Les révélations glaçantes du neveu de John Travolta

Si John Travolta est un adepte de la Scientologie, son neveu l’est beaucoup moins. Ancien membre de la secte, il prend aujourd’hui la parole pour raconter l’enfer qu’il a vécu au sein de l’organisation.

L’église de Scientologie n’en finit plus de déchaîner les passions. Souvent critiquée, considérée dans de nombreux pays comme une secte, l’organisation mise sur quelques célébrités pour promouvoir son message au plus grand nombre. Mis à part Tom Cruise et Juliette Lewis, John Travolta fait partie de ce cercle restreint d’ « élus ». Plusieurs membres de sa famille ont ainsi suivi la voie tracée par leur ainé et ont intégré le culte. Aujourd’hui, Sam Travolta Jr, le neveu du comédien, prend la parole dans le magazine The Enquirer afin de dévoiler l’enfer qu’il a subi au sein de la secte.

 Ce scénariste de 47 ans a commencé à avoir des doutes sur sa foi de scientologue au courant de l’année 2006. A l’époque, le rythme effréné du travail qu’il doit fournir pour l’organisation et la sévérité de ses supérieurs le plongent dans un état de dépression. « Les choses sont devenues si graves que j’ai essayé de sauter d’un pont à Los Angeles en 2007, confie-t-il au magazine. Je voulais me suicider ». Suite à cet acte manqué, Sam est interné durant près d’un mois au sein d’un hôpital psychiatrique, loin des adeptes de la Scientologie. C’est à cette période qu’il prend la décision de quitter l’église fondée dans les années 1950 par l’écrivain de science-fiction, L. Ron Hubbard.

C’est également à cette époque que les vrais problèmes commencent, à en croire son témoignage. Le neveu de John Travolta affirme en effet que l’église a décidé d’utiliser des méthodes de déstabilisation pour lui faire regretter d’avoir rompu ses liens avec elle. Il assure que des membres du culte ont tenté de cacher de la drogue chez lui, qu’il ont également répandu de fausses rumeurs à son encontre, tentant de le faire passer pour un fou voire pour « un pédophile ». « C’est une guerre psychologique qui, après un (…)

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