Meurtres rituels d’enfants en Côte-d’Ivoire

 

ABIDJAN Mar 27 janvier 2015 11:42 HNE

(Reuters) – Au moins 21 enfants ont été enlevés en Côte-d’Ivoire depuis Décembre et la plupart ont été retrouvés morts avec leurs corps mutilés, selon les autorités, dans une vague de meurtres rituels certains résidents craignent peut être lié à des élections à venir.

chef de la police Brindou Mbia déclaré que les forces de sécurité avaient été placés en état d’alerte après la vague d’enlèvements d’enfants, mais il a refusé de spéculer sur ce qui était derrière les tueries.

Dans la capitale commerciale Abidjan, où au moins trois enfants ont été enlevés, les résidents ont exprimé leur inquiétude pour la sécurité de leurs petits.

Beaucoup ont dit les enlèvements étaient probablement liés au rituel des meurtres perpétrés par des hommes d’affaires et les politiciens corrompus, qui ont utilisé une partie du corps à des cérémonies censées conférer des pouvoirs surnaturels.

« Ce sont des pratiques mystiques et occultes», a déclaré Didier Kobenan, un électricien. « Ce est à propos de la magie noire et ils ont besoin de ces sacrifices humains pour obtenir de l’argent et le pouvoir. »

Les élections présidentielles et législatives sont prévues éventuellement avoir lieu vers la fin de l’année dans le plus grand producteur de cacao du monde et le moteur économique de l’Afrique occidentale francophone.

Une série d’enlèvements d’enfants a été enregistrée avant les élections en 2010.

Les enlèvements ont suscité des appels à l’action de l’agence de l’ONU pour les enfants UNICEF, qui a exhorté les autorités à faire tout son possible pour identifier rapidement les responsables.

«L’UNICEF est profondément préoccupé par l’enlèvement d’enfants et les corps mutilés qui ont été trouvés», le représentant de l’UNICEF en Côte-d’Ivoire, Adele Khudr, a déclaré dans un communiqué.

Dominique Ouattara, la femme de Presidente Alassane Ouattara, a appelé lundi pour la ministère de l’Intérieur à prendre des mesures pour protéger les enfants.

« Évitons de laisser des enfants sans surveillance, » dit-elle.

Source : Reuters – Traduction Google

Afrique – Les raëliens traitent du « Vivre dans le bonheur »

Mardi 7 Octobre 2014 – 17:22

 

Ils se sont retrouvés dans un hôtel de la place à Pointe-Noire en week-end pour organiser une conférence-débat sur le thème, « Vivre dans le bonheur » où le message du prophète Raël sur le politique, l’économique, le culturel, le scientifique et le religieux a été livré aux nombreux invités et participants.

En abordant la question politique, l’orateur raëlien pense qu’il est temps de créer ce qu’il appelle par les RUK ou Royaumes Unis de Kama. Projet, selon lui qui consisterait en la suppression des frontières artificielles créées de toutes pièces pour mettre en place des micro-États fédérés appelés Royaumes Unis de Kama ( Kama est l’appellation authentique de l’Afrique). Cela donnera une place non négligeable aux Rois, Reines et aux Chefs traditionnels.

Parlant de l’économique et du culturel, les raëliens souhaitent d’une part la création d’une monnaie unique africaine que l’on appellera par le « kamo » tout en envisageant la suppression des taxes douanières et d’autre part aller à la recherche des racines et traditions kamites autrement dites africaines.

Sur le scientifique et le religieux, le souhait pour les raêliens est de voir adopter immédiatement les sciences et technologies du futur, notamment les OGM, le Clonage, l’Internet et la Nanotechnologie afin de réaliser un progrès véritable de l’Afrique. Et du message du prophète Raël, on retient selon l’orateur que,« toute vie sur terre, y compris l’homme, fut créée scientifiquement en laboratoire grâce à une maitrise parfaite de l’ingénierie génétique et de l’acide désoxyribonucléique par ce peuple extraterrestre ».

Après quoi, une phase de questions-réponses a alimenté la conférence-débat où l’on a noté des réactions de bon nombre d’intellectuels et participants ce qui laisse à croire l’intérêt suscité par cette retrouvaille à la fois religieuse et scientifique.

Notons que la religion Raëlienne compte environ 80.000 membres, répartis dans 90 pays.

Séverin Ibara

 

Source : Adiac Congo

Congo – Les raëliens traitent du « Vivre dans le bonheur »

Mardi 7 Octobre 2014 – 17:22

 

Ils se sont retrouvés dans un hôtel de la place à Pointe-Noire en week-end pour organiser une conférence-débat sur le thème, « Vivre dans le bonheur » où le message du prophète Raël sur le politique, l’économique, le culturel, le scientifique et le religieux a été livré aux nombreux invités et participants.

En abordant la question politique, l’orateur raëlien pense qu’il est temps de créer ce qu’il appelle par les RUK ou Royaumes Unis de Kama. Projet, selon lui qui consisterait en la suppression des frontières artificielles créées de toutes pièces pour mettre en place des micro-États fédérés appelés Royaumes Unis de Kama ( Kama est l’appellation authentique de l’Afrique). Cela donnera une place non négligeable aux Rois, Reines et aux Chefs traditionnels.

Parlant de l’économique et du culturel, les raëliens souhaitent d’une part la création d’une monnaie unique africaine que l’on appellera par le « kamo » tout en envisageant la suppression des taxes douanières et d’autre part aller à la recherche des racines et traditions kamites autrement dites africaines.

Sur le scientifique et le religieux, le souhait pour les raêliens est de voir adopter immédiatement les sciences et technologies du futur, notamment les OGM, le Clonage, l’Internet et la Nanotechnologie afin de réaliser un progrès véritable de l’Afrique. Et du message du prophète Raël, on retient selon l’orateur que, « toute vie sur terre, y compris l’homme, fut créée scientifiquement en laboratoire grâce à une maitrise parfaite de l’ingénierie génétique et de l’acide désoxyribonucléique par ce peuple extraterrestre ».

Après quoi, une phase de questions-réponses a alimenté la conférence-débat où l’on a noté des réactions de bon nombre d’intellectuels et participants ce qui laisse à croire l’intérêt suscité par cette retrouvaille à la fois religieuse et scientifique.

Notons que la religion Raëlienne compte environ 80.000 membres, répartis dans 90 pays.

Séverin Ibara

Source : Adiac

Iboga : une quinquagénaire décède dans un temple initiatique à Medouneu

SOCIÉTÉ

  • Le corps retrouvé sans vie de la quinquagénaire © 2014 D.R/Binto Media
Publié le 3 octobre à 06h22mn

Une mère spirituelle aurait cachée dans son temple, le corps d’une patiente à la suite d’une initiation qui aurait mal tournée. Les faits se seraient déroulés durant le week-end dernier à Ntan’n, bourgade située à 18km de Medouneu, le chef-lieu du Haut-Komo, dans la province du Woleu-Ntem dans le nord du Gabon. Le corps en putréfaction d’une femme de 54 ans, candidate à l’initiation d’un rite, a été découvert dans le temple d’une mère spirituelle de 60 ans.

Selon une source sûre, la quinquagénaire s’y serait rendue samedi pour chercher son salut, à la suite des douleurs de ventre qu’elle ressentait régulièrement. Mais elle est passée de vie à trépas après avoir consommé de l’Iboga, une plante communément appelée « bois sacré », ayant des vertus médicinales.

Lors du rituel d’initiation, a avancé la source, la mère spirituelle a administré trois assiettes d’Iboga à sa patience. Mais la santé de la quinquagénaire s’est subitement dégradée. Elle a été ensuite isolé dans l’antichambre du temple.

Les voisins de la mère spirituelle ont été intrigués par une odeur pestilentielle qui s’échappait de l’anti-chambre du temple et une nuée de mouches inhabituelle. En voulant en savoir un peu plus, ils ont finalement découvert l’horreur : le corps en putréfaction de la quinquagénaire gisant au sol. Une enquête a été ouverte.

Source ; Jonas Moulenda

Camp de reboisement des jeunes de Sukyo Mahikari : 25.522 arbres plantés à Belly Gawdy Chérif

Louga : Après un séjour de 6 jours à Belly Gawdy Chérif, dans la commune de Syer, région de Louga, les jeunes de l’association spirituelle Sukyo Mahikari ont planté 25.522 arbres dans le tracé de la Grande Muraille Verte (Gmv) au terme d’une activité de reboisement sur une superficie de 225 hectares.
La salle de conférence du ministère de l’Environnement et du Développement durable a abrité, samedi dernier, la cérémonie de clôture du camp de reboisement de 210 éléments de 14 nationalités du groupe des jeunes de Sukyo Mahikari. Une occasion pour le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement, Souleymane Diallo, de se féliciter des résultats encourageants du Groupe des jeunes de Sukyo Mahikari qui «entrent dans le cadre de la lutte contre la dégradation des terres». Pour lui, l’édification de la Grande Muraille Verte est un processus idoine de restauration et de valorisation des zones traversées par le tracé. C’est pourquoi, rappelle-t-il, «le Président Macky Sall considère l’établissement de la Gmv comme un programme phare dans le Projet Sénégal émergent (Pse)», d’autant que, explique-t-il, elle permet de tisser des relations durables entre les pays africains. Pour le vice-président, directeur du centre de la région Afrique basé en Côte-d’Ivoire, Ody-Marc Duclos, «l’immersion dans les communautés de villages riverains de Belly Gawdy Chérif aura été un moment fort pour exprimer à Dieu le repentir des membres de l’association et du groupe des jeunes pour avoir contribué à la détérioration et à la destruction de l’environnement».
Outre ses remerciements à toutes les structures qui ont aidé à la réussite de ce camp de reboisement, Ody-Marc Duclos a réaffirmé l’engagement du Groupe des jeunes de Sukyo Mahikari dans la mise en œuvre de la Gmv, qui est une manière, pour eux, de purifier les jeunes de l’organisation et d’améliorer la société. Si de plus en plus les Etats sont en train d’utiliser des technologies vertes et des industries respectueuses de l’environnement, l’association spirituelle, à en croire M. Duclos, se propose aussi d’agir pour limiter les gaspillages par l’utilisation rationnelle de l’eau, du tri sélectif des déchets et l’utilisation des énergies renouvelables, entre autres. Selon lui, il s’agit, au-delà de ces actions, de changer le mode de pensée et de rétablir la symbiose entre Dieu créateur, les hommes et la nature.

Source : soleil online

 

Les Raeliens félicitent le gouvernement ivoirien

Publié le mardi 1 juillet 2014  |  Le Mandat
Séance

© Abidjan.net par Atapointe 
Séance du conseil des ministres du 08 janvier 2014 au Palais présidentiel
Mercredi 08 janvier 2014. Abidjan. Le Chef de l`Etat, Alassane Ouattara préside le premier conseil des ministres de l`année 2014.
La Côte d’Ivoire veut faire partie des 27 pays dans le monde, dont 19 en Afrique, qui promeuvent les Cultures génétiquement modifiées (Cgm), eu égard aux nombreux avantages de cette biotechnologie. Cet engagement de l’Etat de Côte d’Ivoire a été pris, le jeudi 12 juin 2014, à la Caistab au Plateau, par le Directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, Coulibaly Siaka Minaya, à la faveur de la présentation du rapport 2013 du Service international pour l’adoption des applications agro-biotechnologiques (Isaaa).

Pour ce dernier à qui copie de ce rapport de cette organisation caritative a été remise, « la modernisation de l’agriculture ivoirienne doit obéir à une chaîne de valeurs dont le premier maillon demeure la recherche scientifique. » Coulibaly Siaka Minaya, représentant le ministre Mamadou Sangafowa à cette cérémonie, a rassuré sur la disponibilité de son patron à accompagner et à faciliter la mise en œuvre des recommandations des travaux.

Au nom du Prophète RAEL, chef spirituel du Mouvement raëlien international, le Mouvement raëlien de Côte d’Ivoire, par la voix de son responsable national, le Guide Evêque Yves Boni, a adressé, dans un communiqué, ses vives félicitations au ministre de l’Agriculture et à l’ensemble du Gouvernement, pour cet engagement à soutenir la recherche scientifique en général et les Cultures génétiquement modifiées en particulier. En effet, selon le guide national, depuis sa première rencontre avec les extraterrestres, créateurs de l’humanité, le 13 décembre 1973, le Prophète Raël leur explique que la science peut résoudre tous les problèmes auxquels l’humanité est confrontée.

Ainsi, depuis les premiers balbutiements de la science des Organismes génétiquement modifiés (Ogm), il n’a cessé d’encourager l’Afrique à l’adopter immédiatement eu égard au manque de nourritures auquel ses populations sont prioritairement exposées. Dans ce cadre, le 21 janvier 2004, profitant d’une visite officielle que des émissaires du Président Denis Sassou Nguesso du Congo sont allés lui rendre à Valcourt au Québec, Rael avait confié ceci : « Il est capital pour le développement futur de l’Afrique en général et du Congo en particulier, que la priorité soit mise, dans le domaine de l’agriculture, sur la promotion des Ogm. L’Afrique est directement au contact de l’urgence alimentaire et de la nécessité du développement de l’autosuffisance agro-alimentaire… Seuls, les Ogm peuvent solutionner le problème de la faim dans le monde. » Au-delà des félicitations adressées au Gouvernement ivoirien, pour l’engagement pris, le Mouvement Raëlien invite toutes les autorités compétentes à s’investir dans ce dossier, afin que soient levés tous les blocages susceptibles de freiner la mise en application de cette science, pour le bonheur de la population.

Salym K.

Source : Abidjan.net

Les guérisseurs, fléau des diabétiques africains

Les guérisseurs, fléau des diabétiques africains
Les guérisseurs, fléau des diabétiques africains

« La guérison ». C’est ce que promettent les guérisseurs traditionnels en Afrique subsaharienne aux diabétiques. Or bien sûr, c’est impossible. Par définition, une maladie chronique ne se guérit pas… Le succès de ces pratiques constitue un frein énorme au travail des professionnels de santé.

Potions et remèdes à base d’aloe vera ou de feuilles de mangue. Les méthodes employées par les tradi-praticiens semblent parfois inoffensives. Pourtant, chez les patients diabétiques comme dans le cas d’autres maladies chroniques, les conséquences sont catastrophiques. « Non équilibrés, les diabétiques de type 2, se croyant guéris, ne prennent pas le traitement nécessaire », souligne le Pr Saïd Norou Diop, diabétologue à Dakar (Sénégal). « Leur organisme s’habituant à des niveaux glycémiques élevés, ils ne ressentent pas de symptômes. Résultats, des mois ou des années plus tard, ils se retrouvent avec des complications graves, pouvant mener au décès. »

Des amputations évitables

« Près de 90% des Africains ont déjà consulté un tradi-praticien », poursuit-il. Souvent, d’après le guérisseur, « le diabète est le résultat d’un mauvais sort jeté sur la famille du malade, à qui il promet la guérison, après l’avoir conjuré ». Pendant ce temps, le patient ne consulte pas de médecin et son état se dégrade. Parmi les complications du diabète, la neuropathie des membres inférieurs est particulièrement répandue sur le continent.

« Parfois, avant même d’avoir été diagnostiqué diabétique, le malade, ressent des picotements au niveau du pied », explique le Pr Eugène Sobngwi de Yaoundé (Cameroun). « Son réflexe ? Se rendre auprès de son guérisseur qui réalise… des scarifications ! » La conséquence est alors dramatique puisque, sans prise en charge médicale rapide, l’infection est rapidement suivie de lagangrène. L’amputation devient inévitable. « En Afrique, le diabète est la première cause d’amputation non traumatique du membre inférieur », souligne-t-il. Cette situation montre l’importance et la gravité du retard de diagnostic sur le continent. Près des trois quart des diabétiques ignorent qu’ils sont malades.

Voici un cas concret rapporté par une sage-femme gabonaise. Une de ses patientes aurait perdu la vie si elle avait suivi les conseils de son guérisseur…(…)

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