Un groupe rebelle catholique commence à critiquer le nouveau pape

Mgr Bernard Fellay gestes au cours d'une des prêtres et des diacres cérémonie d'ordination à Ecône Juin 29 mai 2012.  REUTERS / Denis Balibouse

Par Tom Heneghan, Religion Editor

PARIS | Jeu 18 avril 2013 18:14 CEST

(Reuters) – Un groupe catholique rebelle au cœur de controverses majeures qui ont frappé l’ancien pape Benoît XVI a commencé à critiquer son successeur le pape Francis pour l’approche populaire qu’il a prises depuis son élection le mois dernier.

Dans une lettre à ses partisans, cette semaine, le chef de la société ultra-traditionaliste de Saint Pie X (FSSPX) a demandé si l’accent mis par le nouveau pontife à servir les gens ne pouvait être que «philanthropie centrée sur l’homme» plutôt que de véritable leadership religieux.

Vives critiques de Mgr Bernard Fellay du Vatican ont attiré l’attention au cours du pontificat de Benoît parce que la tête maintenant à la retraite de l’Eglise catholique romaine a voulu réintégrer le groupe une fois excommunié entièrement dans le giron romain.

Francis, l’ancien cardinal Jorge Bergoglio Argentine, a bouleversé de nombreux catholiques traditionalistes en renonçant Vatican faste, se présentant comme un humble serviteur des pauvres et montrant peu d’intérêt pour un retour à des traditions séculaires.

Dans sa lettre, Fellay a exhorté Francis « de ne pas laisser les âmes périssent parce qu’ils n’apprennent plus la saine doctrine», par quoi il entendait l’ultra-traditionaliste estime que les défenseurs FSSPX.

« A quoi bon de se dévouer au service des personnes si elle cache d’eux ce qui est essentiel? »demandé Fellay, dont le groupe revendique 500 prêtres et un million d’adeptes à travers le monde.

Aider les pauvres a toujours été une préoccupation pour l’Eglise, at-il dit, « mais si elle devient simplement philanthropie centrée sur l’homme, alors l’Église n’est plus l’accomplissement de sa mission».

Fellay, qui avait longtemps espéré que Benoît donnerait à son groupe et à réintégrer sans condition, avait évité les commentaires du public sur son successeur jusqu’à présent.

Peu de temps après son élection, le chef de la FSSPX en Amérique du Sud, Rev Christian Bouchacourt, a dénoncé style simple de Francis comme humiliante et indigne pour l’Eglise.

« Pas catholique »

Alors que Benoît a critiqué certaines réformes du Concile Vatican II, 1962-1965, Francis a fait l’éloge mardi comme « un beau travail de l’Esprit Saint» qui reste à être pleinement mis en œuvre, bien que certains voulaient revenir en arrière.

Benoît courtiser de la FSSPX, une partie de son plan plus large visant à ramener de nombreuses traditions catholiques mis sur la touche après le Concile Vatican II, a déclenché plusieurs controverses au cours de son pontificat huit ans.

Sa décision 2007 afin de permettre une utilisation plus large de l’ancienne messe en latin a rencontré des réactions mitigées parmi les catholiques et les groupes juifs a déclaré qu’il ravivé une vieille prière latine qu’ils considéraient comme antisémite.

Deux ans plus tard, Benoît a déclenché une tempête de critiques de la part des catholiques, les juifs et les politiciens allemands quand il a levé les excommunications des quatre évêques de la FSSPX, dont le tristement célèbre négationniste Mgr Richard Williamson.

La levée des excommunications des quatre évêques signifiait étaient de nouveau membres à part entière de l’Église de membre 1,2 milliards de dollars, mais ils et la FSSPX avait pas de position officielle ou rôle en son sein.

En 2010, le Vatican a lancé des discussions théologiques avec les rebelles visant à un accord qui rendrait la FSSPX A « prélature personnelle » ou institution autonome dans l’Église.

Ils ont abouti à une impasse l’an dernier et Benoît ont clairement qu’il ne céderait pas sur les réformes centrales du Concile Vatican II comme son ouverture au dialogue avec les autres religions, notamment le judaïsme.

Mgr Gerhard Mueller, le haut fonctionnaire de la doctrine à Rome, a déclaré à l’Allemagne de l ‘agence catholique KNA nouvelles le mois dernier que tous les prêtres acceptent les réformes du Conseil comme valide.

«Celui qui ne reconnaît pas ce n’est pas un catholique», at-il déclaré.

(Reportage par Tom Heneghan, édité par Michael Roddy)

Source : http://uk.reuters.com/article/2013/04/18/uk-pope-traditionalists-idUKBRE93H0VO20130418

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