E.U. – Une école catholique refuse le tournage d’un film sur l’homosexualité

Ellen Page et Julianne Moore interprètent un couple dans le film Freeheld, de Peter Sollett. Des scènes devaient être tournée dans l'enceinte d'une école privée catholique américaine, qui a finalement refusé d'accueillir l'équipe. /
Initialement prévu comme lieu de tournage pour le long-métrage Freeheld, avec Ellen Page et Julianne Moore, le lycée de la New Rochelle a changé d’avis. Un refus qui serait lié au sujet du film, assure le producteur.«Utiliser la religion pour justifier l’intolérance me rend triste. Tout mon soutien aux élèves LGBT de l’école qui j’espère parviennent à se sentir acceptés.» Ellen Page a publié ces mots sur son compte Twitter suite à une nouvelle qui a changé les plans du film auquel elle participe actuellement.

En tournage avec l’actrice Julianne Moore pour les besoins deFreeheld, prochain long-métrage de Peter Sollett (Une nuit à New York), elle a été contrainte avec toute l’équipe de devoir trouver un lieu de remplacement pour les prises de vues d’une scène. Salesian High School, une école privée catholique pour garçons située à New Rochelle dans l’État de New York, devait accueillir pour un après-midi le tournage et a finalement changé d’avis.

Freeheld raconte l’histoire de la détective Laurel Hester (Julianne Moore), récemment diagnostiquée d’un cancer en phase terminale, qui se bat pour que sa compagne Stacie Andree (Ellen Page) puisse bénéficier de sa pension de reversion après sa mort. Un scénario inspirée d’une histoire vraie déjà filmée dans le moyen-métrage éponyme de Cynthia Wade, couronné de l’Oscar du meilleur documentaire en 2007. À un moment du film, le couple fait une demande d’union civile. Une scène qui nécessitait un bâtiment qui pourrait se faire passer pour une mairie, telle que l’école en question.

À l’origine, le projet était approuvé mais le conseil d’administration de l’établissement scolaire a fait volte-face, sans explication de son refus, raconte le site américain (…) Lire la suite sur Figaro.fr