Juliana Bühring: La première femme à vélo autour du monde parle canines, Kardashians et des sectes religieuses

DIMANCHE 11 AOÛT 2013

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Tout le monde dit que je ne devrais pas le faire gens disaient que je n’étais pas prêt, que je n’étais pas un cycliste et je ne savais pas ce que je faisais. Je me suis entraîné pendant huit mois en Italie, même si je n’avais pas remis sous tension avant que depuis vacillant autour sur un vélo quand j’avais cinq ans. Je voulais prouver que vous n’avez pas à être un professionnel pour faire quelque chose d’incroyable, et je pédalé 18,000 miles en 152 jours.

Je suis sorti de l’argent sur ​​la façon dont je n’avais pas eu de sponsors, mais j’ai fait beaucoup de réseautage tweeting et social, dire aux gens où je me trouvais. Alors, quand je disais aux gens que je suis sorti de l’argent, beaucoup m’ont contacté et dit: «Continuez! Nous vous tiendrons sur la route. » J’ai eu une perfusion constante des dons de toutes ces personnes. Beaucoup a mal tourné, cependant: mon vélo cassé, j’ai eu la diarrhée en Inde et je me suis attaqué par des chiens.

C’est incroyable de voir à quelle vitesse vous pouvez rouler avec une meute de chiens qui vous poursuit j’ai été souvent attaqué alors qu’il circulait en Turquie. Dans certaines régions, d’énormes chiens errent dans les paquets de 10 à 15, et ils chassent pour tuer. Il ya beaucoup dans les collines donc je prie pour que si ils ont trouvé et m’ont chassée je serais courses de descente plutôt que vers le haut.J’ai été sauvé plusieurs fois par les voitures arrivant derrière moi et conduite délibérément dans les chiens poursuivent.

Je suis tombé dans une sorte de dépression après je suis rentré , je me suis retrouvé à regarder par la fenêtre et le désir d’être de retour là-bas. Les premières semaines, tout semblait si banale, je n’avais aucun intérêt à potins stupide et je ne suis pas retourné à l’école anglophone où j’avais travaillé: Je voulais juste revenir au sommet d’une montagne et l’expérience qui montée d’adrénaline.

J’attribue mon enfance difficile pour ma résilience [Bühring est né dans la famille mystique de l’amour secte, échappant quand elle avait 23 ans.] En raison de l’abus j’ai dû faire face en grandissant, j’ai appris à être forte. Être jeté dans un effort comme le vélo autour du monde sans l’appui nécessaire de la force mentale que peut-être quelqu’un qui avait vécu une vie plus abrité aurait lutté avec.

Je ne veux pas être défini comme un survivant sexe culte Quand j’ai écrit [le best-seller 2007] Jamais sans ma soeur de mon expérience, la couverture médiatique a été très sensationnaliste sur le côté sexuel des choses, avec toutes ces petites phrases horribles. Mais quand je regarde en arrière maintenant, je n’ai même pas reconnu ces expériences comme étant le mien.

Il ya une stigmatisation d’être un gosse ex-secte C’est comme si c’était notre choix, ou nous sommes à blâmer pour le monde dans lequel nous sommes nés dans. Je pense qu’il ya un sentiment là-bas que nous sommes en quelque sorte endommagés et doivent porter ce manteau moisi horrible qui vous ne pouvez jamais vous débarrasser de parce que c’est votre peau. Mais beaucoup ont depuis fait une vie en dehors de cela – des gens intéressants qui contribuent à la société.

Nous vivons dans une société choyé le moindre chose pauses de personnes et ils ont besoin thérapie – ils sont comme, « Oh, je ne peux pas faire face à la société que je n’ai pas embrassé comme un enfant. » Je suis une personne difficile l’amour. Je dirais: « OK, c’est arrivé; reprendre le dessus. » Vous ne pouvez pas laisser votre passé définir votre avenir.

La superficialité de la société me déconcerte Les médias ne cesse de dire aux femmes ce que nos rôles sont et comment nous devrions être vu par les autres. Quand je vois toutes ces choses sur Kim Kardashian, je n’arrête pas de penser pourquoi n’est-il pas plus de contenu sur les femmes politiques, artistes et aventuriers? Je suis monté dans [la plus longue course cycliste non prise en charge de l’Europe] le Transcontinental de cette année, mais je ne peux pas obtenir le parrainage car il n’y a pas beaucoup d’intérêt chez la femme dans ces domaines. [Bühring sera le seul pilote féminin dans la course.]

Pour en savoir plus: julianabuhring.com Pour en savoir plus sur Bühring de la charité: safepassagefoundation.org

Source : The independent – Trduction Google

Le Mandarom attend l’argent de l’Etat, sous la menace des défenseurs du Verdon

Liens évoqués avec le Temple solaire Interrogé par le quotidien La Provence en avril 2013, M. Ferrato a émis des hypothèses sur la provenance des fonds dont disposeraient les derniers défenseurs du Mandarom.

Les sites des gorges du Verdon et du lac de Castillon, autour du bourg de Castellane, sont pris d’assaut par les touristes venus faire provision de beauté et de fraîcheur dans ces périodes caniculaires. Ils ne manquent pas de remarquer sur les collines d’immenses statues kitsch très colorées qui se détachent sur la verdure environnante. Et peuvent même être tentés d’aller découvrir le site dit du Mandarom, plus exactement le monastère du Mandarom Shambhasalem, où sont organisées en principe deux visites de 45 minutes chaque après-midi pour la somme de 5 euros. Le site avait été créé dans cet endroit retiré des Alpes-de-Haute-Provence en 1969 par Gilbert Bourdin, rebaptisé Seigneur Hamsah Manarah de l’Ordre des Chavaliers du Vajra triomphant et de l’Aumisme.

Cette religion et son monastère ont failli ne pas survivre à la mort de son fondateur en 1998, mais surtout aux coups portés par l’administration fiscale française qui ne voyait pas pourquoi les activités commerciales menées par les adeptes devaient échapper au régime de taxation habituel.

Dans l’attente du Hiérokarantine

La France ne sait pas trop s’il faut qualifier de secte le Mandarom et ses différents avatars : cette religion a adopté successivement plusieurs dénominations et organisations, et n’a pas été mise en cause dans des affaires pénales depuis la disparition de son fondateur.

Depuis 15 ans, l’aumisme attend son nouveau Hiérokarantine dans la lignée initiatique des Incarnations divines. Mais les accès au site et à sa boutique n’ont plus le même caractère vital depuis le début de l’année 2013, puisque la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la France à rembourser plus de 3,5 millions d’euros d’imposition qu’elle a jugés indûment prélevé sur une activité qu’elle n’a pas jugé commerciale, mais bien religieuse. La liberté de religion semblait en danger aux yeux de la juridiction européenne. L’Etat français devra en outre payer les intérêts et les frais de justice (pour un montant approchant 50 000 euros).

L’événement est passé relativement inaperçu : la France n’a pas fait appel de ce jugement, alors qu’elle disposait d’un délai jusqu’à la fin du mois d’avril pour le faire.

Protéger le Verdon

En revanche, les adversaires les plus redoutables du Mandarom n’ont pas baissé les bras. Il s’agit de Robert Ferrato et de l’Association pour la protection des sites du Verdon, dont il est le président. Ce rassemblement écologiste a mené, souvent avec succès, des combats médiatisés pour ne pas laisser faire n’importe quoi dans un environnement d’une exceptionnelle qualité. L’installation d’un camping municipal sur les berges du Verdon fait l’objet d’une procédure qui dure depuis 25 ans. Orange a jeté l’éponge au terme d’une longue bataille judiciaire et devra déplacer un pylône de téléphonie mobile haut de 38 mètres dans un endroit moins gênant pour les voisins, et on en passe…

Le combat le plus spectaculaire de Robert Ferrato a connu un épisode fracassant le 24 septembre 2008 : la destruction de la principale statue du Mandarom, celle de son fondateur, haute de 33 mètres. Il était déjà parvenu à bloquer le projet de construction d’un « temple pyramide » étendu sur près d’un hectare et haut de 33 mètres, qui avait déjà provoqué d’importants travaux de terrassement, ainsi que la construction d’une route, dans des conditions de légalité très suspectes.

Au terme d’une longue série de recours, le Mandarom a été condamné à remettre les lieux dans leur état initial, mais l’association qui pilotait les travaux au début n’existe plus !

Avec ténacité, le complexe montage juridique des sociétés du Mandarom a été examiné et il conduit finalement à une fondation domiciliée à Vaduz, capitale du Liechtenstein, et gérée par un avocat. Robert Ferrato et ses amis veulent obtenir la mise en cause de cette fondation et la contraindre à payer des indemnisations.

Liens évoqués avec le Temple solaire

Interrogé par le quotidien La Provence en avril 2013, M. Ferrato a émis des hypothèses sur la provenance des fonds dont disposeraient les derniers défenseurs du Mandarom. Il ne croit pas que les 8 millions d’euros dont aurait disposé Gilbert Bourdin provenaient du fruit des collectes auprès des adeptes. Il fait état de rumeurs selon lesquelles Luc Jouret, gourou de la secte du Temple solaire, était en relation avec le Mandarom et lui aurait fourni ces fonds. On se souvient que cette secte a disparu à l’issue d’une série de mystérieux suicides collectifs, ou de massacres selon d’autres interprétations, qui ont fait 74 victimes de 1994 à 1997.

Lors d’une autre interview accordée il y a plusieurs années à L’Humanité, M. Ferrato avait regretté que la justice se soit cantonnée à enquêter sur les aspects immobiliers de l’action du Mandarom, estimant que de nombreux indices conduisaient à soupçonner des opérations financières illicites, et de puissants appuis politiques occultes.

Le secret qui entoure les personnes incriminées dans ce genre d’affaires favorise en effet les soupçons et les craintes. Ce qui rappelle certains épisodes juridiques étranges qui sont survenus dans les actions intentées contre l’Eglise de Scientologie, ou les Témoins deJéhovah.

Dans l’affaire du Mandarom, l’Etat semble devoir se résoudre à rembourser près de 4 millions d’euros aux différents avatars de ce culte curieux, mais il est possible que l’argent lui revienne finalement par d’autres biais juridiques.

Source : faitreligieux.com

E.U. – Il y a 140 ans, un culte est venu du comté de Columbia

 

Posté le:  14 Juillet 2013 – 00:07

 

Si vous retournez 140 ans, vous trouverez le comté de Columbia était une région agricole où les gens ordinaires vivaient une vie tranquille.

Peut-être que c’est ce qui a attiré un chef religieux de la Nouvelle Angleterre du nom de Joseph Curry et ses partisans.

La secte s’installe sur une ferme appelée le lieu Stearns, « environ 11 miles » de Augusta.

Bientôt, Curry a commencé à lui-même « Yahvé » appelant et s’habiller en robes blanches. Même si cela peut sembler étrange à ses voisins, ils ont été impressionnés par sa connaissance des Écritures.

Curry était aussi un homme d’ordre, l’élaboration d’une liste de lois que sa communauté – appelée New Canaan – a été condamnée à suivre avec « respect aveugle. »

Bien que les robes blanches et enseignement de la Bible pourraient avoir impressionné son troupeau, les règles strictes n’ont apparemment pas, et beaucoup ont commencé à rentrer au Massachusetts.

Parmi eux se trouvait l’épouse de Curry, qui, selon Le Augusta Chronicle, a été « choqué et dégoûté » à ce que son mari faisait.

Pas de problème pour Curry.

Il a aboli son vœux de mariage et a nommé un nouveau « reine » – une femme plus jeune appelé Mariah Clapp, qui a été décrit comme «beau et intelligent. »

Elle a commencé sa «règne» dans une tente élaboré et luxueux, et ce qu’elle a fait et Curry dans cette tente n’était pas exactement un secret.

C’est ce qui semble avoir poussé leurs voisins comté de Columbia à prendre des mesures.

Selon la chronique, WH Jones et Charles Baston juré un Curry charge de mandat avec l’adultère et la fornication.

Il a été emprisonné à Appling, et son procès en Mars 1873 devait être un spectacle.

Curry et sa reine étaient présents en robes blanches, et il était défendu par deux avocats. L’un d’eux – Robert Toombs – n’était pas seulement un ancien général confédéré, mais aussi secrétaire d’Etat de la Confédération.

L’équipe juridique de Curry jugé pour une défense d’aliénation mentale, mais cela n’a pas fonctionné.

Il a fallu que le jury de 30 minutes pour déclarer Curry coupable, mais il a recommandé miséricorde et une suggestion que le défendeur simplement quitter la ville.

Peut-être que c’est ce qui s’est passé.

Le Chronicle a rapporté plus tard que Curry mystérieusement échappé à la prison à Appling.

Et le journal a cessé ses comptes de l’épisode avec ce commentaire sur le comté de Columbia et de son culte a échoué: « Ainsi se termina l’histoire de la colonie de New Canaan. Beaucoup de pauvres dupes … restera longtemps ont des raisons de se souvenir sans sensations agréables de cette expérience « .

Parfois, notre histoire se souvient des histoires de courage humain, courageux leadership et de sacrifice de la communauté. Et parfois, nous rencontrons l’histoire d’une robe-porter expert Bible, le sexe, les cultes, les tribunaux, un général confédéré et un jailbreak inexpliquée.

Source : The columbia County New times – Traduction Google

Angola – La prolifération de sectes religieuses inquiète les autorités

Saurimo (Angola)  – Le Directeur Provincial de la Culture à Lunda Sul, Jerónimo João, s’est dit lundi, à Saurimo, inquiet de la prolifération de sectes religieuses dans sa région.

Le responsable a dit avoir constaté durant ces derniers temps, une augmentation de confessions religieuses sectaires qui promettent d’apporter des réponses aux besoins et aspirations de personnes économiquement et socialement fragilisées.

Selon lui,  le phénomène devient de plus en plus alarmant, car outres les églises légalisées, la majorité de sectes sont créées par des étrangers, notamment, descitoyens de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Brésil.

Jerónimo Bumba a, en outre, précisé que la chose la plus grave est que ces groupes de prière ont l’activité religieuse comme commerce et source de financement.

Source : Angola Press

La cours Chilienne approuve la demande d’extradition pour l’ex-chef de secte

Par PASCALE BONNEFOY

Publié: 8 Juillet 2013

SANTIAGO, Chili – La Cour suprême a autorisé la demande d’un juge pour demander l’extradition d’un médecin qui a fui enAllemagne en 2011 après avoir été condamné comme complice de l’abus sexuel des mineurs dans les années 1990 quand il était chef de Colonia Dignidad, une secte allemande dans le sud du Chili , le tribunal a annoncé lundi.

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Le médecin, Hartmut Hopp, 69 ans, vit à Krefeld, une petite ville de Rhénanie du Nord-Westphalie. En Janvier, la Cour suprême du Chili a confirmé la peine de cinq ans contre lui des accusations qu’il était un complice au chef de la secte, Paul Schäfer, dans le viol de 4 garçons et l’abus sexuel des 16 autres.

M. Schäfer a fondé la secte religieuse autonome près de Parral, à 200 miles au sud de la capitale, Santiago, en 1961, après avoir fui Allemagne de l’Ouest, où il fait face à des accusations d’abus sexuels sur des garçons. Colonia Dignidad a aussi servi de centre de torture clandestin pendant la dictature du général Augusto Pinochet, selon les rapports officiels des droits humains. M. Schäfer est mort en prison en 2010 alors qu’il purgeait une peine de 20 ans pour les agressions sexuelles de 25 mineurs.

Dr. Hopp faisait partie du cercle intime de M. Schäfer et le directeur de l’hôpital de Colonia Dignidad, qui a servi la population locale. C’est là, selon plusieurs témoignages et les dossiers judiciaires, les membres Colonia ont été torturés et drogués de force avec les psychotropes. Certains enfants locales des zones rurales qui avaient été prises à l’hôpital pour traitement jamais rendus à leurs familles.

Un tel garçon, Efrain Morales, a été enlevé par Colonia Dignidad en 1967 après que sa mère l’a emmené à l’hôpital quand il avait 2 mois. L’hôpital a refusé de donner le bébé à la famille, et les Allemands l’a adopté illégalement, en changeant son nom de famille à Vedder. Quand Efrain avait 8 ans, dit-il, M. Schäfer a commencé à le violer, à cette époque, le garçon commença à interroger une discipline stricte de la secte et poser des questions sur ses parents biologiques.

« C’est quand ils ont commencé à me donner des pilules à l’hôpital », a déclaré M. Vedder.« Quand ils ont réalisé que je jetais à l’écart, ils ont commencé à m’injecter une fois par semaine. Quand ce n’était pas assez, ils me font rester à l’hôpital pendant des semaines.On m’a donné des pilules et des coups jusqu’à ce que je tombe inconscient, et ils ont appliqué des électrochocs. Cela a duré 23 ans. « 

M. Vedder échappé à Colonia en 2002 et vit maintenant à Santiago.

Le Centre européen pour les droits constitutionnels et humains a déposé plusieurs poursuites contre M. Hopp dans une cour Krefeld au nom d’anciens membres Colonia qui vivent aujourd’hui en Allemagne et accusent M. Hopp de leur causer un préjudice corporel grave à travers forcé droguer.

L’un des procès est basé sur la disparition d’Elizabeth Rekas, qui était enceinte de quatre mois quand elle a été enlevée en 1976 et vraisemblablement prise à Colonia Dignidad, où elle a disparu. Dr. Hopp enquête était en cours pour ce crime au moment où il a échappé au Chili.

En Février 2012, le Dr Hopp a témoigné devant un tribunal de Krefeld.

Dans sa décision rendue publique lundi, la Cour suprême a recommandé que si l’Allemagne continue de refuser d’extrader M. Hopp, les responsables chiliens demander qu’il purge sa peine dans une prison allemande.

Source  : The New York Times – Traduction Google

CHERS FANS DE BOB DYLAN : UNE SECTE ESSAIE DE VOUS RECRUTER

TOUT ÇA PARCE QUE VOTRE IDOLE A DIT TROIS CONNERIES SUR LE MESSIANISME IL Y A 30 ANS

Par Johnny Lambo

Il y a quelques jours, j’ai assisté à un concert de Bob Dylan à Charleston, en Caroline du Sud. En partant, j’ai croisé trois jeunes mecs, des sortes de hippies, qui distribuaient avec enthousiasme des flyers aux gens qui sortaient de la salle. L’un d’eux m’a fourré des papiers dans la main. Je l’ai mis dans mon sac avant de l’oublier rapidement.

Ce n’est que le lendemain que j’ai réalisé qu’on m’avait en fait refilé 23 pages d’un culte religieux bizarro, écrites pour et sur Bob Dylan. La secte porte le nom de Twelve Tribes [Douze Tribus, en français] et tente de recruter Bob et ses fans.

Il m’a fallu une semaine pour me mettre à écrire un truc dessus. Malgré mon envie de le lire d’une traite et de m’en moquer le plus rapidement possible, le document était tellement mal foutu qu’il m’a fallu trois jours entiers pour le parcourir de A à Z.

Il semblerait que l’obsession de la secte pour Bob provienne d’une interview délirante que le chanteur a faite avec le magazine SPIN en 1985. Les paroles rapportées étaient tellement débiles que j’ai cru que la secte avait tout inventé. Mais, j’ai vérifié et il s’avère que cette interview existe vraiment. Voici ce que ce gros weirdo a dit sur « le truc messianique » :

« Le truc messianique touche le monde des hommes en tant que tel. Ce monde est programmé pour durer 7 000 ans. L’homme vit à sa façon pendant six mille ans, puis mille ans à la façon de Dieu. C’est comme une semaine. Il y a six jours de travail et un de repos. Les mille dernières années s’appellent l’Ère messianique. Le Messie imposera sa loi. Il s’agit, il s’agissait et il s’agira de Dieu – de ses trucs de Dieu. Les sécheresses, les famines, la guerre, le vol, les tremblements de terre et tout ce qu’il y a de mal n’existeront plus. Il n’y aura plus de maladies. Tout ça provient de notre monde à nous. »

Ensuite, Bob se met à dire des trucs chelou sur les juifs :

« Tout le monde va se précipiter sur la piété, comme tout le monde se précipite sur les réfrigérateurs, les écouteurs et le matériel de pêche aujourd’hui. Tout le monde va chercher à découvrir Dieu par tous les moyens et vers qui vont-ils se diriger ? Vers les juifs, parce que les juifs ont écrit le livre, et vous savez quoi ? Les juifs n’en sauront rien. Ils sont trop occupés avec les commerces de fourrure ou le prêt sur gages, et à envoyer leurs gamins dans des écoles laïques. Ils sont trop occupés à faire tout ça pour savoir. »

Sérieux, Bob. Je savais pas que t’étais comme ça.

Les Douze Tribus s’adressent directement à Bob dans une partie intitulée, de manière appropriée, « À Bob Dylan » – et où ils lui lèchent les bottes d’une façon que je qualifierais de lourde :

« Les chansons de tes débuts ont fait figure d’hymnes pour des générations entières. Elles sont prophétiques à tellement de niveaux et de tant de manières. Elles touchent le désir complexe et profond de l’âme de trouver une vraie réponse… Tes paroles font remonter à la surface les maux de la société, ainsi que la douleur et la souffrance de nos vies individuelles. »

C’est le genre de trucs que disent les ados qui s’apprêtent à se scarifier l’avant-bras. Mais la secte part ensuite dans des spéculations étranges sur la signification des paroles des plus grands hits du songwriter à gros nez.

Par exemple, saviez-vous que « Blowin’ in the Wind » parle du fait de reconnaître « que si l’espoir d’une vie meilleure dans un monde meilleur disparaît du cœur de l’homme, le mal régnera pour toujours sur la race humaine » ? Ou que « A Hard Rain’s A-Gonna Fall » nous fait savoir que « le jour du Jugement dernier arrive pour toutes les injustices, la cruauté et l’égoïsme qui règnent dans l’humanité » ? Ou que Bob a écrit « I Shall Be Released » parce qu’il savait qu’il devait y avoir « un vrai roi qui nous mènerait dans un vrai royaume » ? Moi non plus.

Puis, les Douze Tribus laissent tomber Dylan pendant un moment et demandent : « À quoi ressemblerait la maison de Dieu s’il vivait dans ma rue ? » Réponse : elle serait grande et jolie (mais pas genre, jolie et neuve) et il inviterait tout le monde à se poser chez lui. Même « le type boiteux avec les jambes bizarres ». Cool.

Ensuite, pendant les dix mille phrases qui suivent, ils disent… des trucs. Je n’ai rien compris. Voici quelques passages que j’ai sélectionnés, peut-être que vous les comprendrez :

« La parole du Messie, « aucun homme ne peut travailler », a marqué l’esprit de Bob Dylan. Ces mots remarquables l’ont amené à se poser des questions. Le fait qu’il se soit posé des questions est très important, parce que ses questions aident les autres à se poser des questions. Aujourd’hui, les gens ne se posent plus assez de questions. Mais il y a une chose dont il ne faut jamais douter, c’est d’où provient ce qu’on a entendu. »

Et puis :

« Il n’y a que dans les ténèbres que quelqu’un peut venir dans un bâtiment pour écouter un seul homme divaguer des semaines durant, et penser que cela équivaut aux instructions de Paul pour les églises… Pendant 1 900 ans, l’institution appelée le christianisme, qui aurait soi-disant quelque chose à voir avec Dieu (mais rien avec l’amour véritable), a toujours été au centre de l’attention. C’est peut-être pour cette raison que Bob n’a pas suivi la parole de Jésus pendant très longtemps. »

Ou encore :

« Un nouveau peuple est en train de se réunir… La voix prophétique d’un nouveau millénaire se fait faiblement entendre… Le peuple n’est plus séparé… plus aliéné… Vivre ensemble en tribus… un commonwealth est en train de se former. Ce nouveau commonwealth ne ressemble pas au Commonwealth britannique ou au Commonwealth du Massachusetts. Il s’agit vraiment de common wealth [richesse partagée, en français]. Il suit un tout nouvel ensemble de règles ! C’est un endroit où nous partageons tout et où l’AMOUR constitue la loi suprême. »

J’ai lu et relu ces trucs une trentaine de fois et je n’ai toujours aucune idée de ce dont ils parlent.

Le prospectus finit sur des lettres que des membres de la secte ont écrites à l’intention de Bob. Comme cette dame, Rose. Ci-dessous, Rose écrit des trucs délirants sur sa relation avec son mari et Bob :

« Notre idylle profondément passionnée émane de chaque mot prononcé par Dylan. Les Saintes Écritures disent qu’une corde à trois fils ne se rompt pas facilement. Il était notre troisième fil… Nous ne pouvions pas continuer sans lui. Nous avions besoin de lui. À quoi aurait ressemblé notre vie sans lui ? Quand j’ai rencontré le Messie pour la première fois, j’ai commencé à prier pour Dylan tous les jours. Au fond de mon cœur, je me sentais si intime avec lui. Quand j’ai appris qu’il avait été « sauvé », j’étais folle de joie. Mais je sais que nous étions si éloignés des chrétiens… Je savais que si Dylan venait voir à quoi ressemblait notre vie, il en tomberait amoureux comme je l’ai fait. J’attends encore ce moment. »

C’est quasiment le seul passage du livre où ils admettent que Bob Dylan ne partage pas leurs croyances religieuses. Elle continue à écrire des trucs dénués de tout sens, comme lorsqu’elle raconte qu’elle a fait environ 800 kilomètres en voiture pour livrer une lettre à Bob, sauf qu’elle est arrivée trop tard et l’a loupé. Par chance, elle a publié cette lettre dans le pamphlet pour qu’il puisse la lire :

« Si quelqu’un prenait le temps d’écrire une lettre directement de son cœur vers le tien… prendrais-tu le temps de la lire ? Et si cette même personne parcourait 800 kilomètres ce jour-là, pour se retrouver face à toi et plonger son regard dans le tien, pour te dire quelque chose du fond de son cœur… Hé Bobby [c’est affreusement informel], cette personne t’attend dehors pour te dire quelque chose. Elle veut te parler d’un endroit auquel tu devrais appartenir, à part… tenir. »

Je ne suis pas sûr que j’aurais fait 800 kilomètres en voiture pour lui livrer ça.

Ensuite, convaincus de la pertinence de leur argument, ils vous demandent si vous envisageriez de vous joindre à eux, en affirmant que c’est ce que Bob Dylan souhaite aussi :

« Vous pouvez venir pour un jour ou pour toujours. C’est la réponse que Dylan ne faisait qu’apercevoir au loin. C’est ce qu’il voulait. Joignez-vous à nous. »


Photo : B. Gibson Barkley

Après avoir lu TOUT CE PUTAIN DE ROMAN, je n’avais toujours pas la moindre idée de ce en quoi ces mecs croyaient. Je me suis alors retrouvé à consulter leur site pour tenter de le découvrir. Après m’être fait entraîner dans un autre vortex de conneries pendant quelques heures, je pense avoir trouvé : en gros, ce sont des chrétiens qui prennent la Bible au pied de la lettre, vivent en communauté et disent sans arrêt des trucs genre « tout est écrit là-haut ». Ah oui, ils sont aussi assez fiers d’être racistes, antisémites, sexistes et homophobes.

Conclusion : je regrette vraiment d’avoir lu ce truc. Pourquoi j’ai lu ce truc ? J’ai envie de frapper Bob Dylan très fort au visage, là, tout de suite.

Par Johnny Lambo 2 days ago

Source : Vice

Le procès d’un gourou pour viols et abus de faiblesse reporté

avec AFP

le 01 juillet 2013 à 08h40 , mis à jour le 01 juillet 2013 à 08h47.

TEMPS DE LECTURE
3min
palais justice Nantes ouverture procès Tony Meilhon
Crédits : Alexandra GUILLET
Le procès d’un gourou et sa compagne, accusés de viols ou complicité de viols et d’abus de faiblesse sur une mineure et une jeune adulte dans le cadre de « stages » a été renvoyé.

Gabriel Loison, 73 ans, fondateur de « L’Université de la nature, de l’écologie et de la relation », créée en 1996 et qui comptait 200 adeptes environ, est l’ex-gourou des « Jardins de la vie ». Cette oragnisation est répertoriée comme sectepar la commission parlementaire sur les sectes en 1995. Gabriel Loison devait comparaître pour viols et corruption sur mineure de 15 ans. Sa compagne Julie Braschet pour complicité de viols sur mineure de 15 ans. Leur procès a été renvoyé.

Tous deux ont été interpellés en Espagne le 26 mars 2011, au retour d’un séjour au Costa Rica, et remis aux autorités françaises avant d’être mis en examen le 11 avril suivant. L' »Université de la Relation » créée par Loison, propriétaire de deux maisons à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique) et en Espagne, organisait des stages en France mais aussi à l’étranger. La première étape initiatique d’un coût de 1.600 euros avait lieu au Maroc pendant 21 jours. Puis venait une session à 10.000 euros qui durait trois semaines en Espagne ou au Costa Rica et enfin un stage au Costa Rica de 72 jours moyennant 2.300 euros avec tantrisme et relations sexuelles en groupe, selon les témoignages.[…]

Suite de l’article

 

E.U. – Maison de Juda : Deux ex-membres parlent de la vie à l’intérieur

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1983 Associated Press Photo d’archives femmes et les enfants à la Maison du camp religieux Juda au sud-ouest du Michigan attendent en ligne pour les agents de l’État et du comté de vérifier les enfants. Les chèques ont été commandés après un enfant du camp a été battu à mort. (AP Photo)
John Agar | jagar@mlive.comPar John Agar | jagar@mlive.com
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le 28 Juin 2013 à 06h20, mis à jour 28 Juin 2013 à 10:35

Allegan County, MI – Dans les années 1970, Celia vert et son nouveau mari était à la recherche d’un lieu d’appartenance.

Ils l’ont trouvé avec William A. Lewis, avec un prophète autoproclamé à Chicago. Il a dirigé des cours de religion et a diffusé une émission hebdomadaire à la radio. Il a finalement mis en place une communauté commune de style sud-ouest Allegan County.« Il n’y avait aucune maison de Juda jusqu’à ce que nous étions là. Cela a commencé avec cinq d’entre nous, et a grandi à partir de là « , a dit M. Green.

Tout allait bien au début. Puis les choses ont commencé à changer.

«La première chose qu’ils font, c’est vous se détacher de votre famille», a dit M. Green.»Ils disent:« Vous n’avez pas besoin famille. Nous sommes votre famille. C’est un culte.Je ne savais pas à l’époque. « 

En 1982, Lewis avait adeptes signent des accords pour accepter la punition – coups, brûlures, pendaison et lapidation des adultes et de leurs enfants – pour leurs méfaits.

Il avait un bloc fouetter construit pour contenir les têtes des suiveurs et des mains pendant qu’ils étaient battus.

Vert vit bientôt sans issue. Les coups étaient de plus en plus vicieux. « Casseurs » armés patrouillaient le périmètre du camp. Les gens ont commencé dératisation mutuellement, conduisant à plus de coups. Histoires répartis sur les peines pour ceux qui tentaient de quitter.

Elle avait l’habitude de dire à son mari: «Quelqu’un va perdre la vie», et c’est exactement ce qui s’est passé. La façon dont je l’ai vu, quelqu’un devra mourir. « 

John Yarbough, 12, décédé le 4 Juillet 1983, de battre les blessures.

« Cet enfant n’a pas eu à mourir. Il n’y avait aucune raison sur la Terre de Dieu que l’enfant devait perdre sa vie. Je veux dire, une partie de moi était perdu lorsque l’enfant a perdu la vie. C’était la vie, c’était l’enfant qui était cette personne qui a perdu la vie – je craignais que quelqu’un allait mourir. Je voulais sortir de là, mais je n’avais aucun moyen de revenir. « 

Green, qui a dit qu’elle a raconté son histoire dans l’espoir qu’il pourrait aider les autres, est convaincu Lewis cerveau lavé ses disciples. Elle avait l’habitude de voir les choses se passent dans le camp, et remettre en question ce qu’elle a vraiment vu.

Elle a dit que Dieu a finalement ouvert les yeux. Mais il a fallu plus de la mort du garçon pour lui faire quitter.

Lewis a régné sur un grand nombre. Vert a quitté le camp Allegan County, seulement à adhérer à nouveau Lewis à un nouveau composé à Wetumpka, en Alabama D’autres ont suivi.

Ethel Yarbough, la mère de la victime, a déménagé à l’Alabama après avoir servi un 4 – à peine de 15 ans de prison pour homicide involontaire pour son rôle dans la mort de son fils.

Sa fille, Latoya Yarbough, a combattu les efforts de sa mère pour récupérer la garde de trois jeunes fils. Elle craignait que sa mère restait au camp Wetumpka. La fille, cependant, finalement déménagé dans la région, aussi, les enregistrements ont montré.

«J’ai eu une bonne, dure leçon», a dit M. Green. «Je ne peux pas dire que j’ai honte.C’est arrivé. C’est arrivé à tout un tas d’autres personnes que moi. Les gens soient au courant: Il ya des gens là-bas pour vous détruire. « 

Son regret, dit-elle, c’est qu’elle est restée si longtemps. Elle a quitté à la fin des années 1980.

Lewis a ensuite été mis en place sur des accusations d’esclavage fédérales liées à la mort du garçon et a été condamné à trois ans de prison.

Un autre ancien membre, qui a demandé que son nom ne soit pas, dit qu’elle a rencontré son mari éventuel quand elle rentrait de la Northern Illinois University. Il a suivi Lewis.

«Il m’est arrivé de tomber en amour avec une personne impliquée dans quelque chose», dit la femme.

L’ancien membre a grandi dans l’église méthodiste. Son père était un professeur de l’école du dimanche, et elle est diplômée d’une école secondaire catholique.

« J’avais atteint le point que je ne prenais pas plus », a déclaré une ancienne maison de Juda membre

« Je n’ai jamais été à 100 pour cent là-bas (dans le camp), et je pense qu’ils le savaient. J’étais un étranger « , at-elle dit.

La femme dit vivre dans le camp est devenu une corvée. Les adeptes d’acheter tout – de repas à bois pour le chauffage – à partir d’un magasin dans l’enceinte. Les prix étaient plus élevés que dans un magasin régulier. Ils ont également eu à payer le loyer. Essentiellement, dit-elle, tout leur argent est allé à la maison de Juda.

Quand disciples abandonnèrent la maison de Juda, après la mort de l’enfant, elle et son mari est parti avec Lewis pour Alabama. Elle a décroché un emploi dans un hôpital.
« C’est alors que j’ai su que je devais partir, » dit-elle. «Ils ont tout ce dont vous avez vraiment surveillés. Ils savaient quand vous voulez aller travailler, et quand vous ne descendez « .

Elle a dit qu’un collègue l’a aidée à trouver un logement à louer. Elle a fait croire qu’elle quittait son mari.

« Je ne pouvais pas montrer sa peur. Je n’ai pas montrer sa peur. Donc, ils ne savaient pas ce que je ferais. J’avais atteint le point que je n’étais plus prends « .

Elle a dit qu’elle ne voulait pas vivre dans le camp avec le « soi-disant prophète. » Elle a dit qu’il faisait toujours passes à elle, si elle n’était jamais seule avec lui.

Après avoir sorti, son mari l’a fait aussi. Elle était inquiète: Ils seraient coupent les liens avec ceux qui ont vécu dans le camp, y compris les membres de la famille. Ils seraient évités autour de la ville.

Elle a huit enfants. La plupart d’entre eux s’est avéré OK, dit-elle.

Les plus âgés se souviennent d’être dans le camp. Son fils aîné a un emploi, mais aurait pu faire plus avec sa vie, alors que sa fille aînée a ses propres problèmes, y compris une dépendance au jeu.

« Je pense que c’est de ma faute, je le fais. »

Elle a dit que ses luttes peuvent être attribués à «être à cet endroit, et ce sera vrai» jusqu’à ce que le jour où je mourrai. « 

HOJALLEGAN.JPGCarte montrant la Chambre de camp Juda à Allegan CountyEd Rioja | Le Grand Rapids Press

Son fils aîné a été sanctionné dans le camp. Elle a dit aux dirigeants: «Ne mettez pas vos mains sur mes enfants plus ».Mais, dit-elle, « je pense que je l’ai raté là. Je l’ai raté « .

Ses autres enfants ont des emplois professionnels.

Elle voit beaucoup d’autres grands enfants du camp de travail dans les restaurants fast-food.

« Tous ceux y avait des enfants (à la maison de Juda). Mon Dieu, c’est que tout ce qu’ils font? Vous vous sentez mal. C’est probablement parce que nous leur avons échoué, leur a dit qu’ils n’avaient pas à réussir à l’école « .

Les enfants étaient les véritables victimes, les survivants et les autorités ont dit. Elle est tombé en panne quand on parle de la façon dont le jeune John Yarbough été battu à mort.

«Ils ont juste jeté son corps sur le camion. »

Personne n’a parlé de ce qui s’est passé, dit-elle.

Environ un an plus tard, deux enfants sont morts dans un incendie de la remorque au camp Allegan. Leurs décès ont été considérés comme des punitions de Dieu, les fidèles ont été informés.

n google«Je suis comme, ‘Oh mon Dieu. Ceci est malade. Ces gens sont malades. « 

À venir plus tard aujourd’hui: Le fils du Prophète défend son père.

Samedi prochain : Une salle de vétéran à côté des pourparlers de composés Allegan sur ses ennuis avec la secte.

Source : http://www.mlive.com/news/grand-rapids/index.ssf/2013/06/house_of_judah_two_women_who_l.html#/0

Traduction Google