Canada – Pratique illégale de la médecine pour une Homeopathe/Naturopathe : amendes de 12 500 $

 

SHERBROOKE – L’homéopathe et naturopathe Marie-France Brisson de Drummondville a plaidé coupable à deux accusations pour pratique illégale de la médecine.

Mme Brisson a diagnostiqué des maladies et prescrit des médicaments à deux patientes alors qu’elle n’est pas médecin.

Les accusations ont été déposées par le Collège des médecins. Les faits reprochés ont eu lieu en juin et juillet 2013 au commerce de Mme Brisson, chez Para Pharma du boulevard St-Joseph.

Marie-France Brisson a aussi demandé aux patientes de cesser leur médication. La plaignante, Josée Brisette, qui avait des problèmes de sommeil s’est déplacée depuis Montréal pour la consulter. Mme Brisson lui aurait dit de cesser ses antidépresseurs prescrits par son médecin. «Elle m’a aussi diagnostiqué des problèmes de foie. Ce qui est complètement faux. Elle m’a vendu plusieurs produits naturels et d’homéopathie.»

«Quand la naturopathe m’a dit que j’allais marcher bientôt sans canne alors que j’ai une prothèse dans une jambe, j’ai décroché et j’ai porté plainte», a-t-elle ajouté.

Une enquêtrice mandatée par le Collège des médecins s’est fait passer pour une patiente et a constaté que Mme Brisson donnait des diagnostics et prescrivait des médicaments.

Marie-France Brisson, qui peut encore poursuivre sa pratique d’homéopathe et de naturopathe s’il n’y a pas de récidive, a écopé d’amendes de 12 500 $.

Source : Canoe

la présence controversée d’un naturopathe américain en Polynésie française.

Jus de légumes « miracle » et « programme santé » Le naturopathe américain Rauvani intéresse la police L’activité commerciale du naturopathe américain Kirimaua Rauvani, venu vendre, à Tahiti, sa cure de jouvence à base de jus de légumes, intrigue la police aux frontières et l’inspection du travail.

Kirimaua Rauvani, naturopathe de nationalité américaine, a été convoqué par les agents de la Police aux frontières (PAF) alors qu’il s’apprêtait à regagner les États-Unis, a­t-on appris hier, de source judiciaire. À l’origine de la commercialisation, à Tahiti, d’un « programme santé » à base de jus de légumes, ce pourfendeur de la « mal bouffe » a en effet fait l’objet d’une audition visant à contrôler la légalité de son business sur le fenua. L’inspection du travail a aussi été sollicitée pour se pencher sur le cas de deux de ces associés. Ressortissant américain, l’homme serait en délicatesse avec le droit du commerce et le code du travail local, et ne disposerait pas des autorisations nécessaires. Rappelons tout de même que l’opération « jus de carotte » coûte, à ceux qui s’inscrivent au programme, pas moins de 5 000 Fcfp la semaine, et qu’il yavait foule à la porte du « guérisseur ». C’est d’ailleurs intriguée par les inhabituelles allées et venues de badauds, observées depuis des semaines chez cet homme, résidant dans le quartier Taunoa, à Papeete, que la rédaction de La Dépêche de Tahiti avait révélé, dans son édition du 20 mai, l’étrange activité du « docteur » Kirimaua Rauvani. Ce naturopathe américain, originaire des îles Kiribati, mais résidant aux États-Unis, avait accepté de répondre à nos questions, expliquant qu’il commercialisait « un programme de santé », une remise en forme soi-disant ultra efficace, à base d’un jus de légumes, à la composition jalousement gardée secrète. Si les témoignages de nombreuses personnes ayant tenté l’expérience naturopathe, ne tarissaient pas d’éloges sur les bienfaits du produit, un « vrai » docteur nutritionniste rappelait aussi, dans nos colonnes, qu’un naturopathe n’est pas un médecin, et avertissait sur les dangers potentiels d’une telle cure carencée. D’autant plus quand elle s’accompagne par l’interruption des traitements médicaux suivis par certains de ces adeptes. KRP Source : QUOTIDIEN POLYNESIEN La Dépêche

Un médecin controversé : le Dr Alain Scohy indésirable à Metz

 

Le pape des nouvelles médecines non-conventionnelles, qui s’inspire du très controversé allemand Ryke Geerd Hamer, devait pourtant donner une conférence ce vendredi, au centre socio-culturel Saint-Barbe, à Metz.

Le pape des médecines non conventionnelles, Alain Scohy, interdit d’exercice en France, ne viendra pas à Metz. Sous pression de la Ville et de la Miviludes.

Installé en Espagne où il a sa clinique, Alain Scohy se déplace très peu, préférant envoyer ses disciples prêcher la bonne parole à sa place. Il ne viendra pas. Sous l’effet de pressions convergentes, l’association qui le recevait a fini par annuler la soirée. Il était l’invité de « Ressource », acronyme de Rencontrer Echanger Service Solidarité Ouverture Unifier Ressourcer Créer Ecouter, présider par Isabelle Tabard, de Sillegny, qui donne des cours de « numérologie humaniste et holistique ». Sur son site, l’association explique ainsi ses objectifs : « L’être humain est à regarder dans sa globalité, sur le plan physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel. C’est cette philosophie d’épanouissement holistique de l’homme et du développement de ses potentiels que les membres […] désirent avec enthousiasme partager avec vous ».

Parmi les derniers spécialistes accueillis en Moselle, une miraculée de la sclérose en plaques prônant la « métamédecine » ou « médecine des émotions », ainsi qu’un théoricien de « l’approche psychologique des pierres et des cristaux ». « Le sida n’existe pas »

Interrogée hier, Isabelle Tabard a confirmé que la conférence était annulée et qu’Alain Scohy, interdit d’exercice de la médecine en France depuis 1996, n’était plus le bienvenu à Metz. « Nous avons été contactés par plusieurs personnes et nous avons donc décidé d’arrêter les frais », résume-t-elle, très embarrassée.

Qui sont ces personnes ? Motus. Selon nos informations, Mission interministérielle de la lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) et Ville de Metz ont effectué un efficace travail de sape en coulisse. « Nous avons alerté la préfecture de la Moselle et le cabinet du maire de Metz puisque M. Scohy fait partie des thérapeutes qui détournent malades du cancer ou du sida des thérapies conventionnelles et les éloignent de leur propre entourage, ce qui peut être dramatique », détaille Hervé Machi, secrétaire général de la Miviludes. Très concrètement, Alain Scohy dit pouvoir soigner le cancer avec du jus de citron et affirme que le sida n’existe pas (sic) ! Dans l’entourage de Dominique Gros, la réaction n’a pas traîné après l’alerte de l’autorité interministérielle dirigée par Georges Fenech. « On a pris attache avec l’association qui a décidé d’annuler. Je crois que sur certains sujets, il en va de la protection de personnes fragilisées », assure son cabinet.

Interviewé par téléphone depuis Agullana (Espagne), d’où il dirige l’institut Paracelse, Alain Scohy s’est insurgé contre cette entrave à sa « liberté d’expression ». « Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage », a-t-il protesté, vantant à nouveau ses guérisons miracles « à base de lavement intensif à la vitamine C » et pourfendant les chimiothérapies « qui tuent plus qu’elles ne soignent ». Furieux, après ce rendez-vous manqué dans l’Est de la France, il prédit le pire à la Miviludes : « Ce sont eux qui sont une secte, il ne leur reste pas longtemps à vivre », s’est-il emporté. Alain MORVAN.

Source : Le Républicain Lorrain 06/06/2012 http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/06/06/le-d-r-alain-scohy-indesirable-a-metz

HAUTE-SAÔNE : LA SECTE DES DEUX SOLEILS À Servance, une femme, le gourou présumé d’une association prônant le retour au naturel à travers les produits bios qu’elle cultive et commercialise, a été incarcérée.