La Réunion – La justice écrase « un prêtre » malgache triple violeur

Le triple viol pour lequel David Ramara est incarcéré fait encore des vagues à Sainte-Suzanne

07.01.2015 | 8:35 Actualités, Faits divers0

Mis en détention préventive pour des abus sexuels, un «prêtre» malgache croupit dans un pénitencier réunionnais. La cour d’appel redoute qu’il fasse pression sur ses victimes ainsi que les témoins.

Jeté en prison pour le viol de deux mineures ainsi que d’une jeune fille de dix-neuf ans. David Ramara, un gourou malgache, mis en détention préventive dans un pénitencier réunionnais, depuis le 27 août 2014, est maintenu sous les verrous. Une demande de remise en liberté qu’il a adressée le 30 décembre, a été rejetée par la cour d’appel. La justice a mis en avant des risques de pression sur les témoins et les victimes.
Les actes pour lesquels ce prêtre malgache de quarante-et-un ans est incriminé, remontent entre 2012 et 2013, à l’occasion de «servis kabaré», une cérémonie traditionnelle créole célébrée tous les 20 décembre, héritée des esclaves malgaches déportés dans les îles de l’océan Indien, vers le XVème siècle. Dans ses origines, cette cérémonie est un rituel de délivrance et de salut, dédié aux esprits. Ayant perdu au fil du temps, son enracinement malgache, elle s’est appropriée d’une originalité réunionnaise. Une valse de plainte a été déposée contre ce Réunionnais d’origine malgache, depuis le mois de juillet.
Antécédents
La jeune femme a été la première à l’avoir attaqué en justice. Elle a déclaré que le quadragénaire l’a prise dans ses fils enchevêtrés, en lui faisant croire qu’elle était rongée d’une maladie mystérieuse, pour laquelle des relations sexuelles avec lui seraient l’unique remède. Les poursuites ont très vite fait tache d’huile, une fillette de treize ans, ainsi qu’une autre victime âgée de seize ans, s’en étaient, à leur tour, remis à la justice. Les abus sexuels se sont commis au nord de l’île, dans la ville de Saint André, où le pervers officiait dans un snack-bar, enfoui dans les cases en tôle et les terrains mal défrichés de Sainte-Suzanne qui se jettent sur  la mer.
Une source proche de l’affaire révèle que, David Ramara traitait, au moment des faits,  ses victimes comme des disciples, auxquels il dévoile les soi-disant pouvoirs surnaturels dont il serait investi, pour asseoir son autorité, et abuser d’elles en profitant de leur crédulité.
Le prévenu n’a cessé de clamer son innocence lors de sa comparution devant le juge d’instruction. Pour sa défense, il a indiqué que ces détractrices n’ont jamais été seules avec lui, et que la cérémonie se serait déroulée sous les yeux de tout le monde. Bien que cet argument ait été martelé par Jean-Claude Jébane, son avocat, les antécédents judiciaires de David Ramara n’ont pas joué en sa faveur. En effet, ce père de onze enfants conçus avec neufs femmes différentes, a un casier judiciaire chargé de quinze délits. Du coup, il a été maintenu à l’ombre.
Recueillis par Seth Andriamarohasina

Source : l’express de Madagasdcar

UN THÉRAPEUTE DE LA BEAUCE, SPÉCIALISTE DU REIKI, EST CONDAMNÉ POUR DEUX AGRESSIONS SEXUELLES

17 / 11 / 2014   par Patrice Moore

Après avoir plaidé coupable à deux accusations d’agressions sexuelles sur deux femmes différentes,  Mario Pelchat, 60 ans, de St-Georges, un thérapeute spécialiste du Reiki, a été condamné la semaine dernière à un sursis de sentence et à garder la paix pendant 18 mois.

Aussi, il devra exécuter 75 heures de travaux communautaires et son nom sera inscrit sur la liste des délinquants sexuels à perpétuité.

Les plaintes des deux femmes remontent à l’automne 2013. Précisons que les gestes reprochés à l’homme n’ont pas été commis dans le cadre de son travail mais dans d’autres circonstances.

Une des plaignantes  qui a préféré garder l’anonymat, était contente d’avoir dénoncé son agresseur et satisfaite de la sentence rendue par la juge Hélène Bouillon.

Extrait de la victime ici.

L’avocate de Mario Pelchat avait demandé une absolution inconditionnelle pour son client mais la juge a plutôt penché pour la suggestion de la Couronne afin que les victimes soient encouragées à dénoncer ce type de crime.

 

Source : CoolFm

Viol d’une mineure : le gourou vosgien condamné à quinze ans de réclusion

Le gourou d’une secte installée dans les Vosges a été condamné le 17 novembre à 15 années de réclusion criminelle pour avoir violé la fille mineure d’une des adhérentes, par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle qui statuait en appel. En première instance, Hervé Granier, 56 ans, avait été condamné à 17 ans de réclusion criminelle, et l’avocat général de ce second procès avait réclamé une peine de 18 ans de réclusion criminelle.

« Au-delà du viol, le verdict a consacré l’emprise morale, l’emprise mentale et le caractère sectaire de l’accusé », s’est félicité l’avocat de la victime. La défense s’est pour sa part réjouie d’une décision « en-deçà de la peine prononcée en première instance ».

Hervé Granier s’était fait passer au cours des années 2000 pour le messie auprès d’une dizaine de personnes, à qui il réclamait chaque mois plusieurs centaines d’euros, au sein d’un mouvement sectaire qu’il avait créé à La Bresse (Vosges). En 2004, il avait expliqué à l’une de ses adhérentes qu’il souhaitait prendre sa fille, alors âgée de 14 ans, pour « femme divine ». Le 13 novembre, il avait reconnu pour la première fois les viols et demandé« pardon pour le mal » qu’il avait fait à la victime.

Source : Faits religieux Avec AFP

Un magnétiseur de la Drôme mis en examen pour viol sur personne vulnérable

Publié le 09.09.2014, 17h22

Un magnétiseur de la Drôme a été mis en examen pour viol sur personne vulnérable et placé sous contrôle judiciaire, lundi à Valence, a-t-on appris mardi auprès du parquet.
Âgé de 65 ans, ce retraité de la région de Pierrelatte qui revendique des dons de guérisseur, a été interpellé samedi par les gendarmes après la plainte d’une jeune fille d’une vingtaine d’années plus tôt dans la matinée, a indiqué le parquet de Valence confirmant une information du Dauphiné Libéré.

Décrite comme « fragile » et « ayant dû mal à se défendre », la victime aurait été contrainte à une fellation pendant une consultation.
Selon le Dauphiné Libéré, elle avait décidé de rencontrer le sexagénaire pour des douleurs au dos.
Mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, le suspect nie les faits de viol, a précisé le parquet.

Source : Le Parisien

Yvelines : un prêtre intégriste écroué pour viols sur trois enseignantes

Julien Constant | Publié le 09.04.2014, 17h25 | Mise à jour : 22h38

Alors directeur de l'école Notre-Dame de la Sablonnière (photo) à Goussonville (Yvelines), un prêtre de 40 ans de la fraternité Saint Pie X aurait violé trois enseignantes. Il a été écroué mercredi soir.

Alors directeur de l’école Notre-Dame de la Sablonnière (photo) à Goussonville (Yvelines), un prêtre de 40 ans de la fraternité Saint Pie X aurait violé trois enseignantes. Il a été écroué mercredi soir. | LP / Olivier Arandel

Un prêtre de 40 ans, membre du mouvement intégriste de la fraternité Saint Pie X, a été mis en examen, mercredi à Versailles (Yvelines), pour viols, tortures et actes de barbarie. La justicereproche à cet abbé d’avoir, durant l’automne 2010 à Goussonville, alors qu’il était le directeur de l’école Notre-Dame de la Sablonnière, violé trois enseignantes. <btn_noimpr>

A l’issue de sa garde à vue il a été écroué mercredi soir.

Le prêtre aurait usé de son influence spirituelle pour d’abord s’attaquer à une mère de famille qui avait subi des abus sexuels. Il lui a fait subir un exorcisme avant de mimer des actes sexuels pour tenter de soigner «le mal par le mal ». Cette femme est tellement traumatisée qu’elle n’a même pas pu verbaliser ces faits.

Le prêtre a fait subir le même traitement aux deux autres victimes en les influençant à tel point qu’elles croyaient avoir été victimes d’abus sexuels.
C’est en 2013, que deux des trois victimes ont déposé plaintes.

La fraternité Saint Pie X s’était déjà emparé du dossier en faisant comparaître le prêtre déviant lors d’un procès canonique à l’issue duquel, il avait été mis à l’écart durant deux ans dans un couvent. (…)

C.E.V.E : Accusé de viols et d’abus de faiblesse en Dordogne: « Il avait vraiment un air de gourou »

Le président du centre du château du Pauly, à Chassaignes, dans le Ribéracois, est accusé de viols et d’abus de faiblesse

Accusé de viols et d’abus de faiblesse en Dordogne: « Il avait vraiment un air de gourou »
Le président de l’Association de défense de la famille et de l’individu victimes des sectes, Dominique Poumeyrol, dit surveiller d’autres lieux en Dordogne© PHOTO 

ARCHIVES JEAN-CHRISTOPHE SOUNALET/ « SO »
C’est un lieu isolé, situé à quelques kilomètres de Ribérac. Entre Bourg-du-Bost et Festalemps, à Chassaignes, le château du Pauly, planté au milieu d’un parc de sept hectares, abrite la société Conscience évolution vitalité énergie, un centre qui dit organiser des « activités de bien-être pour le corps et l’esprit ». Mais c’est ici que quatre femmes disent avoir été victimes d’abus : elles ont déposé plainte pour viols.

L’enquête a débouché mardi dernier sur l’interpellation du président de cette société. Il a été mis en examen pour « viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse sur des personnes en état de sujétion psychologique, résultant d’exercices de pressions graves de nature à altérer leur jugement ».

Si personne dans la commune ne pouvait se douter « qu’il se passait des choses aussi graves », le maire de Chassaignes, Bertrand Ramette, n’est « pas totalement étonné » par cette mise en examen. « Cela semblait bizarre que cet homme soit là, dans ce lieu, avec ces trois femmes. On ne pensait pas forcément à des dérives sectaires, mais il avait vraiment un air de gourou. » Contacté le 24 octobre par une des victimes, le président de l’Adfi (1), Dominique Poumeyrol, raconte « qu’aujourd’hui, ces femmes ne s’expliquent pas comment elles ont pu se laisser entraîner là-dedans. Quand elle nous a appelés, la première victime allait très mal. » Elle s’était inscrite dans le centre pour participer à des séances de qi gong, une gymnastique traditionnelle chinoise. Petit à petit, « on lui a vendu des séances de thérapie qui devaient lui permettre d’évoluer, de se retrouver », avance Dominique Poumeyrol. Le but ? « Oser, dépasser ses propres limites. »(…)

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Viol : un gérant de centre de bien-être mis en examen

Le gérant d’un centre de bien-être à Chassaignes, en Dordogne a été mis en examen à Périgueux et incarcéré jeudi à la suite de plaintes pour viols et agressions sexuelles de quatre femmes, a-t-on appris samedi auprès du parquet.

Une première plainte déposée en décembre, suivie de celle de trois autres femmes a conduit à la mise en examen du directeur du centre Conscience évolution vitalité énergie (Ceve) pour « viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse sur des personnes en état de sujétion psychologique ». L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, nie les faits qui lui sont reprochés.

« Sous prétexte thérapeutique cet homme profitait de jeunes femmes qui pouvaient être en difficultés », a expliqué au micro de France Bleu Dordogne Dominique Poumeyrol, responsable de l’Association de défense des familles et de l’individu victime de sectes de Dordogne. « Il s’agit de manipulation mentale propre à un petit groupe de personnes et à un individu en particulier, a-t-il ajouté.

Dominique Poumeyrol a expliqué que « des stages de soins thérapeutiques étaient proposés aux victimes et, petit à petit, les personnes fragiles ont été prises dans un engrenage » et ont été « largement manipulées ». « Il promettait un avenir meilleur, presque idyllique, où les relations sexuelles semblaient prédominer », a-t-il estimé.

Le parquet de Périgueux a évoqué une « secte » et la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), organisme chargé d’observer et d’analyser le phénomène des dérives sectaires, scrutait de près les activités proposées au Ceve, a-t-on ajouté de même source.

Source :  Le Figaro.fr avec AFP

Jura : le prêtre accusé du viol d’une paroissienne acquitté

Le Nouvel ObservateurPar Le Nouvel Observateur avec AFP | Le Nouvel Observateur – il y a 9 heures

 
  • Palais de justice de Lons-le-Saunier

    Le Nouvel Observateur/Le Nouvel Observateur avec AFP – Palais de justice de Lons-le-Saunier

La cour d’assises du Jura a acquitté jeudi 27 février un prêtre de 69 ans jugé à huis clos à Lons-le-Saunier, qui était accusé du viol en 2010 d’une paroissienne physiquement et psychologiquement fragile ainsi que très pieuse.

« Par ce verdict, la cour a estimé qu’au vu du dossier, elle ne pouvait pas savoir ce qui s’était réellement passé dans cette pièce », ont déclaré les avocats du père Daniel Lagnien, Me Randall Schwerdorffer et Samuel Esteve à l’issue du procès.
« Après quatre ans de procédure, c’est un grand soulagement et une libération pour M. Lagnien », ont encore dit ses avocats.

Une paroissienne « malade psychologiquement »

L’ancien curé de Moirans-en-Montagne (Jura) comparaissait depuis mercredi devant la cour d’assises pour viol et agressions sexuelles à l’encontre de cette femme de 39 ans, qui souffre de troubles psychologiques et de problèmes physiques.

L’avocat général Guillaume Michel avait requis cinq ans de prison, dont trois avec sursis, à l’encontre du prêtre, estimant que la culpabilité de l’accusé ne faisait « pas de doute », et que la victime n’était « pas consentante ».

« Nous avons quelqu’un de malade physiquement et psychologiquement, qui vit en vase clos et qui est reconnue comme étant invalide », avait dit l’avocat général. « Mais tout ça ne fait pas qu’elle a dit oui, c’est une victime qui n’a pas su se défendre », selon lui.

Des déclarations qui varient

Il avait également souligné que l’accusé avait « varié dans ses déclarations ». Le père Lagnien avait en effet reconnu le viol lors de sa garde à vue, avant d’affirmer qu’il n’avait pas forcé sa paroissienne à avoir une relation sexuelle.

La victime, une femme (…) Lire la suite sur Le Nouvel Observateur