Démystification : La lumière blanche aperçue avant la mort enfin expliquée par la science

GentsidePar Gentside | Gentside – mer. 14 août 2013

Une étude américaine explique les phénomènes vécus par les personnes ayant frôlé la mort

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  • Une étude américaine explique les phénomènes vécus par les personnes ayant frôlé la mort

Une étude américaine montre que la sensation de « lumière blanche » pré-mortem correspond à un regain d’activité du cerveau avant le décès.

La fameuse « lumière blanche au fond du tunnel » aperçue par les personnes ayant réchappé de peu à la mort n’est désormais plus un mystère. Selon une étude publiée ce lundi aux Etats-Unis et relayée par l’AFP, ces visions étranges, dont font part certaines victimes d’arrêts cardiaques, correspondent à un regain de l’activité cérébrale lorsque la circulation sanguine cesse dans le cerveau.

Cette recherche effectuée sur des rats est « la première à analyser les effets neurophysiologiques d’un cerveau mourant », précise Jim Borjigin, professeur de neurologie à l’université du Michigan et principal auteur de ces travaux parus dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences du 12 au 16 août. Elle devrait donc éclairer les 20% de personnes victimes d’un arrêt cardiaque qui ont fait part d’une expérience de « sensation pré-mortem » durant leur décès clinique.

Une activité plus intense qu’un cerveau sain

« Nous sommes partis de l’idée que si cette expérience résulte d’une activité cérébrale, elle devrait pouvoir être détectée chez les hommes comme chez les animaux, même après l’arrêt de la circulation du sang dans le cerveau », détaille le neurologue. Ainsi, les chercheurs ont analysé clinique l’électroencéphalogramme de neuf rats anesthésiés chez qui ils ont provoqué un arrêt cardiaque.

Résultat : dans les 30 secondes, tous les rongeurs sont passés par une augmentation de leur activité cérébrale très organisée dans l’ensemble du cerveau, et correspondant à un état d’éveil élevé. Le phénomène a également été constaté chez des rats qui s’asphyxiaient.

« Nous avons été surpris par les hauts niveaux d’activité du cerveau », explique George Mashour, professeur d’anesthésiologie et de neurochirurgie à (…)

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