets assistée et un héros ultra-macho et invincible qui jette poinçons et punchlines? Si [stars de Bollywood] Ajay Devgn et Salman Khan, ne peut donc Gurmeet Singh.

Source : BBC News – Traduction Google

VIDEO. «Sperme sacré»: un film brise le tabou de la masturbation chez les juifs ultra-orthodoxes

MASTURBATION INTERDITE – Le documentaire «Sperme sacré» enquête sur la sexualité des juifs ultra-orthodoxes…

Sacred sperm n’est pas qu’une chanson des Monty Python. C’est aussi le titre d’un documentaire israélien sur le tabou de la masturbation masculine chez les juifs ultra-orthodoxes. «Tu ne répandras pas ta semence en vain» dit le précepte biblique. Oui mais comment? A l’origine du film Sperme sacré, les inquiétudes d’un père, le réalisateur lui-même, qui ne sait pas aborder ce sujet, et la sexualité en général, avec son fils de 10 ans.

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Ori Gruder, 44 ans et père de six enfants, n’est devenu religieux qu’à 30 ans. Grâce à sa connaissance des deux mondes – laïc et religieux – il présente de façon accessible au grand public les tactiques développées par le judaïsme orthodoxe pour que les hommes résistent à leurs pulsions (le film n’évoque pas la question pour les femmes). Chez les juifs orthodoxes, la Halacha (loi juive) règle toute la vie quotidienne, de l’alimentation à l’habillement. Elle encadre aussi la vie intime, interdisant les relations sexuelles avant le mariage, car seul le sexe destiné à la procréation est considéré comme un commandement de Dieu.

Uriner sans se toucher

Le documentaire détaille les précautions prises par les religieux pour éviter d’être stimulés, telle l’interdiction de regarder les femmes. Un des rabbins interrogés explique comment les jeunes garçons apprennent à uriner sans toucher leur sexe et comment, à partir de 13 ans, ils portent, en guise de sous-vêtement, un large short spécialement conçu pour uriner sans se toucher.

Si, malgré ces précautions, les adolescents ont une érection, voici les remèdes préconisés dans le film par le rabbin Yisrael Aharon Itzkovitch: «Enfoncer les ongles dans les jambes, se tenir sur la pointe des pieds, se livrer à des exercices de relaxation (…) respirer à fond, faire des sauts sur place et marcher rapidement.»

Une profonde (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

«Au nom du fils», des prêtres et des pédophiles. Le film qui dérange les intégristes français

CINEMA – Bien accueillie en Belgique, cette comédie féroce est en butte aux attaques des milieux intégristes en France…

Vincent Lannoo ne s’attendait pas à des réactions aussi vives pour la sortie d’Au nom du fils. L’histoire d’une mère catholique (campée par l’excellente Astrid Whettnall)  très pratiquante découvrant que le prêtre qu’elle a hébergé et en qui elle avait confiance a abusé sexuellement de son fils adolescent a été bien reçue en Belgique mais connaît une levée de bouclier des catholiques intégristes en France. «Le film a du mal à trouver des salles et pourtant les avant-premières françaises ont connu un excellent accueil», précise le réalisateur connu pour ses «documenteurs», Strass (2002) et Vampires (2010).

Un film férocement drôle

C’est avec un humour noir revigorant que le cinéaste décrit la vengeance et la perte de la foi de cette maman trahie. «Je crois que la France est particulièrement sensible de ce côté: contrairement à la Belgique, vous n’avez pas de central d’appel où les victimes de pédophilie au sein de l’église peuvent se confier», précise-t-il.

Un réjouissant cocktail de genres

«Mon coscénariste Philippe Falardeau et moi-même avons forcé le trait, admet-il, mais c’est une bonne façon de faire réfléchir et parler. J’ai été surpris que des spectateurs viennent me remercier d’avoir abordé ce thème parce qu’ils avaient été victimes d’attouchements». Entre film de genre et dénonciation, Au nom du fils trouve un ton original et séduisant. Son dénouement d’une cruauté incroyable est l’un des plus surprenant qu’on a vu depuis longtemps. 

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After Earth : derrière le film de Will Smith, une ode à la scientologie ?

CINEMA – Le magazine Hollywood Reporter a demandé à un ancien scientologue de regarder After Earth, le dernier film de Will Smith avec son fils Jaden. Surprise : l’univers créé par le réalisateur M. Night Shyamalan emprunterait plus à la réalité de l’église scientologue qu’à la science-fiction.

Will et Jaden Smith, star de père en fils, à l'affiche mercredi prochain dans After Earth.

Will et Jaden Smith, star de père en fils, à l’affiche mercredi prochain dans After Earth.Photo : BEHAR ANTHONY/SIPAUSA/SIPA
CLAIRE LAMOTTE
Après la comédie A la recherche du bonheur en 2007, After Earthréunit pour la deuxième fois les acteurs Will et Jaden Smith, père et fils à la ville. Produit par Sony Pictures et réalisé par le cinéaste M. Night Shyamalan (Sixième Sens), ce blockbuster de science-fiction débarque sur les écrans français mercredi prochain. Si en France, les journalistes n’ont pas été autorisé à voir le film, le magazine américain Hollywood Reporter est parvenu à organiser une projection pour un ancien membre de la scientologie, Marc Headley.

Selon lui, After Earth emprunterait autant aux concepts qu’au vocabulaire et à l’imaginaire visuel de la secte dont Tom Cruise et John Travolta sont des célèbres représentants. Dans le film, les péripéties de Kitai et de son père Cypher, héros échoués sur la terre mille ans après la désertion de l’humanité, iraient bien loin qu’une simple aventure pour survivre dans un futur inventé. Elles seraient en réalité une ode à la scientologie, notamment par sa devise : « le danger est réel, la peur est un choix. »

Les dogmes infiltrés

Point par point, Marc Headley analyse les saillies du film relevant de la théorie de la scientologie. Les dialogues d’After Earthreprendraient selon lui la propagande de l’église. La problématique tissée autour de la peur serait directement inspirée du livre du fondateur de la scientologie L. Ron Hubbard. La peur serait représentée comme un choix et un pur produit de la pensée. De la même façon, il relève l’insistance sur la nécessité de vivre le moment présent, d’en ressentir toutes les sensations et de se détacher du passé.

En dehors des propos et de la philosophie véhiculée, le dissident de la scientologue souligne la prégnance de l’image du volcan, qui est une des récurrentes dans la communication des scientologues. Reste que le budget de 130 millions de dollars d’After Earth en fait un film conçu pour le grand public.[…]

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