Pérou – L’ambassade extraterrestre des Raeliens transférée au Pérou

 

En Hillary Ojeda

Extraterrestres de Lima pourraient un jour avoir leur propre ambassade à Lima.

Lima: Raelians look to build extraterrestrial embassy

Raëliens convoqué à Miraflores pour discuter de la construction d’une ambassade. (Photo: El Comercio)

Un groupe de raëliens voir Lima comme la maison potentiel d’une ambassade étrangère destinée à accueillir les extraterrestres pour visiter la capitale.

Raëliens, des Raëlisme ou le Mouvement Raëlien, réunis dans une chambre d’hôtel de Miraflores pour discuter de ce qui pourrait être une ambassade extraterrestre. Membres de la religion UFO croient Lima pour être un emplacement de choix.

Chef de Raëliens de l’Amérique latine, David Uzal, a dit El Comercio de la réunion-mondaine autre.

«Imaginez les avantages économiques», a déclaré Uzal. Lima pourrait être le premier endroit pour accueillir les extraterrestres et recevoir élohim après des centaines d’années, selon Uzal.

Raëliens croient qu’une espèce d’extraterrestres appelés Elohim créa les êtres humains. Le père de la religion est le français Claude Vorilhon et a été fondée en 1947. Raëliens peuvent être trouvés partout dans le monde et croient que les humains ont été créés à partir des expériences génétiques des êtres d’autres planètes.

Récemment, ils ont connectés sur l’objectif de construire une ambassade pour les extraterrestres accueillants, à Lima. Le premier choix est Israël, mais pour des raisons inconnues, Lima est maintenant la ville de choix. Selon les Raëliens, le Pérou a une histoire de longue date avec les Elohim et de maintenir une empreinte avec son énergie active.

Seulement hier, était le dernier enregistrement d’un OVNI qui a eu lieu à Miraflores pendant le tournage d’un programme local.

Représentant péruvien de Raëliens, Erich Rever, dit El Comercio que le processus d’application a déjà commencé et le ministère des Affaires étrangères a reçu la demande d’une ambassade extraterrestre.

« Nous ne voulons pas de convaincre personne, nous voulons juste faire passer le message», a déclaré rever.

Entre 15 au 22 février, les raëliens du Pérou et de l’étranger se réunissent à Santa Eulalia pour une retraite. Juste à l’est de Lima dans Huarochiri, le groupe se réunira à l’Université du Bonheur et de partager le message de Raëlisme.

Source : Peru thius week – Traduction Google

Une Canadienne perd la vie après avoir bu du thé au Pérou

Jennifer Logan... (PHOTO LA PRESSE CANADIENNE)

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Jennifer Logan

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

Marie-Michèle Sioui
La Presse Canadienne
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La mort d’une jeune Canadienne, le 17 janvier, dans une retraite péruvienne offrant des cérémonies chamaniques impliquant la de thés aux vertus «purifiantes», braque les projecteurs sur ce type de pratique, qui fait l’objet d’avertissements dans plusieurs pays.

Jennifer Logan, 32 ans, venait de terminer un contrat en Arabie saoudite, où elle enseignait l’anglais à des femmes. Elle était rentrée au pays pour visiter sa famille, avant de s’envoler pour le Pérou.

Neuf jours après son départ, un membre du personnel du centre où elle séjournait a téléphoné à ses parents, à Saskatoon, pour leur apprendre que leur fille était morte.

La grande voyageuse avait prévu passer deux semaines à Cayo Luz, un centre situé à Puerto Maldonaldo, non loin de la frontière bolivienne. L’endroit, qui se décrit comme une «retraite d’ayahuasca», préconise la participation à des rituels chamaniques, dont certains incluent la consommation de cette boisson à base de lianes qui aurait, selon certaines croyances, des propriétés curatives.

«Ce n’est pas ce que Jennifer a pris», a assuré hier la mère de la jeune femme, jointe à son domicile de Saskatoon. Dans un courriel envoyé à La Presse Canadienne, le centre Cayo Luz a indiqué que sa cliente était morte des suites d’une «purge de tabac» à laquelle elle a réagi de manière «extrême et inhabituelle».

Dans les faits, les parents de Jennifer Logan attendent toujours de découvrir ce qui a emporté leur fille. «Le gouvernement péruvien doit nous revenir avec des réponses. Ils font des tests», a laissé tomber la mère, hier.

Un puissant psychotrope

Sur les sites web des retraites d’ayahuasca, on indique régulièrement que les «purges de tabac» constituent l’étape préliminaire de la consommation d’ayahuasca.

Le directeur médical du centre des maladies infectieuses de Vancouver, Brian Conway, s’est beaucoup intéressé à la consommation de cette boisson. Celle-ci contient de la diméthyltryptamine, un puissant psychotrope qui cause «un état de stimulation neurologique et des hallucinations», explique-t-il. «C’est très dangereux», tranche le médecin.

À preuve, les médias français, britanniques et américains ont rapporté, au cours des dernières années, la mort de citoyens qui tentaient cette expérience. Dans les pages de conseils aux voyageurs, le gouvernement canadien décourage la participation à de telles «cures». «Plusieurs touristes sont tombés gravement malades, sont morts ou ont été agressés à la suite de leur participation à des cérémonies de purification spirituelle», peut-on y lire. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France servent des avertissements semblables à leurs citoyens.

Les premiers résultats d’autopsie indiquent que Jennifer Logan a souffert d’un oedème pulmonaire, un état qui se caractérise par une accumulation de fluide dans les poumons. Ce diagnostic est assez fréquent, selon le docteur Alain Vadeboncoeur. «Un arrêt respiratoire peut faire en sorte que le coeur s’engorge. Autrement, l’oedème pulmonaire peut être dû à la présence d’une substance toxique dans le corps», explique-t-il.

Selon Amy Logan, la soeur de Jennifer, le centre aurait offert à cette dernière un thé devant lui donner «de la clarté pour sa voie future». Les thés sont conçus pour faire vomir celles qui les boivent et nettoyer leur corps. «Les trois autres femmes du groupe ont cessé de vomir dans les 15 premières minutes […] Jennifer n’a jamais arrêté et a commencé à paniquer», raconte Amy Logan, qui est convaincue que sa soeur n’est pas morte d’avoir consommé de l’ayahuasca.

Source : la presse

PÉROU, L’ASCENSION DU TOURISME SPIRITUEL

LUCIE BONNARD
Le tourisme chamanique est un nouveau business florissant au Pérou qui fait la fortune de certains chamans et le bonheur des Occidentaux en quête de spiritualité. Au cœur de ce nouvel engouement : l’ayahuasca, un breuvage traditionnel aux vertus mystiques.

Crédits photo -- sacredvalleytribe.com

Crédits photo — sacredvalleytribe.com
Ils sont prêts à parcourir des milliers de kilomètres pour vivre l’expérience ultime, à la recherche de la paix intérieure et d’un approfondissement de soi. Au programme de ce voyage des rituels traditionnels autour d’un breuvage ancien généralement utilisé par les chamans des tribus indiennes d’Amazonie : l’ayahuasca, une décoction fabriquée à base de plantes psychotropes hautement hallucinogène. Depuis 2005, en France, elle est au registre des stupéfiants et donc interdite. Depuis quelques années, elle est devenue un véritable marché touristique pour les pays qui l’autorisent. Au Pérou, elle est utilisée depuis des siècles dans le cadre de la médecine traditionnelle et de pratiques divinatoires. Remède aux maux de l’occident pour certain, dangereux stupéfiant « sectoïdal » pour d’autres, l’ayahuasca provoque chez tous un incontestable intérêt.

Les agences de voyages ont saisi le filon et les sites internet fleurissent, proposant des séjours « clé en main » de purification du corps et de l’âme. Au programme, rencontre avec les communautés indigènes et initiation chamanique avec de l’ayahuasca. Pour certains, l’expérience est inoubliable, pour d’autres, elle fut insupportable.

LA LIANE DES ESPRITS

Son nom vient de la langue indienne Quechua et est formé de l’agglutination aya ethuaska qui se traduit ordinairement par la liane des esprits, de la mort ou des âmes. Dans de nombreuses communautés indigènes, l’ayahuasca est utilisé pour un usage thérapeutique ou divinatoire. Les tribus l’utilisent depuis des millénaires comme un outil de purification lors de rituels de guérison sacrés. Cette plante permettrait de rentrer dans un état de transe afin de communiquer avec les esprits de la nature et purger les maux de l’âme et du corps. Elle permettrait d’élever l’état de conscience et voir même, de soigner des maladies importantes.

L’absorption de ce breuvage est faite sous le contrôle d’un chaman : il est l’intermédiaire entre le monde des esprits et celui des vivants. Il est le guide du voyage qui, dans un état de conscience modifié, permet aux individus d’aller à la rencontre de l’invisible. L’ingestion conduit à un détachement total de la réalité, une évasion spirituelle par un « voyage astral ». Extases, visions éclatantes, lucidité extrême… en d’autres termes, l’ayahuasca est une boisson narcotique aux effets puissants. Mais, absorbé dans de mauvaises conditions de préparation, cet hallucinogène peut provoquer des réactions terribles : paranoïa, schizophrénie, traumatismes ou même la mort. Une préparation drastique doit être effectuée avant, pendant, et après le rituel. Les conditions sont très strictes : isolement dans la forêt, diète et abstinence sexuelle, pas de contact avec le feu, exclusion totale de certains aliments ainsi que de toutes drogues, alcools et médicaments. Plusieurs spécialistes indigènes affirment qu’il faut de longues années de pratique, jusqu’à 25 ou 30 ans, pour atteindre une vraie maîtrise de l’ayahuasca et pour être à même de l’administrer dans de bonnes conditions. Les bons ayahuasqueros sont donc rares.

LE BUSINESS CHAMANIQUE(…)

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TOXICOMANIE : L’Ayahuasca au secours des drogués

Soigner les toxicomanes à l’aide d’une plante hallucinogène : la méthode utilisée par un médecin français en pleine jungle péruvienne est sujette à polémique.

Loin des cliniques huppées de désintoxication occidentales, le rustique centre Takiwasi à Tarapoto, en Haute-Amazonie péruvienne, reçoit des patients du monde entier pour le traitement des toxicomanies basé sur l’ayahuasca, plante maîtresse d’une médecine traditionnelle millénaire.

Il y a encore peu de temps, cette région du Pérou était une des principales zones de production de pâte-base de cocaïne et Tarapoto une des trois villes de plus forte consommation de drogue du pays.

Une cure de désintoxication à Takiwasi doit être précédée d’une sélection, d’un contact direct avec le patient et son histoire clinique, et « dure neuf mois, le temps d’une gestation », explique dans un entretien à l’AFP Jacques Mabit, le directeur et fondateur du centre.

Le médecin français arrivé au Pérou dans les années 80 avec Médecins Sans Frontières s’est installé dans la région où il a créé en 1992 ce centre de médecine traditionnelle et alternative, tapi dans plus de deux hectares de végétation tropicale et qui compte également une réserve botanique et un laboratoire.

Le centre qui fonctionne par ailleurs comme un dispensaire avec le soutien des autorités locales n’accepte en résidence qu’une quinzaine de personnes à la fois pour les traitements de dépendances de produits légaux ou illégaux, ou tenant d’une « conduite toxicomaniaque ».

La prise ritualisée de l’ayahuasca sous forme de breuvage bu en groupe sous contrôle de médecins psychologues et psychothérapeutes, si elle est « adéquate, permet au patient de visualiser son monde intérieur et de se connaître à travers des visions, des sensations, des perception et une intelligence accrue », « comme passer d’un film en noir et blanc à un film en 3D », indique Jacques Mabit.

« Lors de la prise d’ayahuasca, tous les sens sont amplifiés, la vue, l’ouïe, l’odorat, de même que les fonctions psychiques », explique Mabit, « c’est un instrument de connaissance pour arriver à se réconcilier et être en paix avec soi-même ».

La liane d’ayahuasca et des feuilles d’une autre plante (chacruna) sont mélangées dans une potion à travers un processus biochimique qui provoque les effets médicinaux.

Accompagnée de « diètes » d’isolement, de purges, la cure comprend également une vie quotidienne en commun ponctuée d’activités où chaque patient apprend à cuisiner, faire du pain, laver son linge et se prendre en charge.

La cure coûte environ 1.000 dollars par mois mais le centre accepte des patients péruviens indigents en accord avec le ministère de la Santé. Un tiers des patients selon lui abandonne ou rechute après la cure.

L’ayahuasca a généré ces dernières années un véritable « tourisme chamanique » attirant des occidentaux avides de sensations fortes qui peut parfois mal tourner.

Ainsi l’ambassade de France adresse sur son site une mise en garde aux voyageurs « contre la consommation d’ayahuasca, plante hallucinogène utilisée par les chamanes en Amazonie, inscrite au registre des stupéfiants en France ».

« La quête est réelle, commente Mabit, mais si elle est mal encadrée, cela peut être dangereux, il faut une préparation en amont, un suivi thérapeutique ».

Le médecin qui lui-même prend de l’ayahuasca depuis des années estime que « tant que l’on n’a pas expérimenté l’ayahuasca, on projette ses doutes sans passer par l’expérience. Cette médecine est utilisée depuis des milliers d’années en Amazonie et ne provoque pas l’addiction ».

Ces dernières années, le centre a fait l’objet de plusieurs études et participe à un projet d’évaluation des traitements de toxicomanes à l’ayahuasca avec des chercheurs internationaux de plusieurs universités occidentales.

En fin de traitement, un patient français, la quarantaine, affirme qu’il va « changer de vie ».

« L’ayahuasca est comme un esprit qui évalue nos possibilités et ce qu’on est capable de supporter », dit-il à l’AFP.

« C’est une forme d’intelligence d’une efficacité redoutable, on veut tous changer d’orientation » ajoute-t-il, évoquant ses compagnons de cure.

Chercheur en anthropologie médicale, Roger, un Norvégien, estime que les quelques semaines passées à Takiwasi « l’ont fait changer d’avis sur la médecine traditionnelle ».

« J’ai acquis plus de respect envers ce savoir », dit-il à l’AFP.

Robinson Pai, un « curandero » (guérisseur) de la communauté Awa, de Nariño, en Colombie, fait également un séjour à Takiwasi.

« Nous sommes venus apprendre et partager l’usage de plantes médicinales que nous utilisons également dans nos territoires », dit-il à l’AFP.

« Pour nous, l’ayahuasca est une plante sacrée et puissante, qui guérit, qui enseigne et ouvre nos pensées », ajoute-t-il. AFP

Source : http://www.lematin.ma/express/Toxicomanie_L-Ayahuasca-au-secours-des-drogues/184536.html

Publié le : 02.07.2013 – 10h26 – LE MATIN

Relayé par le CCMM

Pérou : le chef d’une secte retrouvé mort

Le chef de la secte religieuse chilienne accusé d’avoir tué un nouveau-né au cours d’une cérémonie rituelle au Chili, a été retrouvé mort dans une maison de Cuzco (sud-est du Pérou), selon la police péruvienne.

« Il a été confirmé que le corps retrouvé dans une maison, pendu à une corde, était le ressortissant chilien Gustavo Castillo Gaete, 36 ans, recherché dans son pays pour la mort d’un bébé », a déclaré hier le général Javier Avalos, chef de la police de Cuzco.

Gustavo Castillo Gaete a été retrouvé hier matin dans un immeuble abandonné de Cuzco.

« Le cadavre était pendu à une corde, nous avons relevé les empreintes digitales et nous les avons envoyées à Interpol au Chili. Les résultats ont été positifs », a-t-il déclaré.

Le chef de la police a indiqué que des policiers d’élite travaillaient à la recherche du chef de la secte depuis qu’Interpol, au Chili, avait signalé la présence du chef de la secte religieuse à Cuzco.

Selon les informations des autorités chiliennes, Castillo Gaete, qui se fait appeler « Antares de la luz » (Antarès de la lumière), serait parti au Pérou le 19 février, comme quatre autres personnes.

La police de Santiago affirme que le chef de la secte était le père de l’enfant, tué le 23 novembre dernier, soit deux jours après sa naissance. Le nouveau-né avait été brûlé vif dans une ferme chilienne, au cours d’une cérémonie rituelle prétendument destinée à « sauver le monde » avant sa fin prévue le 21 décembre 2012, selon des interprétations de la prophétie maya.

[…]

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Pérou : La police Péruvienne trouve des adolescents américains morts lors d’une retraite psychédélique

Reuters14h29 HAC, Septembre 12, 2012

LIMA (Reuters) – La police péruvienne a déclaré mercredi que le chaman avait enterré le corps d’un homme de 18 ans américain pour couvrir sa mort au cours d’une retraite spirituelle de l’Amazonie où il a bu extraits de plantes psychédéliques.

Shaman Jose Pineda Vargas, 58 ans, a avoué avoir enterré Kyle Joseph Nolan dans sa retraite jungle, le Centre Shimbre chamanique, près de la communauté autochtone de Tres Islas de la région de Madre de Dios du bassin amazonien qui borde le Brésil, selon la police colonel Roberto Palomino .

« La police a trouvé le corps de Nolan dans un buisson touffu qui appartient à l’administrateur de cette retraite», a déclaré Palomino.

Avant de confesser, Pineda avait dit Nolan disparu. Mère Nolan a commencé à chercher pour lui après qu’il a omis de retourner au Pérou comme prévu Août 27.

«C’est comme s’il avait disparu, » sa mère, Ingeborg Eswalo, a déclaré avant que la police a retrouvé son corps. Sa famille n’a pas pu être joint pour commenter mercredi à un numéro de téléphone dans le nord de la Californie, ils ont donné à la police.

Le Pérou est une destination populaire pour un nombre croissant de touristes qui veulent essayer l’ayahuasca, un breuvage hallucinogène provenant de vignes amazoniennes et des arbustes qui est traditionnellement bu dans les cérémonies indigènes avec l’aide d’un chaman à guérir les maladies et de communiquer avec la nature et des ancêtres.

Une infusion similaire est également utilisé dans certaines religions au Brésil.

Le site Web de la retraite du Pérou, rédigé en anglais, décrit comme Pineda « Shaman Maître Mancoluto, » et dit qu’il aide l’ayahuasca initiés « ouvrir leur esprit à des réalités plus profondes, à développer leurs sens et les capacités intuitives et libérer le potentiel inexploité de la personne. »

Le centre affirme qu’il détient cinq cérémonies qui ont lieu plus de 10 nuits, lorsque les participants ingèrent des plantes psychédéliques dans un «espace privé confortable au milieu d’une forêt vierge», mais que les personnes familières avec les effets secondaires des médicaments sont toujours sur place pour vous aider.

(Reportage par Mitra Taj et Reuters TV, édité par Terry Wade Osterman et Cynthia)

Traduction Google