Canada – Sur la trace de Marcel Pontbriand, l’homme d’affaires

MICHEL JEAN ET KINIA ADAMCZYK / AGENCE QMI

Publié le: jeudi 11 avril 2013, 19H18 | Mise à jour: jeudi 11 avril 2013, 19H36

m.pontbirand

CAPTURE D’ÉCRAN / TVA NOUVELLES

Fait plutôt rare dans ce type de cause, Marcel Pontbriand, qui n’était pas présent en cour, s’est engagé à payer la totalité de la somme mardi.

L’homme d’affaires a fait sa première faillite à l’âge de 21 ans en 1980, puis une seconde treize ans plus tard. Depuis 1986, Pontbriand, de même que ses entreprises et fiducies, se sont retrouvés devant les tribunaux à une centaine de reprises, pour faire face à des poursuites d’une valeur d’au moins cinq millions $, selon des documents obtenus par JE.

L’enquête montre que malgré ses déboires, Pontbriand a réussi à acquérir en quelques années quatre résidences à Beloeil. Il a payé la première un dollar et en a repris l’hypothèque. Quant aux trois autres, les actes notariés de vente ne prouvent pas que l’argent a vraiment été versé. Ils mentionnent simplement que les acheteurs, qui ont continué d’y habiter, reconnaissent l’avoir reçu. «Les chances d’obtenir du crédit auprès d’une institution financière étaient nulles pour lui, explique l’expert en criminalité financière et auteur, Michel Picard. «La seule façon pour lui de se créer du capital, c’est de trouver une personne disposée à lui céder sa maison en ayant confiance qu’il va payer l’hypothèque. Pontbriand a utilisé ensuite les résidences comme garantie pour des prêts.»

Pontbriand passe en vitesse supérieure

Les maisons confèrent à Pontbriand un capital immobilier qu’il utilise. Les documents obtenus par JE montrent qu’en 2004, il met les maisons en garanties pour un prêt de 375 000 $ et de 250 000 $ en 2005, pour un emprunt total de 625 000 $.

Pontbriand va créer une série d’entreprises. Marfranc Transport, en 1997, Meubles Wylsam, en entreprise de fabrication et vente de meubles. En 2004, il crée la compagnie à numéro 9148-1960 inc. et en 2005, Switchland, un projet de serres hydroponiques. Enfin en 2006, il fonde Gestion Samuel et Amélie inc. Mais toutes les entreprises répertoriées par JE qu’il a fondées où les projets auxquels il s’associe font faillite où semble avoir cessé leurs activités.

Un bouclier contre ses créanciers

L’enquête de JE montre qu’au fil du temps, l’homme d’affaires a créé un réseau d’entreprises et de fiducies, des entités en principe destinées à payer moins d’impôt, et qui peuvent être utilisé pour faire circuler l’argent. L’expert Michel Picard explique que «chaque fois que vous créez une nouvelle compagnie, celle-ci ajoute une distance et cela devient plus compliqué de poursuivre et pour vos créanciers de remonter jusqu’à vous.»

Marcel Pontbriand a refusé la demande d’entrevue de JE.

Source : http://www.journaldemontreal.com/2013/04/11/sur-la-trace-de-marcel-pontbriand-lhomme-daffaires

Canada – Pontbriand coupable: 142 000$ d’amende

AGENCE QMI

Publié le: mardi 02 avril 2013, 19H02 | Mise à jour: mardi 02 avril 2013, 20H17

m.pontbirand

CAPTURE D’ÉCRAN / TVA NOUVELLES

Fait plutôt rare dans ce type de cause, Marcel Pontbriand, qui n’était pas présent en cour, s’est engagé à payer la totalité de la somme mardi.

Marcel Pontbriand, cet homme qui a fui le Canada accompagné de plusieurs personnes pour s’installer en Arizona, aux États-Unis, a plaidé coupable mardi aux accusations de mauvaises pratiques financières déposées par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et devra payer 142 000 $ d’amende.

L’AMF souhaitait lui imposer une amende de 246 000 $, mais la cour a tenu compte du fait que l’accusé a plaidé coupable et a plutôt exigé un paiement de 142 000 $. Fait plutôt rare dans ce type de cause, Marcel Pontbriand, qui n’était pas présent en cour, s’est engagé à payer la totalité de la somme mardi.

«Oui, ça va être payé aujourd’hui (mardi), ça fait partie de l’entente», a confirmé son avocat, Me Claude Rouleau qui a ajouté que «ça fait longtemps qu’il travaille pour payer les amendes».

Selon Sylvain Théberge de l’AMF, cette situation est loin d’être habituelle.

«Disons que c’est le chemin que M. Pontbriand a choisi, a-t-il résumé. Nous, on en est satisfaits parce que, dans des dossiers comme ça, les taux de récupération sont assez faibles habituellement. Les gens déclarent faillite ou disent qu’ils n’ont plus d’argent. Alors, aujourd’hui, on apprend que le montant va être payé intégralement.»

Malgré la culpabilité de l’accusé, les plaignants dans cette affaire ne recevront aucun dédommagement puisque la totalité du montant de l’amende sera versée à l’AMF.

Marcel Pontbriand avait vendu des actions de la compagnie New-Tech à 130 victimes pour un montant total d’environ 650 000 $.

 

Canada – Marcel Pontbriand attaque le Journal

STÉPHAN DUSSAULT @

PUBLIÉ LE: MERCREDI 16 JANVIER 2013, 22H29

Marcel Pontbriand attaque le Journal

PHOTO D’ARCHIVES

Marcel Pontbriand, Présumé gourou

C’est par la bouche de ses avocats que M. Pontbriand a finalement contacté le Journal.

«À travers [vos] reportages, vous avez notamment affirmé que M. Pontbriand a été accusé de fraude, qu’il s’est avoué coupable de fraude, qu’il a fait de la vente illégale d’actions, qu’il est un homme d’affaires véreux, que sa crédibilité est inexistante, qu’il est le chef d’une secte et qu’il est un gourou. Ces affirmations […], en plus d’être complètement fausses, insultent, injurient et portent atteinte à la réputation et à l’honneur de M. Pontbriand», écrit Me Magali Fournier, du cabinet ­d’avocats Brouillette & associés, qui ­représente Marcel Pontbriand. La mise en demeure est datée du 15 janvier.

Marcel Pontbriand exige d’abord que le Journal se rétracte. Il réclame aussi 100 000 $ de dommages moraux pour l’atteinte «à son honneur et à sa réputation» ainsi que 50 000 $ de dommages punitifs.

Le Journal tente de rencontrer l’homme d’affaires depuis des mois pour obtenir sa version des faits à propos de ses activités.

Sans nouvelle

Le quotidien s’est même rendu aux États-Unis en novembre pour tenter de le rencontrer. Marcel Pontbriand n’a jamais donné suite à ces demandes d’entrevue.

Il se terre en Arizona depuis plusieurs ­années. Il affirme se cacher de la mafia montréalaise.

Des Québécois ont suivi celui qui est accusé d’être à la tête d’une secte. Marcel Pontbriand s’est aussi présenté comme un guérisseur. En 1995, le Collège des médecins du Québec l’a condamné à une amende de 600 $ pour pratique illégale de la médecine.

Parmi ces Québécois qui l’ont suivi, plusieurs ont perdu des ­dizaines de milliers de dollars quand Marcel Pontbriand leur a vendu des actions de l’entreprise NewTech, qui a depuis cessé ses activités.

En mai 2010, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a intenté une poursuite de 240 000 $ contre lui, l’accusant entre autres d’avoir «procédé à des placements illégaux» et «d’avoir illégalement agi à titre de courtier en valeurs».

En septembre 2012, Marcel Pontbriand a plaidé coupable à 20 des 24 chefs d’accusation de l’AMF. Les représentations sur sentence sont prévues pour avril prochain.

Source : http://www.journaldemontreal.com/2013/01/16/marcel-pontbriand-attaque-le-journal

Canada – Marcel Pontbriand s’explique : «La fin du monde, c’est des conneries»

Première publication 21 décembre 2012 à 12h04
Mise à jour : 21 décembre 2012 à 12h37
TVA Nouvelles

EXCLUSIF — Les craintes de suicide collectif des disciples du gourou allégué Marcel Pontbriand tiendraient pratiquement de l’hérésie selon l’homme d’affaires de Beloeil réfugié aux États-Unis.

Il a choisi le 21 décembre pour joindre le journaliste Michel Jeanauquel il a accordé une succincte entrevue. Marcel Pontbriand affirme ainsi prouver que rien ne s’est passé parmi ses proches et que les histoires de fin du monde sont «des conneries et de lafoutaise».

Le Montérégien, qui aurait détroussé de centaines de milliers de dollars des investisseurs de Newtech, promet d’accorder bientôt un véritable entretien à TVA Nouvelles.

Il affirme qu’il fera la lumière sur de nombreuses allégations dont il fait les frais. Il dit même qu’il aura des documents à l’appui montrant qu’il a lui-même été floué, qu’il a perdu 5 millions de dollars.

Depuis quelques années, le Québécois aurait la mafia aux trousses. Craignant pour sa sécurité selon ses prétentions, il se cache dans un bled de l’Arizona où il était encore récemment, satrentaine de fidèles à ses côtés et 14 enfants.

Depuis que la Direction de la protection de la jeunesse s’en est mêlée, 12 des petits sont maintenant de retour au pays.

Source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2012/12/20121221-120430.html

Canada – La femme de Marcel Pontbriand se confie

Gourou présumé en cavale - La femme de Marcel Pontbriand se confie

 La femme du présumé gourou en cavale Marcel Pontbriand, Valérie Martel, assure ne jamais avoir eu connaissance des parties de débauche organisées par son conjoint.  
Photo: Courtoisie

MONTRÉAL – La femme du présumé gourou en cavale Marcel Pontbriand, Valérie Martel, assure ne jamais avoir eu connaissance des parties de débauche organisées par son conjoint, a-t-elle confié, en entrevue à l’émission «J.E.».

Un couple d’anciens disciples affirmait il y a quelques jours que Marcel forçait ses proches à avoir des relations sexuelles, qu’il décrivait comme un remède pour les femmes.

La femme de Marcel Pontbriand se confie - Le reportage de Michel Jean

 

Valérie Martel a dit ne jamais avoir eu connaissance de relations sexuelles forcées par son conjoint entre les membres de la présumée secte.

Mme Martel a aussi donné des nouvelles de Louisette Bilodeau, la disciple renvoyée au Canada en compagnie des enfants du groupe. Elle serait actuellement hébergée chez des proches du présumé gourou au Canada.

La mafia aux trousses

Jean-Guy Demers, une ex-ouaille de Pontbriand, avait déjà raconté à TVA Nouvelles qu’il avait fait appel à Joe Di Maulo, mafieux notoire, pour récupérer les 300 000 $ que lui aurait pris le gourou allégué.

L’ancien membre influent du clan Rizzuto a été abattu en novembre, mais la dette de l’homme d’affaires de la Montérégie, fondateur de NewTech, n’est pas effacée pour autant. Même s’il a fui le pays pour échapper à la mafia, Pontbriand et sa femme redoutent toujours les représailles du milieu criminel.

En conversation téléphonique avec le journaliste Michel Jean, Valérie Martel n’a pas caché sa peur. «Même si M. Di Maulo est mort, le clan l’a déboursé pareil la somme, il veut la récupérer. Ce n’est pas sans danger.»

Jean-Guy Demers n’aurait pas été le seul à faire appel à Joe Di Maulo pour récupérer son argent. «Il y en avait une douzaine de noms. Parmi ceux qui ont vendu la dette, il y avait un gars de la GRC», a affirmé la femme.

Millions et fin du monde

Valérie Martel a aussi soutenu que son conjoint a perdu 5 millions $ dans l’entreprise NewTech, et qu’il est lui-même une victime dans ce système.

-De nombreuses personnes accusent Marcel Pontbriand de les avoir flouées dans cette affaire.

Source : http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2012/12/20121213-150832.html

Canada – Pontbriand : Il forçait ses disciples à avoir des relations sexuelles

 

 Marcel Pontbriand - Il forçait ses disciples à avoir des relations sexuelles

MONTRÉAL – Le gourou en cavale, Marcel Pontbriand, forçait ses disciples à avoir des relations sexuelles. Il affirmait que c’était un remède pour les femmes, que ça les aidait à sauver leur âme, selon le témoignage de deux de ses anciens fidèles.

Yvan Bilodeau et son épouse Ginette ont raconté à TVA Nouvelles qu’ils se pliaient aux exigences du gourou sous l’emprise duquel ils se trouvaient pour ne pas lui déplaire.

Des disciples de Marcel Pontbriand se confient: explications (12h)
Échangistes malgré eux, ils ont expliqué que Ponbriand désignait parfois plusieurs femmes pour les accompagner au motel et avoir des rapports sexuels avec eux.

Le gourou leur remettait au préalable de l’argent pour payer leur chambre, de l’argent qui devait d’ailleurs provenir de leurs économies qu’ils avaient remises en totalité à Pontbriand.

Yvan Bilodeau a raconté qu’il avait remis l’héritage de son père malade, dont il était le tuteur. Les 120 000 $ qui devaient être partagés entre les sept enfants de la famille Bilodeau se sont envolés en fumée. Pontbriand avait incité son disciple à lui remettre cette somme pour la faire fructifier, disait-il. Les frères et sœurs de la victime ont difficilement avalé ce geste.

Yvan Bilodeau, monteur de ligne de profession, a reconnu qu’il ne s’y connaissait pas bien peu en affaires quand il a accepté de rendre service au gourou. Ce dernier lui avait demandé de servir de prête-nom pour une compagnie dont il était propriétaire, mais qui n’allait pas bien.

Yvan Bilodeau, sous l’emprise de Pontbriand, lui faisait confiance. «Il signe où Marcel lui dit de signer», a expliqué Michel Jean, journaliste à l’émission d’enquête J.E. diffusée à TVA.

Mais, de retour au Québec, l’homme s’est fait rattraper par les gouvernements provinciaux et fédéraux, exigeant la somme de 125 000 $ que Pontbriand leur devait, notamment en taxes impayées. Encore aujourd’hui, la situation n’est pas réglée, M. Bilodeau doit passer en cour dans ce dossier et il risque de perdre sa maison.

Aujourd’hui, les Bilodeau, qui vivent à Plessisville, au Centre-de-Québec, se sentent seuls, sans soutien moral, et ils vivent dans la honte de s’être laissés embarquer dans cette histoire montée de toutes pièces.

Source : http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2012/12/20121210-133114.html

Canada – Marcel Pontbriand: Di Maulo aurait été à ses trousses

 

Gourou - Marcel Pontbriand: Di Maulo aurait été à ses trousses

Marcel Pontbriand

Photo Courtoisie

Le gourou Marcel Pontbriand aurait été contraint de fuir parce qu’il avait des dettes importantes et la mafia à ses trousses. C’est ce qu’a indiqué l’un de ses anciens disciples, Jean-Guy Demers, à qui Pontbriand devait 300 000 $.

Incapable de se faire rembourser ce qu’on lui devait, M. Demers a raconté à TVA Nouvelles avoir sollicité le caïd Joseph Di Maulo pour l’aider. Ce dernier, un proche du clan Rizzuto, a fait la manchette récemment après avoir été assassiné.

Pontbriand fuyait Di Maulo? (Explications 22h)

Il semble que la stratégie n’a pas eu le succès espéré, puisque Pontbriand s’est sauvé entre-temps aux États-Unis.

Jean-Guy Demers, un homme d’affaires de la région de Thetford Mines, a indiqué que ce n’était pas la première fois que quelqu’un faisait appel à Joe Di Maulo pour recouvrer des sommes que devait Pontbriand.

Ces informations semblent corroborer certains des dires du gourou, selon lesquels il se serait enfui dans le Sud pour échapper à la mafia. Au cours des derniers jours, Marcel Pontbriand s’est confié à un journaliste de Victoriaville, lui racontant la «machination» dont il se disait victime.

À l’heure actuelle, Pontbriand n’a toujours pas été localisé, mais des indices laissent qu’il se trouverait probablement dans la région de Phoenix, en Arizona.

Source : http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2012/12/20121203-230715.html

Canada – En cavale aux États-Unis : Pontbriand s’explique

01/12/2012 19h55

Le présumé gourou Marcel Pontbriand
Photo CLAUDE CROISETIÈRE / AGENCE QMI

Pour la première fois depuis qu’il est en cavale aux États-Unis, le présumé gourou Marcel Pontbriand a tenu à livrer sa version des faits. Mafia, suicide collectif inventé de toutes pièces et conspiration de l’Autorité des marchés financiers (AMF)… il s’est confié à un journaliste de l’Écho de Victoriaville.

C’est dans une courte conversation avec Charles-Étienne Belisle, journaliste à Victoriaville, que le chef de la supposée secte a affirmé que toute cette histoire est une machination.

«Il m’a dit qu’il avait des milliers de documents qui prouvaient que c’était l’AMF qui était de mèche dans cette histoire de secte», raconte le journaliste, qui s’est brièvement entretenu avec Pontbriand.

L’homme a également affirmé que son départ était lié au crime organisé.

«Il m’a dit que la mafia était à ses trousses à cause d’actions qui leur auraient été vendues, et que c’était pour la sécurité de ses enfants qu’il aurait quitté le Québec», a ajouté M. Belisle.
Ce n’est pas la première fois que Marcel Pontbriand affirme que son départ vers les États-Unis est lié à la mafia.

Cette fois-ci, il est passé par un de ses disciples, Jean-Luc Bélair, pour faire passer son message.

Jean-Luc Bélair est un disciple de Pontbriand, mais également un ami d’enfance de Charles-Étienne Belisle. C’est lui qui l’a mis en contact avec le chef.

«Ça fait deux ans que je n’ai pas eu de contact, on ne sait pas trop où il est rendu. Il me dit: « Salut, c’est Jean-Luc. Je vais te passer quelqu’un »», a expliqué le journaliste.

À l’autre bout du fil, Marcel Pontbriand était prêt à répondre aux questions. «J’ai « gelé » au début, mais mon instinct de journaliste est revenu assez rapidement», a dit M. Belisle.

Il a connu Jean-Luc Bélair il y a de nombreuses années. Le disciple serait originaire de l’île d’Orléans. Sa femme et lui seraient partis il y a deux ans rejoindre Marcel Pontbriand. Le couple serait toujours aux États-Unis avec sa petite fille, née là-bas.

Pontbriand a aussi nié la rumeur voulant que le groupe s’enlève la vie le 21 décembre prochain. Une manœuvre de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) pour ramener les enfants au Québec, selon lui.

Mercredi dernier, 12 enfants qui étaient avec Pontbriand ont été ramenés au Canada et pris en charge par la DPJ.

Pontbriand a également dit qu’il n’avait plus aucun contact avec ses disciples depuis au moins deux ans. À aucun moment au cours du bref entretien il n’a dit où il se trouvait.

Source : http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2012/12/20121201-195505.html

Canada – Pontbriand : Les proches des enfants rapatriés soulagés

Première publication 28 novembre 2012 à 19h47

TVA Nouvelles

À East Broughton, en Chaudière-Appalaches, l’annonce du retour des enfants de la secte de Marcel Pontbriand prend une signification toute spéciale, puisque les mères de cinq d’entre eux, Caroline Gagné et sa sœur Mylène, viennent de là-bas.

Leur grand-père, Paul-André Gagné, n’a plus de nouvelles d’elles depuis plus de deux ans, et il n’a jamais vu certains de ses arrières petits-enfants. Même s’il ne sait pas ce que l’avenir leur réserve, il est rassuré de savoir qu’ils auront suffisamment à manger.

«Je suis bien content. Ils n’auront plus de misère, j’ai entendu dire qu’ils ne mangeaient pas là-bas», raconte-t-il.

(Crédit: TVA Nouvelles) Paul-André Gagné

Lucie, la mère de Mylène, rapatriée au Canada après avoir été arrêtée par les autorités américaines, ne se sent pour autant pas la force de s’occuper de ces enfants.

«Je suis contente qu’ils soient revenus, mais je n’ai pas la capacité de m’en occuper. J’aimerais ça, si je pouvais… Mais je n’aime pas non plus qu’ils soient séparés des parents, ni qu’ils restent dans une secte. Alors qu’est-ce qu’on fait avec ça?», demande-t-elle.

Deux adultes rejetés de la secte?

Selon les informations obtenues par J.E., les autorités négociaient hier encore avec le groupe de Marcel Pontbriand le retour de ces enfants. Il semblerait donc que le gourou ait préféré les renvoyer au Canada tout en gardant leurs parents après de lui.

L’un des deux adultes qui accompagnaient les enfants est Victor Poiré, un homme qui a quitté son domicile d’Otterburn Park il y a quelques semaines, pour rejoindre Marcel Pontbriand en Arizona. Les autorités canadiennes l’ont laissé partir avec ses deux enfants.

(Crédit: TVA Nouvelles) Katia Soulières

Le deuxième adulte qui accompagnait les enfants est Louisette Bilodeau. Elle n’a pas donné de ses nouvelles depuis plus de deux ans.

Sa fille, Katia Soulières, est très inquiète pour la suite des choses.

«C’est maintenant une itinérante, elle n’a aucun moyen. Et connaissant le groupe, ils n’ont rien à faire d’elle. Une fois que tu es sortie du groupe, on n’a plus d’intérêt pour toi. Mais là, elle n’est pas sortie, ils l’ont rejetée, ils l’ont donnée en sacrifice avec les enfants», explique-t-elle.

Source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/sherbrooke/archives/2012/11/20121128-194751.html

Canada – Pontbriand : La police américaine ne recherche pas les enfants

Affaire Marcel Pontbriand - La police américaine ne recherche pas les enfants
C’est ce que le Pima County Sheriff’s Department, le service de police de la région de Marana, en Arizona, où se cachait jusqu’à récemment le gourou, a confirmé à l’émission J.E.La police américaine n’a pas l’intention de mener une recherche active en vue de retrouver la quinzaine d’enfants originaires du Québec, qui suivent le présumé gourou Marcel Pontbriand, en cavale depuis plus de deux ans.

La police américaine ne recherche pas les enfants: Explications

Plusieurs visites ont été effectuées dans la maison mobile où s’étaient réfugiés Marcel Pontbriand et ses adeptes, mais celle-ci a été abandonnée, comme l’a constaté J.E. lors de son enquête.

Marcel Pontbriand a convaincu ses adeptes que la fin du monde surviendrait le 12 décembre prochain. Plusieurs proches des victimes du gourou craignent d’ailleurs un suicide collectif.

Une autre victime se manifeste

Alors que le présumé gourou reste toujours introuvable, une de ses victimes s’est manifestée pour raconter le calvaire qu’elle a vécu.

Raoul Trudeau, un homme d’affaires qui s’occupait d’une compagnie d’autobus scolaires à Varennes, sur la Rive-Sud de Montréal, a perdu près de trois millions $ en faisant confiance à Marcel Pontbriand.

Le gourou lui présentait des femmes qui, par la suite, lui empruntaient de l’argent, qu’il n’a jamais revu.

«À un moment donné, tu ne comprends pas, tu te demandes si tu rêves, tu te dis que ça n’a pas de sens […] Pourquoi vivre? On ne pourra jamais accepter d’avoir tout perdu, j’ai besoin d’aide, mais il n’y en a plus» a confié Raoul Trudeau.

Source : http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2012/11/20121127-194502.html