La fabrication de bonhommes de neige: sacrilège en Arabie Saoudite

A la suite des récentes chutes de neige dans le nord du pays, le cheik Mohammad Saleh Al Munadjid a formellement interdit cette activité, y voyant la confection d’idoles impies.

Qui a dit que faire un bonhomme de neige était une activité innocente? Pas Mohammad Saleh Al-Munadjid, l’un des cheiks les plus influent d’Arabie Saoudite, qui vient d’émettre une fatwa proscrivant, purement et simplement ce passe-temps rapport le journal Al Arabya.

Fondateur du site IslamQA.info, sorte de forum ou l’intéressé répond aux questions religieuses de ses fidèles, le cheik, répondant à un père de famille après de récentes chutes de neige dans le nord du pays, a décrété qu’il était «interdit d’ériger des statues en neige, même pour jouer». Avant d’ajouter que les bonhommes sont «anti-islamiques».

Selon l’interprétation du religieux, «Dieu a accordé aux gens la liberté de construire tout ce qu’ils veulent, à condition que ça ne contienne pas d’âme: des arbres, des bateaux, des fruits, des habitations…» Exit les bonhommes de neige donc, mais si vous vous sentez une âme d’artiste les natures mortes sont les bienvenues.

Sur Twitter, les Saoudiens n’ont pas tardé à tourner en ridicule cette fatwa créant pour l’occasion le hastag: #fatwa pour interdire les bonhommes de neige.

#فتوى_بتحريم_تمثال_الثلج هذا السعودي المشرك من عباد الثلوج وهو يقوم بعبادة جمل ثلجي والعياذ بالله. pic.twitter.com/DDKD0558xD

— بندر القحطاني (@1mogtrb) 12 Janvier 2015Un Saoudien «mécréant» en train de prier un dromadaire en neige «sauf le respect d’Allah».

« @48MrMr: #فتوى_بتحريم_تمثال_الثلج طيب واذا لابسه نقاب !!! افتونا في امرنا !! » . . pic.twitter.com/lkMvvAx9k6

— ღϡ₡ツ (@alshardi606) 12 Janvier 2015«#Une fatwa interdisant les bonhommes de neiges. Et si on lui met un niqab?»

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Malaisie – Un recrutement similaire à celui des sectes

 

Petaling Jaya: Le penchant que certains Malaisiens ont pour l’Etat islamique (IS) groupe terroriste est psychologique, semblable à la raison pour laquelle certaines personnes sont attirées par les sectes, a déclaré le Dr criminologue Geshina Ayu Mat Saat.

l’adhésion de Cult ne était pas sur le gain monétaire mais de propager les déclarations du groupe et de ses objectifs, a déclaré le conférencier Université Sains Malaysia qui a étudié le sujet.

« Comportements liés Cult a été étudié d’aussi loin que les années 1860 et l’adhésion de culte semble être influencé par des leaders charismatiques, les questions qui sont un facteur d’union et la liberté apparente de choix, » dit-elle dans une interview hier.

La preuve a suggéré qu’il y avait une certaine crédulité au début de l’adhésion, mais plus tard renforcé en conformité passive grâce à la formation de relations personnelles au sein de la secte, dit-elle.

Dr Geshina dit que l’affiliation avec IS peut être attrayant pour certaines personnes qui ne étaient pas satisfaits ou déçus par la façon dont les choses étaient dans leur vie.

«Ces personnes se joignent au groupe de terreur et tentent de mettre sur le changement par l’utilisation de la force et de l’agression.

« Le lien commun entre ces militants est la volonté d’utiliser la violence tout en justifiant son utilisation renforce le groupe et fournit un sens de l’élitisme à ses membres.

« Cela donne aussi le groupe et son pouvoir sur les autres membres, » dit-elle.

Selon le Dr Geshina, EST recruteurs ont utilisé des méthodes subtiles pour attirer des membres.

« Incidences de l’acceptation aveugle des textes religieux mal interprétés est élevé, » dit-elle.

« En outre, des parties de texte religieux sont utilisés à tort pour justifier son comportement non conforme, qui jette les bases d’une déviance. »

Dr Geshina a dit qu’il était important pour les individus d’apprendre la Al-Coran et la Sunna en assistant à des cours de religion dans les écoles enregistrés.

Source : The star online – Traduction Google

Syrie : la guerre de l’État islamique contre les homosexuels

Mardi, le groupe islamique a publié des photographies montrant des djihadistes en train de jeter du toit d’un immeuble un homme accusé d’homosexualité.

Une des photos montre un homme, homosexuel selon les djihadistes, en train d’être poussé dans le vide à partir du toit d’un immeuble de deux étages dans une localité non spécifiée. Une autre montre l’homme gisant à terre. « Le tribunal islamique de la wilaya [région] Al-Furat a décidé qu’un homme ayant pratiqué la sodomie doit être jeté du point le plus haut de la ville, puis lapidé à mort », a indiqué un communiqué publié avec les images sur des forums djihadistes.

Fin novembre, l’EI avait lapidé deux jeunes hommes accusés d’homosexualité dans la province de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. Dans la rhétorique du groupe djihadiste, la « wilaya al-Furat » désigne une portion de territoire allant de la ville de Boukamal (est syrien) à celle d’Al-Qaïm (ouest irakien), à l’endroit où le fleuve Euphrate passe de la Syrie en Irak. L’EI a proclamé fin juin un califat à cheval sur l’Irak et la Syrie, où il contrôle de vastes pans de territoire.

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Après le retour de la petite Assia, l’« emprise sectaire » du père dénoncée

Selon elle, la radicalisation du père d’Assia « s’est faite sur Internet ». Il passait « ses journées à regarder des vidéos [du groupe djihadiste le Front Al-Nosra], à s’isoler, à être en rupture et à ne côtoyer que des gens qui lui ressemblent ».

> Lire aussi l’analyse : En France, des candidats au djihad de plus en plus nombreux

AUCUNE NOUVELLE DU PÈRE DEPUIS SON RETOUR

La jeune maman, originaire de l’Ain, était restée sans nouvelles de sa fille après l’avoir laissée à son ex-mari le 14 octobre 2013. « Il m’avait fait croire qu’elle était morte, qu’elle avait été victime d’un bombardement ou qu’elle avait été grièvement brûlée », a raconté Mme Rhaiem, qui s’est rendue à la fin d’août pendant une semaine« avec son frère » en Turquie, où elle a convaincu son ex-mari de la rencontrer dans un hôtel à Hatay, près de la frontière syrienne.

Le père a été interpellé à cette occasion par les autorités turques alors qu’il se trouvait avec sa fille. Il a été placé en détention avec la fillette, puis celle-ci a été remise le 2 septembre à sa mère, qui n’a depuis « aucune nouvelle » du père d’Assia.

Mme Rhaiem a assuré qu’Assia allait « très bien » depuis son retour, mais qu’elle était « de temps en temps apeurée ».

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Une police de la charia fait scandale en Allemagne

Par LEXPRESS.fr, publié le

Vêtus d’un gilet orange sur lequel était inscrit « Shariah Police », des islamistes radicaux allemands arpentaient les rues de Wuppertal, en Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, pour faire de la propagande.

Une police de la charia fait scandale en Allemagne

Un extrêémiste allemand a lancé une « police de charia » en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Capture d’écran

L’initiative est isolée, mais elle a fait scandale en Allemagne. Un groupuscule de salafistes extrémistes a mis sur pied une police dela charia en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Vêtus d’un gilet orange sur lequel était inscrit « Shariah Police », ils arpentaient le soir les rues de Wuppertal, enjoignant aux musulmans de ne pas boire d’alcool, de ne pas écouter de musique ou de ne pas parier d’argent. Ils apostrophaient également les femmes musulmanes ne portant pas le voile.

« Les trois frères que nous venons de rencontrer allaient à la salle de jeux. Mais après nous avoir rencontrés, un seul voulait toujours y aller, les deux autres ont eu honte, ils sont repartis et ont réussi à convaincre l’autre. Ce n’est pas ce soir qu’ils iront jouer au casino! », clame leur porte-parole dans une vidéo postée sur Youtube.

Vide juridique

A l’origine de cette action, Sven Lau, un pompier allemand converti depuis 1998 à l’islam radical, et Pierre Vogel, un ancien boxeur devenu prédicateur extrémiste. Les deux hommes sont loin d’être des inconnus pour les services de renseignements allemands, selonL’Alsace: le premier fait l’objet de poursuites pour avoir incité des jeunes rejoindre les troupes djihadites en Syrie, le second s’était fait connaître en proposant de « couper la main des voleurs ». Autour d’eux graviteraient une dizaine de personnes. (…)

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Nouvelle flambée de violence sectaire en Birmanie

Gemunu AmarasingheGemunu Amarasinghe / The Associated Press

THANDWE, Myanmar – Le président birman Thein Sein a visité l’ouest du pays mardi, au moment où une nouvelle flambée de violence sectaire faisait au moins un mort dans l’État de Rakhine.

Des foules bouddhistes ont attaqué et tué une musulmane de 94 ans, en plus d’incendier quelque 70 maisons.

Un policier a révélé que plus de 800 émeutiers, dont certains étaient armés d’épées, sont descendus dans les rues de la ville de Thabyuchaing, à environ 20 kilomètres au nord de la ville côtière de Thandwe.

La victime aurait été poignardée à mort.

Des attaques sont aussi rapportées dans les villages voisins de Shwe Hlay et de Linthi, mais les détails se faisaient rares. Certains résidants se sont cachés chez eux pendant que d’autres ont pris la fuite.

Il s’agit de la première visite de Thein Sein dans cette région divisée depuis que les violences sectaires ont éclaté il y a un an. Le président doit notamment visiter Thandwe, où les nerfs sont à vif depuis samedi, dans la foulée d’une altercation mineure entre un chauffeur de taxi bouddhiste et un commerçant musulman.(…)

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BIRMANIE: LA VIOLENCE SECTAIRE SE PROPAGE À L’INDONÉSIE

Par The Associated Press – Semaine du 2 avril au 8 avril 2013

à 10h49 HAE, le 5 avril 2013.

BELAWAN, Indonésie – Les tensions religieuses et ethniques qui frappent la Birmanie depuis plusieurs semaines se sont propagées à l’Indonésie vendredi, quand des affrontements entre des pêcheurs bouddhistes et des réfugiés musulmans ont fait huit morts et 15 blessés dans un centre d’immigration indonésien.

Les émeutiers se sont battus à coups de pierres et de couteaux.

Les affrontements ont éclaté dans la province du Sumatra-Nord, où plus d’une centaine d’immigrants rohingya — interceptés au large de l’Indonésie après avoir fui leurs domiciles à bord d’embarcations de fortune — et 11 bouddhistes accusés de pêche illégale étaient hébergés ensemble.

La violence aurait éclaté vendredi matin après qu’un religieux rohingya et un pêcheur se soient disputés concernant la vague de violence qui a déferlé sur le centre de la Birmanie le mois dernier, quand des bouddhistes ont attaqué la population musulmane. Le religieux aurait été attaqué par le pêcheur, mettant le feu aux poudres.

Toutes les victimes sont bouddhistes. Les trois pêcheurs survivants ont été placés à l’écart.

Dix-huit détenus rohingya ont été identifiés comme suspects dans cette affaire.

Le centre de détention accueille un peu moins de 300 personnes, soit deux fois sa capacité normale.

Arrestations

En Birmanie, des dizaines de personnes ont été arrêtées et seront traduites en justice sous peu, dans la foulée de la flambée de violences sectaires qui a touché le centre du pays le mois dernier.

Le procureur général birman Ye Aung Myint a indiqué que les suspects seront présentés à la justice le plus rapidement possible, de manière à décourager toute autre violence.

Au moins 43 personnes ont été tuées et 12 000 autres, surtout des musulmans, chassées de chez elles quand la violence a éclaté le 20 mars. L’ordre a été rétabli quand le président Thein Sein a proclamé l’état d’urgence et déployé l’armée dans la région.

M. Ye a expliqué que les autorités sont à compiler 13 dossiers différents. Le premier touche trois employés de la bijouterie musulmane où une querelle a éclaté, donnant naissance aux affrontements. Un autre touche trois personnes soupçonnées d’avoir tué un moine bouddhiste, ce qui a avivé encore davantage les tensions.

M. Ye a indiqué que 26 personnes ont été arrêtées, soit 13 musulmans et 13 bouddhistes. Un policier a plutôt évoqué 42 arrestations, dont 30 bouddhistes. La différence entre les deux bilans n’a pas été expliquée.

Mosquée incendiée

Mardi, au moins 13 écoliers ont perdu la vie mardi quand un incendie a détruit une mosquée de la plus grande ville de la Birmanie, Rangoon.

Les autorités ont rapidement évoqué une défectuosité électrique, niant que le sinistre soit dû aux tensions sectaires qui déchirent le pays depuis quelques semaines.

Des policiers ont bloqué les rues menant à cette enceinte, qui regroupe une mosquée, une école et un dortoir.

On ne rapportait aucune violence dans l’immédiat, mais environ 200 musulmans se sont rassemblés à proximité. Alors que plusieurs d’entre eux ont montré des signes de mécontentement et dit croire que l’incendie était d’origine criminelle, les forces de sécurité ont été déployées afin de bloquer l’entrée des routes dans le secteur.

Les policiers ont défoncé une porte, permettant à la plupart des 75 enfants qui se trouvaient sur les lieux de s’échapper. Les autres portes semblaient verrouillées et des barres de sécurité bloquaient les fenêtres.

Seize enfants qui dormaient au premier étage se sont retrouvés coincés quand l’échelle qui mène à cet étage s’est enflammée. Trois garçons ont survécu en sautant dans le vide.

Un fidèle de la mosquée, Soe Myint, affirme avoir aidé à retirer les corps sans vie du bâtiment en flammes. Il a dit ne pas croire que l’incendie ait été provoqué par un court circuit, pressant les autorités d’ouvrir une enquête dans cette affaire.

«La mosquée en entier sentait le diesel. Nous n’utilisons pas de diesel à l’école», a-t-il soutenu.

Le chef de la police de Rangoon, Win Naing, a indiqué que les directeurs de la mosquée et de l’école étaient soumis à un interrogatoire, ajoutant qu’aucune arrestation n’avait été faite jusqu’à présent. «Compte-tenu du fait que ce sont les deux personnes en charge, elles doivent être tenues pour responsables et nous devons agir», a-t-il déclaré.

M. Naing a écarté la thèse de l’incendie criminel en affirmant que trois policiers assuraient la sécurité de la mosquée, et que ceux-ci n’avaient pas vu quiconque s’approcher du bâtiment au moment du déclenchement du brasier.

Des violences sectaires entre bouddhistes et musulmans ont éclaté le mois dernier dans l’ouest de la Birmanie, faisant des dizaines de morts et chassant des milliers de personnes de chez elles.

Source : http://www.lexpress.to/archives/11547/