Jihad : la mise en place du numéro vert était « une urgence », selon Dounia Bouzar

Des rebelles jihadistes du Front al Nosra, le 25 octobre 2013 près d'Alep

Des rebelles jihadistes du Front al Nosra, le 25 octobre 2013 près d’Alep

Crédit : AFP / MAHMUD AL-HALABI

ENQUÊTE RTL – Le plan anti-jihad du gouvernement a permis de signaler 24 Français prêts à partir en Syrie mais manque encore d’éducateurs.

Voilà une dizaine de jours qu’a été mis en place le plan anti-jihad du gouvernement, censé permettre d’empêcher des Français de partir en Syrie. La plateforme de signalement et le numéro vert ont déjà enregistré24 signalements dans 16 départements.

Ces personnes confirment d’ailleurs ce que pensaient les autorités : les candidats au jihad sont jeunes – de 14 à 34 ans – et on dénombre une importante proportion de femmes. Elles sont huit à avoir été signalées jusqu’ici. « Il y avait urgence », réagit Dounia Bouzar, du centre de prévention des dérives liées à l’islam.

Un problème demeure toutefois : les éducateurs promis n’ont pas encore été mis en poste. Selon Dounia Bouzat, « les familles ont des questions très concrètes et le problème c’est qu’il n’y a rien de concret pour le moment« .

Source : rtl